Archives du blog
L’entreprise PowerUp à Aulnay-sous-Bois lève 5 millions d’euros auprès d’EDF et Supernova Invest !
Le Français PowerUp, à l’origine d’une solution qui prolonge la durée de vie des batteries lithium, lève 5 millions d’euros auprès du groupe EDF, de l’investisseur historique Supernova Invest et de business angels. La startup basée à Aulnay-sous-Bois commencera sa production de batteries en 2021.
Né en 2017 de la collaboration entre le CEA-Liten et Lumila, PowerUp développe une solution qui prolonge de manière considérable la durée de vie des batteries lithium. Cette technologie a vu le jour après plus de 10 ans de recherche du CEA-Liten et 7 brevets. La technologie MAP (Mesurer, Agir, Prédire) développée par PowerUp offre aux batteries lithium-ion des performances accrue et une longévité qui les rendent plus compétitives sur le marché du stockage massif d’énergie. La startup française a déjà testé ses batterie avec de grands groupes tels que la SNCF Réseau, EDF, Schneider Electric ou encore Crédit Agricole Nord Midi Pyrénées.
Source et article complet : Frenchweb
Réouverture du centre commercial O’Parinor à Aulnay-sous-Bois ce samedi
Conséquence de l’assouplissement du confinement décrété par le Président de la République Emmanuel Macron : le centre commercial O’Parinor rouvre ses portes ce samedi.
Tous les commerces hormis les restaurants vous accueilleront avec un protocole sanitaire particulier.
Les enfants, victimes oubliées des violences conjugales à l’hôpital Ballanger Aulnay-sous-Bois
En Seine-Saint-Denis, un protocole unique en France prend en charge ces victimes. Direction le service pédiatrie de l’hôpital Robert Ballanger à Aulnay-sous-Bois. C’est entre ces murs que les enfants sont hospitalisés quand leur père a tué ou tenté de tuer leur mère. Dans le jargon on parle du « protocole féminicide ». Un sas de huit jours, 24 heures sur 24 pour gérer le traumatisme et aborder la suite car l’impact est comparable à celui des victimes de guerre.
La perte « de deux figures d’attachement »
Clémentine Rappaport, la cheffe du service de pédopsychiatrie les accompagne dans un moment « où les enfants sont souvent soit très agité, soit très triste, où ils manifestent beaucoup de symptômes ». Ces enfants « vont exprimer tout de suite l’absence de leur mère et de leur père puisqu’ils perdent les deux figures d’attachement avec la mère qui est morte, et le père qui est incarcéré, explique Clémentine Rappaport. Ils l’expriment beaucoup avec le jeu mais ce n’est pas jouer au sens de s’amuser, c’est jouer pour exprimer ce que l’enfant a à dire. »
Je pense que ce sas de huit jours est vraiment important pour passer cette première période si douloureuse. Les traumatismes sont d’autant plus impactant sur le développement de l’enfant qu’il était petit.
Clémentine Rappaport
En cinq ans, une trentaine d’enfants ont été pris en charge. Rachid Lamara lui n’a rien eu de tout ça. Il avait 5 ans quand son père a tué sa mère, à coup de couteau, en 1982. Aujourd’hui, il a 40 ans, et il a l’impression d’être passé à côté de sa vie. « La prise en charge d’un orphelin c’est tout de suite après, faut pas le lâcher, alerte-t-il. J’ai réussi à me marier. Je ne sais pas comment ça s’est fait. J’ai réussi aussi à avoir deux garçons mais rien de tout ça ne me faisait plaisir. C’est le bonheur d’avoir une femme, des enfants et un foyer mais rien n’avait de goût pour moi. Il y a toujours cette tache noire quelque part, ma vie a été volée. »
Source et article complet : FranceInfo
Covid-19, le virus toujours très actif à Aulnay-sous-Bois mais les chiffres s’améliorent
La carte des taux d’incidence (nombre de cas pour 100 000 personnes), de positivité et de dépistage à l’échelle des communes et même des quartiers du département permet de mettre en avant une véritable diminution de la circulation du virus.
En effet, au vendredi 13 novembre 2020, quatorze communes avaient toujours un taux d’incidence compris entre 250 et 500 : Saint-Ouen, Pierrefitte-sur-Seine, Stains, Dugny, Le Bourget, Aulnay-sur-Seine, Villepinte, Tremblay-en-France, Sevran, Les Pavillons-sous-Bois, Bondy, Noisy-le-Sec, Rosny-sous-Bois, Gagny et Montfermeil.
Concernant Aulnay-sous-Bois, la carte ci-contre montre que les quartiers Nord sont toujours très touchés mais une lueur d’espoir apparaît à quelques heures du discours du Président de la République.
Source : Actu.fr
Le responsable de la grande mosquée d’Aulnay-sous-Bois souhaite que les musulmans puissent prier pendant le confinement
Yacine Laoudi, médecin à l’hôpital d’Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) et responsable de la grande mosquée de la ville, revient sur la difficulté pour les musulmans à vivre leur foi pendant le confinement.
