Premier webinar Aulnaycap et Aulnay Relais Infos avec comme invité Alain Boulanger le 28 décembre

Les blogs Aulnaycap et Aulnay Relais Infos organisent leur premier webinar commun ce lundi 28 décembre, 15h, avec pour premier invité Alain Boulanger, président de l’association CAPADE. Cette première pour des blogs locaux est l’aboutissement d’un partenariat pour permettre aux acteurs locaux de s’exprimer sur les différents sujets d’actualité.

D’une durée de 20 à 40 minutes et en utilisant Zoom pour le partage de vidéos, ce webinar ce veut le premier d’une série que nous vous proposerons tout au long de l’année. Pour cette première émission, nous poserons plusieurs questions à Alain Boulanger concernant son parcours, ses combats actuels et sa vision de l’actualité.

Vous souhaitez participer à cet webinar ? N’hésitez pas à nous envoyer un message à aulnaycap@gmail.com. Nous vous enverrons le lien de connexion.

Les blogs Aulnaycap et Aulnay Relais Infos invitent les autres blogs locaux non politiques ou non partisans à se joindre à cette initiative pour animer ces différents webinars.

Les quartiers Ormeteau et de Mitry à Aulnay-sous-Bois de nouveau plongés dans le noir à cause d’un sabotage !

Encore une fois, une bonne partie de la zone qui couvre les secteurs Ormeteau et Mitry à Aulnay-sous-Bois sont plongés dans le noir. Après un rétablissement plus qu’inespéré la nuit dernière, toute une partie de ce secteur densément peuplé se trouve privé de luminosité, vraisemblement suite à un sabotage d’une armoire électrique.

Pourquoi plonger le quartier dans le noir ? Ce n’est ni pour faire une farce et encore moins pour donner un aspect bucolique au quartier, mais bel et bien pour certains de commettre leurs méfaits, notamment la vente de stupéfiant. Alors que certaines personnes critiques la municipalité de ne pas sécuriser ces armoires électriques (qui de toute façon, à moins d’être enterrées, seraient à la merci de saboteurs expérimentés), pourquoi ne pas surveiller ces dispositifs et tenter de mettre les malotrus hors d’état de nuire ?

Si les dealers ont pignon sur sur dans certains quartiers de la ville, c’est avant tout parce qu’il y a des consommateurs assez candides pour acheter des produits nocifs pour la santé à un prix exorbitant. A quand une sensibilisation de masse pour affamer ces dealers et mettre un terme à leur business ?

 

Spectaculaire accident de la route au carrefour Ormeteau à Aulnay-sous-Bois

Au moins deux véhicules sont entrés en collision en début de soirée au niveau du carrefour Ormeteau à Aulnay-sous-Bois. On ignore les raisons de ce carambolage impressionnant mais nous savons qu’il n’y a pas eu de blessés graves. L’excès de vitesse et certainement une signalisation non respectée sont les probablement les causes de cet accident qui aurait pu être beaucoup pllus dramatique.

Vidéo, horrible accident sur l’autoroute A3 entre un camion et une voiture au niveau d’Aulnay-sous-Bois

Illustration

Un accident de la route a eu lieu sur l’autoroute A3, direction l’aéroport Charles de Gaulle, aujourd’hui vers 15h. Une voiture est entrée en collision avec un camion, ce qui a provoqué un bouchon monstre. Une voie a été neutralisée.

On ignore s’il y a eu des victimes lors de ce carambolage. Les départs en vacances provoquent une augmentation du trafic et les risques d’accident.

Ci-dessous la vidéo d’illustration :

Avant Noël, les jours «décisifs» de Patricia, vendeuse déco à Aulnay-sous-Bois en plein Covid

Comme beaucoup de commerces de proximité, sa petite boutique a souffert durant les deux confinements. A coups de système D et d’énergie, elle tente de sauver les meubles durant la période cruciale des fêtes.

