Archives du blog

Des individus d’Aulnay-sous-Bois agressent un homme à coup de batte de baseball dans le Val d’Oise

Un véritable règlement de compte s’est déroulé la nuit du vendredi au samedi à Survilliers dans le Val d’Oise. Plusieurs individus d’Aulnay-sous-Bois sont venus cagoulés pour en découdre sur un seul homme. Ces Aulnaysiens avaient des battes de baseball et ont littéralement matraqué l’homme qui a réussi à avoir la vie sauve.

On ignore quel est le motif du litige et on ignore si les agresseurs ont été agressé. Il est fort probable que les protagonistes n’avaient pas leur attestation de sortie dérogatoire sure eux. Cependant, ils ont réussi à déjouer la vigilance des gendarmes…

Réouverture des églises pour les messes dans les églises à Aulnay-sous-Bois

Nous venons d’apprendre que les messes seront de nouveau possibles dans les différentes églises et paroisses de la ville d’Aulnay-sous-Bois dès ce dimanche matin. Cependant, quelques consignes et restrictions sanitaires seront de mise. Pour éviter toute surprise, vous pouvez vous rendre devant votre église dès aujourd’hui pour lire les différentes explications et le protocole pour participer à la messe dominicale.

La ville d’Aulnay-sous-Bois auprès des femmes battues

À l’occasion de la journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes, la Ville d’Aulnay-sous-Bois lance aujourd’hui une nouvelle campagne de communication et de sensibilisation intitulée « N’attendons pas que ça vire au bleu ».

Le bureau d’aide aux victimes (BAV) reçoit et accompagne dans leurs démarches sociales, juridiques et/ou psychologiques, toutes les personnes victimes d’infractions pénales (agression, accident de la circulation, viol, vol, violences, violences conjugales, etc.) et également toutes les personnes rencontrant des problèmes familiaux (divorce, séparation, garde d’enfants…).

Ce service est anonyme et gratuit.

Une avocate effectue des consultations gratuites une fois par semaine sur rendez-vous.

BUREAU D’AIDE AUX VICTIMES
19/21, rue Jacques Duclos, 3è étage

Tél. : 01 48 79 40 22

Horaires : sur rendez-vous uniquement

Du lundi au vendredi : de 9h à 12h et de 13h30 à 17h30

VOIR LE PLAN D’ACCÈS
Source : site de la ville d’Aulnay-sous-Bois

Pourquoi la mosquée d’Aulnay-sous-Bois reste fermée ?

Ne pas rouvrir, plutôt que créer des frustrations, voire des esclandres. C’est le parti pris des grandes mosquées de Seine-Saint-Denis, mais aussi de Paris et de la petite couronne dans son ensemble, alors que le gouvernement a annoncé l’autorisation des rassemblements religieux dans les lieux de culte à partir de ce samedi, à condition de respecter une jauge maximale de trente fidèles.

« C’est irréalisable dans de bonnes conditions », répondent nombre de recteurs de Seine-Saint-Denis. Ainsi, les portes des principales mosquées resteront closes pour les 700 000 musulmans du département.

Comment choisir les 30 heureux élus ?

A Montfermeil, par exemple, le calcul a été vite fait. Cette mosquée-pavillon accueille, lors de la prière du vendredi, 750 personnes sur deux offices. Un chiffre déjà divisé par deux depuis le début de la crise sanitaire pour respecter la distanciation sociale!

« Quand j’ai su qu’une jauge à trente personnes était fixée, j’ai compris qu’il ne fallait pas rouvrir, pour ne pas créer de frustration. Car on serait obligé de laisser des fidèles à la porte », résume Farid Kachour, le responsable de l’Association socioculturelle et éducative de Montfermeil (ASCEM). Qui ironise sur les solutions qui auraient pu être mises en place : « Qui laisser entrer en priorité ? Les plus généreux à la quête ? Les plus assidus ? Ou alors, je crée une carte prioritaire… Je préfère en rire ! »

L’idée est aussi d’éviter les attroupements de fidèles refoulés devant les mosquées, voire les prières de rue. « Accepter cette jauge aurait créé des problèmes : si 750 personnes se déplacent mais que seulement trente d’entre elles peuvent rentrer, certains peuvent vouloir prier sur place. Et l’on sait la réaction des autorités en cas de prière de rue : c’est la police à coup sûr », renchérit Farid Kachour.

