Archives de Catégorie: Actualité

La colère de la députée européenne Salima Yenbou, originaire d’Aulnay-sous-Bois, sur le confinement et les banlieues

Sa tribune, co-signée par une quarantaine d’élus et représentants d’associations,  est une réponse aux propos qui auraient été tenus par Laurent Nuñez, le secrétaire d’État auprès du ministre de l’Intérieur. Selon le Canard Enchaîné, lors d’une visioconférence avec les préfets de la zone de défense, le secrétaire d’État aurait évoqué la situation du confinement dans les banlieues.

« Mise en danger »

« Ce n’est pas une priorité que de faire respecter dans les quartiers les fermetures de commerces et de faire cesser les rassemblements », aurait indiqué le secrétaire d’Etat. Contactée, la parlementaire indique qu’elle souhaite interpeller Laurent Nuñez, afin qu’il précise sa position.

« Encore et toujours, ce sont les habitants de banlieues qui sont mis de côté, s’agace Salima Yenbou qui évoque une prise de position inégalitaire et discriminante. Pour un motif sanitaire, la raison est inexcusable. Les habitants des quartiers populaires n’ont pas à être stigmatisés voire sacrifiés. Ce confinement ‘allégé’ en banlieue est une mise en danger de nos concitoyens qui y  habitent. »

Source et article complet : Actu.fr

Le Covid-19 fait déjà plus de 10000 morts en France dont 368 en Seine-Saint-Denis

Alors qu’il y a deux jours un espoir semblait naître chez les professionnels de la santé, la courbe des décès liés au Coronavirus repart de plus belle en comptabilisant les morts dans les EHPAD.

Plus de 10000 morts sont recensés en France, dont 368 rien qu’en Seine-Saint-Denis. Le Premier Ministre Edouard Philippe estime que le confinement va durer, probablement bien au-delà de fin avril…

En attendant, vous pouvez applaudir le personnel hospitalier, les médecins et celles et ceux qui travaillent durement et dans des conditions parfois difficiles. Comme sur la vidéo ci-dessous, applaudissez à 20h !

Un confiné à Aulnay-sous-Bois témoigne et espère un remède très bientôt

Ma cité confinée, épisode 3. Tarik Laghdiri, 35 ans, habitant du quartier des Etangs, à Aulnay-sous-Bois, raconte sa troisième semaine de quarantaine, en pleine épidémie de Covid-19.

Trois semaines que le confinement a démarré. Dans mon appartement, au cinquième étage de la cité des Étangs, à Aulnay-sous-Bois, j’ai peur que rien ne change. Après la crise, j’appréhende de replonger la tête dans le guidon de mon train-train quotidien. Que restera-t-il du confinement? Le port du masque pendant quelques semaines, ou le souvenir des morts?

Je n’ai jamais encore évoqué mes parents dans ces lignes. J’habite avec eux. Mon père a 86 ans. Il est atteint de la maladie d’Alzheimer depuis des années. Il est souvent confus, s’ennuie beaucoup. Il invente à chaque conversation des scénarios qui me feraient sourire… s’ils n’étaient pas dus à sa maladie.

«Mon père, atteint d’Alzheimer, me demande chaque jour si un remède a été trouvé»

Certaines choses lui servent de repères dans son calendrier indéfini. Exemple : avant, il allait tous les lundis à un accueil de jour pour personnes âgées. Il me demandait quand aurait lieu le prochain lundi. Il associait cette journée à du travail, puis à des cours. Parfois il pensait même aller chez… des Espagnols ! Sûrement une façon de distinguer ce jour.

Source, photo et article complet : Le Parisien

Covid-19, votre attestation de déplacement dérogatoire sur votre Smartphone

Vous ne pouvez pas imprimer ou vous souhaitez tout simplement vous simplifier la vie avec votre téléphone portable ? Sachez que vous pouvez désormais générer votre attestation de déplacement dérogatoire et générer un code unique utilisable depuis votre Smartphone.

Si les forces de l’ordre vous arrêtent pour vérifier votre attestation, il vous suffit de montrer le QR-Code généré depuis votre téléphone.

Attention, attestation à générer à chaque sortie. Pour obtenir cette attestation au format digital, cliquer ici.

Des milliers de masques contre le Covid-19 arrivent cette semaine à Aulnay-sous-Bois

Etant donné la difficulté pour la France de produire le nombre de masque de protection nécessaire, on en importe une quantité phénoménale en provenance de Chine. 2500 masques sont ainsi attendus ce lundi à Aulnay-sous-Bois, et ce n’est pas fini.

Merci à la Chine pour cette cargaison providentielle en attendant une hypothétique remise en service d’usines pour fabriquer cet accessoire devenu indispensable pour se protéger du Coronavirus.

