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Lettre ouverte n° 7 : A l’approche du vote de la loi sur la sécurité globale, nous voulons une « force publique instituée pour l’avantage de tous et non pour l’utilité particulière de ceux auxquels elle est confiée »

Monsieur le Maire,

Lors du conseil municipal n°2 du 24 juin 2020, vous avez refusé le vœu sur les forces de l’ordre qui vous a été présenté. A l’approche de la Loi sur la sécurité globale, il retrouve cependant sa pertinence.

En effet, si la proposition de Loi sur la sécurité globale est adoptée le 17 novembre prochain, le fait « de diffuser par quelque moyen que ce soit et quel qu’en soit le support, dans le but qu’il soit porté atteinte à son intégrité physique ou psychique, l’image du visage ou tout autre élément d’identification d’un fonctionnaire de la police nationale ou d’un militaire de la gendarmerie nationale lorsqu’il agit dans le cadre d’une opération de police » serait puni d’un an de prison et de 45 000 euros d’amende.

Dans son alerte du 5 novembre 2020, la Défenseure des droits, Claire Hédon, considère que « cette proposition de loi soulève des risques considérables d’atteinte à plusieurs droits fondamentaux, notamment au droit à la vie privée et à la liberté d’information. Elle est particulièrement préoccupée par les restrictions envisagées concernant la diffusion d’images des agents des forces de sécurité dans l’exercice de leur fonction. Elle demande à ce que ne soient, à l’occasion de ce texte, entravés ni la liberté de la presse, ni le droit à l’information. Elle tient en effet à rappeler l’importance du caractère public de l’action des forces de sécurité et considère que l’information du public et la publication d’images relatives aux interventions de police sont légitimes et nécessaires au fonctionnement démocratique, comme à l’exercice de ses propres missions de contrôle du comportement des forces de sécurité. »

Il est clair que les forces de l’ordre doivent être respectées et protégées, la difficulté et la dangerosité de leur travail reconnues. La majorité des policiers et gendarmes agit avec honneur, dévouement et bravoure, notamment lors des trop nombreux attentats terroristes islamistes qui viennent encore d’endeuiller la France. Elles doivent également être soutenues sans réserve notamment lorsqu’elles sont attaquées, blessées ou malheureusement tuées. Le rapport de l’Institut national des hautes études de la sécurité et de la justice fait état d’une hausse de 60 % entre 2017 et 2018 du nombre de policiers blessés par arme en mission. C’est inacceptable.

Donc oui, nous devons les soutenir, mais nous devons pareillement condamner les actes d’une minorité qui déshonore le plus grand nombre et déstabilise l’unité nationale. Les rapports entre les forces de l’ordre et la population se sont effectivement fortement dégradés ces dernières années en raison de discriminations, racisme et violences de cette minorité. C’est également inacceptable. Et c’est « la publication d’images relatives aux interventions de police » qui a permis de documenter et de dénoncer ces dérives.

La « discrimination systémique » lors des contrôles d’identité a été dénoncée par l’ancien Défenseur des Droits Jacques Toubon : « Les jeunes hommes perçus comme noirs ou arabes ont une probabilité 20 fois plus élevée que les autres d’être contrôlés. (…) Dans ses arrêts du 9 novembre 2016, la Cour de cassation a jugé que le contrôle d’identité est discriminatoire s’il est réalisé sur la seule base de caractéristiques physiques associées à une origine réelle ou supposée, sans aucune justification objective préalable. »

La violence, dénoncée de longue date par les habitants des quartiers populaires, a explosé au grand jour lors des manifestations des gilets jaunes (5 mains arrachées, 27 yeux crevés, …), des femmes (certaines trainées dans les escaliers de bouches de métro), des personnels soignants et des pompiers grâce à « la publication d’images relatives aux interventions de police ». Lors du confinement, 12 français sont décédés lors d’une intervention des forces de l’ordre.