« Heureuse de vous retrouver ! » L’affiche, placardée par Patricia devant sa vitrine, résonne comme un cri du cœur. Elle semble héler le badaud, l’inviter à passer le pas de la porte de cette petite boutique baptisée « Libellule », où l’on trouve des articles déco, des senteurs et des idées cadeaux, en plein cœur du coquet centre-ville d’Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis).

Des clients, Patricia, comme plusieurs milliers de commerces dits « non essentiels » en France, n’en a pas vu durant deux confinements. Rouverte depuis le 28 novembre, et désormais dans la dernière ligne droite avant Noël, elle doit sauver sa saison.

Période « ultra-stratégique »

« Je réalise 30 % à 40 % de mon chiffre d’affaires avant les fêtes de fin d’année. C’est une période ultra-stratégique pour moi, eu égard à la nature de ce que je vends : des idées cadeaux, de la décoration de table, des bougies, des senteurs… Typiquement ce que l’on peut retrouver au pied du sapin pour des adultes », résume Patricia, presque sexagénaire blonde platine, qui s’est installée il y a cinq ans.

Elle a dû, ces dernières semaines, réapprendre à faire son métier, user du système D, pour préserver son activité. « Je suis ouverte 7 jours sur 7, j’ai étendu mes horaires d’ouverture pour m’adapter totalement à la clientèle. Par exemple, il y a désormais des clientes qui, par crainte du Covid-19, ou par habitude d’être seule dans les boutiques, préfèrent désormais le rendez-vous. Alors, j’ai dédié des plages horaires, certains soirs, à des rendez-vous pour ceux qui le souhaitent », explique Patricia.

Source, photo et article complet : Le Parisien

Comment fonctionne un ventilateur Dyson ?

Après l’aspirateur sans sac, James Dyson, fondateur du géant britannique éponyme, imagine un nouveau modèle de ventilateur « révolutionnaire » : le « Dyson Air Multiplier » (multiplicateur d’air). Il s’agit d’un ventilateur plus silencieux, plus efficace et beaucoup plus sûr qu’un ventilateur classique. Pourquoi ? Tout simplement parce qu’il n’a pas de pales. Vous avez bien lu, il s’agit d’un ventilateur sans pales ! Comment ce mystérieux appareil fonctionne-t-il alors ? C’est ce que nous allons découvrir dans la suite.

Qu’est-ce qu’un ventilateur sans pales ?

Comme son nom l’indique, un ventilateur sans pales est un appareil qui produit de l’air frais sans ailes de ventilation ou sans pales… visibles ! Toute la subtilité du ventilateur Dyson est donc de « cacher » ces fameuses pales, de sorte que l’utilisateur ne puisse pas les voir. Mais elles sont bien là !

Dyson Air Multiplier : comment ça marche ?

Dyson en a parcouru du chemin depuis 2009 en matière de ventilation et de purification de l’air. Aujourd’hui, le fabricant britannique propose une large gamme de ces appareils, dont le dernier né n’est autre que le ventilateur Cool AM07.

Le ventilateur à pales que la plupart d’entre nous connaissons bien utilise plusieurs pales fixées à un pivot  tournant pour faire circuler l’air dans la pièce. Le Dyson Air Multiplier et les autres ventilateurs sans pales fonctionnent de manière différente. Dans ces ventilateurs, l’air entre par de petites fentes à la base de l’appareil. L’air est ensuite dirigé par un minuscule ventilateur alimenté par un petit moteur électrique vers le haut d’un tube jusqu’à la région la plus haute du ventilateur, où il entre dans un autre tube en forme de cerceau. L’air est finalement expulsé par une autre fente étroite.

L’effet de la boucle est essentiel pour le fonctionnement du ventilateur sans pales. Le tube en forme de cerceau est assez large à sa base, mais vers le haut, il s’amincit et se rétrécit, ce qui a pour effet de comprimer l’air qui le traverse et l’accélère, un peu comme l’eau qui sort plus rapidement d’un tuyau d’arrosage lorsque vous placez un doigt sur la buse. Cet effet d’accélération garantit que l’air est propulsé efficacement dans la pièce.

