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Le collège Debussy à Aulnay-sous-Bois n’était pas fermé à cause du Covid-19

Contrairement à ce qui a été dit, le collège Debussy à Aulnay-sous-Bois n’était pas fermé ce lundi même si de nombreux professeurs ont eu des cas contacts au Covid-19 récemment. Une grève des surveillant a entraîné une communication un peu confuse de la part de la direction du collège, entraînant de nombreux parents à ne pas envoyer leurs enfants dans l’établissement.

Ce mardi, le collège sera bien ouvert. Certains cours seront réalisés en distanciel à cause de professeurs qui peuvent être contaminés au Covid.

La fibre est rétablie dans le quartier des 3000 à Aulnay-sous-Bois mais les locaux ne sont pas sécurisés

Des lecteurs nous informent que les problèmes Internet liés à la fibre sont désormais du passé dans le quartier de la Rose des Vents à Aulnay-sous-Bois. Cependant, le local où se trouvent les connexions reste grand ouvert, à la merci des personnes mal intentionnées. Beaucoup craignent que des actions de sabotages ne viennent gâcher ce moment de répit. Ci-dessous, les images du local en question.

 

Le patient Daniel de 47 ans en réanimation à l’hôpital Ballanger d’Aulnay-sous-Bois à cause du Covid n’est pas un acteur

C’est l’une des rumeurs les plus folles sur les réseaux sociaux : le patient Daniel, sportif de 47 ans placé en réanimation à l’hôpital Ballanger à Aulnay-sous-Bois, n’est pas un acteur. Pourtant, de nombreux internautes criait à la supercherie, prétextant que le patient n’était pas intubé. Le reportage a été réalisé par les journalistes RMC puis repris par BFM TV.

L’hôpital a été contacté et confirme que l’équipe RMC est bien allée sur site le 16 mars pour effectuer un reportage en réanimation. Les complotistes ont une fois de plus échoué.

Le collège Debussy à Aulnay-sous-Bois fermé à cause d’une augmentation des cas de Covid-19

Cela apparaissait comme inévitable pour beaucoup de parents : le collège Debussy à Aulnay-sous-Bois est fermé ce lundi à cause d’une augmentation des cas de Covid-19. Plus d’un dizaine de professeurs étaient absents et plusieurs élèves montraient des symptômes inquiétants. Par précaution, la direction du collège a souhaité fermer les portes de l’établissement.

C’est un coup dur pour les collégiens qui espéraient pouvoir aller jusqu’au bout de leur année scolaire et qui prennent la nouvelle comme un coup de massue.

Comment sortir des impasses humaine, sanitaire, économique et politique de l’errance chaotique imposée aux gens du voyage (2/3)

Bonjour Antoine,

Précédemment, je suis intervenue en CM pour évoquer la gestion des aires des gens du voyage (GDV) et nous avons cosigné en janvier 2021 un article sur l’accident intervenu sur site PSA le 12 octobre 2020 qui a failli coûter la vie à trois hommes de ta communauté. Cf. vidéo sur https://youtu.be/AMf8a0aFkBs

Tout d’abord, comment vont-ils à présent ?

Antoine : Les deux brûlés à 70 % sont en cours de rééducation de longue durée et la personne brûlée à 20 % est rentrée chez elle et est maintenant entourée de sa famille. Elle garde de graves séquelles aux mains et a subi des greffes.  L’un des grands brulés est le cousin germain de ma grand-mère. L’autre, j’ai grandi avec lui. Le troisième est mon proche cousin. Je suis très proche des trois victimes.

Sylvie : Peux-tu te présenter ?

Antoine : J’ai 21 ans. Je suis né à l’hôpital Ballanger. Mes parents et grands-parents sont originaires d’Aulnay où ils étaient basés à Chanteloup. Ma famille a été l’une des premières à avoir été hébergée sur l’aire d’Aulnay à sa création au début des années 2000. Mais nous n’avons pas été reconnus comme aulnaysiens par la ville d’Aulnay à cause de notre errance forcée entre les villes de Seine Saint-Denis et de Seine et Marne.

