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Vidéo, violent incendie dans le quartier des 3000 à Aulnay-sous-Bois !

Un violent incendie s’est déclaré en plein coeur du quartier de la Rose des Vents à Aulnay-sous-Bois. Les pompiers sont sur place. On ignore s’il y a des blessés mais les secours sont arrivés.

Nous mettrons à jour cet article au fur et à mesure que les informations nous arrivent.

MAJ :

  • L’incendie serait en fait accidentel, une cigarette jetée sur un balcon où se trouvaient des matières inflammables a permis le départ de l’incendie
  • Plusieurs appartements ont été touchés
  • Pas de mort ni de blessé, l’incendie est éteint

Ci-dessous, un extrait vidéo de l’incendie :

Le Docteur Bellaïche, Médecin à l’hôpital Ballanger d’Aulnay-sous-Bois, explique que l’on doit vivre avec le Covid

Le docteur Bellaïche est chef du service d’hépato gastro-entérologie à l’hôpital Ballanger d’Aulnay-sous-Bois et exerce ses fonctions depuis plus de 20 ans. Dans une interview, M. Bellaïche explique qu’il existe au moins 3 traitements permettant de sauver les patients du Coronavirus, avec des résultats probants.

Il explique être contre le confinement car cela engendrerait des dettes énormes que nos enfants et petits enfants devront rembourser. Il estime qu’il faut savoir vivre avec le coronavirus en prenant des précautions.

Interview vidéo disponible ci-dessous :

Covid, le taux d’incidence pour 100000 habitants par ville via une carte interactive

Avec près de 300 décès ce jours liés au coronavirus et plus de 40000 personnes contaminées, le virus continue sa progression. Afin de connaître l’état sanitaire par ville, une carte interactive est désormais accessible. Vous pouvez ainsi déterminer si votre ville se trouve en zone très affectée ou non en quelques secondes.

Concernant la ville d’Aulnay-sous-Bois, elle s’en sort plutôt bien avec un taux d’incidence entre 150 et 250 cas pour 100000 habitants. C’est bien moins que la moyenne du département de la Seine-Saint-Denis, et aussi moins que la moyenne nationale.

Pour accéder à la carte interactive, cliquer ici.

Visage d’Hervé Gourdel, martyre des bouchers d’Allah et de Mahomet

Hervé Gourdel né le 12-09-1959 et décapité le 24-09-2014

NDLR: photo retirées, inapropriées

Il est le sixième Français séquestré puis assassiné par des djihadistes après Michel Germaneau, Denis Allex, Philippe Verdon, Ghislaine Dupont, et Claude Verlon. Hervé Gourdel est en revanche le premier Français dont la vidéo de l’assassinat a été publiée sur YouTube puis retirée. La précédente victime civile française d’une action terroriste en Algérie était Yann Desjeux, lors de la prise d’otages d’In Amenas en janvier 2013. 

Hervé Gourdel a été promu Chevalier de la Légion d’honneur à titre posthume.

Trois jours de mise en berne des drapeaux marquèrent le deuil national en hommage à Hervé Gourdel. De son côté, Dalil Boubakeur, Recteur de la Mosquée de paris et président du Conseil français du Culte musulman, (CFCM), appelle la communauté musulmane et leurs amis à un rassemblement devant la Mosquée de Paris, en hommage à l’otage français exécuté, Hervé Gourdel.

Dalil Boubakeur entend « dénoncer l’horreur barbare et sanguinaire des terroristes qui, au nom d’une idéologie mortifère, pervertissent l’islam et ses valeurs ». « Une idéologie contre laquelle s’élève avec force toute la communauté musulmane ».

De nombreux musulmans anonymes, suite à cet acte barbare se sont exprimés sur les réseaux sociaux en publiant leur photo avec une pancarte où se trouvait écrit en français et en anglais :

« Pas en mon nom, not in my name »

Des martyrs ressortissants d’autres pays occidentaux ont subi le même sort que Hervé Gourdel et ne doivent pas être oubliés. Leurs morts innocentes et gratuites sont autant de preuves que l’islam radical et rigoriste est contraire à toutes les religions de la planète, car au lieu de véhiculer une idéologie d’amour et de tolérance comme le font toutes les autres religions, ils ne cherchent à s’imposer que par le fascisme, la barbarie et la haine des non musulmans !

