Archives de Catégorie: Actualité
Comment agir en faveur de l’inclusion à Aulnay, en Seine-Saint-Denis et au niveau national ?
Les élus Aulnay En Commun organise un débat à l’occasion de la journée internationale des personnes handicapées le jeudi 3 décembre à 18h30.
Avec :
- Magalie THIBAULT, Vice-présidente du Conseil départemental de la Seine-Saint-Denis chargée de l’autonomie des personnes (personnes âgées/personnes handicapées)
- Rahma SEHOUL, Présidente de !’association Cap’Handi Kids
- Rafik ARABATO, athlète handisport de haut niveau, Vainqueur de la Coupe du Monde d’haltérophilie 2020 a Manchester et troisième au Championnat d’Europe
- Claude MICHEL, Président de l’Association des Pays de France et de l’Aulnoy (APFA)
Le débat en ligne sera diffuse sur la page Facebook Aulnay en Commun : https://www.facebook.com/AulnayEnCommun
Affluence record hier à O’Parinor Aulnay-sous-Bois hier !
Pour celles et ceux qui voulaient retrouver la vie de leur galerie marchande préférée, il fallait s’armer de patience pour entrer dans le centre commercial régional O’Parinor à Aulnay-sous-Bois. Une queue impressionnante s’allongeait bien à l’intérieur des parkings pour tenter de pénétrer l’établissement.
Le début de déconfinement, la réouverture de magasins et l’approche des fêtes de Noël seraient à l’origine de cette affluence record.
Covid-19, nouvelle attestation de déplacement dérogatoire disponible en téléchargement
Suite à l’assouplissement du confinement, une nouvelle attestation de déplacement dérogatoire est disponible sur le site du ministère de l’intérieur.
Vous pouvez désormais, par exemple, vous déplacer dans un rayon de 20km autour de votre domicile.
Pour obtenir cette nouvelle attestation, cliquer ici.
La ville d’Aulnay-sous-Bois auprès des femmes battues
À l’occasion de la journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes, la Ville d’Aulnay-sous-Bois lance aujourd’hui une nouvelle campagne de communication et de sensibilisation intitulée « N’attendons pas que ça vire au bleu ».
Le bureau d’aide aux victimes (BAV) reçoit et accompagne dans leurs démarches sociales, juridiques et/ou psychologiques, toutes les personnes victimes d’infractions pénales (agression, accident de la circulation, viol, vol, violences, violences conjugales, etc.) et également toutes les personnes rencontrant des problèmes familiaux (divorce, séparation, garde d’enfants…).
Ce service est anonyme et gratuit.
Une avocate effectue des consultations gratuites une fois par semaine sur rendez-vous.
BUREAU D’AIDE AUX VICTIMES
19/21, rue Jacques Duclos, 3è étage
Tél. : 01 48 79 40 22
Horaires : sur rendez-vous uniquement
Du lundi au vendredi : de 9h à 12h et de 13h30 à 17h30
Pourquoi la mosquée d’Aulnay-sous-Bois reste fermée ?
Ne pas rouvrir, plutôt que créer des frustrations, voire des esclandres. C’est le parti pris des grandes mosquées de Seine-Saint-Denis, mais aussi de Paris et de la petite couronne dans son ensemble, alors que le gouvernement a annoncé l’autorisation des rassemblements religieux dans les lieux de culte à partir de ce samedi, à condition de respecter une jauge maximale de trente fidèles.
« C’est irréalisable dans de bonnes conditions », répondent nombre de recteurs de Seine-Saint-Denis. Ainsi, les portes des principales mosquées resteront closes pour les 700 000 musulmans du département.
Comment choisir les 30 heureux élus ?
A Montfermeil, par exemple, le calcul a été vite fait. Cette mosquée-pavillon accueille, lors de la prière du vendredi, 750 personnes sur deux offices. Un chiffre déjà divisé par deux depuis le début de la crise sanitaire pour respecter la distanciation sociale!
« Quand j’ai su qu’une jauge à trente personnes était fixée, j’ai compris qu’il ne fallait pas rouvrir, pour ne pas créer de frustration. Car on serait obligé de laisser des fidèles à la porte », résume Farid Kachour, le responsable de l’Association socioculturelle et éducative de Montfermeil (ASCEM). Qui ironise sur les solutions qui auraient pu être mises en place : « Qui laisser entrer en priorité ? Les plus généreux à la quête ? Les plus assidus ? Ou alors, je crée une carte prioritaire… Je préfère en rire ! »
L’idée est aussi d’éviter les attroupements de fidèles refoulés devant les mosquées, voire les prières de rue. « Accepter cette jauge aurait créé des problèmes : si 750 personnes se déplacent mais que seulement trente d’entre elles peuvent rentrer, certains peuvent vouloir prier sur place. Et l’on sait la réaction des autorités en cas de prière de rue : c’est la police à coup sûr », renchérit Farid Kachour.
Source et article complet : Le Parisien
Prison ferme pour le rappeur Maka 777
Le 14 novembre dernier j’avais publié un article constatant que l’apologie du terrorisme et de la haine envers les laïques et les non musulmans, faisaient beaucoup d’émules dans nos établissements scolaires, depuis l’école primaire jusqu’au lycée. De son coté l’Education Nationale à l’époque avait répertorié et recensé plus de 400 incidents liés au nom respect de la minute de silence en hommage à Samuel Paty et certains d’entre eux clairement hors la loi avaient donné lieu à de rapides interpellations de mineurs qui ont ensuite été déférés devant un juge pour enfant.
