Archives du blog

Un adolescent tué à coups de marteau et de couteau : le monde devient fou ?

attaque_marteau

Nous apprenons avec effroi qu’un adolescent de 16 ans a été roué de coups de couteau et de marteau en pleine rue à Pantin, dans la nuit de samedi à dimanche. Le groupe d’agresseurs a réussi à prendre la fuite, et le jeune homme n’a pas pu être ranimé par les services de secours.

La voiture des agresseurs a été retrouvée à La Courneuve, vide. Ces derniers courent toujours…

Le débat sur la vidéo-surveillance pourrait resurgir suite à ce triste fait divers…

Jordan Bardella : Abattoir mobile de La Courneuve sponsorisé par le PS, l’ « Île-de-France inhumaine » de Bartolone

Cqé BARDELLA - Abattoir La CourneuveA l’occasion de la fête de l’Aïd, Claude Bartolone s’est rendu le 24 septembre dernier à l’abattoir mobile de La Courneuve pour inaugurer ce dispositif annuel en présence de Stéphane Troussel, président du Conseil départemental.

Ouvert il y a 5 ans à la suite d’une convention signée par Claude Bartolone, l’abattoir à ciel ouvert prend place chaque année sur le parc de l’Air des Vents avec la bénédiction du Conseil départemental et de la Préfecture de Seine-Saint-Denis.

Par l’intermédiaire d’une publication sur son compte Twitter, Claude Bartolone semblait fier et honoré d’être photographié devant des animaux prochainement saignés et égorgés vifs. Drôles de moeurs lorsque l’on choisit l’« Île-de-France humaine » comme slogan de campagne.

De multiples études, rapports, écrits et vidéos, témoignent de la souffrance animale engendrée par l’abattage rituel. Sur le modèle de la Suisse, du Danemark ou encore de la Suède, les dérogations juridiques autorisant ces pratiques brutales doivent être abolies. L’éthique et la dignité même de la Nation en dépendent.

Absents lorsqu’il s’agît d’adresser une pensée à nos compatriotes lors des fêtes du calendrier chrétien, les élus du Parti socialiste de Seine-Saint-Denis ont toujours su répondre présent aux différentes manifestations communautaires. Nos compatriotes de confession musulmane devraient – à force – se rendre compte qu’ils ne constituent qu’une simple variable d’ajustement électoral pour les forces de gauche, et uniquement.

Nous réclamons l’interdiction pure et simple de cette installation sponsorisée par la puissance publique, à la fois au nom de laïcité mais également par conscience morale.

Source : communiqué de Jordan Bardella, tête de liste du Front National en Seine-Saint-Denis pour les Régionales 2015.

Le parc Valbon en danger : non au projet Central Park

parc_courneuveSubrepticement, à l’insu des populations et des élus, l’Etat vient d’inclure dans les 15 opérations d’intérêt national (OIN), la réalisation d’une zone urbanisée entamant et même amputant pour partie, le parc GEORGES VALBON du nom de son créateur, à La Courneuve.

Ce joyau, ce cadre de vie et de détente exceptionnelle édifié sur d’anciens « Bidonville », représente 50 années d’effort des contribuables et des élus. Au mépris du courage de tous les acteurs du territoire, le gouvernement actuel veut imposer, sans concertation, la construction de 24000 logements représentant 90 000 habitants supplémentaires qui amputeront d’au moins 20%( 80 hectares) le parc actuel. L’objectif est de densifier encore le Nord de Paris, et de déplacer des familles modestes pour les remplacer par des plus riches. Les collectivités territoriales autrement dit les contribuables auront à charges la réalisation des écoles et équipements publics, etc… L’Etat en espère cinq milliards d’euros de recettes fiscales et foncières. Ce gigantesque projet coûterait 500 millions d’euros.                                    