Quant aux musulmans de l’Islam de paix qui refusent de s’engouffrer dans cette idéologie obscurantiste de la mort, ils sont susceptibles à leur tour d’être jugés comme de faux musulmans, des apostats, des impies et des mécréants par les cinglés d’Allah qui mènent le djihad et par l’état islamique ! Nous devons rester unis !

Article rédigé le 23 Octobre 2020 par Catherine Medioni

Covid, une gestion rigoureuse de l’espace public à Aulnay-sous-Bois

C’est ce que semble signaler Laurent Comparot, personnalité locale à Aulnay-sous-Bois, dans un Tweet montrant la terrasse d’un bar-restaurant situé sue une artère commerçante, vraisemblablement le boulevard de Strasbourg. Mais celles et ceux qui connaissance M. Comparot savent qu’il serait surprenant que ce dernier félicite l’édile d’Aulnay compte-tenu des relations entre les deux hommes. Laurent Comparot est un homme de Gauche, est opposant à la politique du Maire-Conseiller Régional-Président de Paris Terrre d’Envol.

Sur cette image, on peut en effet constater que le sol n’est pas très propre, que les distances de sécurité ne semblent pas respectées. Alors où le Covid est en train de faire des ravages dans le département, ne faudrait-il pas un peu plus de rigueur pour enrayer la catstrophe sanitaire ?

Lutte contre les dérives sectaires

Créé en 2002 et désignée par son acronyme MIVILUDES, la mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires, est un organisme d’état qui a pour mission d’observer et d’analyser le phénomène des dérives sectaires, d’informer le public sur les risques qu’elles représentent et de coordonner l’action préventive et répressive des pouvoirs publics.

Le décret du 28 novembre 2002 définit les fonctions de la mission :

  • Observer et analyser le phénomène des mouvements à caractère sectaire dont les agissements sont attentatoires aux droits de l’homme et aux libertés fondamentales ou constituent une menace à l’ordre public ou sont contraires aux lois et règlements ;
  • Favoriser, dans le respect des libertés publiques, la coordination de l’action préventive et répressive des pouvoirs publics à l’encontre de ces agissements ;
  • Développer l’échange des informations entre les services publics sur les pratiques administratives dans le domaine de la lutte contre les dérives sectaires ;
  • Contribuer à l’information et à la formation des agents publics dans ce domaine ;
  • Informer le public sur les risques, et le cas échéant les dangers, auxquels les dérives sectaires l’exposent et de faciliter la mise en œuvre d’actions d’aide aux victimes de ces dérives ;
  • Participer aux travaux relatifs aux questions relevant de sa compétence menés par le ministère des affaires étrangères dans le champ international.

Toujours attachée au premier ministre, la MIVILUDES est présidée par « une personnalité nommée par décret », aidée par un « comité exécutif de pilotage opérationnel » constitué de représentants et délégués des différents ministères, ainsi que par un « conseil d’orientation », constitué de personnalités issues de la société civile.

En Août 2005 le président de la Miviludes Jean-Michel Roulet a déclaré qu’il entend privilégier la constitution d’une jurisprudence, avec des éléments concrets, et aimerait  » avancer ne serait-ce que de cinq jugements  » durant sa présidence. La lutte antisecte n’est pas politicienne », a-t-il insisté, « les dérives sectaires sont un enjeu trop grave pour être purement politicien « 

En janvier 2008 le gouvernement remet l’accent sur la répression des dérives plutôt que sur leur stigmatisation.  François Fillon confie d’ailleurs en avril 2008 à Georges Fenech, ancien député UMP, une mission d’évaluation des dispositifs judiciaires conçus pour lutter plus efficacement contre les dérives sectaires.

Le 15 juillet 2020, la Miviludes a été rattachée au Ministère de l’intérieur sous la présidence du secrétaire général du Comité interministériel de prévention de la délinquance et de la radicalisation, (SG-CIPDR), qui comporte désormais un pôle  » lutte contre les dérives sectaires  » pour animer les politiques publiques  » sur la lutte contre le séparatisme et sur les actions préventive et répressive à l’encontre des dérives sectaires. « 

Qu’appelle-t-on une dérive sectaire ?