Sylvie : Avant d’arriver sur la friche PSA, d’où veniez-vous ? Pourquoi êtes-vous partis de votre précédent emplacement ?

Antoine : Nous venions de Gonesse où nous n’avions ni eau, ni électricité. Nous sommes donc partis et nous sommes venus à la friche car nous n’avons trouvé que ça. A notre connaissance, il y a des aires à Aulnay, au Blanc-Mesnil, à Drancy, à Sevran et à Tremblay. Mais l’information sur la disponibilité des aires d’accueil est inexistante sur les sites du SEAPFA et de l’ETP Paris Terre d’Envol. Cf. captures ci-dessous.

Sylvie : Combien de temps êtes-vous restés sur la friche PSA ? Et pourquoi en êtes-vous partis?

Antoine : Après l’accident, nous ne voulions pas rester car c’était trop angoissant et nous n’avions plus d’électricité. Mais nous avons dû encore rester une dizaine de jours car nous pensions que nos deux grands brulés-dont le pronostic vital était engagé- allaient mourir. L’attente des réponses médicales était particulièrement angoissante.

Alors que deux des nôtres étaient à l’article de la mort, les personnes présentes lors de l’accident étaient en état de choc. Et plus particulièrement leur mère de 78 ans, leur femme de 34 ans, leurs filles de neuf et six ans, leur fils de 18 ans… Nous étions très perturbés. Nous sommes allés les visiter plusieurs fois à Lille où ils étaient hospitalisés. Dans l’attente, nous ne pouvions partir. Fort heureusement, leur état de santé s’est lentement stabilisé, mais leur vie ne tenait toujours qu’à un fil. Une dizaine de jours après l’accident, nous sommes finalement partis car nous n’en pouvions plus de ce lieu.

Sylvie : Où êtes-vous allés ?

Antoine : Nous nous sommes installés sur le bord d’une route en travaux (D212) au Mesnil-Amelot, où nous sommes restés sept jours sans eau, ni électricité. Nous étions désœuvrés et désespérés ne sachant si nos grands brulés allaient survivre. De plus, deux autres membres de nos familles étaient hospitalisés et nous ne pouvions même pas aller les voir. En tant qu’être humain, de telles périodes sont douloureuses et compliquées à vivre.

A l’occasion d’une promenade, nous avons repéré un terrain en cours de construction mais où les travaux étaient arrêtés. Nous approchions le second confinement. Nous y sommes entrés illicitement, mais nous n’avions pas le choix. Où aller ? Nous étions tellement épuisés, choqués, angoissés, désespérés. Suite à cette installation, nous avons lancé une procédure judiciaire pour y rester jusqu’à Noël, le temps de nous ressourcer. Comme nous ne pouvions plus travailler du fait de la crise économique et sanitaire, nous avons demandé l’aide juridictionnelle. Cette demande a été très compliquée à vivre pour nous. La greffière du tribunal de Meaux considérait que nous n’avions pas à la demander car selon elle nous étions des voleurs, nous travaillions sans rien déclarer, nous ne payions pas nos impôts, nous entrions illégalement sur les terrains des gens ! Mais où aller ? Pourquoi nous enfoncer ? Pourquoi tant de préjugés ?  J’ai finalement obtenu l’aide juridictionnelle. Le président du tribunal nous a permis de rester trois mois sur cet emplacement et a refusé la demande de 5000 € d’amende de la propriétaire…..

Source :

Sylvie Billard, L’élue citoyenne de tou.te.s les aulnaysien.ne.s / votre.elue.citoyenne@gmail.com

Antoine Sauser, Représentant des gens du voyage

Moment de bonheur au marché des 3000 à Aulnay-sous-Bois avec la fanfare en action

Le marché de la Rose-des-Vents s’est également animé pour le printemps ce dimanche matin avec la présence d’une fanfare pour le plus grand bonheur des petits et des grands. Un peu d’ambiance ne fait pas de mal en ces temps moroses où la dépression est de mise.

