Archives du blog
Grosses pagailles sur les routes des quartiers Sud d’Aulnay-sous-Bois suite au nouveau plan de circulation
Une lectrice nous informe ce matin avoir constaté d’importantes difficultés de circulation depuis la mise en place du nouveau plan de circulation. En cette rentrée si particulière, de nombreux bouchons se sont créés entre le Pont de l’Union et le Pont de la Croix Blanche, sur la rue Arthur Chevalier.
Ceci est dû aux nouvelles rues en sens interdits perpendiculairement à cette rue. La concentration des véhicules se fait sur la rue Arthur Chevalier. Bien que le Maire explique sur Oxygène que ce plan a été fait à la demande des riverains pour lutter contre les nuisances sonores, tout n’aurait donc pas été prévu. « A t-on pensé aux usagers de la pointe d’Aulnay qui n ont d’autre moyen que d’utiliser cette rue pour se rendre à la gare le matin ?« , s’exclame notre lectrice.
Le trafic s’est déjà chargé l’année dernière le soir dans le sens inverse dès 16.30 suite à une précédente modification du plan de circulation. Cela devient désormais cauchemardesque de circuler en voiture sur cette artère.
Covid-19, plusieurs classes touchées au collège Christine de Pisan à Aulnay-sous-Bois
Des lecteurs nous informent qu’au moins deux classes ont été mises en quarantaine au collège Christine de Pisan à Aulnay-sous-Bois à cause d’élèves infectés par le Coronavirus. Un dispositif spécial a été mis en place pour permettre aux classes restantes de faire cours dans les meilleures conditions qui soient.
Attention cependant aux élèves à bien garder leur distance de sécurité et de bien porter leur masque à tout moment de la journée.
Une usine de produits hautement inflammables bientôt à Aulnay-sous-Bois !
« D’après l’étude d’impact, l’installation est destinée à traiter des « déchets conditionnés (acides, bases, emballages souillés, batteries, déchets inflammables, etc.) et des déchets en vrac (huiles usagées, solvants pétroliers, eaux souillées, filtres à huile usagés, déchets pâteux, etc.) », en provenance d’entreprises, d’artisans et de déchetteries.
LA CAPACITÉ DE STOCKAGE DE DÉCHETS DANGEREUX ENVISAGÉE EST DE 2 217,5 T
LA CAPACITÉ DE TRAITEMENT DE 150 T/J. » Et combien de camions de transport par jour ?
Les informations que vous n’avez pas lues sur Oxygène
L’enquête publique sera ouverte du lundi 14 septembre au mercredi 14 octobre 2020 inclus
| Pour consulter l’enquête publique | http://fifty-chimirec-aulnaysousbois.enquetepublique.net |
| Pour formuler des observations | http://fifty-chimirec-aulnaysousbois.enquetepublique.net |
| via l’adresse mail | fifty-chimirec-aulnaysousbois@enquetepublique.net |
| par courriel | pref-enquetes-publiques-environnement@seine-saint-denis.gouv.fr |
| Pour rencontrer un membre
de la commission d’enquête |
Mairie d’Aulnay-sous-Bois Centre administratif Direction de l’urbanisme
Mardi 15 septembre 2020 de 13h30 à 16h30 Mercredi 30 septembre 2020 de 9h00 à 12h00 Mercredi 14 octobre 2020 de 8h30 à 11h30 |
Donnez votre avis et demandez :
Pourquoi une usine SEVESO à Dugny ne l’est-elle plus à Aulnay ? Le projet VAL FRANCILIA, des milliers de logements à proximité de cette usine (et sur le parc Ballanger ) est-il toujours envisagé ? LA MUNICIPALITÉ DOIT RÉPONDRE !
Source : Aulnay Environnement
Jeanine Zaouch, habitante d’Aulnay-sous-Bois qui revient toujours au même camping dans la Somme
27 ans de présence pour « Mamie Fleurs »
Jeanine Zaouch est, elle, la « Mamie Fleurs » des Grands Prés. Elle voue une passion pour les fleurs et les objets de décorations qu’elle fabrique elle-même. Elle était en vacances au Crotoy (Somme) en 1993, avec son mari, lorsqu’ils ont eu envie d’acheter un mobil-home pour s’installer en Baie de Somme durant l’été.
Le vendeur leur a parlé du parc. Jeanine a été séduite par cet endroit au bord de l’eau avec des fleurs. Depuis, elle revient chaque année.
