Archives de Catégorie: Actualité
Joyeux Noël à toutes et à tous !
Même s’il s’agit d’un moment particulier où il n’est pas permis à tout le monde de se rassembler compte-tenu de la situation sanitaire, toute la rédaction vous souhaite un bon réveillon de Noël à toutes celles et tous ceux, croyants ou non, dédient cet instant autour d’un bon repas en famille ou avec des amis.
Soyez prudents et respectez autant que faire se peut les gestes barrière.
Le département de la Seine-Saint-Denis le plus endeuillé par la 2ème vague de Covid-19
Avec une surmortalité de 140% enregistrée depuis novembre, le département de la Seine-Saint-Denis est le plus endeuillé de la région Île-de-France. C’est surtout le secteur de Paris Terre d’Envol, avec Aulnay-sous-Bois et Drancy notamment, où la surmortalité est la plus prononcée.
Certains analystes politiques estiment que la densité de population, notamment dans les cités, favorise la circulation du virus.
A Sevran, la vaccination anti-Covid débute ce dimanche
Plusieurs patients de l’USLD de l’hôpital René-Muret recevront une dose du vaccin Pfizer/BioNTech au premier jour de la campagne.
Les quartiers Ormeteau et de Mitry à Aulnay-sous-Bois de nouveau plongés dans le noir à cause d’un sabotage !
Encore une fois, une bonne partie de la zone qui couvre les secteurs Ormeteau et Mitry à Aulnay-sous-Bois sont plongés dans le noir. Après un rétablissement plus qu’inespéré la nuit dernière, toute une partie de ce secteur densément peuplé se trouve privé de luminosité, vraisemblement suite à un sabotage d’une armoire électrique.
Pourquoi plonger le quartier dans le noir ? Ce n’est ni pour faire une farce et encore moins pour donner un aspect bucolique au quartier, mais bel et bien pour certains de commettre leurs méfaits, notamment la vente de stupéfiant. Alors que certaines personnes critiques la municipalité de ne pas sécuriser ces armoires électriques (qui de toute façon, à moins d’être enterrées, seraient à la merci de saboteurs expérimentés), pourquoi ne pas surveiller ces dispositifs et tenter de mettre les malotrus hors d’état de nuire ?
Si les dealers ont pignon sur sur dans certains quartiers de la ville, c’est avant tout parce qu’il y a des consommateurs assez candides pour acheter des produits nocifs pour la santé à un prix exorbitant. A quand une sensibilisation de masse pour affamer ces dealers et mettre un terme à leur business ?
Avant Noël, les jours «décisifs» de Patricia, vendeuse déco à Aulnay-sous-Bois en plein Covid
Comme beaucoup de commerces de proximité, sa petite boutique a souffert durant les deux confinements. A coups de système D et d’énergie, elle tente de sauver les meubles durant la période cruciale des fêtes.
« Heureuse de vous retrouver ! » L’affiche, placardée par Patricia devant sa vitrine, résonne comme un cri du cœur. Elle semble héler le badaud, l’inviter à passer le pas de la porte de cette petite boutique baptisée « Libellule », où l’on trouve des articles déco, des senteurs et des idées cadeaux, en plein cœur du coquet centre-ville d’Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis).
Des clients, Patricia, comme plusieurs milliers de commerces dits « non essentiels » en France, n’en a pas vu durant deux confinements. Rouverte depuis le 28 novembre, et désormais dans la dernière ligne droite avant Noël, elle doit sauver sa saison.
Période « ultra-stratégique »
« Je réalise 30 % à 40 % de mon chiffre d’affaires avant les fêtes de fin d’année. C’est une période ultra-stratégique pour moi, eu égard à la nature de ce que je vends : des idées cadeaux, de la décoration de table, des bougies, des senteurs… Typiquement ce que l’on peut retrouver au pied du sapin pour des adultes », résume Patricia, presque sexagénaire blonde platine, qui s’est installée il y a cinq ans.
Elle a dû, ces dernières semaines, réapprendre à faire son métier, user du système D, pour préserver son activité. « Je suis ouverte 7 jours sur 7, j’ai étendu mes horaires d’ouverture pour m’adapter totalement à la clientèle. Par exemple, il y a désormais des clientes qui, par crainte du Covid-19, ou par habitude d’être seule dans les boutiques, préfèrent désormais le rendez-vous. Alors, j’ai dédié des plages horaires, certains soirs, à des rendez-vous pour ceux qui le souhaitent », explique Patricia.
Source, photo et article complet : Le Parisien
Conférence virtuelle sur les traces des fabuleux quartiers pavillonnaires d’Aulnay-sous-Bois
Pour la première édition de son inventaire participatif (En)quête de patrimoine : Qui a bâti le Grand Paris ?, le Département de la Seine-Saint-Denis vous propose de participer à l’identification des signatures présentes sur les façades de la Seine-Saint-Denis et des départements voisins. Architectes, entrepreneurs, sculpteurs ont contribué à construire nos quartiers et nos villes. Traces de leurs interventions, ces signatures racontent leurs parcours, leurs influences et l’histoire de notre territoire.
De la fin du 19e siècle au tout début du 20e, architectes, entrepreneurs et sculpteurs ont fait la ville d’Aulnay-sous-Bois. Ville au demeurant agraire, Aulnay-sous-Bois se transforme en une ville résidentielle avec la création de la ligne de chemin de fer du Nord (Paris-Soissons) et l’ouverture de sa gare en 1875.
La Ville d’Aulnay-sous-Bois vous invite à découvrir l’histoire de son pavillonnaire au cours d’une balade virtuelle de 1h30, où vous traverserez le quartier de la gare et de ses alentours depuis votre canapé.