La forme du tube contribue également à la « multiplication » de l’air, d’où le nom « Air Multiplier ». L’intérieur du tube en forme d’arceau est courbé vers le haut comme une aile d’avion, ce qui signifie que lorsque l’air sort par la fente supérieure, il adhère à la surface courbée en créant un vide. L’air ambiant est alors aspiré à travers l’arceau, puis entraîné avec l’air propulsé électriquement lorsque ce dernier sort du ventilateur. De même, l’air autour du bord du tube est aspiré et entraîné dans le même mouvement que l’air propulsé électriquement à la sortie du tube.

Ces effets thermodynamiques simples combinés (accélération, induction et entraînement) permettent au multiplicateur d’air de justement « multiplier » l’entrée d’air initiale par 15 environ. Les ventilateurs Dyson sont un peu plus efficaces à ce niveau, puisqu’ils arrivent à aspirer environ 20 litres d’air par seconde. Mais en raison de l’effet multiplicateur, ils pompent 300 litres d’air par seconde, ce qui est beaucoup plus impressionnant. Et bien sûr, comme ces ventilateurs sont sans lame, il n’y a pas lieu de s’inquiéter des doigts errants à proximité des lames, surtout si vous avez des enfants. Ils font également beaucoup moins de bruit que leurs homologues à pales.

Comment Dyson a résolu le problème de bruit de ses ventilateurs ?

Malgré son design avant-gardiste, le ventilateur Dyson avait un défaut notable. Il n’était pas vraiment très silencieux. Dyson en a pris note et a décidé de revoir la deuxième génération de son Air Multiplier. Pour ce faire, Dyson a investi plus de 60 millions de dollars en R&D et a affecté 65 ingénieurs au projet. Ensemble, ils ont créé 640 prototypes et déposé des centaines de brevets, en modifiant un peu plus chaque modèle, pour étudier le mouvement de l’air à l’intérieur de leur ventilateur.

Les ingénieurs de la firme britannique ont résolu les problèmes de turbulence responsables du bruit en intégrant des cavités de Helmholtz dans la base du ventilateur. Si vous avez déjà tenu un coquillage contre votre oreille ou soufflé sur le dessus d’une bouteille en verre, vous avez déjà ressenti l’effet de ces cavités, dans lesquelles le son rebondit et glisse sur une surface dure. Problème résolu !

Source : contribution externe

Conférence virtuelle sur les traces des fabuleux quartiers pavillonnaires d’Aulnay-sous-Bois

Pour la première édition de son inventaire participatif (En)quête de patrimoine : Qui a bâti le Grand Paris ?, le Département de la Seine-Saint-Denis vous propose de participer à l’identification des signatures présentes sur les façades de la Seine-Saint-Denis et des départements voisins. Architectes, entrepreneurs, sculpteurs ont contribué à construire nos quartiers et nos villes. Traces de leurs interventions, ces signatures racontent leurs parcours, leurs influences et l’histoire de notre territoire. 

De la fin du 19e siècle au tout début du 20e, architectes, entrepreneurs et sculpteurs ont fait la ville d’Aulnay-sous-Bois. Ville au demeurant agraire, Aulnay-sous-Bois se transforme en une ville résidentielle avec la création de la ligne de chemin de fer du Nord (Paris-Soissons) et l’ouverture de sa gare en 1875.

La Ville d’Aulnay-sous-Bois vous invite à découvrir l’histoire de son pavillonnaire au cours d’une balade virtuelle de 1h30, où vous traverserez le quartier de la gare et de ses alentours depuis votre canapé.

L’itinéraire de cette balade urbaine a été conçu selon l’itinéraire du jeu de piste « Minute, pavillons ! », animation réalisée en 2014 par le Conseil Départemental de la Seine-Saint-Denis dans le cadre des jeux De Visu et animée par la Ville d’Aulnay-sous-Bois au cours des Journées européennes du Patrimoine 2020. 