Si cette fanfare a été plutôt bien accueillie, certains estiment que ces animations ne sont pas compatibles avec la prudence et les gestes barrières préconisées par le gouvernement. Des attroupements ont en effet été constatés aux abords du passage de la fanfare.

La mairie d’Aulnay-sous-Bois soupçonne des femmes sans-abri de squatter un pavillon, de la merde en guise de bienvenue !

Les locaux d’Un toit pour elles ont fait l’objet d’une inspection la semaine dernière. Alertée par des riverains, la mairie soupçonne l’existence d’un squat. Le président de la structure dément et accuse la municipalité d’avoir traumatisé ses bénéficiaires.

C’est un étrange cadeau de bienvenue qui a été déposé de façon anonyme devant le pavillon du 6, rue Mercier à Aulnay-sous-Bois. Ce jour-là, Mohamed Jemal constate la présence d’excréments ornés d’un ruban devant les locaux d’Un toit pour elles, l’association qui héberge des femmes sans-abri dont il est le président-fondateur.

« Quand nous nous sommes installés à Aulnay en septembre 2020, la plupart des riverains nous ont bien accueillis mais un couple nous a fait part de son mécontentement, s’inquiétant qu’on puisse amener dans leur quartier propre et calme des femmes victimes de violences ou à la rue, raconte celui-ci. Ils nous ont dit qu’au moindre problème ils appelleraient la police. »

Le 9 mars, la directrice du contrôle de l’urbanisme et de la prévention des risques sanitaires et bâtimentaires a mené une inspection dans ce pavillon en compagnie de deux policiers municipaux. « Je pensais que cette dame venait faire un don, glisse la lycéenne qui leur a ouvert la porte. Elle m’a demandé une pièce d’identité et les policiers ont commencé à prendre des photos partout. »

Source et article complet : Le Parisien

Animations musicales sur les marchés de la Gare et de la Rose-des-Vents ce dimanche à Aulnay-sous-Bois

Suite à l’assouplissement des règles par le Gouvernement afin de permettre aux commerçants forains non alimentaires de pouvoir s’installer dans les marchés pendant le confinement, la Ville d’Aulnay-sous-Bois proposera des animations musicales sur les marchés de la Gare et de la Rose-des-Vents ce dimanche 21 mars 2021 à l’occasion de l’arrivée ce week-end du Printemps.

Soutenons nos commerçants, continuons à consommer local !

Opération collage pour Clémentine Autain à Aulnay-sous-Bois pour les Régionales 2021

Les militants La France Insoumise étaient actifs ces derniers jours sur la ville d’Aulnay-sous-Bois pour supporter Clémentine Autain dans le cadre des élections régionales 2021. Les différents mouvements politiques se mettent en marche pour mettre leur poulain sur orbite. Si Valérie Pécresse est donnée gagnante dans tous les cas de figure, tous les espoirs restent permis.

Pour rappel, vous pouvez participer à une consultation Aulnaycap ci-dessous :

Covid-19, le variant breton va t-il atteindre Aulnay-sous-Bois et causer une vague de décès ?

@Adobe Stock

Découvert il y a quelques semaines dans un hôpital à Lannion en Bretagne, le variant dit « Breton » a déjà causé la mort de 8 personnes, dont une était vaccinée. Si ce variant n’est pas connu pour se propager aussi rapidement que le variant anglais, les premiers éléments d’information montrent qu’il est capable de déjouer les tests PCR et se montrer indétectable.

De nombreux Aulnaysiens ont un point de chute en Bretagne et pourrait revenir avec ce virus capable de se propager incognito et de se montrer résistant face aux vaccins. Et si dans quelques semaines, le variant breton damait le pion au variant anglais, avec la nécessité de trouver un nouveau vaccin ?