Sur la base de l’expérience de la Miviludes, qui reçoit quelques 2 000 signalements par an, la dérive sectaire peut être définie comme suit :

« Il s’agit d’un dévoiement de la liberté de pensée, d’opinion ou de religion qui porte atteinte à l’ordre public, aux lois ou aux règlements, aux droits fondamentaux, à la sécurité ou à l’intégrité des personnes. Elle se caractérise par la mise en œuvre, par un groupe organisé ou par un individu isolé, quelle que soit sa nature ou son activité, de pressions ou de techniques ayant pour but de créer, de maintenir ou d’exploiter chez une personne un état de sujétion psychologique ou physique, la privant d’une partie de son libre arbitre, avec des conséquences dommageables pour cette personne, son entourage ou pour la société. »

Pour définir les dérives sectaires, La Miviludes reprend les critères établis par les Renseignements généraux ainsi que ceux issus des travaux des commissions parlementaires, à savoir :

  • La déstabilisation mentale ;
  • Le caractère exorbitant des exigences financières ;
  • La rupture avec l’environnement d’origine ;
  • L’existence d’atteintes à l’intégrité physique ;
  • L’embrigadement des enfants, le discours antisocial, les troubles à l’ordre public ;
  • L’importance des démêlés judiciaires ;
  • L’éventuel détournement des circuits économiques traditionnels ;
  • Les tentatives d’infiltration des pouvoirs publics.

Elle ajoute à ces critères :

  • La menace d’atteinte à l’ordre public ;
  • Des conditions de vie déstabilisantes ;
  • Les atteintes à des personnes en état de faiblesse et d’ignorance ;
  • La sujétion mentale conduisant à des actes ou à des abstentions préjudiciables ;
  • Le refus des autres et l’isolement dans un groupe ;
  • La violation des principes fondateurs de la République ;
  • Le non-respect des conventions internationales ratifiées par la France.

La miviludes précise cependant qu’un seul critère ne suffit pas à établir l’existence d’une dérive sectaire, mais que la déstabilisation mentale est toujours impliquée.

En novembre 2014 le député et ancien président de la miviludes, Georges Fenech demande au premier ministre Manuel Valls de confier à la miviludes qui selon lui dispose des moyens nécessaires pour  » éradiquer sur notre territoire national le prosélytisme d’un islamisme radical, porteur de dérives gravement attentatoires à l’ordre public « , la mise en œuvre d’un  » plan national de prévention contre le phénomène d’endoctrinement en vue du recrutement de candidats au djihad « 

Déceler l’influence sectaire dans le domaine de la vie sociale et démocratique :

  • Discours antisocial ou anti démocratique
  • Critique des institutions de la République
  • Troubles à l’ordre public
  • Perturbation du fonctionnement normal des services publics (par exemple intrusion non autorisée dans les hôpitaux pour empêcher certains actes médicaux)
  • Existence de condamnations judiciaires ou ordinales
  • Détournement des circuits économiques traditionnels
  • Tentatives d’infiltration ou de déstabilisation des pouvoirs publics
  • Publication de documents ayant l’apparence d’un caractère officiel dénigrant certains services publics
  • Détournement de marques, dessins, titres et modèles officiels pour amener une confusion dans l’esprit du public

Tous ces indices de dérives sectaires formulés et compilés par la miviludes, organisme d’état, permettent d’éclairer nos points de vue à propos des récents évènements qui ont provoqué, une fois de plus, un électrochoc à la France entière. Notre pays étant « une République indivisible, laïque, démocratique et sociale », (article 1er de la constitution du 4 octobre 1958), aucune organisation religieuse n’a le droit d’enfreindre ni de violer ses lois, notamment en  » menaçant gravement les institutions de la République, l’indépendance de la nation, l’intégrité de son territoire  » (article 16 de la constitution du 4 Octobre 1958).

En outre, la loi du 9 décembre 1905 stipule en son article 34 que :   »  Tout ministre d’un culte qui, dans les lieux où s’exerce ce culte, aura publiquement par des discours prononcés, des lectures faites, des écrits distribués ou des affiches apposées, outragé ou diffamé un citoyen chargé d’un service public, sera puni  » ( les nombreuses personnes placées en garde à vue suite au meurtre d’un professeur de la république qui a été outragé et diffamé  avant d’être sauvagement assassiné doivent être donc être condamnées et punies ! )

L’article 35 de cette même loi puni toute personne qui aura cherché à soulever ou à armer une partie des citoyens contre les autres, que ce soit par un discours prononcé ou un écrit affiché ou distribué publiquement contenant une provocation directe à résister à l’exécution des lois ou aux actes légaux de l’autorité publique !