Ces violences policières en France –largement condamnées au niveau international et européen (ONU, Cour européenne des droits de l’homme, Parlement européen, Comité européen pour la prévention de la torture) et particulièrement bien documentées ici, ici et ici – sont niées par le président et ses ministres. Elles sont par ailleurs rarement sanctionnées par la justice, tandis que la répression contre les manifestant.e.s pacifiques est forte, comme l’analyse Amnesty International dans son rapport de septembre 2020 « Arrêté.e.s pour avoir manifesté – la loi comme arme de répression des manifestant.e.s pacifiques en France ».

Les faits récents confirment l’urgence à agir :

Le nouveau Schéma national du maintien de l’ordre apporte plus d’inquiétudes que d’apaisements  au point que la Ligue des Droits de l’Homme l’attaque en justice. La réouverture de ce chantier national s’impose, car au-delà des « brebis galeuses », c’est la dérive autoritaire de l’Etat qui est en cause. Dérive autoritaire que l’on retrouve dans l’article 24 de la Loi sur la sécurité globale, énième coup de boutoir dans nos libertés chéries.

 

Ne rien vouloir voir, ne rien vouloir entendre, ne rien vouloir dire et sanctionner les lanceurs d’alerte aggrave dangereusement la situation déjà explosive et porte atteinte à l’honneur des policiers et gendarmes qui -dans leur majorité- agissent avec professionnalisme et déontologie. Ceux-là ont tout notre soutien.

Par contre, s’il faut « protéger ceux qui nous protègent », il faut aussi nous protéger de ceux qui nous protègent, car « si le contre-pouvoir de la presse devait sauter, plus grand-chose n’empêcherait la police de verser dans l’arbitraire le plus total ».

Je vous réitère donc le vœu contre la discrimination, le racisme et la violence accueilli par les propos outranciers de votre majorité* en le complétant :

  • Je m’oppose fermement à l’article 24 de la Loi sur la sécurité globale,
  • Je condamne fermement les violences, discriminations et propos racistes commis par des dépositaires de l’autorité publique,
  • J’appelle le gouvernement et la justice à sanctionner tout acte et propos contraires au code de déontologie des forces de l’ordre,
  • J’exige :
    • l’interdiction du plaquage ventral et l’usage du LBD,
    • la mise en place d’un observatoire indépendants des violences urbaines, de l’adaptation des réponses pénales et de la protection des libertés publiques,
    • la mise en place d’une police de proximité (PSQ) dans la ville formée à la déontologie et aux techniques de désescalade,
    • le démantèlement de l’IGPN et la création d’une commission indépendante sous contrôle du Défenseur des Droits.

Aux antipodes de l’article 24 liberticide de la Loi sur la sécurité globale condamnée par l’ONU, retrouvons ensemble l’idéal de la Déclaration des droits de l’Homme et du Citoyen dont l’article 12 stipule que « la force publique est instituée pour l’avantage de tous et non pour l’utilité particulière de ceux auxquels elle est confiée ».

Je vous prie de recevoir, Monsieur le maire, mes salutations les meilleures.

Source : Sylvie Billard, Elue de gauche, écologiste et citoyenne

*Selon la majorité, ce vœu était émis par de dangereux extrémistes !

 

Force Ouvrière communaux d’Aulnay-sous-Bois demande la mise en place du télétravail

Dés le début de la crise sanitaire au mois de mars le syndicat FORCE OUVRIERE a demandé la mise en place du télétravail. Aujourd’hui nous sommes au mois de novembre et une deuxième vague de ce virus frappe notre pays.

La circulaire du 29 octobre 2020 confirme que le télétravail n’est plus une option mais une obligation dans tous les services où cela est possible. Une consultation aurait du être faite avec les organisations syndicales sur ce sujet.

C’est pourquoi le syndicat FORCE OUVRIERE a décidé de proposer un plan de mise en place avec une liste non exhaustive de mesures à prendre pour faciliter ce dispositif :

  1. Lister les services qui peuvent et doivent recourir au dispositif.
  2. Recenser les agents qui veulent et peuvent faire du travail à distance.
  3. Lister les besoins en matériel (ordinateur,logiciel etc…) et en prévoir l’achat si besoin   avec un budget débloqué en urgence.
  4. Organiser et définir en consultation avec les agents  les plages horaires de travail.
  5. Dans les services où il faut du présentiel organiser un planning de roulement des agents pour leur permettre au maximum de télé travailler (ex: prise de RDV en amont).

