L’école Croix Rouge à Aulnay-sous-Bois vandalisée, le Maire choqué
Le Maire d’Aulnay-sous-Bois, Bruno Beschizza, tient à exprimer son indignation la plus totale suite aux dégradations commises ce week-end au sein de l’école élémentaire Croix Rouge.
Cette école n’est pas un simple bâtiment : c’est un lieu d’apprentissage pour les enfants, un lieu de travail pour de nombreux professionnels investis, notamment de nombreuses mamans du quartier, et un pilier essentiel de la vie du quartier.
Ces actes relèvent d’une irresponsabilité totale, d’une inconscience grave et d’un irrespect inacceptable envers toute la communauté éducative selon Bruno Beschizza.
Grâce à l’intervention rapide de la police municipale, les individus ont pris la fuite, ce qui a permis de limiter les dégradations. Le Maire tient aussi à remercier les services municipaux qui permettront grâce à leur action l’accueil des enfants dès ce lundi.
Il portera plainte au nom de la Ville d’Aulnay-sous-Bois et il mettra tout en œuvre pour que les auteurs de ces actes soient identifiés et sanctionnés le plus sévèrement possible.
M. Beschizza ne laissera jamais passer ce type d’agression contre les écoles et contre les enfants.
Réunion d’information sur la rénovation du quartier de Mitry à Aulnay-sous-Bois ce mercredi
Organisée par Aulnay Habitat, cette réunion d’information se concentrera sur la rénovation des « bâtiments blancs » du quartier de Mitry à Aulnay-sous-Bois. Elle aura lieu ce mercredi à 19h dans l’école Ambourget.
Merci à Aurore pour l’information.
Nicolas Sarkozy perd sa légion d’honneur en raison de sa condamnation à de la prison ferme
C’est la deuxième fois qu’un chef d’Etat Français perd sa légion d’honneur : après le Maréchal Pétain (retrait de sa légion d’honneur en 1945 pour haute trahison), c’est Nicolas Sarkozy à cause de sa condamnation à de la prison ferme sur le dossier des écoutes téléphoniques.
L’ancien patron UMP, figure emblématique du parti LR et président de la République de 2007 à 2012 va donc perdre un titre honorifique qui lui avait été décerné. Il s’agit d’un retrait de droit, automatique, toute personne ayant reçu ce titre puis condamné à de la prison ferme le perdant de fait.
Le Président Emmanuel Macron n’était pas favorable à ce retrait tandis que la Gauche se réjouit en général. Pour Bruno Beschizza, Maire d’Aulnay-sous-Bois et proche de Nicolas Sarkozy, cela doit être une bien mauvaise nouvelle.
Critiquer la politique d’Israël n’est pas être antisémite : Jessy MILLER, une voix libre pour Sevran et pour la paix
Propos recueillis par la rédaction d’Aulnaycap
Tout est parti de trois mots postés sur un réseau social :
- « Palestine vivra. »
En retour, une avalanche d’insultes :
- « La Palestine n’existe pas. »
- « Pauvre type inculte. »
Plutôt que de se taire ou de répondre par la haine, Jessy MILLER – de son vrai nom Jean-Claude POLICE-TREIL, candidat aux municipales 2026 à Sevran – a choisi de prendre la parole publiquement, calmement, et avec fermeté.
Voici son témoignage.
Interview – Jean-Claude POLICE-TREIL (dit Jessy MILLER) :
“Je ne suis pas coupable de l’Histoire. Je suis libre, pacifiste et attaché à la justice.”
Aulnaycap : Vous avez récemment exprimé un certain malaise face à l’accusation d’antisémitisme brandie dès qu’on critique l’État d’Israël. Pourquoi cette réaction maintenant ?
Jean-Claude POLICE-TREIL (dit Jessy MILLER) : Parce que je suis fatigué de voir des citoyens sincères, attachés à la paix, accusés injustement. On ne peut plus rien dire sur Israël sans que la discussion ne soit tout de suite plombée par des accusations graves. Or, je ne suis pas antisémite, je le dis fermement. Je suis pour la paix, pour la justice, pour le droit international. Et je veux pouvoir le dire sans être réduit au silence.
Aulnaycap : Vous dites ne pas vous sentir concerné par la culpabilité liée à la Shoah. Certains pourraient y voir un refus du devoir de mémoire. Que leur répondez-vous ?
Jean-Claude POLICE-TREIL (dit Jessy MILLER) : Je fais la distinction entre devoir de mémoire et culpabilité collective imposée. La Shoah est une abomination historique, elle doit être enseignée, transmise, respectée. Mais je n’étais pas né. Je n’ai pas collaboré avec Vichy. Je ne peux pas porter le poids des fautes de mes ancêtres sur mes épaules personnelles. Cela ne m’empêche pas d’être sensible à l’histoire juive, comme je suis sensible à toutes les histoires douloureuses des peuples opprimés : Afrique, esclavage dans les Caraïbes, colonisation, Algérie, Arménie, Palestine…
Aulnaycap : Vous critiquez fermement la politique israélienne, mais comment abordez-vous les événements du 7 octobre ?