L’islam radical est une dérive sectaire qui contrevient à nos lois et à notre laïcité. Il doit donc être éradiqué de notre pays !

Article rédigé le 22 Octobre 2020 par Catherine Medioni

Covid-19, un patient décédé à l’hôpital Ballanger d’Aulnay-sous-Bois, les services de réanimation saturés

La rédaction vient d’apprendre récemment la mort tragique d’un patient qui était atteint du Covid à l’hôpital Ballanger. Admis en réanimation, le patient n’a pas survécu au virus et est mort de complications pulmonaires.

L’hôpital Ballanger est également au bord de la rupture puisqu’il n’y a plus de lit en réanimation disponible pour les nouveaux patients atteints du Covid. On se retrouve dans la même situation que fin mars 2020, où l’hôpital avait tiré la sonnette d’alarme. Le confinement semble inévitable…

Rappel des lois enfreintes et violées par l’islamisme radical

Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789

Art. 4.
La liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui : ainsi, l’exercice des droits naturels de chaque homme n’a de bornes que celles qui assurent aux autres Membres de la Société la jouissance de ces mêmes droits. Ces bornes ne peuvent être déterminées que par la Loi.  (…)

Article 5
La loi n’a le droit de défendre que les actions nuisibles à la société. Tout ce qui n’est pas défendu par la loi ne peut être empêché, et nul ne peut être contraint à faire ce qu’elle n’ordonne pas.

Art. 10.
Nul ne doit être inquiété pour ses opinions, même religieuses, pourvu que leur manifestation ne trouble pas l’ordre public établi par la Loi.

Art. 11
La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l’Homme : tout Citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l’abus de cette liberté dans les cas déterminés par la Loi.

Constitution du 4 octobre 1958

PRÉAMBULE                                                                                                                        Le peuple français proclame solennellement son attachement aux Droits de l’homme et aux principes de la souveraineté nationale tels qu’ils ont été définis par la Déclaration de 1789, confirmée et complétée par le préambule de la Constitution de 1946, ainsi qu’aux droits et devoirs définis dans la Charte de l’environnement de 2004.

ARTICLE PREMIER
La France est une République indivisible, laïque, démocratique et sociale. Elle assure l’égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction d’origine, de race ou de religion. Elle respecte toutes les croyances. Son organisation est décentralisée.
La loi favorise l’égal accès des femmes et des hommes aux mandats électoraux et fonctions électives, ainsi qu’aux responsabilités professionnelles et sociales.

Titre premier – DE LA SOUVERAINETÉ
ARTICLE 2
La langue de la République est le français. L’emblème national est le drapeau tricolore, bleu, blanc, rouge.  L’hymne national est « La Marseillaise ». La devise de la République est « Liberté, Égalité, Fraternité ». Son principe est : gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple.

ARTICLE 16
Lorsque les institutions de la République, l’indépendance de la nation, l’intégrité de son territoire ou l’exécution de ses engagements internationaux sont menacées d’une manière grave et immédiate et que le fonctionnement régulier des pouvoirs publics constitutionnels est interrompu, le Président de la République prend les mesures exigées par ces circonstances, après consultation officielle du Premier ministre, des présidents des assemblées ainsi que du Conseil constitutionnel.

ARTICLE 34
La loi fixe les règles concernant :

  • les droits civiques et les garanties fondamentales accordées aux citoyens pour l’exercice des libertés publiques ; la liberté, le pluralisme et l’indépendance des médias ; les sujétions imposées par la défense nationale aux citoyens en leur personne et en leurs biens ;
  • la nationalité, l’état et la capacité des personnes, les régimes matrimoniaux, les successions et libéralités ;
  • la détermination des crimes et délits ainsi que les peines qui leur sont applicables

La loi détermine les principes fondamentaux :

  • de l’organisation générale de la défense nationale ;
  • de la libre administration des collectivités territoriales, de leurs compétences et de leurs ressources ;
  • de l’enseignement ;
  • de la préservation de l’environnement ;
  • du régime de la propriété, des droits réels et des obligations civiles et commerciales ;
  • du droit du travail, du droit syndical et de la sécurité sociale.