Classé « Natura 2000 », seule zone urbaine ayant eu le privilège d’être élevée à cette distinction, le parc départemental Georges VALBON présente une grande richesse par sa biodiversité urbaine et environnementale et répond au besoin de détentes, sportives et collectives, de milliers de familles, enfants, jeunes et personnes âgées, centre de loisirs, etc…

Ce projet est un désastre écologique qui entraîne la disparition de plusieurs dizaines d’hectares d’espaces verts à moins de 20 kilomètres de Paris. Ce projet est inadmissible dans un pays où de grandes déclarations d’intentions ne vont pas manquer d’accompagner la préparation et le déroulement de la COP 21 en novembre, décembre prochain au Bourget.

C’est un déni de démocratie. Révélé par la presse cette partie du projet du Grand Paris, sans concertation avec les habitants et les associations de la Seine Saint Denis illustre une conception de la démocratie participative qui n’est pas la nôtre et nous rend inquiet à quelques mois de la métropolisation car aucun projet du même type n’est prévu dans l’Ouest Parisien.

Les associations MNLE 93 et La Courneuve Environnement sont opposées à cette urbanisation autoritaire du territoire comme elles s’opposent au projet dénommé « Europa City » sur le triangle de Gonesse qui vise à sacrifier des centaines d’hectares de terres agricoles et maraîchères. Elles peuvent entendre la nécessité de trouver des terrains constructibles, mais d’autres espaces appartenant au territoire de la future métropole seront moins destructeur. Pour rester positif elles proposent, pour améliorer l’environnement et l’accès au parc Georges VALBON la couverture de l’autoroute A1 où 200.000 voitures par jour polluent quotidiennement l’environnement.

La population de Seine Saint Denis et du Val D’Oise ont besoin de garder l’intégralité de ce poumon vert que représente le parc George Valbon à La Courneuve.

Source : communiqué MNLE 93

Une pétition pour dire non à la construction de 24 000 logements sur la parc Georges Valbon à La Courneuve

parc_courneuveDepuis quelques mois déjà, l’association Environnement93 surveille de près l’évolution d’un énorme projet immobilier de l’architecte Roland Castro, projet qui grignoterait 70 hectares périphériques du parc de la Courneuve (qui en compte actuellement 417). Cela fait environ 30 ans que ce projet vit au fond des cartons, avec quelques remontées régulières en surface ! Cependant, cette fois-ci, le projet semble devenir réalité, puisqu’il vient d’avoir le soutien du gouvernement.

Ce projet consisterait à construire 24 000 logements (environ 90 000 habitants) sur cet espace d’aération. Certaines associations montent au créneau et exigent la fin du projet.

Une pétition est disponible en cliquant ici. Vous y trouverez également plusieurs informations sur l’étendue du projet. Le Parc Georges Valbon est l’un des plus remarquables de la Seine-Saint-Denis

 

Violent incendie à La Courneuve: le RER B repart, l’A86 reste coupée

incendie_courneuve

Vidéo

L’incendie spectaculaire à La Courneuve qui a ravagé des entrepôts est maintenant maîtrisé : le RER B circule de nouveau mais l’A86 reste coupée. Vous pouvez emprunter l’A1 jusqu’au périphérique pour faire le détour mais attention aux bouchons !

Vidéo : incendie spectaculaire à La Courneuve provoque arrêt du RER B et coupure de l’A86

incendie_courneuve

Vidéo

Un incendie s’est déclaré aujourd’hui dans des entrepôts de La Courneuve, à proximité des voies du RER B. Cela a automatiquement provoqué l’arrêt du RER B entre Paris et Aulnay-sous-Bois, mais aussi le blocage de l’autoroute A86, ce qui a provoqué une journée noire sur les routes.

Nous vous invitions à prendre connaissance d’une vidéo assez impressionnante de cet incendie en cliquant sur l’image ci-contre.

Un projet de ville-parc à La Courneuve

courneuve_parcLe 29 octobre, CDU, l’atelier Castro Denissof & associés/Silvia Casi et LesEnR ont présenté leur projet d’urbanisation du pourtour du parc départemental de La Courneuve, en Seine-Saint-Denis. Avec le «Central Park du Grand Paris», ils proposent de construire 24 000 logements et de créer ainsi une nouvelle centralité à l’échelle du Grand Paris. Mais ce projet impacte 80 ha de parc dont 70 ha classés en zone Natura 2000.

