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Covid-19, la Seine-Saint-Denis de nouveau submergée par la pandémie !
L’éclaircie n’aura été que de courte durée : il ne reste plus aucun lit en réanimation de disponible, la plupart de ces lits étant occupés par des patients Covid. La propagation du variant anglais, plus contagieux, est certainement à l’origine de cette nouvelle pression sur les hôpitaux du département.
Alors que le ministre Jean Castex annoncera dans quelques jours de nouvelles mesures, le risque d’un nouveau confinement est plus que jamais d’actualité.
14 bandes rivales sévissent en Seine-Saint-Denis, selon Gérald Darmanin
Une étude menée par le Ministère de l’Intérieur montre qu’il y aurait 14 bandes rivales dans le département de la Seine-Saint-Denis. Ces bandes s’affrontent violemment pour contrôler des quartiers, le commerce de la vente de stupéfiants et le recèle. Des affrontements qui peuvent amener la mort sur fond de vengeance ou d’expédition punitive.
A Aulnay-sous-Bois, il existe également quelques bandes qui n’hésitent pas à en découdre, même si depuis quelques années, ces affrontements se font de plus en plus rare. Le trafic de drogue est une manne financière énorme qui détruit des vie mais fait vivre de nombreux quartiers.
Ci-dessous un exemple d’affrontement entre bandes rivales dans le quartier de Savigny à Aulnay-sous-Bois :
Le président Emmanuel Macron se rend en Seine-Saint-Denis pour proposer des stages et des emplois aux jeunes
Emmanuel Macron est attendu aux alentours de 10h30 à Stains. Il sera accompagné d’Elisabeth Borne, la ministre du Travail, et de Sarah El Hairy, la Secrétaire d’Etat à la jeunesse, four inaugurer officiellement les locaux de «L’industreet».
Emmanuel Macron arrive avec plusieurs propositions visant à promouvoir l’emploi et la formation pour la jeunesse. Le gouvernement lance ce lundi une véritable bourse aux stages avec 30 000 offres proposées dans toute la France. Cette plateforme, 1jeune1solution.fr, vise à aider les jeunes diplômées à trouver leur premier emploi. En enveloppe de 6,7 milliards d’euros est consacrée pour la jeunesse afin de relancer les perspectives et ne pas laisser cette frange de la population sur le carreau.
700 000 jeunes arrivent sur le marché du travail et si la plateforme ne propose qu’un peu plus de 10 000 offres, Emmanuel Macron espère pouvoir relancer la machine grippée par une pandémie jamais connue depuis le début des années 1920s. Pour Emmanuel Macron, c’est aussi le début de la campagne des présidentielles 2022. S’il est le grand favori, sa rivale Marine Lepen (RN) commence à lui faire de l’ombre.
Covid-19, des contrôles accrus en Seine-Saint-Denis pour éviter le pire
Le 1er ministre Jean Castex a demandé au préfet de la Seine-Saint-Denis de mettre tout en oeuvre pour renforcer les contrôles des mesures sanitaires et pour optimiser la campagne vaccinale anti-Covid. Le 1er ministre a également demandé le déploiement des tests salivaires dans les établissements d’enseignement et de faire en sorte à ce que les entreprises privilégient le télétravail.
Avant le samedi 6 mars, on saura si le département sera de nouveau confiné.
Covid-19, la Seine-Saint-Denis passe en surveillance renforcée, risque de nouveau confinement
La Seine-Saint-Denis fait partie des 20 départements qui sont passés sous surveillance renforcée, selon le premier ministre Jean Castex. Le gouvernement se laisse jusqu’à la semaine prochaine pour prendre une décision sur des restrictions supplémentaires qui pourraient avoir lieu dès le 6 mars.
Parmi les mesures redoutées, un nouveau confinement. Les cas de Covid-19 s’accélèrent depuis une semaine, les souches variantes, plus contagieuses, s’imposant.