Covid-19, la proximité alimentaire est un impératif absolu !

L’épidémie mondiale de Covid19 et les mesures de confinement qu’elle impose, dont nul ne peut prédire la durée, nous rappellent l’extrême fragilité de notre chaîne alimentaire en produits frais et notamment en fruits et légumes, dont l’approvisionnement dépend bien trop souvent de producteurs espagnols, italiens, nord-africains, mais aussi de pays beaucoup plus lointains.

Le risque est grand d’une rupture de certains des maillons de la chaîne alimentaire : par exemple, les quarantaines pourraient causer un manque de chauffeurs pour les dizaines de milliers de camions qui, comme l’impose le système jusque là dominant, traversent toute la France pour rejoindre Rungis. Sans parler des produits venant de la planète entière par fret aérien qui risquent de ne plus être accessibles. Or les étalages de nos magasins se vident d’autant plus rapidement que la grande distribution fonctionne à flux tendus, avec des stocks limités.                                                         

Nous savons que l’autonomie alimentaire des grandes villes se limite à trois jours d’approvisionnement, et toutes les paroles rassurantes du monde (« il n’y aura pas de pénurie ») ressemblent plus à une incantation qu’à une vraie conscience de la réalité.

La pandémie qui nous frappe est un révélateur du système mondialisé défaillant. Nous le voyons dans tous les domaines ; comment avons-nous pu penser que les masques des soignants, comme nos médicaments, devaient être fabriqués à l’autre bout du monde ? Les pénuries qui s’annoncent imposent, de l’aveu même du pouvoir, une réduction de cette dépendance : produire français ou européen dans tous les domaines stratégiques ; l’autonomie alimentaire du pays et de ses villes doit être une part de ce défi. Ce dont a récemment convenu le ministre de l’agriculture.

En réalité, les seuls approvisionnements stables sont les approvisionnements de proximité. On en veut pour preuve la fréquentation accrue des magasins de producteurs et des ventes directes à la ferme depuis le début de la crise : les consommateurs découvrent tous les avantages des circuits courts pour la production et la distribution. Pourquoi ne pas les rendre pérennes alors même que nous savons que des crises aussi violentes – sinon plus – sont devant nous… notamment à cause du changement climatique que, d’ailleurs, cette agriculture de proximité a également pour effet de combattre avec efficacité. C’est, semble-t-il, une des leçons tirées par Emmanuel Macron dans son discours du 12 mars dernier : Ce que révèle cette pandémie, c’est qu’il est des biens et des services qui doivent être placés en dehors des lois du marché. Déléguer notre alimentation, notre protection, notre capacité à soigner notre cadre de vie au fond à d’autres est une folie. La déclaration récente du Ministère de l’Agriculture va dans le même sens : «Cette crise nous démontre la nécessité d’accélérer la transition écologique et de relocaliser les productions pour garantir la sécurité alimentaire européenne ».    

Déjà, plusieurs métropoles européennes (Barcelone, Milan, Liège) ou nord-américaines (Montréal, Détroit) se sont dotées d’une agriculture qui s’intègre dans l’urbanisme. En France, des municipalités comme Paris – avec son projet Agriparis – ou des associations – comme CARMA qui propose « d’imaginer qu’en Pays de France, on cultive en fruits et légumes et en céréales des produits sains et à prix raisonnables à destination des villes alentour, parce qu’on a réussi à y maintenir des terres agricoles, plutôt que de les soumettre à la spéculation immobilière » deviennent indispensables.

Dans ce contexte à la fois local, national et international, la lutte pour le maintien de la vocation agricole des terres de Gonesse à 15 kms de la capitale prend tout son sens. Comment les autorités peuvent-elles envisager de lotir ces riches terres agricoles dont nous avons un besoin impérieux pour nourrir tout le Nord Est de l’agglomération parisienne,  en fruits et légumes, qui ne seront pas, eux, abreuvés de pesticides ni de conservateurs pour être entreposés pendant des jours voire des semaines…puisqu’ils n’auront besoin, s’ils sont produits sur place, ni de parcourir des milliers de kilomètres dans des milliers de camions polluants ni d’être stockés trop longtemps.

Nous réclamons que les terres du triangle de Gonesse retrouvent leur vocation nourricière historique et ne soient pas sacrifiées pour accueillir un énième pôle de bureaux ou de logistique déjà sur-représentés dans notre région. La solution que nous défendons est tout à fait raisonnable, simple, efficace, bien moins coûteuse, et surtout PERENNE. Afin que, tous, nous du Pays de France puissions bénéficier de produits frais et bons pour la santé. Ceci n’est évidemment pas une option de fermeture sur soi mais une solution mondiale a bien des catastrophes : on sait que l’impossibilité, pour se nourrir, de cultiver leurs terres proches, a conduit à de terribles famines dans nombre de pays africains…

Soyons capables de tirer les leçons de la crise sanitaire et d’arrêter, tant qu’il est encore temps, le massacre des terres agricoles !

