Deux comités de La République En Marche s’affrontent toujours à Aulnay-sous-Bois
La rentrée s’annonce mouvementée pour le mouvement présidentiel à Aulnay-sous-Bois. Deux comités s’affrontent à coup de communications et de participations à des événements locaux :
- Aulnay En Marche, animé par Benjamin Giami, conseiller municipal d’opposition, ainsi que par Leïla Abdellaoui (également conseillère municipale d’opposition). On compte 202 adhérents dans ce comité qui est très hostile à Bruno Beschizza, maire LR d’Aulnay-sous-Bois
- En Marche Aulnay-sous-Bois, animé par Marc Masnikosa avec 105 membres. Ce comité est au contraire plutôt conciliant avec le Maire LR et n’hésite pas à faire de la publicité de sites Internet qui lui sont favorables
Dans moins de deux ans auront lieu les législatives pour renouveler l’assemblée nationale. Est-ce que ces deux comités travailleront main dans la main ou, au contraire, s’affronteront de manière fratricide ?
Alors qu’une liste portée par LREM était présente cette année avec comme tête de liste Benjamin Giami, certains membres En Marche de la première heure ont fait bande à part. Marc Masnikosa a continué à prêter son nom au site Aulnay Libre, plutôt favorable à l’édile LR, alors qu’Abdel Benjana, autre figure LREM locale, a littéralement soutenu Bruno Beschizza dans un tract distribué dans les quartiers Nord.
Deux courants qui semblent donc s’affronter avec un pôle plutôt au Centre, et un autre plutôt à Droite.
Exposition artistique « Art & Boxe » au Nouveau CAP à Aulnay-sous-Bois
PAR’AZart frappe fort avec sa toute nouvelle exposition « ART & BOXE » et nous en restons sonné !
Cette exposition est le fruit du travail de deux artistes ; ELJY et Maud WERY, qui ont arpenté durant deux années les rings de boxe de la ville d’Aulnay-sous-Bois, afin de prendre des clichés sur le vif.
Ainsi, ces photographies parfois présentées dans l’état brut, ont aussi servi de terreau et de prétexte à l’artiste qui démultiplie les interprétations en utilisant et en mélangeant diverses techniques telles que ; la peinture, l’encre, le pastel, le fusain, les feutres, le posa, le collage/arrachage d’affiches, le numérique…
Venez en prendre plein les yeux !
Le « Paingraff », une nouveau style artistique contemporain « made in Aulnay-sous-Bois », influencé par l’art des rues, qui puise sa singularité dans tous les mouvements artistiques de l’histoire de l’art, et c’est ce qui le rend si vivant et si original.
Une exposition visible au Nouveau Cap à Aulnay-sous-Bois, du 01 septembre au 22 décembre 2020 Entrée libre accès et gratuit – du lundi au vendredi, et les samedis soir de concert.
De nouveaux articles dans l’onglet « RELIGIONS » d’Aulnay cap
Deux articles sont en ligne dans l’onglet « Religions » de votre blog.
*Le premier contient quelques annonces, pour ce week-end d’abord, puis pour ce mois de septembre sur Aulnay et le diocèse.
* Le 2eme contient, la feuille de chants de ce dimanche, les rappels sanitaires actuels, et mon programme d’animation liturgique complet, de l’église Saint Joseph, que j’assurerai ce dimanche.
A très bientôt
Votre dévouée
Aurore Buselin
*Photo: Cette vierge à l’enfant se trouve dans la cour de l’église Saint Joseph, devant la salle paroissiale.
La photo à été prise par mes soins, y’a peu.
Le rugby à Aulnay-sous-Bois en pleine expansion aussi bien chez les filles que chez les garçons
Pendant ces trois jours de stage, étaient présentes au Centre National de Rugby de Marcoussis, celles du Nord de l’Hexagone ; à savoir Lille Hautbourdin, Lakanal, Dijon, Aulnay-sous-Bois et le Centre Régional d’Entraînement et de Formation de Brétigny.
