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Dans nos quartiers, qui n’a pas été en garde à vue pour rien, reportage édifiant à Aulnay-sous-Bois à découvrir
Vous pouvez vous procurer un numéro d’Ebdo avec un reportage édifiant sur la relation entre les jeunes et les policiers dans les quartiers Nord d’Aulnay-sous-Bois.
« Dans nos quartiers, qui n’a pas été en garde à vue pour rien? » par MatPalain Hervé Lequeux à découvrir en kiosque jusqu’à jeudi soir.
Patrice Quarteron s’excuse auprès des policiers d’Aulnay-sous-Bois : en Afrique, on touche un flic, on est mort !
L’affaire Théo ne s’arrête pas de causer des remous chez les personnalités politiques, mais aussi chez les grands sportifs comme Patrice Quarteron, combattant Français de Muay-thaï ayant remporté le titre de Champion du monde IKF dans la catégorie des poids lourds en 2008. Né à Sevran, le sportif connait parfaitement la situation.
Lors de l’affaire Théo, il avait vilipendé les forces de police, n’hésitant pas à évoquer des actes de torture. Mais en visionnant la vidéo complète où l’on voit Théo se débattre pour éviter l’interpellation, le sportif revoit sa copie et apporte son soutien aux forces de police.
Soulignant le courage des policiers, indiquant qu’ils doivent être « passionnés » pour faire ce genre de métier.
Et en concluant : « on touche à un flic en Afrique, on est un homme mort ».
Pour visionner la vidéo de la déclaration de Patrice Quarteron, cliquer sur l’image ci-contre.
Trois des quatre policiers mis en cause dans l’affaire Théo à Aulnay-sous-Bois réintégrés
Trois des quatre policiers mis en cause dans l’affaire Théo ont été réintégrés, une décision qui a provoqué la colère de la famille du jeune homme victime présumée d’un viol avec une matraque lors de son interpellation il y a un an à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis).
« Comment peut-on laisser faire cette chose-là ? On est en attente de justice, nous, et de voir que personne ne s’indigne, c’est ce qui me révolte le plus ». Éléonore Luhaka s’exprime à quelques mètres de l’endroit où son frère, Théo, a été gravement blessé il y a un an, victime présumée d’un viol avec une matraque lors de son interpellation par quatre policiers.
Les quatre fonctionnaires avaient été suspendus quelques jours après l’éclatement de l’affaire, le 2 février 2017 à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis). Si le policier qui a été mis en examen pour viol reste suspendu, les trois autres, inculpés pour violences volontaires en réunion, ont été réintégrés.
Le premier a été affecté en Seine-Saint-Denis, le second muté en province et le troisième est en attente d’une affectation également en province, selon son avocat Me Daniel Merchat.
« Quel message doit-on comprendre ? »
Ce qui provoque la colère de la famille et des proches de Théo. « Comment voulez-vous qu’on respecte l’uniforme ? Quel message on doit comprendre ? » a réagi Éléonore Luhaka, la sœur aînée de Théo, formatrice âgée de 38 ans.
« La police se doit d’être exemplaire », a-t-elle ajouté, reprenant les termes employés par le Premier ministre de l’époque, Bernard Cazeneuve, à propos de cette affaire qui avait provoqué plusieurs nuits de violences.
Selon elle, cette décision a beaucoup affecté son frère. « Il fait bonne figure mais il est pas bien, Théo, ni physiquement ni moralement. Il attend beaucoup de la justice, mais là, en réintégrant les policiers, quel message on envoie à Théo ? »
Source et article complet : Ouest France
Des manifestants souhaitent la libération de Dramane arrêté pour violence contre la police à Aulnay-sous-Bois
Des habitants de la cité des 3 000 à Aulnay-Sous-Bois ont manifesté pour demander la libération d’un jeune homme. Il avait été interpellé le 1er janvier à la suite de l’agression d’un policier par un groupe de jeunes.
Dramane, 20 ans, a été interpellé pour avoir participé à l’agression d’un policier le 1e janvier.
Le jeune a été mis en examen et placé en détention pour « violences en réunion sur dépositaire de l’autorité publique ».
Une centaine de manifestants
Porteurs de banderoles sur lesquelles ont pouvait lire : « Non à l’injustice » ou « Liberté pour Dramane », une centaine de personnes de la cité des 3 000 ont manifesté samedi sur la commune d’Aulnay-Sous-Bois, en Seine-Saint-Denis.
Source et article complet : Actu17
Un rassemblement en soutien au jeune incarcéré après les violences avec les policiers à Aulnay-sous-Bois ce samedi
Plusieurs comités appellent ce samedi à 14 heures à une mobilisation devant le Nouveau-Cap.
Une mobilisation est prévue ce samedi 13 janvier, à Aulnay-sous-Bois, devant le Nouveau-Cap, à 14 heures. Plusieurs collectifs citoyens, parmi lesquels les comités « Justice pour Théo » et « Vérité pour Yacine », ou encore « la Révolution est en Marche », appellent au rassemblement en soutien à Abderrahmane, un habitant de 20 ans « injustement incarcéré », selon eux. Le jeune homme avait été placé en détention pour « violences en réunion sur personne dépositaire de l’autorité publique », suite à l’agression d’un policier par quelques jeunes, le lundi 1er janvier. Ce jour-là, un autre policier avait été filmé en train de frapper un adolescent, déclenchant une vague d’indignation dans le quartier de la Rose-des-Vents. Selon les organisateurs de ce rassemblement devant le Nouveau-Cap, Abderrahmane n’était pas présent sur les lieux au moment des faits, et a été interpellé par la suite « sans raison ».