A l’heure actuelle le télétravail n’est plus une option mais doit être la règle, la ministre du travail l’a confirmé et de surcroît a annoncé que tous les employeurs qui ne se plieraient pas a cette méthode de travail seraient sanctionnés.

Dans certains services ce dispositif a été mis en place lors de la première vague aujourd’hui il apparaît que des difficultés sont rencontrées pour le renouveler.

Ce qui était possible hier doit l’être dés maintenant !!!

Le syndicat FORCE OUVRIERE n’hésitera pas à saisir tous les recours possibles, ACFI, inspection du travail voir porter plainte si toutes les mesures possibles ne sont pas mises en place pour faciliter le télétravail là où c’est réalisable.

Notre syndicat n’hésitera pas à rappeler la responsabilité de Monsieur le Maire en cas de contamination alors que le télé travail était possible.

La protection des agents doit être la priorité !!!

Source : communiqué Force Ouvrière Communaux d’Aulnay-sous-Bois

Une cagnotte pour Redha Achour assassiné à Aulnay-sous-Bois, Hadama Traoré réagit

Dans les quartiers de Nord de la ville d’Aulnay-sous-bois, nous avons vécu un drame humain sans précédent. Afin de soutenir la famille, Hadama Traoré, le leader de La Révolution Est En Marche (LREEM) vous demande de partager la cagnotte suivante pour soulager les proches de la victime, Redha Achour :

https://www.cotizup.com/pour-redha

Le mouvement LREEM souhaite des réponses de la part de l’association ADEF. Voici le mail envoyé à Mr VAILLANT, le directeur général de l’association ADEF, le 11 novembre 2020 :
« Bonjour Mr Vaillant,
Ce mercredi 11 novembre 2020 s’est produit quelque chose d’effroyable au sein de la résidence Matisse à Aulnay-Sous-Bois. Un meurtre dans l’une de vos résidences.

Nous déplorons qu’un tel incident ait pu se produire. Malheureusement depuis 2018 nous vous avons alertons sur les manquements dans la gestion de certaines de vos structures (les foyers), en décalage avec les engagements que l’on peut lire sur votre site internet. Notre démarche n’avait pas eu la chance de faire l’objet d’un retour de votre part. Nous avions alors effectué une dénonciation selon l’article 40 du code de procédure pénale, restée également sans réponse et sans suite.

Puis en 2020, nous vous avons interpellé à propos de manquements également mais cette fois-ci sur une structure dans le 78. Cette sollicitation avait donné lieu à plusieurs échanges mais sans mesures et changements.

En attendant que toute la lumière soit faite, nous nous demandons comment une telle tragédie peut arriver. Des locataires sur place semblaient dire que depuis plusieurs jours c’était très bruyant dans la résidence, peut-être les prémices. Bien loin de vous incriminer, nous sommes forcés de constater que l’accompagnement proposé dans ces structures n’est pas adapté.

La précarité nécessite et nécessitera toujours un accompagnement social. Nous ne comprenons pas par ailleurs que les résidences sociales et foyers ne figurent pas dans vos bilans d’activités de 2017 et 2020.

Comme déjà mentionné nous nous tenons à disposition pour participer à une amélioration dans ces structures. Nous souhaiterions que vous puissiez nous recevoir accompagné de vos collaborateurs pour échanger sur les possibilités d’une collaboration.

Dans l’attente de vous lire, voici un article https://www.francebleu.fr/…/aulnay-sous-bois-un-homme…

Cordialement,

Hadama TRAORÉ
Directeur Général de l’association Force Citoyenne« 

De grosses rénovations à venir au collège Debussy à Aulnay-sous-Bois

Le département de la Seine-Saint-Denis a l’intention d’investir un milliard d’euros d’ici 2030 pour la rénovation des établissements scolaires entrant dans le champ de ses compétences. Parmi les objectifs : construire, rénover et réussir la transition écologique.