La Seine-Saint-Denis est le 2e département le plus violent de France contre les policiers selon Les Républicains
Les agressions contre les forces de l’ordre en Seine-Saint-Denis seraient monnaie courante selon le parti Les Républicains :
- Les coups et blessures volontaires enregistrés par les forces de sécurité ont augmenté de + 8 % en 2019 (+ 21 % en trois ans)
- Forte augmentation des violences sexuelles et des homicides : les violences sexuelles augmentent fortement (+ 12 % en 2019, après + 18 % en 2018)
- Violences contre les policiers, gendarmes, pompiers, gardiens de prison : plus de 20 policiers ou gendarmes sont blessés tous les jours à la suite d’une agression
- Selon une enquête de l’IFOP de septembre 2019, la radicalisation de l’islam s’accélère. 27 % des musulmans résidant en France souhaitent que la charia s’impose aux lois de la République, parmi lesquels 41 % des musulmans de nationalité étrangère
- Sous-équipements des forces de l’ordre
Les Républicains de la Seine-Saint-Denis font plusieurs propositions :
- Lancer un grand plan de réarmement régalien pour donner aux forces de l’ordre les moyens de faire leur travail
- Lancer en urgence un plan massif de construction de 20 000 places de prison supplémentaires en cinq ans
- Instaurer des peines-plancher
- Supprimer les réductions de peine quasi-automatiques
- Durcir la justice des mineurs
- Faire payer toutes les amendes pénales.
Vous pouvez lire toutes les propositions du parti Les Républicains ici.
600 nouveaux cas de Covid-19 par jour en Seine-Saint-Denis, un confinement le week-end envisagé !
Si la pression est moins forte en Seine-Saint-Denis que dans les Alpes Maritimes, les spécialistes ont remarqué une recrudescence des cas de Covid-19 dans le département. Avec des lits en réanimation occupés à près de 90% par des patients Covid et une hausse inquiétante des contaminations, le gouvernement envisagerait de confiner le week-end le département, voire la région Île-de-France toute entière.
Selon les informations dont nous disposons, le ministre de la Santé, le premier ministre et le président de la République sont en train d’évaluer la situation et pourraient donner leur verdict la semaine du 1er mars 2021. Espérons donc qu’une embellie sera perceptible pour éviter un nouveau confinement, même le week-end seulement.
1759 morts de la Covid-19 en Seine-Saint-Denis
Ces dernières 24h, 5 personnes sont décédées du Coronavirus en Seine-Saint-Denis, ce qui porte le nombre de victimes à 1759. 707 personnes sont hospitalisées dont 91 en réanimation.
Si le variant anglais semble moins terrible que prévu, le nombre de personnes toujours entre la vie et la mort reste constant.
Denis de Paris, le Saint décapité qui a donné son nom au département
Denis de Paris est un Saint qui a vécu lorsque la Gaule était encore sous domination Romaine, au 3ème siècle après Jesus-Christ. Venu de l’Italie, ce Saint avait pour mission d’évangéliser les populations de la Gaule Romaine. Il fonda plusieurs églises en France, mais fut décapité après avoir été nommé évêque de Paris, alors appelée Lutèce.
Selon Actu.fr, c’est Saint Geneviève qui parvint à convaincre le clergé Parisien de l’érection d’une église sur sa tombe, église qui devint au fil des siècles la célèbre Basilique de Saint-Denis.
La légende affirme que Saint Denis aurait marché la tête dans ses mains jusqu’à l’emplacement de la basilique actuelle. C’est le bon roi Dagobert qui immortalisa à tout jamais ce Saint en se faisant inhumer dans sa basilique, qui devient alors la basilique des rois de France.
Covid-19, les créneaux Doctolib favoriseraient les inégalités en Seine-Saint-Denis
Les plateformes de réservation comme Doctolib ou Keldoc creusent-elles des inégalités dans l’accès à la vaccination ? Cette question a fait l’objet d’une enquête de Libération, parue dimanche 14 février. Plusieurs professionnels de Seine-Saint-Denis interrogés par le quotidien estiment que la prise de rendez-vous en ligne défavorise les plus démunis et les personnes moins avec les outils numériques. Les habitants des communes concernées s’en trouvent pénalisés, au profit de publics venus d’horizons mieux dotés et plus habitués à ces outils.
« L’ouverture non régulée des rendez-vous sur les plateformes creuse les inégalités sociales », résume un médecin de La Courneuve, interrogé par France 2. « On le voit bien dans les files d’attente, il n’y a pas de mixité sociale », confirme à franceinfo Hélène Colombani, présidente de la Fédération nationale des centres de santé (FNCS). « Nous avions alerté les pouvoirs publics dès la fin janvier, car nous avions constaté à plusieurs reprises les difficultés d’utilisation du numérique pour certains publics vulnérables. » Cela ne concerne pas simplement les personnes les plus démunies, mais également « les personnes très âgées et isolées ».
Source et article complet : FranceInfo