Source et article complet : Le Parisien

Force Ouvrière communaux d’Aulnay-sous-Bois réclame toujours des renforts à la restauration

Force Ouvrière attend toujours des renforts au niveau de la restauration municipale pour faire face aux contraintes liées au protocole Covid.

Déconfinement, gratuité du stationnement à Aulnay-sous-Bois pour soutenir les commerces de proximité

Ce samedi 28 novembre, à l’occasion de la réouverture des commerces de proximité suite aux dernières décisions gouvernementales, le stationnement sera gratuit en centre-ville. Soutenons nos commerçants ! 

Le stationnement sera exceptionnellement gratuit dans les rues suivantes : avenue Anatole France, boulevard de Strasbourg, rue de Bondy, rue Isidore Nérat, rue Edouard Cornefert, avenue Dumont, parking Dumont, place du Général Leclerc.

Le magasin Decathlon quitte Aéroville et déménage à O’Parinor Aulnay-sous-Bois !

Depuis mardi 24 novembre, votre magasin Decathlon Aéroville a déménagé dans le centre commercial O’Parinor !

Situé au niveau de l’entrée Carrefour, notre nouveau magasin s’agrandit sur 3 300 m2 pour vous proposer encore plus de choix de produits et d’équipements de sport!

L’équipe de sportifs passionnés sera heureuse de vous accueillir pour vous conseiller dans vos achats de Noël !
Dans ce contexte COVID, le magasin est pour le moment fermé au public jusqu’à vendredi. La direction du magasin espère pouvoir vous accueillir dès aujourd’hui pour le retrait de colis et peut-être dès samedi en magasin.

Au cœur de l’agence Colissimo à Aulnay-sous-Bois où 60 000 colis sont triés chaque jour avant Noël

A l’agence Colissimo de Garonor à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) des milliers de colis transitent tous les jours avant d’être livrés chez les particuliers. Reportage.

Dans l’entrepôt de l’agence Colissimo de La Poste, à Aulnay-sous-Bois, il n’est même pas 6 heures du matin et les colis défilent déjà sur les rails pour être acheminés jusqu’aux camions des livreurs.

A bord de leurs camionnettes jaunes, les 70 livreurs de la première tournée arrivent à l’autre bout de l’entrepôt, de 11 000 m2, pour récupérer les colis, les charger avant de partir en tournée. Tout est millimétré, tel un ballet de danseuses.

Source et reportage complet : Actu.fr

Les violences faites aux femmes ne sont pas exclusivement physiques

Les violences faites aux femmes existent depuis la nuit des temps, au travers de son infériorisation séculaire, de sa sujétion et de son  » objetisation  » par les hommes et par les sociétés patriarcales. Dans les religions, elle est un attribut de l’homme et sa  » possession  » ! Dans notre société, et bien que les femmes se fassent de plus en plus entendre dans leurs légitimes revendications, elles sont trop souvent reléguées aux tâches liées à la maternité, à la vie domestique, à la famille, aux soins et à l’éducation des enfants. Dans le monde du travail, les postes à responsabilités leur sont refusés et les salaires sont bien moindres que les hommes à compétences égales. Tout cela constitue des violences faites aux femmes !

Le 25 novembre 2020 avait lieu la journée consacrée aux violences faites aux femmes, ponctuée par des manifestations et des évènements organisés autour de ce thème et mettant en lumière les actons mises en place pour les prévenir ou en atténuer les dégâts lorsque ces violences (agressions physiques et assassinats) n’ont malheureusement pas pu être circonscrites ou évitées.

Le confinement nécessité par la non-propagation du virus au travers des contacts sociaux réels, a fait émerger partout dans le monde et avec une plus grande acuité encore, les violences perpétrées au sein des couples et des familles par un conjoint incapable de gérer ses pulsions agressives et violentes envers leur épouse ou leur concubine, et parfois même envers leurs propres enfants.

Le paléoanthropologue Pascal Picq,  maître de conférences au Collège de France, propose dans son dernier ouvrage intitulé  »  Et l’évolution créa la femme  » paru le 21 octobre dernier aux éditions Odile Jacob, une analyse évolutionniste de la sujétion et  de la coercition des femmes depuis les origines, concluant qu’il s’agit d’une question sociale, culturelle et anthropologique et affirme que   : « Les mâles de notre espèce sont parmi les primates les plus violents envers leurs femelles, les femmes ».

