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Chômage partiel, 11 millions d’euros détournés en Seine-Saint-Denis

Pour aider les entreprises à traverser la crise sanitaire et économique, l’Etat a mis en place un mécanisme de chômage partiel notamment en cas d’arrêt des activités. Cependant, cette générosité et abusée par certains petits malins qui détournent les fonds versés pour s’en mettre plein les poches.

Le parquet de Bobigny a décidé de déclarer la guerre aux fraudeurs et estimé le préjudice à 11 millions d’euros détournés. Petits escrocs, as du banditisme : les profils sont nombreux avec les premières affaires déjà jugées. Certains utilisaient le manque de contrôle lors de l’attribution des fonds pour obtenir l’argent. Il suffisait en effet de donner un code SIRET et quelques noms d’employés – parfois fictifs – pour obtenir le versement.

Alerte ! La protection sociale menacée en Seine-Saint-Denis

La caisse primaire d’assurance maladie du 93 ayant annoncé la prochaine fermeture de 3 points d’accueil supplémentaires en Seine Saint Denis, un collectif regroupant des usagers, des habitants, des gilets jaunes, des militants syndicaux, des organisations, des bénévoles d’association et des politiques s’est constitué à la bourse du travail de Bobigny pour défendre le droit à la santé pour tous, l’accès aux soins et le maintien d’une société solidaire.

Ce mouvement de défense se désigne  » Collectif de Protection de la Protection Sociale 93  » et pourra être dénommé par son acronyme :  CPPS 93

Les membres de ce collectif s’indignent que ceux qui prennent la grave responsabilité de fermer plusieurs centres d’accueil dans un département déjà bien sinistré en termes de moyens et d’accès effectif aux soins n’aient aucun scrupule à accélérer ces fermetures sur fond de crise sanitaire aigüe.

En effet, la fermeture définitive des points d’accueil assurance maladie de Bondy, Pantin et les Lilas avant la fin du mois de mars survient après la fermeture du centre de soins dentaires de la Courneuve, mais également après la fermeture d’autres centres de soins dentaires du département tels que celui d’Aulnay-sous-Bois !

La fermeture définitive des points d’accueil assurance maladie de Bondy, Pantin et les Lilas avant la fin du mois de mars survient après la fermeture du centre de soins dentaires de la Courneuve, mais également après la fermeture d’autres centres de soins dentaires tels que celui d’Aulnay sous Bois ! Pour information, il s’agissait du dernier centre dentaire du département, après que ceux d’Aulnay et d’Aubervilliers ont été supprimés il y a trois ans.

 A Bondy, l’accueil est fermé depuis mars 2020, et 5 des 11 boîtes à lettres des agences du 93 ne sont plus collectées.

Le Collectif de Protection de la Protection Sociale (CPPS 93) affirme que :

 »   Les services publics sont au service des usagers, des habitants, des familles, des salariés du 93. Nous payons tous, à travers nos cotisations, le droit à la protection sociale. Par conséquent, les services de la protection sociale nous appartiennent, ils sont un bien commun. Les supprimer, c’est du vol.  C’est aussi un état d’esprit. Nous voulons vivre dans une société solidaire qui soutient celui qui en a besoin. Faisons de la Protection sociale un droit fondamental. « 

Lors de son dernier courrier, la CPAM informe le maire que le centre ferme pour une raison précise : la difficulté de recruter des chirurgiens dentistes. Une raison inacceptable pour Gilles Poux qui constate que les dentistes ont été redéployés sur d’autres centres ou dans d’autres communes, et estime dans tous les cas qu’il y avait d’autres solutions. Pour les dentistes salariés qui y travaillaient depuis l’ouverture il y a deux ans, la fermeture du centre s’expliquerait par une très mauvaise gestion de l’établissement avec un déficit financier d’environ 400 000 Euros !

Défendant le maintien aux droits d’accès aux soins dentaires des patients du 93, le personnel du centre, chirurgiens-dentistes et assistants affirment leur détermination à se battre jusqu’au bout et encouragent chacun, avec le maire de La Courneuve Gille Poux, à signer les pétitions en ligne :

https://www.change.org/p/direction-de-la-cpam-de-la-seine-saint-denis-notre-centre-de-sant%C3%A9-dentaire-du-93-ne-doit-pas-fermer

https://www.wesign.it/fr/bobigny/protegeons-la-protection-sociale-du-93

Je laisserai le mot de la fin à Gilles Poux :

« Quel mépris pour les habitants et le dévouement du personnel soignants et quel reniement de cette institution créée il y a juste 75 ans pour porter le droit à la santé au lendemain de la Seconde Guerre mondiale »

Article rédigé le 16 février 2021 par Catherine Medioni

 

Covid-19, la Seine-Saint-Denis voit-elle enfin le bout du tunnel ?