Source, image et article complet : Le Moniteur

Des voisins se constituent en association à La Courneuve contre les cambriolages. Et à Aulnay-sous-Bois ?

cambriolages_voisins_defenseCes voisins veillent les uns sur les autres

 Aux 4-Routes à La Courneuve, les «citoyens vigilants» ont l’oeil et préviennent la police si nécessaire. Depuis, les agressions ont baissé.

Ils ont apposé des petites pancartes jaune « Citoyens vigilants » sur les murs de leurs pavillons. Début 2012, exaspérés par la montée des incivilités, traumatisés par des agressions et des cambriolages, une vingtaine d’habitants des 4-Routes, un quartier pavillonnaire de La Courneuve, se sont constitués en association de Citoyens vigilants ARC 4*.

Près de deux ans plus tard, l’association, qui travaille en partenariat avec la ville et la police, compte trois cents adhérents. Et les résultats sont probants. « Nous n’avons eu qu’un seul cambriolage cet été! » se félicite Chantal Féjean, la présidente. « Nous pouvons enfin partir en vacances. Nos voisins veillent sur nos biens. » « Ce dispositif fonctionne très bien, confirme Muriel Tendron, adjointe (PC) au maire à la tranquillité publique. C’est à mes yeux une petite fabrique de tranquillité publique. Grâce à la solidarité de ces habitants, ce quartier a retrouvé son calme. Il n’y a quasiment plus de vols avec effraction et beaucoup moins d’agressions. »

La recette miracle? Un recours optimisé aux services de police. En effet,, les membres d’ARC 4 le répètent à l’envi : en aucun cas, ils ne se substituent aux forces de l’ordre. « Nous sommes au contraire le dernier rempart à la constitution de milices armées et à l’autodéfense, martèle Chantal Féjean. Nous sommes pour le respect scrupuleux des lois. »

Concrètement, chaque quartier dispose d’un référent, un citoyen volontaire formé par un représentant de la préfecture, le commissaire de police et du personnel communal. René, le mari de Chantal, est l’un d’eux : « En cas de problème, les habitants du quartier m’appellent. Je dois être capable de faire la différence entre l’urgence ressentie et l’urgence réelle. Selon les cas, j’appelle ou pas la police, la mairie… »

Reconnue par la préfecture, l’association bénéficie d’une ligne directe avec le commissariat de police et de contacts privilégiés avec l’élue à la tranquillité publique. « Quand vous appelez le commissariat, en général, ça sonne occupé. Là, le référent a un policier au bout du fil en quelques secondes », résume Roger, un adhérent d’ARC 4.

En février 2012, alors que l’association venait juste de se constituer, ce retraité de 72 ans a été réveillé en pleine nuit par un cambrioleur. Depuis, il exerce une veille régulière dans le quartier. « Quand un voisin n’est pas là, on fait attention. On regarde si personne ne traîne autour de sa maison, s’il n’y a rien d’anormal… Et, si on repère quelque chose, on le signale au référent du quartier. » Pour autant, pas question de faire des rondes : « On ne surveille pas, on veille, précise Chantal. Et dès qu’on entend ou qu’on voit quelque chose de bizarre, on sort dans la rue et on regarde ce qui se passe. Et, s’il le faut, on prévient la police. »

Toujours pour prévenir les agressions, l’ARC 4 a réhabilité le bon vieux sifflet à roulette de la police : « On l’a dans notre sac et, en cas d’agressions, on siffle, raconte René. Souvent, ça suffit et c’est moins risqué qu’une arme. »

Toujours choqués par les cambriolages

Ils parlent de déferlante. Entre février et avril 2012, leur petit quartier pavillonnaire, situé à deux pas du carrefour des 4-Routes, a été la cible d’une quinzaine de cambriolages, souvent violents. Deux ans après, le traumatisme est toujours là.