A Aulnay-sous-Bois, c’est le collège Debussy qui devrait recevoir le plus d’investissement, avec des travaux lourds prévus. Les autres collèges de la commune devraient aussi bénéficier de quelques travaux mais de moins grande importance.

Plus d’information en cliquant ici.

Ségolène Royal réticente sur la liberté d’expression relative aux caricatures de Mahomet

L’ancienne candidate à la présidentielle 2007 (perdante au second tour face à Nicolas Sarkozy) et ancienne ministre de l’écologie est sortie de ses gonds en critiquant ouvertement les médias qui diffusent les caricatures de Mahomet. Selon Mme Royal, la liberté d’expression ne devrait pas autoriser d »humilier des millions de personnes et d’injurier tout un groupe d’individus.

Ces déclarations qui ne vont pas dans le sens d’une grande partie de la classe politique Française a provoqué un tollé, notamment auprès des élus de la majorité présidentielle. A l’heure où l’on discute liberté d’expression, laïcité et droit de blasphème, n’y a t-il pas une limite à imposer, comme le suggère Ségolène Royal ?

Source : Huffingtonpost

Aulnay En Commun s’inquiète de la situation sanitaire dans les écoles

Monsieur le Maire,

Nous souhaitons attirer votre attention sur la situation sanitaire de nombreuses écoles de notre ville. Des parents d’élèves, des agent.e.s communaux-ales et des enseignant.e.s nous ont informées de leurs inquietudes et incompréhensions quant au non respect du protocole sanitaire, alors que nous subissons la seconde vague de propagation de la Covid -19.

Nous avons pu constater par nous-mêmes des manquements dans plusieurs groupes scolaires.

Il s’agit principalement de problèmes d’entretien des locaux. Les employees de la société AMG, malgré leur investissement et toute leur bonne volonté, n’arrivent pas à réaliser le travail supplémentaire engendré par le renforcement du protocole sanitaire.

Elles sont très fatiguées et certaines souffrent de tendinites en raison des gestes répétitifs. Pour assurer pleinement la sécurité sanitaire des enfants et du personnel éducatif, elles ont besoin de renforts et de matériels supplémentaires. Il semblerait que le délégataire soit prêt à renforcer les effectifs, à condition que la ville fasse un avenant au marché initial.

Nous partageons des preoccupations de la communauté éducative d’Aulnay-sous-Bois et appuyons les revendications du personnel d’entretien, en cette période anxiogène de crise sanitaire.

Nous savons que le protocole sanitaire s’impose a toutes les collectivités territoriales et qu’il engendre des dépenses supplémentaires non négligeables sur le budget communal.

Nous savons aussi que les agent.e.s communaux-ales se sont fortement mobilisées pour nettoyer de nombreuses écoles en !’absence des personnels de la société AMG, ce qui ne sera pas sans consequence pour leur état de sante si cela devait se reproduire.

Par conséquent, ii serait inconcevable de fermer les yeux sur ces problématiques pour des raisons budgétaires.

Vous réaffirmant notre détermination à faire que toutes les écoles d’ Aulnay-sous-Bois bénéficient du meilleur, nous vous prions de croire, Monsieur le Maire, à l’assurance de nos sincères salutations.

Source : Communiqué Aulnay En Commun

L’hôpital Ballanger à Aulnay-sous-Bois bientôt soulagé de ses 106 millions d’euros de dette !

Le directeur de l’ARS Ile-de-France s’est engagé à porter en priorité les dossiers de ces hôpitaux, plombés par plusieurs centaines de millions d’euros de dettes, dans le cadre du projet de loi de financement de la Sécurité sociale.

A une crise sanitaire hors norme s’ajoute une crise financière sans précédent. Dans les hôpitaux de Montreuil, d’Aulnay-sous-Bois et de Montfermeil – réunis au sein du même groupement hospitalier territorial (GHT) – des dettes colossales viennent plomber les cahiers de comptes et amplifier les inquiétudes du personnel, déjà très éprouvé par l’épidémie de coronavirus.

