Rappel: 22ème salon multicollections à Aulnay-sous-Bois le 10 février
Le 22eme salon multi collections aura lieu :
ce dimanche 10 février 2019
Au gymnase Pierre Scohy, 1 rue Aristide Briand à Aulnay-Sous-Bois.
Ce salon sera ouvert de 8 h 30 à 18 h 30.
Comme les années précédentes, c’est l’illustrateur aulnaysien Jean Claval qui a créé l’affiche et la carte postale du salon.
Ce sera l’occasion de venir et de chiner l’objet que vous recherchez pour votre collection.
Des pains de cannabis dans des parpaings à Aulnay-sous-Bois
Après enquête, les policiers ont détruit un mur à coups de maillet. Il renfermait de la drogue. Trois hommes sont en garde à vue.
La cachette est peu commune. Des pains de cannabis ont été découverts dans un mur, à l’intérieur de parpaings. C’est une enquête au long cours, menée par des enquêteurs locaux, en poste au commissariat d’Aulnay-sous-Bois qui a permis cette surprenante découverte.
Des informations, surveillances et écoutes les ont conduits à s’intéresser de plus près à un trio d’habitants du quartier de la Rose des Vents (ex 3 000) et une cave, rue Christophe-Colomb, comme possible lieu de stockage. Les perquisitions ont eu lieu mercredi. Chez les suspects, âgés de 29, 36 et 47 ans, qui vivent dans des lieux distincts, un peu plus de 3 000 € et des produits d’emballage ont été saisis.
A la quatrième adresse, en revanche, la découverte a été plus intéressante. Un peu plus de 13 kg de résine, conditionnée en pains, ont été découverts, au bout de plusieurs heures dans une cave qui semblait désertée par les habitants.
L’insistance du chien convainc les policiers
Un peu de résine dépassait du mur. L’insistance d’un chien spécialisé dans la détection de stupéfiants a convaincu les policiers de démolir le mur, à coups de maillet, pendant plusieurs heures. La drogue se trouvait dans l’interstice des parpaings. Tout laisse penser que le mur a été construit pour servir de cache à la drogue. « Des caches avec des murs, on connaît, mais en général il y a des trappes pour pouvoir y accéder », réagit un policier.
Depuis quand la drogue était là et qui pouvait avoir intérêt à la dissimuler ainsi, en la rendant si difficilement accessible ? Les quatre jours de garde à vue prévus par la loi pour les affaires de stupéfiants aideront peut-être à trouver une réponse.
Source : Le Parisien
La mobilisation de Force Ouvrière à Aulnay-sous-Bois un succès pour l’augmentation de salaire
Très belle mobilisation, nous étions très nombreux dans la cour de la mairie aujourd’hui pour exiger les 200 € pour tous…DU PERSONNEL COMMUNAL
D’AULNAY SOUS BOIS (93600)
Yves Duteil au Cinéma Théâtre Espace Jacques Prévert d’Aulnay-Sous-Bois
Yves Duteil, sera en concert au Cinéma Théâtre Espace Jacques Prévert d’Aulnay-Sous-Bois,
le Vendredi 15 février 2019 à 21 heures.
Tarifs:
plein tarif: 30 euros
réduit: 11euros
adhérent: 8 euros
moins de 25 ans: 5 euros
forfait famille: 20 euros
Le concert sera précédé d’un apéro rencontre à 19 heures. (3 euros sur réservation) et sera suivi d’un bord de scène.
De son répertoire, on connait « le petit pont de bois », la tarentelle », « j’ai la guitare qui me démange », la langue de chez nous » et bien d’autres……
Je vous propose d’écouter, celle qui est, probablement, la plus belle de tout son répertoire, je parle bien sur de
» Prendre un enfant par la main »
ou encore « pour les enfants du monde entier »
Réservations au Cinéma Théâtre Espace Jacques Prévert .
