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En Seine-Saint-Denis, parents et profs dénoncent le manque de moyens face à Omicron

De Noisy-le-Grand à L’Île-Saint-Denis en passant par Saint-Ouen et Villemomble. Depuis le début de la semaine, les mobilisations des personnels éducatifs se multiplient en Seine-Saint-Denis pour dénoncer les conditions dans lesquelles les cours ont repris ce lundi 3 janvier, en pleine déferlante du variant Omicron.

Des enseignants ont notamment déposé des droits de retrait, depuis le début de la semaine, pour dénoncer les conditions dans lesquelles s’est déroulée la rentrée scolaire dans le département. Le rectorat de Créteil dit vouloir recruter 100 professeurs contractuels pour pallier les absences dans le second degré au sein de l’académie.

Source et article complet : Le Parisien

« Un bicot, ça ne nage pas », jusqu’à six mois ferme contre des policiers pour injures racistes en Seine-Saint-Denis

Les faits remontent au 26 avril 2020. Vers 1h30, les policiers interpellent un ressortissant égyptien soupçonné de vol de matériel sur un chantier. Comme le relate 20 Minutes, selon des sources policières, le suspect prend la fuite et se jette dans la Seine.

Après avoir sorti l’homme du fleuve, l’un des policiers avait déclaré « Un bicot comme ça, ça nage pas », « ça coule, tu aurais dû lui accrocher un boulet au pied », avait répondu le second. Un riverain avait filmé la scène et le journaliste Taha Bouhafs avait diffusé la vidéo sur les réseaux sociaux.

Source et article complet : ActuPenit

L’immobilier en Seine-Saint-Denis attire les Parisiens avec ses prix bas

Derrière ces chiffres, beaucoup de jeunes Parisiens, qui, pour la première fois, franchissent le périphérique. Avec fierté, ils égrènent les mètres carrés gagnés depuis leur exode. « On a pu s’acheter un appartement de 84 m² avec jardin. Ca aurait été impossible à Paris », explique Juliette, 36 ans.

Mariée avec deux enfants, elle a emménagé en novembre 2021 dans le quartier du Landy à Saint-Ouen. Les prix de l’immobilier ont finalement eu raison de son attachement à la capitale. « Pour moi qui ait grandi et vécu toute ma vie dans le quartier Guy Môquet à Paris, c’était une aberration de passer le périphérique. Mais aujourd’hui, j’encourage tous mes amis à le faire », confie-t-elle.

Source et article complet : Actu.fr

200 nouveaux créneaux consacrés à la vaccination Covid-19 infantile en Seine-Saint-Denis

La Seine-Saint-Denis, comme l’ensemble de l’Ile-de-France, fait face à une recrudescence de l’épidémie de Covid-19. Pour freiner la propagation du virus, le Conseil Départemental a ouvert plusieurs centres de vaccination, donc celui de Bobigny. 

Ouvert en décembre 2021, ce dernier a élargi son champ de vaccination aux enfants de plus de cinq ans. Dès le lundi 10 janvier 2022, 200 créneaux de vaccination seront proposés aux plus jeunes.

Source et article complet : Actu.fr

Près de 2000 enfants en Seine-Saint-Denis ont été vaccinés contre le Covid-19

@KONSTANTIN YUGANOV – STOCK.ADOBE.COM

388 enfants âgés de 5 à 11 ans ont été vaccinés contre le Covid-19 depuis le 22 décembre au centre départemental de Bobigny. Ils sont près de 2000 dans l’ensemble de la Seine-Saint-Denis à avoir reçu une dose.

« Près de 10 000 injections ont été faites en Île-de-France » sur cette tranche d’âges, depuis l’ouverture de la vaccination, précise l’agence régionale de santé. « Dont 1 910 en Seine-Saint-Denis. Cela monte progressivement et il y a eu les vacances scolaires. »

Source et article complet : Le Parisien

Un haut fonctionnaire de Seine-Saint-Denis risque 18 mois de suspension pour du harcèlement sexuel

Il est toujours en poste. Et l’ambiance à l’hôtel de police est pour le moins pesante. Un haut fonctionnaire responsable de la gestion opérationnelle des policiers de Seine-Saint-Denis risque 18 mois de suspension, dont neuf ferme, dans le cadre d’une affaire de harcèlement sexuel sur son lieu de travail. C’est du moins, selon nos informations, la peine que vient de réclamer le conseil de discipline.

L’Inspection générale de la police nationale, chargée de l’enquête, avait pourtant proposé dans un premier temps une sanction nettement plus clémente : trois jours d’exclusion temporaire et un stage de management, d’après le Canard Enchaîné. La décision finale sera prise par le ministère de l’Intérieur, précise une source policière.