Source et article complet: ExploreParis

Pour soutenir les forces de l’ordre, nos gouvernants doivent renouer avec la démocratie et l’intérêt général

Sylvie Billard

Cher.e.s aulnaysien.ne.s,

Je partage avec vous mon intervention relative au vœu pour nos Forces de l’Ordre (délibération n° 64) présenté par la majorité lors du conseil municipal n°5 du 9 décembre dernier.

Très cordialement,

Sylvie Billard

L’élue citoyenne de tou.te.s les aulnaysien.ne.s

Monsieur le maire,

Mesdames et Messieurs les élu.e.s  de la majorité,

Je vous rejoins pleinement sur différents points. Nos forces de l’ordre doivent effectivement être respectées, défendues et protégées. Elles effectuent un travail extrêmement difficile qui doit être reconnu et elles doivent disposer des moyens humains, budgétaires, juridiques et matériels nécessaires à leurs missions. Elles doivent notamment être correctement formées à l’instar de ce qui se fait le mieux au niveau européen et correctement encadrées ce qui n’est pas le cas au sein de la DSPAP. Elles doivent également bénéficier d’un accompagnement médical en cas de blessures et psychologique en cas de syndromes post traumatiques, ainsi que d’une protection fonctionnelle lorsque cela est justifié, ce qui n’existe généralement pas actuellement. Oui, le « cop watching » doit être sanctionné et les lois actuelles le permettent. Encore faut-il qu’elles soient appliquées.

Mais lorsque vous écrivez que les forces de l’ordre « ont plus que jamais besoin du soutien inconditionnel des responsables politiques, des collectivités territoriales et de l’Etat », je me permets de vous dire que notre soutien leur est du certes, mais il ne saurait être inconditionnel.

L’inconditionnalité est la négation de la liberté qui va de pair avec des interdits, sinon c’est la dictature. L’inconditionnalité est la négation de la politique dont le rôle consiste notamment à définir les conditions d’exercice des différents pouvoirs et corps constitués.

Et d’ailleurs, les violences que vous dénoncez à juste titre et qui sont condamnables résultent en partie d’un déficit politique dont les policiers sont conscients et que leurs syndicalistes déplorent.

David Le Bars, Secrétaire Général du syndicat national des commissaires de police a déclaré :

    • le 29 novembre 2020 sur France inter, que « la police ne peut pas être otage des querelles au plus haut sommet de l’état, ou de gens voués à des fonctions suprêmes« .
    • le 17 juin 2020 sur RMC, que « cela fait 4 ans que l’on est utilisés de façon très intensive dans un conflit social. (…) Depuis 2016, on est utilisé à outrance. Et on est vu comme une institution qui ne fait que du répressif. Ce n’est pas faux. On est beaucoup trop utilisé à cette fin-là ». La solution des conflits sociaux doit être politique et non répressive.
    • le 14 janvier 2020 dans C à Vous, « il y a un problème dans la façon de gérer les FO. On est passé d’une gestion défensive à une gestion offensive. C’est aux politiques de décider ce qu’ils veulent faire de la police ».

Concernant les violences lors des manifestations qu’il convient encore bien évidemment de dénoncer notamment celles commises par les Black Blocks, Linda Kebbab, la déléguée syndicale de SGP Police – FO, a tenu des propos très clairs :

    • le 30 novembre 2020 sur RMC:
      • Jean-Jacques Bourdin : Je ne comprends pas l’impunité des Black Blocks ? (…) Qui les laisse entrer [dans les cortèges] ?
      • LK : Demander aux donneurs d’ordre M. Bourdin, demander à mon employeur. Il y a un an, j’avais dit que l’on pouvait par le biais du code de procédure pénale et notamment la vérification d’identité éviter ou en tout cas limiter l’intégration des black blocks dans les cortèges. Cela m’a valu une menace d’enquête IGPN.
      • JJB : Je ne comprends plus rien. On sait que les black blocks vont tout casser et frapper des policiers et on les laisse entrer dans les manifestations !
      • LK : (…) Depuis quelques années on n’a plus les moyens (…) d’interpeler les black blocks parce que l’ordre n’est pas donné au bon moment notamment avant leur intégration dans les cortèges.
    • Le 12/10/20, à 20 minutes: « Alors qu’une partie de la population réclamait un dialogue social [lors du mouvement des gilets jaunes], les autorités se sont contentées d’envoyer les policiers. Ils se sont pris toute cette colère qui s’était transformée en violence. »