La crise sanitaire qui a frappé la planète entière a mis sur le devant de la scène une recrudescence des relations sexuelles non consenties par les femmes, des viols en Afrique du Sud ou au Nigéria, une hausse des disparitions de femmes au Pérou, des féminicides en augmentation significative au Mexique et au Brésil, et les associations dédiées à la protection des femmes ont été submergées d’appels au secours et à l’aide partout en Europe ! L’ONU a tristement constaté que le confinement était à l’origine d’une montée inquiétante des violences sexistes, sexuelles et domestiques : 30 % à Chypre et en France, 33 % à Singapour, 25 % en Argentine…. Le bilan est désastreux et souvent mortel pour les femmes !

C’est donc dans ce contexte lié à la promiscuité spatiale imposée par le confinement, que le groupe d’opposition Aulnay en Commun a organisé sur Facebook une soirée consacrée à ce fléau, en accueillant différentes personnalités venues apporter leur point de vue, leurs propositions et leur expertise. Le féminisme qui revendique l’égalité de droits, de traitement, de chances, de respect et de considération pour les femmes dans une société incroyablement marquée par le sceau du machisme et du patriarcat, autant au niveau des états que au sein de toutes les religions de la planète, est un des combats porté par Sarah Kassouri, seule femme  » rescapée  » (si je puis dire) siégeant au sein du groupe Aulnay en commun.

Cependant, et ce point de vue n’engage que moi-même, j’ai eu l’occasion de constater sur le terrain, notamment lors de la constitution d’une liste participative pour les dernières municipales, que les femmes qui démontrent une capacité à porter un vrai leadership et qui assument l’ambition et le désir de s’engager dans un mandat politique, se voient subtilement et souterrainement écartées et même ostracisées.

Il est en effet notoire et très difficile pour une femme, même dans nos sociétés occidentales qui se prétendent évoluées et faussement « ouvertes », d’exister et d’apporter ses contributions originales et personnelles, ses projets et sa vision dans toutes les sphères de pouvoir où les hommes occupent déjà des places et tiennent jalousement les rennes jusqu’à en imposer les règles et les processus qui enferment les femmes dans des zones de relégation souvent systématique !

 Il faut le dire, la parole des femmes est sérieusement muselée par une très grande majorité d’hommes, leurs idées cataloguées inintéressantes et les actions pragmatiques qu’elle souhaiteraient concrétiser dans la vraie vie au bénéfice de la collectivité trop souvent mises en échec ! Si Madame Billard est miraculeusement parvenue à se hisser dans le quintet de tête d’Aulnay en Commun pour les municipales 2020, son éviction, que dis-je, son  » exclusion  » témoigne du refus de s’ouvrir à de nouvelles méthodes, de nouvelles propositions, à une créativité originale dans les manières d’intervenir dans le débat public, et d’accepter de nouvelles manières d’envisager la citoyenneté et la politique portée de manière originale par les femmes.  Que nous le voulions ou non, notre société est encore très imprégnée et très marquée du sceau des atavismes politiques et des conditionnements patriarcaux et machistes !

Je vais également évoquer ici, la charge mentale énorme que subissent les femmes dans leur vie quotidienne, amenée qu’elles sont à devoir être multitâches au sein des familles qu’elles ont construites, et souvent abonnées malgré elle au rôle qui leur est implicitement et tacitement assigné, de  » bobonne à la maison  » , aussi transparente qu’une baie vitrée astiquée et uniquement dévolue par la force des circonstances, des croyances limitantes et des conditionnements, aux tâches ménagères, à l’intendance domestique, aux soins des enfants et des parents vieillissants ou devenus dépendants, le tout parallèlement à un métier accompli souvent dans le stress…..

J’ai connu cette vie là durant des années, dans la souffrance d’être absorbée et engloutie par des tâches et des obligations qui m’étaient d’office dévolues parce qu’elles résultent d’un conditionnement sociétal puissant que personne, ni hommes, ni femmes, ne remet vraiment en cause.  La charge mentale continue et le temps que nous consacrons à des activités parfois fastidieuses, chronophages et invisibles,  mais Ô combien indispensables à l’organisation de toute la famille,  exerce une telle pression dans nos vies de femmes que l’on s’interdit de penser, de réfléchir à cette vie de cinglée que nous menons, que nous subissons, Juste pour ne pas s’écrouler, parce que nous savons que si nous le faisons, nous allons nous engouffrer dans un processus irréversible qui pénaliserait toute la famille ! Alors, nous tenons, nous luttons coûte que coûte contre l’épuisement et la dépression !