Jean-Claude POLICE-TREIL (dit Jessy MILLER) : Le 7 octobre est un drame humain, je ne le minimise pas une seconde. Des civils israéliens ont été tués, et cela doit être reconnu avec humanité.
Mais je refuse la hiérarchie des douleurs. Une souffrance ne devrait jamais en écraser une autre. Les enfants palestiniens, les mères qui fuient les bombes, les blessés sans soins : c’est aussi une tragédie.
« Le monopole de la souffrance, je ne connais pas. La douleur n’a ni passeport, ni religion, ni drapeau. Elle est humaine. Point. »
Aulnaycap : Votre critique d’Israël est-elle politique ou morale ?
Jean-Claude POLICE-TREIL (dit Jessy MILLER) : Les deux. Politiquement, Israël viole de manière répétée les résolutions de l’ONU, pratique la colonisation illégale, et ne respecte pas le droit humanitaire à Gaza ou en Cisjordanie. Moralement, je ne peux pas me taire quand des enfants meurent sous les bombes, que des civils sont affamés, ou que l’on justifie cela par une prétendue légitimité sacrée ou historique.
« Je critique l’État israélien, pas les juifs. Et je critique aussi le Hamas, sans ambiguïté. Être libre, c’est pouvoir dire cela en même temps. »
Aulnaycap : Vous accusez les médias et les politiques d’un manque de neutralité. Pourquoi ?
Jean-Claude POLICE-TREIL (dit Jessy MILLER) : Parce qu’une grande partie du paysage médiatique français traite Israël avec indulgence, et dépeint les Palestiniens comme des terroristes par défaut. Les politiques, eux, ont peur de parler. La pression est forte. On les voit défiler au CRIF, on les entend dénoncer « l’antisémitisme de gauche », mais on les entend très peu dénoncer les violations quotidiennes des droits de l’Homme par Tsahal.
Moi, je ne me tairai pas. Je suis libre. Je n’appartiens à aucun lobby. Je ne confonds pas justice et calcul.
Aulnaycap : Vous parlez souvent de votre attachement à la paix. Craignez-vous une escalade plus large ?
Jean-Claude POLICE-TREIL (dit Jessy MILLER) : Oui, et je le dis avec gravité. Je suis profondément inquiet. Ce que nous voyons au Proche-Orient, en Ukraine, entre la Russie, l’Iran, Israël, l’OTAN, ce sont des lignes de front qui s’installent partout. Et si demain un dérapage survient — une frappe de trop, un missile de trop, un mot de trop —, nous pourrions plonger dans une guerre mondiale sans même l’avoir décidée collectivement.
« Le droit légitime à se défendre, oui… mais pas au prix de la paix mondiale »
Ce n’est pas du catastrophisme. C’est une crainte lucide, fondée sur les enchaînements historiques que nous avons déjà connus. C’est aussi pour cela que je refuse les discours de haine, les postures belliqueuses, les récits simplificateurs. Ils nous rapprochent du précipice.
Aulnaycap : En tant que candidat aux municipales à Sevran, allez-vous intégrer cette voix dans votre engagement local ?
Jean-Claude POLICE-TREIL (alias Jessy MILLER) : Bien sûr. Je suis un homme de paix, profondément attaché à la diversité, à l’égalité entre les peuples, et à la vérité historique. Cela veut dire aussi créer des espaces de dialogue entre les communautés, défendre les principes de la République sans soumission, et dire les choses avec justesse, même quand c’est difficile.
À Sevran, ville populaire et mosaïque, nous avons ce devoir d’humanité mutuelle, sans exception. Pas d’indignation sélective, pas de deux poids deux mesures. Voilà ce que j’essaie de porter.
Aulnaycap : Un mot pour conclure ?
Jean-Claude POLICE-TREIL (dit Jessy MILLER) : La paix ne se construit pas sur le silence, mais sur le courage.
Et mon engagement politique est avant tout un engagement pour le respect, pour les droits humains, et contre toutes les formes d’injustice, d’où qu’elles viennent.
Que chacun soit libre de penser, de croire, de critiquer. C’est cela, la démocratie.
Voix de la rue à Sevran
Ces deux photographies ont été prises ces derniers jours à Sevran.
Elles témoignent d’une expression citoyenne spontanée, portée sur les murs de la ville, en réaction à la situation dramatique à Gaza.
Ces inscriptions traduisent un sentiment d’injustice, une colère face au silence institutionnel, et une volonté de solidarité exprimée localement avec le peuple palestinien.
Elles posent une question simple, directe :
Peut-on encore se taire ?