Elle regrette de ne pas avoir pu arriver plus tôt cet été, à cause du confinement, qu’elle a passé chez elle, à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis). Ses fleurs ont souffert de son absence, mais le climat et les soins de « Mamie Fleurs » leur ont redonné toute leur splendeur.
Source, image et article complet : Actu.fr
Les programmes immobiliers et l’explosion de la population scolaire
Boostée par les programmes immobiliers d’ampleur dans tout le département, la Seine Saint Denis voit sa population scolaire exploser, au point que les établissements ne sont plus en mesure de répondre aux besoins d’affectation des élèves, que ce soit en primaire, au collège ou au lycée !
Après la première journée de rentrée scolaire, les parents et la communauté éducative s’est mobilisée pour réclamer l’ouverture de classes supplémentaires, à la fois pour désengorger les classes surchargées mais également, pandémie oblige, pour respecter les mesures sanitaires de distanciation sociale visant à ne pas créer de foyer de contamination.
A Aulnay-sous-Bois, Bruno Beschizza s’est adressé par écrit à Antoine Chaleix, directeur académique, pour l’interpeller sur une hausse significative des effectifs, induisant des classes surchargées dans tous les niveaux et ne permettant plus l’accueil des élèves dans des conditions sanitaires et pédagogiques satisfaisantes.
Des représentants FCPE déplorent de leur côté un manque flagrant d’anticipation des besoins de la part de la direction académique, alors que la population scolaire est notoirement en hausse sur la Seine St Denis, réputée pour être le département le plus jeune de France ! Interpellée, la direction académique affirme que les ajustements de la carte scolaire sont en cours d’instruction et d’évaluation et qu’après vérification des effectifs, les situations tendues de chaque établissement feront l’objet d’une révision de la carte scolaire.
C’est lors de la réunion du Comité Technique Spécial Départemental (CTSD) qui s’est tenu le 3 septembre que sont décidés les ouvertures, fermetures et allègements de classes surchargées. Les décisions doivent être rendues le vendredi 4 septembre 2020.
Quoi qu’il en soit, l’installation de nouvelles familles dans le département a amené 3 086 écoliers, collégiens et lycéens de plus que l’an passé, et malheureusement les bâtiments scolaires en manque de foncier disponible et à la charge des collectivités territoriales ne peuvent pas toujours repousser les murs pour accueillir cet afflux massif de nouveaux élèves…. il faut reconnaître également que La construction ou l’extension des établissements représentent un véritable coût pour les collectivités qui se chiffre parfois en dizaine de millions d’euros !
Il serait souhaitable toutefois, que lorsque des élus lancent de grands programmes immobiliers sur leur ville, ils anticipent également l’afflux de nouvelles familles en créant en même temps les infrastructures qui vont avec : crèches, écoles, collèges, lycées et transports pour se rendre d’un lieu à l’autre….
Article rédigé le 4 Septembre 2020 par Catherine Medioni
Fouad, cadre retraité de la RATP domicilié à Aulnay-sous-Bois, s’extase devant certaines photos
Entre ce vieillard au teint buriné, visage dévoré par une grande barbe blanche et sourcils broussailleux, et ce jeune métis au torse tatoué, cheveux tressés et oiseau noir posé sur l’épaule droite, le contraste est saisissant.
Immortalisés sous l’objectif de Birgit Puve, photographe estonienne née en 1978, ces deux hommes ont pourtant un point commun : ils sont Estoniens.
Exposés sur les grilles de la tour Saint-Jacques (IVe), côté rue de Rivoli, ces deux portraits intitulés « Estonian documents » ne laissent personne indifférent. Et surtout pas Fouad, cadre retraité de la RATP, domicilié à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), qui confie : « Ce qui m’interpelle, c’est que ces figures d’inconnus sortent de l’ordinaire ».
La mission culturelle du Luxembourg, à l’initiative du projet
Soucieuse d’« explorer les faciès des Estoniens » qu’elle relie à l’essence et l’identité de ce petit pays balte que les derniers soldats russes ont quitté il y a 26 ans, Birgit Puve est l’une des 13 photographes sélectionnés pour participer à l’exposition « Visages d’Europe » présentée au cœur de Paris jusqu’à dimanche.
Source, photo et article complet : Le Parisien
Chimirec, ancienne usine SEVESO, veut être imposée, plus vite que son ombre à Aulnay-sous-Bois !