Source: oxygène n° 253 – février 2019- page 27
La diva d’Aulnay-sous-Bois Aya Nakamura affirme ne pas parler comme une gogole
Combien sommes-nous à avoir disserté sur la prose inventive d’Aya Nakamura ? A Télé-Loisirs, face à l’incroyable succès de la chanteuse de 23 ans, nous avons également décrypté les paroles de l’artiste. A base de « Que veut dire ‘ Djadja’? » Ou encore « Que signifie ‘ En catchana’ ? « .
⋙ Aya Nakamura révèle le sens de « djadja », « catchana » et « pookie » à Didier Bourdon, et c’est très drôle (VIDEO)
Réputée pour son franc parlé, Aya Nakamura s’exprime ce 6 février dans les colonnes de Libération et ne se gêne pas pour dire qu’elle finit par se lasser de cette tendance à la dissection de ses textes. A ceux qui la dise « limitée par le français« , elle répond sans filtre, avec toujours cette pointe de girl power : « Je parle pas comme une gogole pourtant. Y a des rappeurs, ils inventent bien pire. Ce qui étonne, c’est le fait que je sois une fille.«
Source et article complet : programme-tv
Philippe Dheu, professeur au collège-lycée Espérance à Aulnay-sous-Bois, utilise sa discipline pour faire passer des messages de respect
Sur l’écran, Kathrine Switzer, pionnière de la lutte des femmes pour participer au marathon, est agressée en pleine foulée par un organisateur de la compétition, à Boston, en 1967. Dans la salle de classe, des élèves de quatrième, guidés par leur professeur de sport, découvrent que la course à pied ne s’est pas toujours conjuguée au féminin. Tout au long de l’année, cet enseignant âgé de 43 ans, Philippe Dheu, cherche à faire du sport « un outil de transmission », dans cette classe qui a reçu le label olympique du Comité national olympique et sportif français (CNOSF). « On peut toujours se contenter de courir et de nager, mais on passe à côté de quelque chose si on ne s’en sert pas pour développer d’autres compétences », résume M. Dheu, dans une salle du collège Espérance, à Aulnay-sous-Bois, en banlieue de Paris, un établissement privé catholique sous contrat avec l’État.
Devant les images de Boston, les élèves sont d’abord interloqués. « C’est pas normal ! » entend-on, au milieu des premiers doigts levés. « Une femme, elle veut courir, elle court », s’étonne un ado. Le prof, silhouette fine de marathonien, met du sens sur les images. « En 1896, aux premiers JO, il n’y avait pas de femmes (…), elles étaient 20 % en 1960. Et en 1990, le CIO (Comité international olympique) a décidé que tout nouveau sport devait inclure des compétitions féminines pour être admis », développe-t-il. Peu à peu le débat s’anime. « C’est comme le Ballon d’or ! » – accordé pour la première fois à une footballeuse en 2018 – s’exclame un élève. Ou la joueuse de tennis Serena Williams, dont les critiques sur ses tenues à son retour de grossesse ont été jugées sexistes. Nawel (13 ans) se souvient qu’à l’idée qu’elle fasse du foot, on lui avait dit : « Mais non, c’est pour les garçons ! » Pareil pour la boxe : « T’es une fille, tu vas pas te battre ! »
Source et article complet : L’Orient Le Jour
Soirée « LOTO » organisée par l’association » Aulnay country line dance » ce samedi
Une soirée « LOTO » est organisée par l’association Aulnay Country Line Dance »
ce samedi 9 février 2019, en la salle des fêtes de Chanteloup,
1 avenue de Nonneville, 93600 Aulnay-Sous-Bois.
Tarifs des cartons:
- Le carton: 4 euros
- Les 6 cartons: 20 euros
- Les 10 cartons: 30 euros
Renseignements et réservations au: 06.87.01.10.25
Source: Affiche loto ACLD.
Un riverain réclame le retour de l’abri bus Jean Charcot à Aulnay-sous-Bois et un respect des piétons
En cette période de vœux je vous transmets un de mes souhaits que je réitère depuis 2013 auprès de vous et de votre prédécesseur.