Aulnay Citoyenne Insoumise dit halte à l’escalade guerrière entre l’Iran et Israël
Nous, membres du groupe Aulnay Citoyenne Insoumise, dénonçons fermement les récentes attaques menées par Israël contre le territoire iranien. Cette escalade militaire irresponsable met en péril la paix régionale et internationale.
Une fois encore, le gouvernement français se range derrière le sempiternel argument du « droit d’Israël à se défendre », oubliant sciemment les innombrables violations du droit international commises par cet État. Il est insupportable que la France, patrie des droits de l’homme, reste silencieuse ou complice quand les principes de justice, d’équilibre et de paix sont ainsi bafoués.
Nous refusons l’amnésie diplomatique :
- N’oublions pas Gaza. Depuis des mois, le peuple palestinien subit des bombardements intensifs, des privations humanitaires et un blocus inhumain. Le massacre en cours à Gaza est une tragédie qui ne peut être ni ignorée ni relativisée.
- N’oublions pas les résolutions de l’ONU. Israël continue de violer le droit international, notamment les résolutions 242 et 338 du Conseil de sécurité, qui exigent le retrait des territoires occupés et un processus de paix juste et durable.
Nous condamnons les agressions multiples de l’État israélien, qui multiplie les provocations militaires non seulement à Gaza, mais aussi au Liban, en Cisjordanie, en Syrie et maintenant en Iran. Cette fuite en avant guerrière ne sert qu’à entretenir la haine et l’instabilité.
Face à cela, nous exigeons que le gouvernement français prenne ses responsabilités :
- Qu’il condamne clairement et sans ambiguïté les attaques israéliennes contre l’Iran et les Palestiniens.
- Qu’il s’engage pour un cessez-le-feu immédiat et une désescalade dans toute la région.
- Qu’il soutienne activement les initiatives internationales pour une paix durable, basée sur la justice, la fin de l’occupation et la reconnaissance des droits du peuple palestinien.
Nous appelons les citoyennes et citoyens d’Aulnay-sous-Bois et d’ailleurs à se mobiliser pour la paix, la justice et la dignité des peuples. Le silence face à l’injustice est une forme de complicité.
La paix ne se construira pas sur les ruines du droit.
La France doit agir maintenant.
Source : communiqué Aulnay Citoyenne Insoumise
Hadama Traoré regrette la décision de destruction du Galion à Aulnay-sous-Bois et présente une maquette
Dénigré par certains, admiré par d’autres, le Galion était sans aucun doute le symbole des quartiers Nord de la ville d’Aulnay-sous-Bois. Le centre commercial au rez-de-chaussée faisait vivre tout un quartier et son architecture particulière ne laissa pas indifférent.
Mais dans le cadre du Plan de Rénovation Urbaine (PRU), le Galion a été détruit, malgré les protestations de figures locales comme Jérôme Charré. Si bien que cette barre n’est plus.
Pour Hadama Traoré, le leader de La Révolution Est En Marche, cette destruction fut une sorte de crime contre le patrimoine Aulnaysien. Si bien qu’une maquette en son hommage a été créée pour se rappeler à quoi ressemblait ce bâtiment :
Mais aujourd’hui, le quartier se transforme avec des immeubles imposants, sans âme diront certains. Du Galion ne reste que de vagues souvenirs d’un passé aujourd’hui révolu.
Un mort et un blessé grave à Drancy après une soirée bien arrosée
Dans le quartier plutôt calme du Petit Drancy, une soirée festive a dégénéré sur fond de consommation d’alcool. Selon les premiers éléments de l’enquête, plusieurs coups de feu ont été tirés samedi soir, ce qui a alerté un voisin qui a immédiatement appelé la police.
En arrivant, la police constate le carnage à Drancy : du sang partout, une personne en arrêt cardio-respiratoire, un autre blessé grave et un blessé plus léger. Bilan de cette nuit qui se voulait festive : 1 mort et donc, 1 blessé grave. Plusieurs personnes ont été placés en détention.
Opération Festivillage au Vieux-Pays à Aulnay-sous-Bois pour retrouver l’ambiance d’antan
Vendredi 27 juin 2025 de 18h30 à 23h
Vous êtes conviés à passer à table
Pour cette première édition de Festivillage, Aulnay privatise la portion de la rue Jacques Duclos qui mène à la place de l’Eglise pour y installer une longue tablée.
Les commerçants vous proposeront une restauration. Une belle soirée conviviale en perspective.
Au programme :
- 19h : Moment musical avec le CREA dans le cadre du Festival Chants Libres.
- 21h : Ambiance musicale assurée par Dj Michel.
Nous vous attendons nombreux pour célébrer cette première édition de Festivillage
Place de l’Eglise – Parvis Jean-Paul II
À partir de 18h30
Accès libre