L’affaire, révélée par le Point, remonte à deux ans. Une policière et une attachée de police font un signalement auprès de la cellule d’écoute « Signal-Discri », une plate-forme créée en 2017 pour que les agents puissent dénoncer les faits de discrimination et de harcèlement dont ils sont eux-mêmes victimes. Les deux femmes évoquent des « gestes déplacés » de la part de leur supérieur. L’intéressé n’est pas policier mais cadre du ministère de l’Intérieur. Peu importe, le patron de la direction territoriale de l’époque exige un rapport. Une enquête est ouverte.

Source et article complet : Le Parisien

Flambée des cas de Covid-19 en Seine-Saint-Denis, une catastrophe avec des jeunes de plus en plus malades !

Un taux d’incidence supérieur à 1000 cas dans tout le département

Contrairement aux précédentes semaines, l’épidémie en Seine-Saint-Denis y est homogène, et pour le pire : aucune commune du département n’affiche un taux d’incidence inférieur à 1000 cas. Une situation inchangée depuis le 22 décembre 2021.

Les 20-29 ans principalement ciblées par l’épidémie

D’un point de vue démographique, les 20-29 sont les plus touchés par le Covid-19 dans le département. Entre le 24 décembre et le 30 décembre 2021, le taux d’incidence était de 4010 cas pour 100 000 habitants dans cette tranche. Les 30-39 sont la deuxième catégorie la plus exposée, avec 3298 cas. Avec un taux d’incidence de 2611 cas, les 40-49 ans ferment la marche du podium de l’épidémie en Seine-Saint-Denis. 

Source et article complet : Actu.fr

Un certain Mamad à Epinay-sur-Seine dans le 93 s’amuse à tabasser gratuitement un chien en vidéo

Il est de notoriété que tout homme recèle en lui une part d’ombre, une certaine méchanceté qui, depuis la nuit des temps, a contribué à modifier son environnement et à tuer toute espèce animale qu’il considérait comme un danger ou un concurrent. Il n’est pas rare que quelqu’un maltraite un animal par plaisir ou par négligence.

Ainsi, la vidéo qui fait le buzz en ce moment n’est pas vraiment une surprise : un certain Mamad s’amuse à combattre courageusement un chien de combat qui est équipé d’une muselière. Sans cette dernière, le chien n’aurait fait qu’une bouchée de ce petit caïd mais quel ne fut pas son plaisir de donner de nombreux coups de pieds à un animal qui, voyant le combat perdu, a préféré battre en retraite.

Reste à savoir si les associations de défense des animaux iront à la charge pour confondre cet individu. Ci-dessous la vidéo, âme sensible s’abstenir :

https://twitter.com/MikeDelta120/status/1477686730543321089

La plupart des propriétaires qui ne respectent pas la loi sur l’encadrement des loyers en Seine-Saint-Denisn’ont pas de sanction

De nombreuses annonces ne respectent pas l’encadrement des loyers mis en place le 1er décembre dernier sur le territoire d’Est Ensemble. Une mesure, également en vigueur sur Plaine Commune, qui doit permettre de contenir la hausse des prix des biens à la location.

Si son dossier est accepté, Sophie pourra bientôt louer un appartement de 60 m2 dans le Haut-Pantin pour 980 euros charges comprises. Un montant qui respecte totalement l’encadrement des loyers mis en place le 1er décembre dernier sur les 9 communes du territoire Est Ensemble. Depuis un mois, les bailleurs doivent y suivre un loyer de référence élaboré par l’Observatoire des loyers de l’agglomération parisienne fixé en fonction du lieu de résidence et de quatre critères. Parmi eux : le type de logement (maison ou appartement), de location (meublée ou non), le nombre de pièces et l’époque de construction (avant 1946, de 1946 à 1970, de 1971 à 1990 et après 1990).

Source et article complet : Le Parisien

Le conseil départemental de la Seine-Saint-Denis distribue de nouveaux capteurs de CO2 dans les collèges contre le Covid-19

Ils doivent permettre aux professeurs de savoir exactement quand aérer une pièce pour réduire les risques de transmission du Covid-19. Les capteurs de CO2, qui indiquent le taux de dioxyde de carbone dans l’air, sont réclamés depuis des mois par les syndicats enseignants. En pleine vague du variant Omicron et pour la rentrée scolaire ce lundi 3 janvier, le conseil départemental de Seine-Saint-Denis, qui a en charge la gestion des collèges, vient d’annoncer que 55 nouveaux capteurs de CO2 allaient être distribués dans 30 établissements en janvier. Près de 70 appareils avaient déjà été installés depuis septembre, rappelle la collectivité dans un communiqué.

Source et article complet : Le Parisien