Cela fait plus de 6 années, que les services techniques municipaux ont retiré l’abri bus qui se trouvait rue Jean Charcot au droit du terrain du concessionnaire Ford. Je vous rappelle que le motif évoqué à l’époque était d’ordre sanitaire : trop de déchets s’accumulaient soit disant derrière ce mobilier urbain.
Or cet abri-bus était très utile pour les usagers des deux lignes de bus desservies (la 1 et la 607).
Depuis, de nombreux aulnaysiens patientent en attendant leur bus debout et exposés aux intempéries, y compris nos seniors ou personnes à mobilité réduite.
Depuis donc 6 longues années je réitère le vœu, partagé par de nombreux aulnaysiennes et aulnaysiens, de disposer à nouveau d’un abri bus à cette emplacement.
En tant que responsable du Conseil du quartier « Fontaines des Près » et membre de la commission communale « Accessibilité pour TOUS », j’ai réitéré lors de nombreuses réunions ce souhait de réinstallation qui ne demande pas, je pense, un investissement financier disproportionné pour la ville.
Mais depuis cette année 2019, comme la ville a peur du vide, cet emplacement s’est transformé récemment, comme cela était prévisible, en places de stationnement.
Mais en tant que piéton, j’ai continué mon chemin sur le même axe jusqu’à l’angle avec la rue Aristide Briand où se construit un nouvel immeuble d’habitation (57 à 61 rue Jules PRINCET), de belle facture d’ailleurs.
Par contre le trottoir a été provisoirement condamné pendant les travaux me privant de poursuivre mon itinéraire ou prendre le risque de traverser cette voie accidentogène. Malgré tout, je décide de traverser malgré tout cette rue et quelle ne fut pas ma surprise de constater qu’une partie du trottoir est également condamner par des travaux de fouilles.
Ces faits pourraient être risibles s’ils ne s’avéraient pas pénalisant voire dangereux pour de nombreux aulnaysiens usagers des trottoirs !
Et oui, tout le monde ne se déplace pas qu’en voiture.
Le 16 janvier, lors de la cérémonie des vœux, j’ai tenté d’attirer l’attention à un élu municipal qui m’a répondu laconiquement : « ce n’est pas l’endroit ni le moment d’évoquer ce problème, envoyer moi un mail ».
Je ne demande pas pourtant LA LUNE mais uniquement d’appliquer les règles en vigueur, comme le font les communes voisines.
Il serait temps, que sur notre ville, les piétons soient enfin considérés comme partie intégrante des citoyens de cette ville. Il serait temps qu’un abri-bus soit installé systématiquement au droit d’un arrêt de bus quand cela est techniquement possible, il serait temps que lors de la construction d’un nouvel immeuble, les piétons puissent continuer à se déplacer en toute sécurité, en résumé, il serait temps que la Ville d’Aulnay mette tout en œuvre pour que les piètons soient sanctuarisés et pris en compte dans chaque projet d’aménagement et de construction.
Et de grâce, ne me répondez par un courrier condescendant, mais passez aux actes.
Source : lettre d’un citoyen envoyée au Maire d’Aulnay-sous-Bois
Exposition et interview de Solange d’Arnoux de Fleury
Aulnay cap est allé à la rencontre de Solange d’Arnoux de Fleury, en la maison des projets et du patrimoine d’Aulnay-Sous-Bois.
Solange D’Arnoux de Fleury, vous emmène, par le biais de cette petite vidéo, à la découverte de ses tableaux.
Certains de ses tableaux représente notre patrimoine aulnaysien, d’autres, des choses qui tiennent au coeur de l’artiste de talent qu’es Solange.
Solange pratique la peinture au couteau, ou encore le pastel, elle travaille particulièrement sur des photos qu’elle prends elle même, il lui arrive aussi de reprendre un déssin ou une photo qui lui plait.
Elle à notamment déja exposé pour l’A.P.S.A. ou encore pour le C.A.H.R.A.
Merci à Solange d’Arnoux de Fleury pour l’accueil, la bonne humeur, et sa grande générosité de coeur.