Source : Bernard Loup, président du Collectif Pour le Triangle de Gonesse

Le bureau de poste Jean d’Arc à Aulnay-sous-Bois est ouvert pour le versement des prestations sociales

L’inquiétude s’est amplifiée ce week-end avec le virement des prestations sociales qui sont virées sur les comptes des bénéficiaires. Ils ont ensuite l’habitude d’aller retirer l’argent en liquide au guichet.

Ce sera le premier versement des prestations sociales depuis le début de la crise et La Poste redoute une affluence dès lundi devant les bureaux. Et c’était effectivement le cas ce lundi 6 avril 2020, à Saint-Denis.

A Aulnay-sous-Bois, le bureau de poste Jeanne d’Arc est ouvert pour que celles et ceux qui sont concernés puissent obtenir leurs prestations sociales.

Source : Actu.fr

Covid-19, une lueur d’espoir avec une baisse du nombre de morts et une stagnation des hospitalisation

Depuis près de 3 semaines, la France est confinée pour lutter contre la pandémie de Covid-19. Aujourd’hui, plus de la moitié de l’humanité est confinée, entraînant une catastrophe économique sans précédent depuis la fin de la seconde guerre mondiale.

Le Covid-19 a déjà tué plus de 70 000 personnes au niveau mondial. Mais le bout du tunnel semble poindre  l’horizon. En effet, la Chine semble s’être sortie avec un nombre de morts quotidien qui se compte désormais sur les doigts d’une main. En Italie, en Espagne et en France, le nombre de morts diminue, et les hospitalisations semblent désormais presque sous contrôle.

Bien entendu, il reste des points d’inquiétude comme au Royaume-Uni ou aux Etats-Unis où la pandémie continue son ascension. Tous les regards sont également tournés sur l’Afrique, dont la plupart des pays n’ont pas les moyens logistiques pour une organisation à la hauteur des enjeux.

Alors, bientôt la fin du confinement ? On entend parler de fin-avril / début mai en espérant que la pandémie ne reprend pas de plus belle en France. Attention à ne pas crier victoire trop tôt et de baisser la garde : la prudence reste de mise et le virus n’a pas fini de faire des dégâts.

Bientôt, tout le monde espère pouvoir reprendre le cours de sa vie normale, ses habitudes, sa routine. Pendant ce confinement, la nature a repris ses droits, l’air est plus pur, les animaux réinvestissent certains secteurs que l’on pensait perdu pour de bon pour la faune. Lorsque les activités humaines reprendront, ce répit pour la planète s’arrêtera.

Enfin, la crise économique liée à ce confinement risque d’avoir des conséquences dramatiques. La France est très endettée, le secteur touristique a été fortement atteint. Plusieurs secteurs de l’économie sont au bord de l’asphyxie. Est-ce que le pays aura la force et les ressources de se redresser ?

La startup d’Aulnay-sous-Bois Makagency fabrique des masques de protection contre le Covid-19

Le talentueux fondateur de Makagency à Aulnay-sous-Bois, Mehdi Maizate, vient en aide au personnel soignant des différentes structures d’Aulnay, de Bondy et de Gonesse. Il a décidé de fabriquer bénévolement des visières de protection à l’aide de se imprimtantes 3D.

Avec une capacité de fabriquer 150 à 200 masques par jour, la jeune pousse en a déjà livré près de 300. Déjà récompensé au concours Lépine pour son support de smartphone attaché à un ordinateur, le fondateur passe l’accélérateur et souhaite participer activement à la lutte contre le Coronavirus.

Photo : Le Parisien

La communauté médicale se déchire sur l’emploi de la chloroquine pour lutter contre le Coronavirus

Didier Raoult

L’ancien ministre de la santé, Philippe Douste-Blazy, souhaite généraliser l’emploi de l’hydroxyde de chloroquine sur les patients atteints par le Covid-19, même si leur état est peu préoccupant.

Sous l’impulsion de l’éminent infectologue et microbiologiste Didier Raoult, la chloroquine, utilisée principalement pour lutter contre le paludisme, a été employée par plusieurs hôpitaux et instituts. S’il est trop tôt pour se prononcer sur l’efficacité de ce médicament, plusieurs scientifiques ont fait remarquer des résultats prometteurs, notamment chez les patients qui ne sont pas encore rentrés dans un état critique.

Cependant, plusieurs autres personnalités, dont des membres du gouvernement, sont plutôt réticents et ont peur des effets secondaires de ce médicament.