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L’élection de Zartoshte Bakhtiari à Neuilly-sur-Marne annulée face au candidat socialiste

Le conseil d’Etat a annulé jeudi 30 décembre les élections municipales de Neuilly-sur-Marne, au second tour desquelles Zartoshte Bakhtiari (SE), l’avait emporté avec 5 voix d’écart sur le socialiste Yannick Trigance.

Le conseil d’Etat a confirmé jeudi 30 décembre la décision du tribunal administratif de Montreuil de janvier dernier, annulant les dernières élections municipales de Neuilly-sur-Marne (Seine-Saint-Denis).

Neuilly-sur-Marne sera ainsi la troisième ville de Seine-Saint-Denis à retourner aux urnes après l’annulation de ses élections locales, après Le Pré-Saint-Gervais et Bondy. 

Source et image : Le Journal du Grand Paris

Rackets, violences, racisme… ces policiers de Seine-Saint-Denis au cœur du scandale !

La compagnie de sécurisation et d’intervention du 93 vient d’être dissoute. Plusieurs de ses fonctionnaires sont accusés d’avoir agi comme des «ripoux».

Lundi 29 juin, six agents de la CSI 93 sont interpellés par l’IGPN, la police des polices. Quatre d’entre eux seront mis en examen le jeudi suivant pour « vol », « transports de détention de stupéfiants » ou encore « violences volontaires par personnes dépositaires de l’autorité publique ».

Les enquêteurs les soupçonnent notamment d’avoir mené un contrôle d’identité controversé le 30 mai dernier à Saint-Ouen.

Source et article complet : Le Parisien

Relaxe pour l’homme qui comparaissait pour menaces de mort à l’encontre de son ex-compagne en Seine-Saint-Denis

Le dossier est « un fiasco », admet l’avocat de la partie civile : « Il n’y a pas grand-chose qui tient. » Sa cliente, mère de quatre enfants, a déposé plainte le 21 décembre au commissariat de Bobigny, à la suite de la menace de trop. Son ex-compagnon, âgé d’une quarantaine d’années, tournait une vidéo en live sur Facebook. Il se tenait devant le domicile de ses parents, arme de poing à la main, en les menaçant de mort si la jeune femme ne venait pas avec lui.

La vidéo a été supprimée. Mais au commissariat, la victime montre des messages aux policiers, écrits et oraux, où les insultes et les menaces de mort fusent. Le président en lit quelques-uns à l’audience : « Le jour où je vais t’attraper, je vais te crever les yeux » ; « Dans un mois, je vais tous vous retrouver et tous vous brûler » ; « Tu n’es qu’une p***, c’est pour cela que je t’ai brûlé le visage avec une cigarette » ; et le dernier, en date du 23 décembre : « Tant que je n’aurais pas mis une corde autour de ton cou pour te pendre, je ne te lâcherai pas. » Une quinzaine au total est signalée et enregistrée par les fonctionnaires de police.

Source et article complet : Le Parisien

En Seine-Saint-Denis, le taux de chômage continue de baisser… mais moins que la moyenne nationale

En novembre, la Seine-Saint-Denis comptait 188 310 demandeurs d’emploi toutes catégories confondues, soit 1 540 de moins qu’en octobre, ce qui représente une baisse de 0,8 %. Le taux de chômage continue donc sa légère diminution, et ce pour le troisième mois consécutif, selon les données du ministère du Travail et de Pôle emploi rendues publics ce lundi.

Toutes catégories confondues, le taux de chômage en Seine-Saint-Denis a diminué de 3,97 % en 2021. C’est dans la catégorie A, celle des chômeurs n’ayant eu aucune activité, que cette baisse est la plus marquée : -2,43 % par rapport à octobre et -12,13 % par rapport à janvier 2021. La Seine-Saint-Denis compte 118 450 inscrits à Pôle emploi n’ayant eu aucune activité, ce qui rejoint les chiffres de février 2020, avant le début de la crise économique et sanitaire liée à l’épidémie de Covid-19.

Source et article complet : Le Parisien

Retour sur les sportives de Seine-Saint-Denis médaillées lors des Jeux olympiques de Tokyo

@dicodusport.fr

Lors des Jeux olympiques de Tokyo 2020, la France a récolté 33 médailles. 7 d’entre elles ont été remportées par des sportives de Seine-Saint-Denis. Les judokates Margaux Pinot et Madeleine Malonga, toutes deux du club du Blanc-Mesnil, ont décroché l’or en équipe mixte. Madeleine Malonga a en plus ramené une médaille en argent dans ses valises, dans la catégorie des moins de 78 kg.

Un autre sport, un autre duo : Anne-Cécile Ciofani et Nassira Kondé, joueuses de Rugby à 7 de Bobigny, ont rapporté deux médailles d’argent.

L’escrimeuse Anita Blaze d’Aubervilliers a remporté l’argent, avec une victoire par équipe en fleuret. La Courneuve compte une récompense de plus avec le bronze de Diandra Tchatchouang, en basket. C’est avec le handball que la Seine-Saint-Denis se couvre d’or, avec la médaille de Kalidiatou Niakaté, également d’Aubervilliers, en handball.

Source et article complet : Actu.fr

Covid en Seine-Saint-Denis, où en est la circulation du virus ?

À première vue, la portion sud de la Seine-Saint-Denis semble la plus touchée par la recrudescence de l’épidémie. 14 communes présentent un taux d’incidence supérieur ou égal à 1000 cas pour 100 000 habitants.

La partie nord du département n’est pas en reste : quasiment l’ensemble des villes y affiche un taux d’incidence de 500 à 1000 cas, pour 100 000 habitants.