L’équipe municipale a soigneusement caché la date de l’enquête publique aux élu.e.s et à la population
Les élus d’opposition Aulnay en Commun viennent de découvrir que l’enquête publique de l’installation de l’ancienne usine Seveso Chimirec sur les ex-terrains de PSA se tiendra du 14 septembre au 14 octobre 2020. Cette information a été cachée aux élu.e.s et à la population qui avaient découvert en juillet le projet de déménagement à Aulnay de cette usine, qui était classée Seveso en 2013 [1].
Plus grave, cette installation préparée de longue date, a ainsi été cachée aux habitants durant la campagne électorale, et dans le mensuel municipal. Le journal Oxygène de septembre évoque vaguement une enquête « à l’automne » alors que les dates sont connues ! Mais pour cela il faut aller voir sur l’affiche illisible de l’enquête publique.
On voudrait que les habitant.e.s n’aient pas le temps de se pencher sur cette affaire potentiellement scandaleuse, qu’on ne s’y prendrait pas autrement.
Alain Amédro, conseiller municipal du groupe des élu.e.s de gauche, écologistes et citoyens Aulnay en Commun.
[1] : Cette usine aurait, selon le Préfet, perdu son statut Seveso, mais des questions importantes demeurent, notamment sur les soupçons de trafic d’influence de l’ancien député LR Thierry Solère. Une enquête judiciaire est ouverte.
Source : Communiqué des Elus de Gauche Ecologistes et Citoyens
Le Covid-19 crispe les salariés à Primark O’Parinor à Aulnay-sous-Bois
Masques sous le menton, deux jeunes filles passent la porte du Primark, au rez-de-chaussée du centre commercial O’Parinor, à Aulnay-sous-Bois. Un immense magasin de vente de vêtements bon marché, très prisé des familles et des jeunes pour le shopping. « Un beau bordel surtout… et un cluster en puissance », grince, en cette semaine de rentrée, un salarié sous couvert d’anonymat.
Polo bleu sur le dos, smartphone en main pour viser les stocks, il se faufile entre les clients. « On partage nos microbes et nos virus », lâche-t-il, amer. Au moins cinq employés du magasin ont attrapé le Covid-19 et sont arrêtés. De quoi en révolter certains qui estiment que leurs conditions de travail ne sont pas sécurisées au regard de l’épidémie, la Seine-Saint-Denis, comme toute l’Île-de-France, étant classée en zone rouge — ce qui signifie que le virus y circule activement.
« Il y a trois vigiles pour un magasin d’au moins 4 000 m2 et des centaines de clients en même temps. Comment voulez-vous que cela se passe bien, que des consignes strictes soient appliquées ? », interroge Karl* (le prénom a été changé).
«On peut facilement être contaminés »
Avec ses collègues, il dit subir la « double peine ». « Il y a tellement de monde, sans que cela soit organisé, qu’il est impossible de respecter les distanciations sociales ! Par exemple, dans la file d’attente à la caisse, les gens sont collés. Auprès des rayons qui plaisent, idem : les gens sont collés. Et beaucoup portent mal le masque, sous le nez, le menton… voire pas du tout. Or, on sait très bien que nous, qui sommes là-dedans, on peut facilement être contaminés. D’ailleurs, il y a de plus en plus de cas », détaille-t-il, rappelant que « beaucoup sont pères ou mères de famille et rentrent avec la peur au ventre ».
De quoi provoquer de sérieuses tensions avec les clients, selon Karl. « Les vigiles ne peuvent pas tout faire : ils disent bien aux gens de mettre leur masque à l’entrée, il y a aussi des affiches, mais certains le mettent dans leur poche dès qu’ils ont passé la sécurité. Alors on est contraints de jouer nous-mêmes la police », explique le vendeur.
Crachats, coups et insultes
Des bagarres ont déjà éclaté. « On m’a même craché à la figure, alors que je demandais juste à ce que la personne mette son masque comme il faut. J’ai pas envie d’être malade ! » L’un des collègues de Karl dit aussi avoir reçu « un coup en pleine tête ».
Et au quotidien, ou presque, ce sont des insultes : « Tout y passe… » souffle le salarié Primark. Qui peine à appliquer certaines consignes, comme celle de séparer les files d’attente entre personnes vulnérables — femmes enceintes, ou handicapés — sans se faire tancer par des clients agacés.
Source et article complet : Le Parisien