Faire tourner la maison pendant que son époux travaille à l’étranger ou dans une autre ville, travailler soi-même loin de son domicile avec des transports longs et coûteux pour un salaire souvent modeste, renoncer à sa carrière artistique pour élever et éduquer ses enfants,  faire le taxi pour les mener à toutes leurs activités culturelles, artistiques sportives et musicales en sus de leur scolarité,  sont des tâches essentiellement dévolues aux femmes, tandis que les hommes se consacrent à leur carrière, et éventuellement à leurs centres d’intérêts !

J’ai compris et réalisé pour l’avoir vécu dans mon être et dans ma chair, à quel point les femmes qui portent des ambitions, des rêves et des espérances doivent y renoncer, en dépit de leurs talents avérés et des compétences qu’elles ont acquises, tout simplement parce que le monde machiste, la société patriarcale dans lesquels nous vivons, les a enfermées dans des rôles prédéfinis qu’elles n’ont jamais eu véritablement le droit de remettre en question.

 Personnellement je n’ai pu réellement commencer à exercer mes droits et mes activités de citoyenne que lorsque mes enfants sont devenus un peu plus autonomes, et lorsque deux membres proches de ma famille accueillis à la maison durant plusieurs années parce qu’ils étaient devenus malades, âgés et ultra-dépendants sont décédés, car auparavant cela était absolument impossible, et cette réalité là est celle de toutes les femmes !

Lors de mon engagement dans la construction et la constitution d’une liste participative pour les municipales 2020, j’ai profondément regretté, en tant que femme, que mes collègues et sœurs féminines qui étaient les compagnes des hommes qui y travaillaient activement, ne puissent être davantage présentes pour apporter leur contribution personnelle. Je ne les nommerai pas, mais ce constat m’a beaucoup peinée et dérangée, et témoigne bien si besoin en était, que la charge des femmes est telle, qu’elles sont injustement sous représentées dans les instances citoyennes et démocratiques. Il faut vraiment que cela change, encore faut-il que la société dans son intégralité, et que leurs conjoints leur en donnent les moyens de manière effective….

Le renoncement d’Anne-Sophie Carton à ses fonctions d’élue après seulement quelques mois, met en exergue le fait que les femmes, souvent très impliquées dans leur vie familiale et professionnelle, et soucieuses de donner la pleine mesure de leurs talents dans tous les domaines où elles choisissent de s’engager et de s’investir avec sérieux et responsabilités, se retrouvent parfois contraintes à devoir faire des choix et à oblitérer des fonctions qu’elles avaient pourtant la capacité à remplir, tout simplement parce que les rôles qui sont d’office dévolus aux femmes dans la société telle qu’elle est conçue par le patriarcat, empêchent, voire même interdisent, l’épanouissement des talents qui sont les leurs  et qui seraient pourtant très certainement d’un grand bénéfice pour la collectivité entière.

Donner une vraie place aux femmes dans notre société à des postes où elles ne servent pas qu’à jouer les tapisseries ou les faire valoir des hommes, ne devrait pas être facultatif ni discrétionnaire, ni laissé à la seule décision des hommes de pouvoir qui siègent majoritairement dans tous les gouvernements et dans toutes les obédiences religieuses de la planète, mais devrait devenir l’enjeu majeur à relever pour le siècle en cours.

Réflexions, témoignage et article rédigé les 25 et 26 novembre 2020 par Catherine Medioni

Note : Les dessins illustrant la charge mentale des femmes sont empruntés à la dessinatrice Emma qui souhaite conserver l’anonymat de son nom de famille, et qui a mis les concepts de charge mentale en abyme de façon ludique et humoristique dans des bandes dessinées. Elle ne revendique aucune qualité esthétique de ses illustrations, considérant que son propos est davantage de créer des images parlantes.

Un migrant Afghan dort dans les rues du quartier des 3000 à Aulnay-sous-Bois

Un jeune migrant Afghan dort depuis plusieurs jours dans les ruelles du quartier des 3000 à Aulnay-sous-Bois, précisément à proximité de la place du marché. De nombreux Afghans échouent en France, en Allemagne ou tentent de rejoindre le Royaume-Uni, utilisant des réseaux de passeurs ou s’appuyant sur des Organisations Non Gouvernementales (ONG).

Bien que des zones de conflit existent toujours en Afghanistan (une guerilla Talibane subsiste à plusieurs endroits), ce pays n’est pas reconnu comme un pays à risque et des centaines d’Afghans sont expulsés par an d’Europe.