L’itinéraire de cette balade urbaine a été conçu selon l’itinéraire du jeu de piste « Minute, pavillons ! », animation réalisée en 2014 par le Conseil Départemental de la Seine-Saint-Denis dans le cadre des jeux De Visu et animée par la Ville d’Aulnay-sous-Bois au cours des Journées européennes du Patrimoine 2020.
Source et article complet: ExploreParis
Drogue, 276 points de deal en Seine-Saint-Denis, et combien à Aulnay-sous-Bois ?
Cannabis, cocaïne : de nombreux points de deal existent en France où un véritable réseau bien organisé recèle des matières prohibées. En Seine-Saint-Denis, pas moins de 276 points de deal ont été répertoriés dans tout le département.
A Aulnay-sous-Bois, dans plusieurs quartiers de la ville, plusieurs endroits sont connus pour se procurer de la drogue sans émouvoir les autorités. La traditionnelle méthode du shoes tracking (suspendre des chaussures aux fils électriques aériens) permet aux acheteurs de s’y retrouver sans trop de difficulté.
Alors que la drogue est connue pour ses effets dévastateurs y compris le cannabis (les synapses de déclapent entraînant des pertes de mémoire et une diminution des capacités cognitives), les consommateurs sont de plus en plus nombreux.
Source : Le Parisien
Collecte de sang à Aulnay-sous-Bois le 30 décembre
Une collecte de sang est prévue le mercredi 30 décembre 2020 de 14h30 à 19h30 à l’Espace Averino (26 rue Louise Michel). Prenez 1h de votre temps pour permettre à 3 vies d’être sauvées.
Collecte sur rendez-vous en cliquant ici.
Les terres du triangle de Gonesse bientôt aménagées pour l’installation d’une ZAC et d’un bassin d’emplois ?
Vendredi 18 décembre 2020, la Cour administrative d’appel de Versailles a rétabli le Plan local d’urbanisme (PLU) de Gonesse (Val d’Oise), annulé en première instance, relançant ainsi la possibilité d’urbaniser 280 hectares de terres agricoles très fertiles situées à 15 kilomètres au nord de Paris, dans une zone interdite à l’habitat puisque entre deux aéroports.
« Cette décision est une très mauvaise nouvelle pour l’ensemble des habitant·es de Gonesse et de l’Ile-de-France, qui croyaient pourtant qu’après l’annonce en novembre 2019 de l’abandon d’EuropaCity, les terres agricoles étaient enfin sauvées, déclare Bernard Loup, président du Collectif pour le Triangle de Gonesse.
Adoptée en 2017 pour permettre la construction du méga-centre commercial et de loisirs EuropaCity, ainsi qu’un « quartier d’affaires international », la révision du PLU de Gonesse avait d’abord été annulée en mars 2019 par une décision du Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, au motif notamment que le projet d’urbanisation était de nature à « bouleverser l’équilibre existant entre le développement urbain et l’utilisation économe des espaces naturels » et à porter atteinte à « la protection des milieux naturels et des paysages, de la préservation de la qualité de l’air, des ressources naturelles, de la biodiversité, des écosystèmes ».
La Cour administrative d’appel de Versailles a choisi de rejeter ces arguments un à un, estimant que l’urbanisation des terres agricoles de Gonesse serait compatible avec les dispositions du Code de l’urbanisme.
Pour le Collectif pour le Triangle de Gonesse (CPTG), la décision de bétonner ces terres est d’autant plus absurde et contraire à ce code que la lutte contre le changement climatique, pour la biodiversité et la recherche d’une plus grande autonomie alimentaire sont devenues des priorités absolues de première urgence.
Le CPTG n’est d’ailleurs pas seul à contester le choix de l’urbanisation : dès 2017, la ZAC (Zone d’aménagement concertée), couplée avec la construction d’une gare dans une zone interdite à l’habitat, a fait l’objet d’une série d’avis défavorables, émanant à la fois de la Commission départementale de la préservation des espaces naturels, agricoles et forestiers, de la Chambre interdépartementale d’agriculture, de l’Autorité environnementale ainsi que du Commissaire enquêteur chargé de l’enquête publique sur la révision du PLU.
A plusieurs reprises des membres du gouvernement et le président de la République lui-même se sont prévalus de l’abandon d’EuropaCity comme marqueur de leur engagement pour l’écologie et notamment lors de la restitution des travaux de la Convention citoyenne pour le Climat. Après cette décision politique et le rapport rédigé par Francis Rol-Tanguy, les défenseurs des terres agricoles attendent une nouvelle décision politique de l’Etat, en cohérence avec la première, pour la préservation de ces terres.
Un projet alternatif à l’urbanisation, baptisé CARMA (pour Coopération pour une Ambition agricole, Rurale et Métropolitaine d’Avenir) existe : il propose la sauvegarde de l’intégralité des terres du Triangle de Gonesse ainsi que l’adoption pour le Pays de France d’un projet ambitieux de transition écologique permettant de développer dans les villes alentour des activités économiques dans les domaines de la production agricole, de la mobilité durable et de l’éco-construction.
Il est impossible qu’une telle ambition, de niveau départemental, puisse se concrétiser avec le maintien d’une ZAC même réduite, qui serait un symbole de l’étalement urbain que l’Etat prétend combattre.
Devant la menace qui pèse à nouveau sur les terres fertiles du Triangle de Gonesse, le CPTG annonce un recours devant le Conseil d’Etat et prépare une série de mobilisations en 2021, dont un premier rassemblement citoyen organisé sur le Triangle de Gonesse le dimanche 17 janvier 2021.
Source : Collectif Pour le Triangle de Gonesse