« On était en mars et il était 3 heures du matin. Je somnolais quand j’ai entendu du bruit, raconte Maria, la voix chargée d’émotion. J’ai ouvert un œil. Il y avait trois personnes au pied de mon lit! J’ai crié à mon mari qui dormait : Prends le fusil, j’ai bondi jusqu’à la fenêtre et j’ai hurlé. Ça les a fait fuir. » Son cri est tel que René, son voisin, se réveille. « J’ai tout de suite reconnu la voix de Maria. Je suis sorti précipitamment et j’ai appelé la police. » Cette retraitée avoue depuis mal dormir : « J’ai toujours peur qu’ils reviennent. »

A ses côtés, sa voisine Gisèle opine. « Moi, c’était en avril 2012. Il était 3 heures du matin. J’étais seule avec mes petits-enfants quand j’ai entendu un gros bruit. J’ai appelé la police, puis on s’est cachés avec les enfants. Heureusement, la police est arrivée très vite et les a fait fuir. Ça s’est bien terminé mais, depuis, j’ai peur et mes petits-enfants ne veulent plus venir chez moi. »

La femme de Roger, un de ses voisins, est elle aussi toujours très choquée. « On était en février. Ma fille a été réveillée par un bruit de vitres cassée. Elle est venue dans notre chambre avec sa fille. Là, les types sont arrivés. L’un d’eux a essayé de fracasser la porte de notre chambre. Il criait : Ouvre ou je tire à travers la porte! Nous avons réussi à bloquer la porte avec le lit. Je fais du tir et j’avais mon arme dans ma chambre. J’ai tiré en l’air par la fenêtre. Ça les a fait partir. »

Choqués par ces agressions, les habitants, qui venaient de créer leur association ARC 4 pour lutter contre les incivilités en tout genre, ont alors décidé de faire de la lutte contre les agressions une de leurs priorités.

Des dispositifs similaires dans une vingtaine de communes

L’idée de citoyens vigilants n’est pas propre à l’association ARC 4. En 2006, le gouvernement Villepin a ainsi lancé le dispositif Voisins vigilants, qui consiste à associer les élus et la population d’un quartier ou d’une commune à la sécurité dans le cadre d’un dispositif partenarial encadré par la police ou la gendarmerie.

En France, plus de trois cents communes ont développé ce concept, avec des succès inégaux. En Seine-Saint-Denis, ce dispositif, encadré par la préfecture, existe dans une vingtaine de communes. « Il s’agit de promouvoir de bonnes pratiques pour renforcer la solidarité entre habitants et accroître l’efficacité des missions des forces de sécurité », explique la préfecture, qui précise : « Si les habitants des quartiers sont incités à adopter une attitude vigilante et à coopérer avec les forces de sécurité en les renseignant, ils n’ont en aucun cas vocation à intervenir eux-mêmes et à se substituer aux gendarmes ou aux policiers. »

http://voisinsvigilants.org

Source : Le Parisien du 09/11/2013

Un regard tendre sur la Seine-Saint-Denis à l’encontre des clichés diffusés par les médias

93lacourneuveLassées d’observer le traitement morose de la question des banlieues par les médias, deux reporters ont décidé de porter un regard neuf sur la Seine-Saint-Denis et ses habitants.

Effacer les stigmates sans pour autant nier les difficultés, c’est le défi qu’ont relevé ces deux reporters du collectif Argos en s’intéressant à l’extraordinaire solidarité dont font preuve les séquano-dionysiens. Ces témoignages pris sur le vif, ces messages d’espoir, insaisissables, trouvent enfin leur place dans cette exposition. Autant de vérités que la machine médiatique tend à ignorer.

L’exposition, à voir jusqu’au 1er septembre à la Maison du Parc départemental Georges Valbon, présente 16 initiatives locales documentées par de nombreuses photographies. Une visite commentée de cette exposition aura lieu le dimanche 25 août, de 14h30 à 16h. Rendez-vous à la maison Edouard-Glissant au Parc Départemental Georges Valbon (La Courneuve).

 Quand  : jusqu’au 1er septemnbre 
  : Maison du parc Georges Valbon – La Courneuve 
 Tél. : 01 43 11 13 00 
parcsinfo.seine-saint-denis.fr