Yacine Laoudi est le président de l’association du culte musulman d’Aulnay-sous-Bois (ACMA) qui gère la grande mosquée de cette ville. En temps normal, ce sont près de 3000 fidèles qui prient dans ce lieu de culte! Pour l’homme — par ailleurs médecin chef de service hospitalier —, le président doit autoriser les rassemblements religieux, lors de sa prise de parole prévue ce mardi, à condition qu’une jauge maximum de fidèles soit établie. Et il tacle la différence de traitements entre cultes par les autorités.
Comment se passe le reconfinement en matière de culte musulman ?
Yacine Laoudi. C’est compliqué. On a déjà vécu cela, lors du premier confinement. D’abord spirituellement parlant, car les gens ont besoin de se retrouver pour prier, surtout en cette période sombre. Il y a aussi la question financière, de plus en plus inquiétante. L’argent sert à entretenir les locaux, payer les loyers dans certains cas… Or, les dons des fidèles se font au moment des prières, surtout le vendredi et évidemment, lors du ramadan. Si celui de l’an prochain (NDLR : qui débute mi-avril) ne peut se tenir pour cause de troisième vague, ce sera une catastrophe.
Source et article complet : Le Parisien
Victoire de Force Ouvrière Communaux d’Aulnay-sous-Bois avec la distribution de masques pour les malentendants
Force Ouvrière avait à plusieurs reprises sollicité les services de la ville d’Aulnay-sous-Bois pour que les employés communaux sourds et malentendants puissent obtenir des masques adaptés. Après plusieurs échanges infructueux, la ville d’Aulnay-sous-Bois vient de céder à la requête.
La démonstration implacable d’une lourde série de manquements policiers à Aulnay-sous-Bois concernant Théo
Dans une décision qui intervient après trois ans d’enquête sur ce dossier de violences policières, la Défenseure des droits pointe une liste édifiante de comportements contraires à la déontologie des forces de sécurité, à tous les niveaux de la hiérarchie.
« Petite altercation avec des jeunes, ramenez-nous un petit véhicule ! » Quand le message du gardien de la paix B. passe sur les ondes de la police d’Aulnay-sous-Bois ce jeudi 2 février 2017, l’affaire ne paraît pas très sérieuse. Presque banale. Un après-midi d’hiver comme un autre sur la dalle située devant le centre culturel de la ville, lieu habituel du trafic de drogue de cette ville de Seine-Saint-Denis. Aux pieds du chef d’équipage qui s’exprime à la radio, gît pourtant un jeune homme de 22 ans, mains menottées dans le dos. Théodore Luhaka est très grièvement blessé après avoir reçu un coup de matraque au niveau de l’anus.
Une « petite altercation » donc, qui a donné naissance à « l’affaire Théo », un dossier emblématique des violences policières ayant provoqué des émeutes urbaines et l’intervention du chef de l’Etat, François Hollande, qui s’était rendu au chevet du jeune homme. Alors que l’information judiciaire est sur le point d’être clôturée, la Défenseure des droits, Claire Hédon, publie, mardi 24 novembre, une « décision », que Le Monde a pu consulter. Il s’agit d’un travail d’enquête de plus de trois ans, mené par une équipe de juristes qui a eu accès à l’ensemble du dossier d’instruction, aux rapports de l’Inspection générale de la police nationale (IGPN), à des documents administratifs inédits et qui ont auditionné toutes les personnes impliquées.
Il ne s’agit pas pour l’institution de se prononcer sur les infractions commises dans cette affaire mais d’évaluer l’intégralité des faits au regard du code de la déontologie qui régit l’action des forces de l’ordre et de proposer des sanctions au ministère de l’intérieur. Le débat judiciaire a jusqu’à présent gravité principalement autour de la blessure anale du jeune homme, qui gardera une infirmité à vie et autour de la qualification de viol aggravé, retenue lors de l’ouverture de l’information judiciaire, et abandonnée ensuite par le parquet dans ses réquisitions. La procureure de la république a demandé en octobre 2020 le renvoi de trois des quatre fonctionnaires impliqués devant la cour d’assises pour violences volontaires.
Source et article complet : Le Monde
Lettre ouverte n°9 sur les propositions des copropriétaires dans le cadre de l’enquête publique relative à l’opération d’aménagement du quartier la Morée-Ambourget
Dans le cadre de l’enquête publique sur le programme d’aménagement des espaces publics du quartier la Morée-Ambourget* dont ils reconnaissent l’intérêt, des copropriétaires ont élaboré avec mon appui des propositions qu’ils vous demandent de prendre en compte pour améliorer leur quotidien.
Leurs principales préoccupations relèvent pour certaines de missions courantes de la ville et peuvent donc trouver des réponses à court terme. Elles concernent la sécurité publique, les équipements collectifs et les usages, le civisme, la propreté, les espaces verts et convivialité, l’animation du quartier. Ils ont clairement exprimé ce qu’ils voulaient et ce qu’ils ne voulaient pas. Ils vous posent également des questions.
Je vous invite à leur répondre en précisant le calendrier de mise en œuvre des propositions que vous leur ferez.
Je vous prie d’agréer, Monsieur le maire, mes salutations les meilleures.