Source : Le Parisien
5 jeunes dont 1 mineur mis en examen pour agression d’un policier à Aulnay-sous-Bois
Après l’affaire du policier agressé qui a secoué une partie de la ville, 5 individus ont été mis en examen. 3 hommes de 18 à 24 ans ont été incarcérés, tandis qu’un autre adulte a été placé sous contrôle judiciaire pour « refus de se soumettre à la prise d’empreintes ».
Un jeune mineur de 14 ans est également dans le collimateur de la justice, pour « rébellion et provocation directe à la rébellion ». Il est a été placé en liberté surveillée.
Un policier sauvagement agressé quartier de la Rose des Vents à Aulnay-sous-Bois
Alors qu’une patrouille de police venait pour inspecter un scooter volé dans le secteur de la rue de Tourville à Aulnay-sous-Bois, quartier de la Rose des Vents, des jeunes ont pris à partie les fonctionnaires de police.
Un policier a reçu plusieurs coups à la tête et a été transporté à l’hôpital Ballanger pour des examens. La situation aurait pu être bien plus critique si son collègue n’avait pas eu a présence d’esprit de faire usage de son arme de service pour repousser les assaillants.
Vidéo d’une interpellation policière musclée à Aulnay-sous-Bois
Une vidéo circule sur Internet concernant une interpellation musclée de la police dans un quartier d’Aulnay-sous-Bois.
Selon nos informations, cette intervention avait été rendue nécessaire suite à quelques incidents reportés. Certaines associations ont cependant, bien maladroitement, parlé de violences policières.
La révolution est en marche estime que la police ne doit pas poursuivre les chauffards en délit de fuite
En juillet dernier, un père de famille sur un scooter est mort en percutant un poteau sur la rue du Sausset à Aulnay-sous-Bois. Celui-ci avait vraisemblablement grillé un feu rouge. Alors que la police lui a demandé de s’arrêter, celui-ci s’est enfui. Il y a eu course poursuite, ce qui a provoqué la mort de l’individu.
La révolution est en marche estime que la police ne devrait pas poursuivre les chauffards en fuite, notamment les deux-roues. On peut se demander dès lors comment interpeller les deux-roues ou les voitures avec de fausses plaques d’immatriculation, si ce n’est en installant des caméras à chaque coin de rue pour pister le contrevenant. Celles et ceux qui se prennent des prunes à 135 € pour quelques kilomètres par heure trop élevés vont apprécier.
Ci-dessous le message de la révolution est en marche, avec en gras ce qui nous a interpellé :
« Les différentes forces de polices ont reçu pour Consigne de ne surtout pas engager de poursuites « inconsidérées »avec les 2 roues en infraction qui refusent de se soumettre à une sommation de s’arrêter et pour cause, cela engendre la plupart du temps des accidents mortels comme celui-ci.
Preuve: la police n’a pas suffisamment considéré la réalité et la gravité de ces consignes puisque ce 14 juillet 2017 ce jeune père de famille a perdu la vie SUITE à une course poursuite « sans relâche » et à trois reprises : excès de zèle, actes de bravoure qu’ils vont pouvoir proliférer au péril de la vie de nos jeunes. CETTE CONSIGNE a été pourtant régulièrement Rappelée aux policiers nationaux et municipaux de la police française et gendarmes et dès qu’un 2 roues ce retrouve impliqué dans un accident de la voie publique, le 1er réflexe SEMBLE être de rechercher si un méchants policiers n’étaient pas dans le secteur pour trouver d’éventuelles responsabilités et proférer avec suffisance leurs actes du devoir.
Il s’agit là d’un tableau sommaire de la situation à l’origine de cette tragédie ; non par esprit polémique mais pour tenter de répondre à une sempiternelle question que se posent policiers et gendarmes : faut-il se lancer à la poursuite de véhicules dont le conducteur a commis une infraction, la réponse est nette : C’est NON. En France, les consignes sont d’éviter les courses-poursuite (particulièrement les 2 roues), les conséquences pouvant être disproportionnées par rapport à l’infraction commise, comme dans ce cas là du 14 juillet 2017 pour ce jeune homme dont la Famille sera endeuillée à vie.
Un vieux principe que l’on doit encore enseigner dans les écoles de police : le trouble causé par une intervention sur la voie publique ne doit pas être SUPÉRIEUR au trouble qu’il est supposé faire cesser.
LA RÉVOLUTION EST EN MARCHE
SEUL ON VA VITE ENSEMBLE ON VA PLUS LOIN«
Les rodéos sauvages à moto qui terrorisent la population, Aulnay-sous-Bois mise à l’honneur
Hier sur le journal de France 3 (National), le sujet des rodéos sauvages à moto a été remis sur la table. Ces deux-roues, parfois quatre désormais, sillonnent les zones industrielles désaffectées, les quartiers populaires et même certains quartiers pavillonnaires aisés de la Seine-Saint-Denis.
Parfois sans casque, ces « motards » n’hésitent pas à empiéter sur les propriétés privées et mettre la vie des piétons en danger. Jouissant d’une certaine impunité, la police a l’ordre de ne pas les poursuivre. En effet, en cas d’accident, les risques d’émeute sont grands. Les autorités préfèrent « laisser rouler », même si les riverains sont exaspérés.
Dans le journal télévisé, Aulnay-sous-Bois est mise à l’honneur, avec une parade de motos et autres engins motorisés au niveau du carrefour Anatole France / Jules Princet. Vous pouvez revoir ce JT en cliquant sur l’image ci-contre (le sujet débute vers 12:30, le passage à Aulnay-sous-Bois vers 15:20)