Ce rassemblement marque le début du suivi de tous ces jeunes « dans l’optique d’élargir l’offre de formation afin d’avoir un suivi poussé » explique Fabien. L’idée est de prendre le temps de travailler sur le volume, l’intensité et la récupération, permettant de montrer un « aperçu du rythme à soutenir tout au long de la saison ». Tout en soulignant également le focus Seven de ce stage, Fabien Guillot en profite pour rappeler au passage la présence d’une évaluation au bout des trois jours sur cette pratique tout en énonçant les objectifs clairs de ce rassemblement. « Ils sont au nombre de deux ; en premier sur le plan social, à savoir apprendre à se connaître, découvrir le milieu teinté 7 aujourd’hui et l’appréhender dans sa formation comme le XV avec une petite détection à la fin du stage pour des potentiels septistes. Ensuite, il y a le principe de formation de la joueuse et du joueur. Nous allons nous attacher à superviser en premier lieu les meilleurs à 7 en attendant le retour des compétitions ».
Si le projet sportif dispose d’une place prépondérante dans la formation du joueur, il ne faut pas oublier pour autant de prendre en compte l’aspect scolaire comme s’évertue à le marteler le Manager PPF. « Le volume est important à digérer alors nous sommes dans une phase de sensibilisation primordiale ». Cette rentrée est aussi marquée par la création d’une nouvelle académie, celle du 93 à Aulnay-Sous-Bois dont la localisation est exceptionnelle avec le potentiel humain autour et la présence du club de Bobigny à proximité « très fort dans ses équipes féminines » cite Fabien Guillot avant de s’exprimer sur le potentiel de la région parisienne « riche de talents et où nous n’avions qu’un pôle espoir situé à Lakanal ce qui explique une multiplication des sites indispensable ». Comme lors des années passées, la filière d’accès au haut niveau est lancée et devrait permettre, une nouvelle fois, au rugby français de faire émerger des joueurs et joueuses à fort potentiel pour les équipes nationales.
Source et article complet : FFR
AVIS D’EXPULSION DE TROLLS AULNAY CAP
AVIS D’EXPULSION DE TROLLS AULNAY CAP
Chers lecteurs,
Les trolls « Muda, Morito, Croustille, Constant, Gremiez, REPP.» sont expulsés d’Aulnay cap.
Aux motifs : propos provocateurs, incitations à la haine.
Ils se prennent pour des personnes soi-disant, de notre municipalité.
Les « Vive nous, vive moi « ça suffit !!!!!!!!
Leurs véritables identités, est cachée par un pseudo.
J’en ai assez !!! ils sont virés!!!
J’informe ces trolls qu’un dossier est ouvert au commissariat d’Aulnay, et que, si leurs comportements, à mon égard, continuent, ce sera pas « Main courante « qui sera déposée, mais bel et bien « plainte ».
Je demande, conformément à la loi, la levée de l’anonymat, et sanctions pénales.
Commenter sur un blog, n’autorise pas tout.
D’autant, qu’une charte, est à votre disposition, sur la page d’accueil de votre blog, j’invite chacun(e) à la respectée.
Je suis persuadée, que si chacun(e), joue le jeu du respect mutuel, sans provoquer son voisin, ou sa voisine, sans se faire passer pour des membres de notre mairie, ce dont, je suis sure, ils ne sont pas.
Parce que, s’ils sont vraiment dans les murs de notre mairie, pourquoi s’amuseraient-ils à parler de la sorte ????
Pourquoi notre maire, je suis certaine qu’il lit les commentaires de votre blog, pourquoi laisse t’il faire ?????
pourquoi salir l’image de notre mairie ????? parce que, agir ainsi, c’est salir l’image d’une mairie compétente, et qui ne s’amuse pas à parler, comme Jules César, fort de lui, comme étant le roi !!
Je rappelle que, il est vrai que je ne suis pas toujours d’accord, avec notre maire, mais au moins, je ne lui ai jamais manqué de respect.
Monsieur Beschizza, je ne suis pas votre ennemie !
Encore dernièrement, je vous ai félicité publiquement, pour la destruction efficace du nid de guêpes, du nouveau cimetière.
Je tiens, à votre disposition, tous les ip, des personnes qui parlent, en se faisant passer, comme étant de la mairie, et qui parlent mal de la bouche, à votre dévouée.
Dernièrement, j’ai du, il est vrai, réagir sèchement, mais je ne peux pas laisser, ces corbeaux, semer le trouble et le désordre.
Je le répète, si ces comportements continuent, je me verrais dans l’obligation de déposer plainte, ils auront à répondre de leurs actes devant la justice.
Il faut que ça cesse. !!!!
Le masque anti-Covid pas obligatoire pour les sportifs et les cyclistes à Aulnay-sous-Bois
Le port obligatoire du masque a suscité de nombreuses craintes avec l’amende de 135 € qui plane en cas de non-respect des consignes. Les joggeurs et les cyclistes peuvent être rassurés : ils seront exemptés du port du masque.