Loi du 9 décembre 1905  sur la séparation des Eglises et de l’Etat.

Article 1
La République assure la liberté de conscience. Elle garantit le libre exercice des cultes sous les seules restrictions édictées ci-après dans l’intérêt de l’ordre public.

Article 2
La République ne reconnaît, ne salarie ni ne subventionne aucun culte. En conséquence, à partir du 1er janvier qui suivra la promulgation de la présente loi, seront supprimées des budgets de l’Etat, des départements et des communes, toutes dépenses relatives à l’exercice des cultes.

Article 31
Sont punis de la peine d’amende prévue pour les contraventions de la 5ème classe et d’un emprisonnement de six jours à deux mois ou de l’une de ces deux peines seulement ceux qui, soit par voies de fait, violences ou menaces contre un individu, soit en lui faisant craindre de perdre son emploi ou d’exposer à un dommage sa personne, sa famille ou sa fortune, l’auront déterminé à exercer ou à s’abstenir d’exercer un culte, à faire partie ou à cesser de faire partie d’une association cultuelle, à contribuer ou à s’abstenir de contribuer aux frais d’un culte.

Article 34     Modifié par Ordonnance n° 2000-916 du 19 septembre 2000 – art. 1 (V)
Tout ministre d’un culte qui, dans les lieux où s’exerce ce culte, aura publiquement par des discours prononcés, des lectures faites, des écrits distribués ou des affiches apposées, outragé ou diffamé un citoyen chargé d’un service public, sera puni d’une amende de 3 750 euros. et d’un emprisonnement d’un an, ou de l’une de ces deux peines seulement.

La vérité du fait diffamatoire, mais seulement s’il est relatif aux fonctions, pourra être établi devant le tribunal correctionnel dans les formes prévues par l’article 52 de la loi du 29 juillet 1881. Les prescriptions édictées par l’article 65 de la même loi s’appliquent aux délits du présent article et de l’article qui suit.

Article 35
Si un discours prononcé ou un écrit affiché ou distribué publiquement dans les lieux où s’exerce le culte, contient une provocation directe à résister à l’exécution des lois ou aux actes légaux de l’autorité publique, ou s’il tend à soulever ou à armer une partie des citoyens contre les autres, le ministre du culte qui s’en sera rendu coupable sera puni d’un emprisonnement de trois mois à deux ans, sans préjudice des peines de la complicité, dans le cas où la provocation aurait été suivie d’une sédition, révolte ou guerre civile.

Article 36
Dans le cas de condamnation par les tribunaux de police ou de police correctionnelle en application des articles 25 et 26, 34 et 35, l’association constituée pour l’exercice du culte dans l’immeuble où l’infraction a été commise sera civilement responsable.

Collecte réalisée le 22 Octobre 2020  par Catherine  Medioni  à partir de  :

https://www.conseil-constitutionnel.fr/le-bloc-de-constitutionnalite/declaration-des-droits-de-l-homme-et-du-citoyen-de-1789

https://www.conseil-constitutionnel.fr/le-bloc-de-constitutionnalite/texte-integral-de-la-constitution-du-4-octobre-1958-en-vigueur

https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000000508749/2020-10-22/

Covid, les quartiers Nord d’Aulnay-sous-Bois plus touchés que les quartiers Sud

Une carte qui présente les indicateurs du Coronavirus par quartier montre que les quartiers Nord de la ville d’Aulnay-sous-Bois semblent plus touchés par l’épidémie que les quartiers Centre et Sud. Comme on peut le constater ci-contre, les quartiers Nord sont bien plus en couleur bleue foncée, ce qui indique une plus grande propagation de la pandémie.

La carte complète est disponible ici.

Explosion de Covid en Seine-Saint-Denis avec plus de 500 hospitalisation et des hôpitaux débordés

L’épidémie de Covid continue à faire des ravages dans le département avec plus de 500 hospitalisations recensées. Le seuil d’alerte est déjà atteint depuis quelques jours et rien ne semble arrêter la progression du Coronavirus.

Plusieurs hôpitaux ont atteint également leur seuil de saturation avec quasiment plus de place de disponible en réanimation. Un confinement partiel semble inéluctable compte-tenu de la situation sanitaire catastrophique.