A Montreuil, elle atteint 98 millions d’euros (M€), à Aulnay, elle s’élève à 106 M€ et elle n’est « que » de 29 M€ à Montfermeil. « Mais l’établissement doit être reconstruit de façon globale, ce qui représente une dette cachée énorme de l’ordre de 300 M€ », souffle la direction de l’hôpital.

Un engagement du Premier ministre

Cette reprise des dettes hospitalières, l’ancien Premier ministre Edouard Philippe en avait fait un engagement à la fin de l’année 2019, quelques mois avant le début de la crise sanitaire.

Un an plus tard, nous y sommes : le parlement examine actuellement le projet de loi de financement de la Sécurité sociale qui prévoit un budget de 13 milliards d’euros. Cette somme correspond au tiers des dettes des hôpitaux dans toute la France.

Dans cette bataille des financements qui s’annonce, l’Agence régionale de santé (ARS) Ile-de-France compte bien porter haut plusieurs dossiers de Seine-Saint-Denis. Lors d’une rencontre vendredi 7 novembre avec Patrice Bessac, maire (PCF) de Montreuil, Jean-Paul Fauconnet, maire (LR) de Rosny-sous-Bois et François Déchy, maire (DVG) de Romainville, le directeur de l’ARS-IDF Aurélien Rousseau s’est engagé à faire étudier le cas du GHT de Montreuil-Aulnay-Montfermeil en priorité par le ministère de la Santé.

Emprunts toxiques

« C’est une des premières situations sur lesquelles on va travailler, explique Aurélien Rousseau. C’est pour des établissements comme celui-ci que cette mesure est la plus importante. » Pour résumer, l’hôpital de Montreuil a des atouts indéniables – densité de population, accessibilité… – mais peine à « sortir la tête de l’eau » à cause de ces emprunts toxiques contractés en 2008, durant la crise des subprimes.

Source et article complet : Le Parisien

Covid-19, forte hausse de la mortalité en Seine-Saint-Denis et en Île-de-France en général

@Le Parisien

S’il est difficile de connaître le nombre exact de morts à cause du Covid-19, on peut estimer l’impact avec la hausse de la mortalité sur une période donnée.

Sur le département de la Seine-Saint-Denis, la hausse de la mortalité est de 37%, ce qui montre l’effet du Covid sur les Séquano-Dyonisiens. D’autres départements comme celui des Hauts-de-Seine sont très touchés également.

La photo ci-contre du Parisien montre par département la surmortalité recensée ces derniers mois.

L’apologie du terrorisme révèle de nombreux émules dans les établissements scolaires

Titre du clip ayant inspiré le collégien

maka_774 au début de son clip

Le 13 Novembre 2020, le parquet de Melun a ouvert une enquête suite aux menaces d’un collégien de 14 ans visant son professeur qui dispensait un cours d’éducation civique de :  » la découper en morceaux comme Samuel Paty « .

Les faits se sont déroulés dans un collège de Savigny-le-Temple et ont immédiatement donné lieu à l’ouverture d’une enquête pour « menace de mort sur une personne chargée d’une mission de service public  » ainsi qu’a l’interpellation de l’adolescent jeudi par la police. Ce dernier était en possession d’un pistolet à impulsion électrique Taser retrouvé dans ses poches et a été présenté à un juge pour enfants vendredi après-midi.

Selon une source policière, l’enseignante n’avait pas montré des caricatures de Mahomet, mais juste « une photo d’une manifestation relative aux attentats » …. Bien qu’inconnu des services de police, ce collégien est décrit comme  » ayant l’habitude d’être un élève provocateur et dans la rébellion « .