Sylvie Billard
Elue de gauche, écologiste et citoyenne
Pour le compte de copropriétaires de la Morée
Préoccupations et questions des copropriétaires de la Morée :
- La sécurité publique
- Au niveau des rues
Lorsque nous rentrons chez nous, nous sommes obligés de marcher sur la route, car les voitures ambulantes sont sur les trottoirs et attirent des vendeurs de drogue, des fumeurs et des voitures dont les conducteurs et passagers s’arrêtent pour acheter des sandwichs et de la drogue. Il y a tellement de voitures que nous ne pouvons pas passer. Les piétons et les voitures doivent tous les jours faire des détours. Cela casse l’image du quartier et c’est une source de honte. Nous avons honte d’inviter des ami.e.s chez nous. Malgré le confinement, il y a beaucoup de gens et la police ne fait rien.
- Qui donne les autorisations de ces commerces ambulants ? Est-il possible de leur retirer leur autorisation ?
- Que peuvent faire les polices nationales et municipales pour empêcher ces attroupements gênants et le trafic de drogue ?
- Au niveau du square de la Morée
Le projet d’aménagement est très bien avec notamment des aires de jeu pour les enfants, mais il faut résoudre le problème du trafic de drogue avec ces adultes qui squattent le square et le rendent peu attractif. Il faut donc des espaces ouverts, visibles pour décourager les trafics illicites.
- Que peuvent faire les polices nationales et municipales pour empêcher ces attroupements gênants et le trafic de drogue ?
- Les équipements collectifs et usages
- Les poubelles rue des Aulnes donnent une image de saleté qui ne donne pas envie de passer devant.
- Les rues : Il y a trop de trous. Elles sont sales. On se sent laissés pour compte.
- Les espaces publics: ils sont sales. Le quartier est sale.
- L’éclairage : En pleine nuit, on est quelques fois obligé d’utiliser notre portable pour voir clair et éviter les trous.
- Les jeunes ouvrent souvent les vannes d’eau dans les rues l’été.
- Il y a des rodéos de motos ce qui est dangereux pour les enfants.
Il n’y a pas de ronde de police.
- Il y a des problèmes de parking : on nous vole ce qui nous appartient sans notre autorisation.
Ce que nous ne voulons plus :
- Des voitures ambulantes qui attirent des trafics de drogue
- Des voitures partout qui entravent la circulation des piétons et des voitures
- De la saleté
- Des dealers dans les cages d’escalier et les espaces publics
- Des poubelles gérées de façon anarchique
Ce que nous voulons :
- Sécurité publique
- Pouvoir être tranquille dans la rue. La sécurité est la principale préoccupation. « Je veux pouvoir me sentir bien dehors ».
- Augmenter les rondes de police notamment l’été et pour empêcher les rodéos
- Empêcher les rodéos par des équipements adaptés : installer des ralentisseurs, casser les lignes droites rue Ambourget notamment, refaire les parkings des autres immeubles
- Améliorer l’éclairage
- Civisme et propreté
- Installer des poubelles dans les rues
- Renforcer les passages de ramassage des encombrants : « il n’y a tellement pas de place que je dois garder mes encombrants chez moi parfois pendant 1 mois »
- Mieux gérer les poubelles collectives
- Renforcer la propreté et le civisme, ce qui passe aussi par l’éducation et la sensibilisation
- Après les travaux, si nous voulons que le quartier reste propre et agréable, au final c’est le comportement des gens qui fera la différence.
- Stationnement
- Trouver un compromis acceptable entre le stationnement et les espaces verts, sachant qu’il y a de plus en plus de voitures par famille.
- Réfléchir à un stationnement de voitures vertical automatique pour réduire l’emprise au sol
- Espaces verts et convivialité
- Aménager des espaces verts de proximité, fleuris comme dans le centre, propres, qui donnent envie de venir, de flâner, qui donnent envie de vivre
- Etudier l’implantation de jardins et de poulaillers partagés pour faire sortir les gens de chez eux, lutter contre la solitude, amener de la convivialité
- Equipement et animation
- Installer des équipements sportifs pour tous en extérieur, pourquoi pas dans le square
- Protéger les vannes d’incendie
- Proposer des équipements polyvalents de proximité pour les jeunes et les adultes (en substitution notamment des vannes)
- Proposer des sorties, des animations et des activités pour occuper les jeunes
- Installer des « vélib » pour faciliter la mobilité
- Il faut de la sécurité, de la propreté, des travaux, des équipements, un changement de comportement et des animations.
* Pour la bonne compréhension des lecteurs :
Le programme d’aménagement destiné à résoudre les dysfonctionnements suivants : habitat dégradé, absence de délimitation des espaces publics et privés, stationnement sauvage, trame urbaine peu lisible. Il vise à améliorer l’aménagement des espaces publics, la gestion et l’accessibilité du quartier, le renouvellement de l’entrée du quartier avec un nouveau projet de logements et de commerces sur l’ilot du 8 mai 1945.
Il diffère des programmes de résidentialisation et de scission de la copropriété de la Morée menées dans le cadre de l’OPHCD. Mais ces programmes distincts sont étroitement liés, puisque qu’ils concernent la même entité foncière.