Après une seconde vague terrible et un début de vaccination chaotique, les choses semblent enfin s’arranger pour le département de la Seine-Saint-Denis. Le taux d’incidence pour 100 000 habitants est en baisse dans le département (-2,5% environ), ce qui signifie que l’épidémie aurait atteint un plafond.

En attendant la décrue, la vaccination s’accélère avec les personnes les plus à risque. Si moins de 2% des Séquano-Dyonisiens ont été vaccinés, le rythme s’accélère. Et si les variants sont déjà bien présents, les gestes barrière et la prudence permettent enfin de voir le bout du tunnel… A moins qu’un nouveau variant ne change complètement la donne.

Des lampes innovantes pour aider les collégiens dyslexiques en Seine-Saint-Denis, mais pas à Aulnay-sous-Bois

Dix collèges de Seine-Saint-Denis ont été équipés de cinq lampes Lexilight chacun « pour aider les collégiennes et collégiens dyslexiques à lire correctement ». 

« Selon l’OMS, 10% de la population mondiale est dyslexique, soit en moyenne un à quatre élèves dyslexiques par classe. Or, le temps d’attente pour avoir un rendez-vous chez un orthophoniste est en moyenne de deux ans en Seine-Saint-Denis« , explique le Département. Pour pallier cette difficulté, le conseil départemental expérimente la lampe Lexilight.

Les lampes sont pour le moment présentes aux collèges Henri Wallon à Aubervilliers, Jean Lurçat à Saint-Denis, Jean Vilar à La Courneuve, Jean Vigo à Epinay-sur-Seine, Jorissen à Drancy, René Descartes à Tremblay-en-France, Gustave Courbet à Romainville, Lenain de Tillemont à Montreuil, Honoré de Balzac à Neuilly sur Marne et Pablo Neruda à Gagny. 

Source et article complet : Actu.fr

Covid-19, 14 nouveaux décès en Seine-Saint-Denis et propagation du variant anglais mortel

Les jours se suivent et se ressemblent en Seine-Saint-Denis avec un décompte macabre des personnes décédées du Covid-19. Aujourd’hui, 14 personnes sont décédées en milieu hospitalier dans le département, ce qui porte le total à 1687 morts.

Le département compte 755 patients hospitalisés dont 84 en réanimation, ce qui représente plus de 80% des lits disponibles. Le variant anglais représente désormais près de 40% des nouvelles contaminations dans le département, variant qui est beaucoup plus contagieux, donc plus mortel. Pas de trace du variant Sud Africain ni Brésilien selon nos informations.

Le numéro de département 93 était celui de Constantine en Algérie avant de devenir celui de la Seine-Saint-Denis

Avant d’être attribué en 1968 à la Seine-Saint-Denis, le numéro 93 était celui du département de Constantine lors de la colonisation en Algérie.

D’où vient le numéro 93, tant attaché à l’identité de la Seine-Saint-Denis ? C’est la question pas si bête de ce dimanche 7 février 2021.

Depuis le 1er janvier 1968, date de création des départements de la petite couronne de Paris, ce nombre lui colle à la peau. Un nombre parfois plus utilisé que le nom du département lui-même.

Aujourd’hui, si l’on dit 93, on pense Seine-Saint-Denis. Mais jusqu’en 1957, ce nombre était attribué à un autre département, alors Français : celui de Constantine en Algérie. Ce numéro lui avait été attribué en 1848, en même temps que la création des départements d’Alger et d’Oran.

Ces deux derniers se voient alors attribuer les numéros 91 et 92, qui correspondent aujourd’hui à l’Essonne et les Hauts-de-Seine. 

Source et article complet : Actu.fr

Covid-19, la Seine-Saint-Denis toujours confrontée à une hausse inquiétante des infections !

Selon les dernières informations en notre possession, la Seine-Saint-Denis compte 776 hospitalisations et 1659 décès, soit 6 de plus que la veille. Sur la centaine de lits en réanimation, 89 sont occupés par des patients Covid.

Malgré le couvre-feu et les mesures drastiques pour limiter l’impact du virus, la Seine-Saint-Denis semble toujours sur une pente ascendante. Avec un taux d’incidence de 234 sur 100 000 habitants, en forte hausse ces derniers jours, il est plus que jamais nécessaire de respecter les gestes barrière.