En garde à vue, le collégien depuis exclu de son établissement, a expliqué qu’il avait repris les paroles d’un morceau de rap, faisant référence à un pseudo artiste nommé « Maka 774 » qui a sorti le 16 octobre dernier un titre provocateur et ostentatoire ainsi intitulé :

  » S***** P***  »  

Cette pièce de rap qui a circulé sur YouTube et qui avait obtenu plus de 20 000 vues, multiplie les allusions évidentes et choquantes à la décapitation de Samuel Paty et son refrain immonde et abjecte scande sans équivoque et de manière incantatoire :

 »   On découpe comme Samuel Paty, sans empathie « .

Chacun en son âme et conscience appréciera ici « l’islam de paix » véhiculé dans cette pièce de rap !

Bien évidemment la vidéo a été retirée de la plateforme YouTube mais est réapparue peu de temps après son retrait.  La mise en scène du clip montre le rappeur en possession d’une machette, entouré de figurants masqués et armés, avec des voitures qui brûlent en arrière-plan, ce qui vous donne une idée de l’ambiance macabre de ce clip.  Avant de démarrer la vidéo, Maka 774 affiche le message ci dessous, comme s’il cherchait à s’exonérer des représailles judiciaires prévisibles que cela pourrait provoquer :

Maka 774 filmé dans un environnement glauque tenant la machette qui coupe les têtes

Maka 774 s’agitant devant une Voiture brûlée

Regarder et écouter cette vidéo pour les nécessités de l’article a été un véritable supplice pour une personne qui préfère se nourrir de beauté en se laissant inspirer par de belles images et en écoutant de belles musiques qui élèvent l’âme, le cœur et l’esprit. Tout dans ce clip est d’une laideur et d’une vulgarité repoussantes, tant sur le plan des images qui sont saccadées que sur le plan du son de très piètre qualité. L’ambiance y est sinistre et horrible, les paroles scandées sur une seule note et sans aucune variation ni rythmique ni mélodique sont infâmes, et comme cela a été rapporté par quantité de journaux, font l’apologie de la haine et du terrorisme.

Nul doute que les musiciens et les oreilles délicates et sensibles se sentiront souillées et transportées dans un monde infernal. Certain sur les sociaux affirment que cet homme qui était inconnu est une racaille qui a profité de la décapitation d’un enseignant de la république pour surfer sur le Buzz qu’il en escomptait, et d’une certaine manière il y est parvenu puisque plus de 20 000 vues avaient été recensées, auxquelles il faut désormais ajouter celles de la republication du clip …. Et la mienne !

Voilà !  Voilà a quoi se nourrissent les jeunes musulmans issus de familles qui ne les éduquent pas en conformité avec les lois de la république, et qui n’assument pas leur rôle pourtant fondamental dans l’encadrement de leur progéniture !  Ce collégien qui a menacé son professeur de finir comme Samuel Paty parce qu’il s’était abreuvé de ce clip immonde, révèle du même coup toutes les responsabilités prises par la nation et la société, par chacun d’entre nous, en tant que politique fermant les yeux, en tant que parents démissionnaires, en tant que citoyen complaisant et lâche, en tant qu’individus faisant le prosélytisme d’un islamisme dévoyé et radical….

Cela ne peut plus continuer ainsi, et tous ces jeunes biberonnés à cette idéologie criminelle qui n’est pas une religion mais une dérive sectaire criminelle, sont de futurs djihadistes en puissance et probablement les futurs assassins des non musulmans vivant sur le sol de France. Voilà aujourd’hui notre réalité et les conséquences d’un laxisme qui n’a que trop duré.

Article rédigé le 14 novembre 2020 par Catherine Medioni

 

Covid-19, un léger mieux pour la Seine-Saint-Denis grâce au confinement

Contrairement à ce que l’on peut lire ailleurs, il semblerait que la situation sanitaire s’améliore dans le département de la Seine-Saint-Denis. Si la crise est encore là et que les Séquano-Dyonisiens doivent toujours redoubler de prudence, la courbe des infections s’inverse, comme l’en atteste le graphique ci-contre.

Le confinement semble de nouveau porter ses fruits même si les hôpitaux du département sont toujours engorgés, avec plus de 100% des lits de réanimation occupés par les patients Covid. Avec un effort supplémentaire, il est possible que le confinement soit levé avant les fêtes de Noël.