Si vous vous rendez au travail en vélo, plus de risque de vous étouffer derrière votre masque, vous pourrez respirer l’air (chargé de pollution) à pleins poumons.
Cas de Covid au Primark O’Parinor à Aulnay-sous-Bois, le silence de la direction en dit long
Quelques rumeurs infondées faisaient part de la contamination de quelques employés du magasin Primark dans la galerie marchande du centre commercial O’Parinor à Aulnay-sous-Bois. La rédaction, qui ne colporte jamais de fausses nouvelles pour faire le buzz, a appelé le magasin pour en savoir plus sur le sujet.
Si les faits n’ont pas été confirmés, que ce soit sur la contamination ou le nombre d’employés impactés, le magasin n’a pas voulu s’exprimer sur le sujet, prétextant une confidentialité. Un silence qui en dit long et qui jette le doute.
Dans tous les cas, faites attention lorsque vous vous rendez au magasin.
Aulnay à Vélo vous donne rendez-vous le 4 septembre pour partager votre passion de la petite reine
Aulnay à Vélo vous donne rendez-vous le 4 septembre pour une balade apéro réunion jusqu’au parc du Sausset.
Le rendez-vous, pour ceux qui feront la balade d’une durée d’environ 30 mn, est à 19h au parking vélo de la gare rue du Onze Novembre. Il s’agira de découvrir ou redécouvrir sur le parcours les aménagements existants anciens ou récents.
Si vous préférez rejoindre directement l’apéro vers 19h30 au parc du Sausset, nous nous installerons à l’aire d’apprentissage vélo et rollers entre l’entrée de la Rose des Vents et le parking de la Croix Saint Marc.
Cet apéro vélo nous permettra d’échanger sur l’actualité de la rentrée :
- Atelier vélo
- Aménagements cyclables
- Contacts en cours avec les collectivités (ville et département)
- Participation et organisation de la Convergence cycliste du 3 octobre
- Et toutes vos suggestions
Les policiers ont peur d’intervenir contre les rodéos sauvages en Île-de-France
A nouveau autorisés par le préfet de Paris à poursuivre «des véhicules en fuite» en région parisienne depuis cet été, certains policiers préfèrent encore s’abstenir de se lancer dans une «chasse», pour éviter tout incident.
Le 12 août, en fin de journée, la BAC 93 (brigade anticriminalité) engage une course-poursuite à la limite de Saint-Ouen (Seine-Saint-Denis) et de Clichy (Hauts-de-Seine) avec un automobiliste qui a refusé de s’arrêter. Le véhicule est volé. La traque est mouvementée, et plusieurs coups de feu sont tirés par la police. Le fuyard est finalement interpellé.
Cette « chasse » risquée aurait-elle pu se produire il y a quelques semaines ? Début juillet, alors que la colère gronde chez les policiers, le préfet de police de Paris Didier Lallement décide de lâcher du lest en abrogeant une note de 2015 qui restreignait cette pratique. Elle les limitait à certaines situations : les crimes de sang et les évasions de prison.
« Les prises en charge n’ont jamais cessé, mais elles étaient soumises à l’appréciation du chef de salle. Nous avions le sentiment de travailler avec les mains attachées dans le dos », explique Jossais Claude, secrétaire départemental 75 du syndicat Unité SGP Police. La récente note préfectorale change la donne, en indiquant : « Désormais, la poursuite des véhicules refusant d’obtempérer aux injonctions de la police pourra être engagée par un équipage. »
«On ne nous demande plus de cesser systématiquement les chasses»
Les forces de l’ordre attendaient que l’on passe de la parole aux actes. « Ça a pris un peu de temps, mais on ne nous demande plus de cesser systématiquement les chasses », confirme un fonctionnaire en poste dans le 93. En juillet, un scooter volé qui mettait la gomme à la vue de la police dans les rues de La Courneuve a été stoppé net. « Nous avons informé le centre d’information et de commandement (CIC) de notre progression. Ça a été simple et rapide. Avant nous n’aurions pas engagé la poursuite », avoue le policier.
L’un de ses collègues à la BAC acquiesce : « La station directrice nous laissait à peine terminer notre message que l’on nous disait d’arrêter sans plus d’explications. En revanche, il fallait donner le motif précis de la poursuite, motif que l’on ignorait évidemment. On avait l’impression que le refus d’obtempérer n’existait pas. »
Source et article complet : Le Parisien