Merci à Laure Chevalleraud et à ses deux collègues pour l’accueil, toujours chaleureux; merci les filles.
Tout de suite, la vidéo:
Les emballages alimentaires et autres, à vous d’avoir le bon réflexe
Il existe aujourd’hui sur le marché une multitude d’emballage alimentaire : que vous alliez au Kebab du coin ou dans un restaurant avec des plats à emporter, vos aliments et vos boissons sont conditionnés dans des emballages en carton ou en plastique.
Si des efforts ont été faits pour sensibiliser les personnes pour ne pas jeter ces emballages sur la chaussée, il y a encore de nombreux endroits où l’on constate des détritus de toute sorte, dont des sachets alimentaires, des bouteilles, des sacs…
Le packaging alimentaire est aujourd’hui majoritairement composé de matières recyclables. Que ce soit les barquettes en carton, les barquettes en plastique, les pots à dessert ou les pots à sauce, les principaux fournisseurs s’assurent à ce que les matières puissent être retraitées par des usines prévues à cet effet. Cependant, qui dit recyclable ne dit pas biodégradable et les paquets alimentaires que l’on jette depuis sa voiture ne pourront être digérés par dame nature qu’au bout de plusieurs siècles.
Afin de pouvoir sensibiliser une population dont le terme écologie est parfois abscons, de nombreuses collectivités territoriales comme celle d’Aulnay-sous-Bois proposent des campagnes de sensibilisation afin de faire prendre conscience de l’impact environnemental des déchets sur la voie publique. On trouve par exemple quelques panneaux aux endroits stratégiques comme le long de la RN2. Bien souvent, ces déchets sont retrouvés aux abords des feux tricolores, où le conducteur indélicat en profite de jeter quelques déchets lorsqu’il est à l’arrêt.
Ces gestes simples mais efficaces permettent non seulement de faire du mal à dame nature, mais permet également d’avoir une ville plus propre, et d’éviter l’apparition de nuisibles comme les rats et les souris qui en profitent pour aller glaner quelques morceaux de nourritures restés sur les emballages. Avoir une ville propre rend souvent la vie bien plus agréable pour les habitants.
Autre sujet important à ne pas négliger à l’heure de l’agenda 21 et du grenelle de l’environnement : les emballages alimentaires recyclables voire biodégradables sont à privilégier pour éviter un amoncellement de ces déchets et une pollution de notre écosystème. Bien entendu, c’est avant tout aux industriels et aux professionnels de la restauration de s’assurer que ces emballages respectent ces critères qui peuvent apparaître comme essentiels aujourd’hui. Hélas, ces prérequis ne sont pas toujours respectés et il n’est pas rare de voir des aliments emballés dans des sachets ou contenants faits de matière non recyclable, notamment en provenance de lointaines contrées. Si le boycott est interdit en France (en tout cas sanctionné si l’on fait un appel dans ce sens en ciblant une marque), à vous de veiller à noter le respect de ces critères et de faire un choix en adéquation avec vos valeurs. L’écologie, c’est l’affaire de tous, mais c’est aussi une affaire personnelle : on ne peut pas se dire écologiste en roulant dans un vieux véhicule Diesel et participer à la destruction de l’écosystème en achetant des produits alimentaires emballés dans des contenants polluants.
Si vous voyez trainer par endroit des emballages notamment au niveau des grands axes de circulation, n’hésitez pas à contacter les services techniques de votre ville et de les faire ramasser dès que possible. Les matières plastiques peuvent polluer les nappes phréatiques et détruire le peu de faune et de flore qu’il reste dans nos grandes villes déjà bien bétonnées. Un geste citoyen s’impose et de bons réflexes permettent non seulement de participer à la préservation de la planète, mais aussi de réaliser des économies d’échelle. A vous donc d’avoir ce réflexe, de ne pas participer à l’érection de dépotoirs sauvages et d’avertir les autorités compétentes pour nettoyer les allées qui sont jonchées de détritus.
Source : contribution externe