On y trouve Saint-Denis, la Courneuve, l’Ile-Saint-Denis, Épinay-sur-Seine, Villetaneuse, Pierrefitte-sur-Seine, Aubervilliers, Bobigny, Drancy, le Bourget, Dugny, le Blanc-Mesnil, Aulnay-sous-Bois, Bondy, Sevran, Villepinte, Livry-Gargan, Sevran, le Raincy, Villemomble, Montfermeil, Coubron, Vaujours et Tremblay-en-France.

Source et article complet : Actu.fr

La mortalité routière grimpe dans le département de la Seine-Saint-Denis

Accident grave de la circulation concernant deux véhicules de tourisme

En novembre 2021, 225 accidents corporels se sont produits dans le département. 268 personnes ont été blessées, pour trois décès. Une augmentation considérable par rapport à 2020 : le mois de novembre comptais pour 171 accidents, 190 blessés et un seul décès.

Les motards et les piétons représentent la plus grande catégorie de personnes décédées sur les routes en 2021, cumulant dix morts chacun. Neuf morts ont concerné des automobilistes et trois, des cyclistes. 

Source et article complet : Actu.fr

Le budget du Conseil départemental de 2022 de la Seine-Saint-Denis en baisse

Une enveloppe globale en baisse pour des secteurs en hausse

Une baisse totale qui s’explique tout d’abord par la renationalisation du financement du RSA, désormais pris en charge par l’état. Cependant, cela a permis une hausse des dépenses de fonctionnement et du budget d’investissement, d’après le Département. Ces deux secteurs ont observé par rapport à 2021 une hausse de 2,6% pour l’un et de 42% pour l’autre.

Soit 37 millions d’euros dépenses de fonctionnement pour atteindre 1,48 milliard d’euros. L’augmentation du budget d’investissement de 2021 représente 122 millions d’euros pour représenter la somme « jamais égalée » de 408 millions d’euros.

Source et article complet : Actu.fr

Reste t-il des chasseurs dans le département de la Seine-Saint-Denis ?

La Seine-Saint-Denis est un département très urbanisé où il ne reste que très peu de place pour la campagne, les bois sauvages et où des animaux en liberté tels que des sangliers, des chevreuils et autres gibiers peuvent se développer. Pour les chasseurs du dimanche, il n’est pas évident de trouver son bonheur dans le département, si bien que de nombreux adeptes préfèrent aller un peu plus, notamment dans le département de la Seine-et-Marne.

Si vous avez votre licence de chasse et que votre passion est de débusquer le gibier avec des amis le dimanche matin, mieux vaut donc prendre la voiture et s’éloigner de Paris. Si vous souhaitez devenir chasseur et que vous souhaitez entrer dans un club, sachez qu’il vous faudra investir dans un équipement de chasse pour profiter pleinement de vos sorties. Parmi les principaux accessoires, il y a le couteau de chasse, tout ce quoi a trait à la bagagerie et à la maroquinerie, les sièges et trépieds pour se reposer, éventuellement les panneaux de signalisation pour avertir les badauds d’une chasse en cours, les appareils d’orientation (boussoles…), les appareils de longue vue et bien entendu la tenue de chasseur.

En France, il y aurait 5 millions de chasseurs (c’est à dire, des personnes qui disposent d’une licence), mais à peine plus d’un million iraient chasser régulièrement lorsque cela est autorisé. Dans la région Île-de-France, il reste plusieurs endroits où la chasse au sanglier ou au chevreuil est possible sans trop de contrainte. En allant un peu plus au Nord, au niveau de Senlis, des zones sont très prisées des chasseurs, avec notamment la possibilité d’effectuer une chasse à courre.

Faut-il pour autant adouber cette pratique qui pour beaucoup apparaît comme d’un autre temps ? Est-ce que les chasseurs sont tous des personnes sans morale qui tirent des bêtes sans défense, profitant de leur fusil pour assouvir une certaine frustration ? Si pour les citadins la chasse apparaît comme anachronique, celle-ci continue, dans la France profonde, de maintenir une certaine cohésion et fait partie des traditions. S’il n’y avait pas de chasseurs, il y aurait irrémédiablement une prolifération de certains animaux comme les sangliers dont les dégâts qu’ils occasionnent dans les champs sont importants. L’alternative à la chasse serait la réintroduction de certains prédateurs naturels comme le loup, l’ours ou le lynx. Mais là aussi, cela provoquerait un profond mécontentement puisque ces prédateurs peuvent s’attaquer à l’homme s’ils se sentent menacés. De nombreux collectifs se sont dressés contre la réapparition du loup dans certaines contrées de France, ou de l’ours dans les Pyrénées.

Alors, comment juguler la population des sangliers, des cerfs, des chevreuils, des lièvres et des lapins ? Il n’y a pas de réponse toute simple et toute prête et pour de nombreux passionnés de la chasse, les chasseurs gardent leur rôle pour limiter la prolifération de ces espèces herbivores, sans grand danger pour l’homme mais qui peuvent causer la perte de milliers d’euros à cause des champs piétinés ou du saccage de certains espaces boisés.

Et vous, qu’en pensez-vous ?

Source : contribution externe.

1 500 appels et 182 demandes non pourvues : le 115 saturé en Seine-Saint-Denis

« 115 du 93, bonjour ». Casque sur la tête, Anuta Varsta décroche son vingtième appel de la journée. Il en reste tout autant en attente. A l’autre bout du fil, une femme éructe : « Ca fait exactement 59 minutes que je suis en attente ! Ce n’est pas possible ! Vous êtes combien à travailler ici ? ». Ici, c’est la plateforme du 115 en Seine-Saint-Denis. Chaque jour, la dizaine d’opérateurs traite les demandes d’hébergement d’urgence, souvent laissées sans réponse.

Source et article complet : Actu.fr