Livraison des premiers vaccins Moderna la semaine prochaine en Seine-Saint-Denis

Le nouveau vaccin Moderna contre le Covid-19 sera livré en Seine-Saint-Denis, lundi 8 février 2021. Ceux-ci seront réservés aux personnes de plus de 75 ans.

Les nouveaux vaccins Moderna, contre le Covid-19, seront-ils une bouffée d’oxygène pour la Seine-Saint-Denis ? Peut-être. En effet, les premières doses de ce vaccin seront livrées dès lundi 8 février 2021 dans le département.
L’arrivée de ce nouveau vaccin est une bonne nouvelle pour la Seine-Saint-Denis qui peinait à avoir des doses. Certains centres de vaccination ont même arrêté de prendre des rendez-vous jusqu’au mois de mars.
Source et article complet : Actu.fr

L’Etat recrute 80 conseillers numériques en Seine-Saint-Denis pour lutter contre la fracture numérique

L’Etat s’engage à financer 80 conseillers numériques France services en Seine-Saint-Denis, pour aider à l’appropriation par tous des nouveaux usages du numérique et lutter contre la fracture numérique dans les Quartiers prioritaires de la Politique de la Ville.

Lors de leur déplacement en Seine-Saint-Denis, les ministres Nadia Hai, ministre déléguée chargée de la Ville, et Cédric O, secrétaire d’État chargé de la Transition numérique et des Communications électroniques, ont contractualisé avec les principales collectivités territoriales l’engagement de l’État à financer et former 80 conseillers numériques France Services.

80 conseillers numériques recrutés d’ici deux mois

Par cet accord, les collectivités territoriales, avec le soutien de la Préfecture très mobilisée, s’engagent à finaliser et à présenter à l’État un projet d’accueil de 80 conseillers d’ici 2 mois. À partir de ce projet, les conseillers numériques seront recrutés, formés puis déployés.

« L’accès au numérique est une arme majeure pour renforcer l’égalité des chances dans les quartiers prioritaires de la Politique de la Ville : accès aux droits pour les citoyens, continuité éducative pour les écoliers, mais aussi télétravail, e-santé. En Seine-Saint-Denis, le ministère de la Ville mobilise plus d’un million d’euros pour fournir du matériel informatique, des moyens de connexion et la formation aux usages du numérique. C’est une véritable stratégie globale qu’il convient de mener en agissant sur toute la chaîne. Les 80 conseilleurs numériques recrutés dans ce département sont indispensables pour permettre aux habitants de s’emparer de ces outils », a indiqué Nadia Hai.

« C’est un signal fort de signer aujourd’hui cet accord en Seine-Saint-Denis, territoire marqué par la fracture numérique. Le dispositif Conseillers Numériques va permettre non seulement de mieux former et accompagner les habitants dans leurs usages numériques quotidiens mais aussi d’ouvrir des opportunités d’emploi local à des habitants intéressés pour devenir conseiller numérique. », a déclaré Cédric O.

Source et article complet : Affiches-Parisiennes.com

Le département de la Seine-Saint-Denis recrute des ambassadeurs de la vaccination anti Covid-19

Le Département de Seine-Saint-Denis a décidé de mettre tous les moyens en place pour promouvoir la vaccination contre le Covid-19. Des ambassadeurs vont être recrutés.

« Ensemble, œuvrons au succès de la campagne de vaccination contre le Covid-19 en Seine-Saint-Denis ! », voici le slogan du Département pour lancer le recrutement d’ambassadeurs de la vaccination.

La campagne vaccinale contre la Covid-19 qui vient d’être lancée constitue la promesse d’un retour progressif à la vie normale. Alors, le Département de Seine-Saint-Denis se mobilise.

Quelles conditions pour être candidat ?

Le conseil départemental a décidé de mettre tous les moyens en place afin de mieux répondre aux questions que peuvent avoir les habitants sur le vaccin.

Pour mener à bien cet objectif de sensibilisation, le Département « propose aux habitants de devenir des ambassadeurs de la vaccination. Nous proposons de suivre une formation afin de vous informer en détails sur le sujet et d’être en capacité, à votre tour, de promouvoir la vaccination sur le territoire. »

Deux conditions sont requises pour candidater pour devenir ambassadeur de la vaccination.

  • Etre disponible les 18 et 19 février au matin, pour suivre la formation au conseil départemental, à Bobigny.
  • Vouloir se mobiliser ponctuellement sur des actions de sensibilisation menées par le conseil départemental et ses partenaires (ARS, etc.).

Source et article complet : Actu.fr