C’est précisément parce que l’un des collégiens avait justifié ses propos comme étant inspirés du Clip de rap d’un dénommé Maka 777, à ne pas confondre avec un autre rappeur dont il avait copié le nom, que la justice s’est intéressé à ce clip de plus près pour y découvrir finalement que le rappeur qui se prend pour un artiste, avait surtout cherché à faire un buzz médiatique pour » booster » à peu de frais sa célébrité, en surfant sur la décapitation de Samuel Paty et sur le fait que ses éventuels followers » (suiveurs ) étaient plutôt du côté des djihadistes que du côté du respect et de l’observation stricte des lois françaises.
Jeudi 26 novembre au soir, c’est dans le box des prévenus que Maka, originaire de Lagny-sur-Marne, a pris connaissance du verdict des juges du tribunal correctionnel de Meaux : 21 mois de prison ferme avec mandat de dépôt et incarcération immédiate. : 15 mois pour apologie du terrorisme auxquels s’ajoutent 6 mois d’un sursis dont il avait bénéficié dans une affaire précédente et qui a été révoqué du fait de sa récidive.
Le président du tribunal et ses assesseurs avaient visionné dans la salle d’audience, le clip polémique et litigieux, sermonnant le jeune rappeur de 18 ans et lui reprochant de s’être placé dans une posture de défiance à l’état et aux lois françaises :
« Il s’agit de faits extrêmement graves, avec un clip qui peut susciter des vocations. Vous êtes sous contrôle judiciaire, en sursis probatoire, avec un clip tourné le 30 octobre au soir, dans une période de couvre-feu, soit une logique de confrontation à l’Etat »
Maka 777 n’est manifestement pas un enfant de chœur auquel on donnerait le bon dieu sans confession, puisqu’il s’était déjà illustré pour des faits de violences et en avait récolté une peine de prison. Poursuivi d’abord pour apologie publique d’un acte de terrorisme, il l’est désormais également pour port d’une arme blanche sans raison légitime, et recel de bien provenant d’un délit de vol, la fameuse voiture que l’on voit bruler en arrière-fond de son clip macabre et sordide, et qui lui vaudra le chef d’accusation de « dégradation de bien d’autrui par un moyen dangereux pour les personnes ».
Devant ses juges, le rappeur explique benoitement qu’il a écrit les paroles de son clip en une soirée (ouh là, ses neurones ont dû chauffer) en s’y attribuant un rôle, et avoue qu’en écrivant : » qu’il b—e la France « il était certain » d’attirer les gens et de faire le buzz « , justifiant ces dérives répréhensibles et condamnables par le désir de devenir un artiste et de se donner » un petit coup de boost » !
Bien que son avocate ait plaidé la relaxe totale pour son client, en invoquant le fait que Maka 777 n’était pas » Jean d’Ormesson ( c’est vraiment le moins qu’on puisse dire, ni en talents littéraires et esthétiques, ni en élévation d’âme ! ), la représentante du ministère public avait dénoncé un acte « extrêmement choisi et réfléchi », rappelant que » sans empathie » signifie » sans pitié » pour Monsieur Samuel Paty, et que le fait que Maka 777 » B—e la France dans son clip n’est pas anodin non plus, dans la mesure où nul ne sait l’usage et les passages aux actes qui pourront être faits et perpétrés à la suite du visionnage du clip.
Etablissant un parallèle avec les vidéos publiées avant la décapitation de Samuel Paty, La représentante du ministère publique souligne encore le fait qu’on ne sait jamais jusqu’à qui les propos peuvent parvenir, et accuse Maka 777 d’être tout à fait conscient de l’impact potentiellement dangereux que cela peut avoir sur la jeunesse.
Ainsi on comprendra que faire le buzz par des paroles violentes et choquantes en capitalisant son succès sur la mort d’un enseignant de la république, en défiant l’état de droit et ses lois, en insultant la France, ses valeurs et sa laïcité, ne relève plus ni de la liberté d’expression ni d’une création artistique, (au demeurant extrêmement laide, vulgaire et pénible à visionner) mais d’un grave délit condamnable et punissable par la loi !
Il ne reste plus qu’à espérer que ce verdict refroidisse quelque peu les rappeurs en puissance qui s’aviseraient de défier dans leur clip, La France et son état de droit….
Article rédigé le 27 novembre 2020 par Catherine Medioni
Déconfinement, gratuité du stationnement à Aulnay-sous-Bois pour soutenir les commerces de proximité
Ce samedi 28 novembre, à l’occasion de la réouverture des commerces de proximité suite aux dernières décisions gouvernementales, le stationnement sera gratuit en centre-ville. Soutenons nos commerçants !
Le stationnement sera exceptionnellement gratuit dans les rues suivantes : avenue Anatole France, boulevard de Strasbourg, rue de Bondy, rue Isidore Nérat, rue Edouard Cornefert, avenue Dumont, parking Dumont, place du Général Leclerc.
Au cœur de l’agence Colissimo à Aulnay-sous-Bois où 60 000 colis sont triés chaque jour avant Noël
A l’agence Colissimo de Garonor à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) des milliers de colis transitent tous les jours avant d’être livrés chez les particuliers. Reportage.
Dans l’entrepôt de l’agence Colissimo de La Poste, à Aulnay-sous-Bois, il n’est même pas 6 heures du matin et les colis défilent déjà sur les rails pour être acheminés jusqu’aux camions des livreurs.
A bord de leurs camionnettes jaunes, les 70 livreurs de la première tournée arrivent à l’autre bout de l’entrepôt, de 11 000 m2, pour récupérer les colis, les charger avant de partir en tournée. Tout est millimétré, tel un ballet de danseuses.
Source et reportage complet : Actu.fr