Laurent Bortolussi, journaliste de terrain couvrant des manifestations depuis 30 ans a déclaré sur le 03.12.2020 sur Sputnik :

    • « Quand une puissance politique veut décrédibiliser un mouvement, elle a plutôt intérêt à laisser les magasins se faire piller et les voitures brûler. On voit très bien la différence quand la police a l’ordre d’agir –avec les migrants place de la République, par exemple, où la volonté de répression était très claire– et quand elle a ordre de ne pas intervenir. Lorsque la Police ne veut pas que ça déborde, ça ne déborde jamais. Seule exception notable, l’acte III des Gilets jaunes. Là, les autorités ont réellement été prises de court ».

Donc pour revenir à votre vœu, Mesdames et Messieurs les élu.e.s de la majorité, oui il faut soutenir nos forces de l’ordre. Et l’une des meilleures manières est que nos gouvernants règlent politiquement les mouvements sociaux, arrêtent d’instrumentaliser les black blocks pour les discréditer, arrêtent d’instrumentaliser les forces de l’ordre pour :

    • imposer à coup de répression leur ultra libéralisme dont aucun peuple sur terre ne veut,
    • se protéger de la colère populaire qu’ils ont eux-mêmes déclenchée,
    • se maintenir ainsi indument au pouvoir.

La répression n’a jamais été et ne sera jamais une réponse adaptée à la misère humaine, aux injustices et à la colère sociale. C’est cet usage dévoyé des forces de l’ordre par nos gouvernants qui les abîment aux yeux des français et attise leur colère. Il est temps que nos gouvernants se mettent enfin à faire de la politique dans un cadre démocratique, c’est à dire au service de l’intérêt général de la France et des français. Il est temps que nos gouvernants permettent enfin aux forces de l’ordre d’accomplir leur devoir qui est de lutter contre les crimes et délits qui explosent et nous protéger contre le terrorisme qui s’est rarement aussi bien porté.

C’est ainsi que la société française se trouvera pacifiée et que les forces de l’ordre retrouveront la confiance des français.es.

Drogue, 276 points de deal en Seine-Saint-Denis, et combien à Aulnay-sous-Bois ?

Cannabis, cocaïne : de nombreux points de deal existent en France où un véritable réseau bien organisé recèle des matières prohibées. En Seine-Saint-Denis, pas moins de 276 points de deal ont été répertoriés dans tout le département. 

A Aulnay-sous-Bois, dans plusieurs quartiers de la ville, plusieurs endroits sont connus pour se procurer de la drogue sans émouvoir les autorités. La traditionnelle méthode du shoes tracking (suspendre des chaussures aux fils électriques aériens) permet aux acheteurs de s’y retrouver sans trop de difficulté.

Alors que la drogue est connue pour ses effets dévastateurs y compris le cannabis (les synapses de déclapent entraînant des pertes de mémoire et une diminution des capacités cognitives), les consommateurs sont de plus en plus nombreux.

Source : Le Parisien

Et soudain la lumière fut dans le quartier de Mitry à Aulnay-sous-Bois

Après plusieurs nuits dans les ténèbres, le quartier de Mitry reprend de sa superbe la nuit avec les rues illuminées. Quelle joie pour les habitants qui, à défaut de pouvoir se balader la nuit dans les ruelles étriquées du quartier à cause du couvre-feu, pourront contempler les splendides immeubles qui donnent à ce quartier son caractère si particulier.