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On ne peut plus prendre la voiture Crit’Air 3 pour rouler à Paris mais François Bayrou peut se déplacer en jet privé ?

Hypocrisie écologique.

Quand on bosse en horaires décalés pas le choix que de prendre la voiture mais avec mon Opel Corsa Crit’Air 3 maintenant c’est 68€ d’amende. Alors que quand le premier ministre François Bayrou se balade en jet privé circulez y’a rien à voir.

Stop à cette injustice de classe ! Aujourd’hui circuler en voiture sera réservé à une classe bourgeoise qui peut se payer des Tesla au mépris des travailleurs et de nos banlieues qui ne pourront plus se déplacer. C’est ça le Grand Paris, nous isoler du reste de la population !

Source et image : A. B., employé RATP

Ces enfants des bidonvilles qui se battent pour continuer à aller à l’école en Seine-Saint-Denis

Dès la première rencontre, Mures, les yeux clairs sous un petit bonnet sombre, offre un visage souriant, avenant. Il se montre sociable et se décrit comme volontaire, ce qui lui a permis, raconte-t-il, de surmonter les difficultés liées sa « situation ». Pour l’adolescent de 17 ans, élève au lycée horticole de Montreuil (Seine-Saint-Denis), ce mot fourre-tout englobe à la fois le quotidien dans la rue, les expulsions, les moqueries — parce qu’il s’habille différemment, parce qu’il ne parle pas bien français, parce qu’il n’a « pas la même vie ». C’est le lot de milliers d’enfants et d’adolescents vivant dans des habitats précaires, soumis à des expulsions qui freinent ou empêchent toute scolarité.

Source et article complet : Le Parisien

Le département déménage ses services centraux au Pulse à Saint-Denis

La salle des séances de l’assemblée départementale et le siège du département resteront bien dans l’hôtel de préfecture à Bobigny. Mais, c’est un peu moins d’un tiers des effectifs de la collectivité qui déménagera place du Front populaire, au Pulse, où ont été organisés les Jeux olympiques de Paris 2024.

60 millions d’euros d’économie

Ces services sont actuellement répartis dans huit sites différents. “Les économies générées grâce à ce regroupement permettront de lancer un plan d’investissement ambitieux de 60 millions d’euros sur quatre ans pour rénover et moderniser les autres sites départementaux, au bénéfice de tous les agents du département“, explique Stéphane Troussel, le président (PS) du département, dans un communiqué. Le projet permettra de réaliser des économies estimées à plus de 10 millions d’euros par an, grâce à des loyers réduits et à une diminution significative des dépenses énergétiques. Ce plan d’économie vise à rénover les sites déconcentrés d’ici à la fin du mandat.

Source et article complet : 94 Citoyens

Pour combattre le fléau qu’est le trafic de drogue, répression ou légalisation ?

Partout en occident, et plus particulièrement dans les endroits densément peuplés comme la Seine-Saint-Denis, le fléau de la drogue fait des ravages chez toutes les classes sociales (même si les plus pauvres sont les plus touchées). Dépendance, schizophrénie en l’absence de suivi médical, mise au ban social, inactivité du fait de l’incapacité à travailler : pendant que des personnes souffrent du fait de leur consommation, d’autres s’enrichissent, deviennent puissants et surtout dangereux lorsque l’on essaye de mettre à mal leur emprise sur un quartier.

Plusieurs stratégies ont été mises en place pour tenter d’enrayer ces dégâts, allant du tout répressif à la légalisation avec suivi médical pour couper l’herbe sous le pied aux dealers. Zoom sur ces deux méthodes, leurs limites et leurs supposés avantages.

@Adobe Stock

La répression et ses limites

Les drogues, qu’elles soient douces ou pas, sont prohibées en France et pour cause : leur impact sur la santé est indéniable, avec des effets de dépendance, une détérioration de la santé et une mise au ban de la société. Les consommateurs réguliers de cannabis subissent quelques effets comme l’anxiété, la diminution de la mémoire, les troubles de l’attention, la baisse des capacités cognitives (mémorisation, apprentissage) et parfois des symptômes psychiatriques.

Pour lutter contre la drogue, l’une des voies est donc la répression policière et judiciaire. Cela nécessite beaucoup de moyens humains, mais aussi des équipements pour scruter les endroits où se font les potentielles transactions. Il faut sanctionner les consommateurs et surtout les dealers, avec des peines suffisamment dissuasives pour freiner toute envie de se lancer dans ce business. Mais la répression a ses limites, les sanctions judiciaires sont souvent dérisoires, la police est parfois débordée, et il est impossible de scruter l’ensemble du territoire.

Plus grave, de nombreuses cités sont devenues des zones de non-droit sous la coupe des dealers qui y font régner leur loi. Les personnes qui y entrent sont triées, le pouvoir régalien quasi inexistant du fait de la puissance des dealers, parfois armés jusqu’aux dents. L’attaque récente des équipements à Aulnay-sous-Bois est un triste exemple.

Alors faut-il aller dans la surenchère de la répression ? Certains pays l’ont fait, comme au Salvador où son président a demandé à l’armée de mettre fin aux gangs de la drogue et d’arrêter tous les dealers et complices. Plus de 70 000 personnes ont été mises en prison, la sécurité est revenue, mais à quel prix ? La France est-elle prête à renier l’état de droit pour mettre fin au trafic de drogue ? La France n’a semble-t-il pas les moyens humains ni la logistique (prisons) pour faire ce type d’opération.

La légalisation et ses limites

L’autre moyen de mettre fin au trafic de drogue est de tout simplement légaliser les produits illicites comme le cannabis. Certains pays l’ont adopté, comme le Canada, l’Uruguay, le Luxembourg ou encore l’Allemagne. La nouvelle législation allemande est en vigueur depuis le 1er avril 2024 et rend légale la possession d’un total de 25 grammes de cannabis pour les adultes, et permet aux particuliers de cultiver jusqu’à trois plants de chanvre sous certaines conditions.

Le fait de commercialiser de la drogue dite douce dans des endroits spécifiques pourrait, théoriquement du moins, apporter plus d’argent à l’Etat (aujourd’hui les dealers se font un maximum d’argent sans payer d’impôts), de contrôler la consommation, et de mettre fin au commerce illicite. Bien entendu, cela ne concerne pas la drogue dure comme l’héroïne ou la cocaïne, qui reste bien problématique.

Attention cependant, consommer régulièrement du cannabis n’est pas comme manger régulièrement du chocolat. Outre la dépendance et l’addiction, d’autres effets sont inévitables :

  • Anxiété
  • Baisse des capacités cognitives
  • Dépression
  • Perte de la mémoire
  • Baisse de l’efficacité au travail

Légaliser les drogues douces reviendrait à donner plus de moyen à la santé, avec plus de médecins pour suivre les consommateurs et les soigner. Mais la France en a-t-elle les moyens ?

De plus, l’expérience Allemande montre que la légalisation est loin d’être concluante : des directives de l’Union Européenne limitent la légalisation du cannabis et autres drogues douces, mais en plus la bureaucratie et le « fichage » des consommateurs poussent bon nombre de personnes à privilégier l’achat auprès des dealers.

Bref, la légalisation n’est pas non plus la solution miracle. La prévention, même si elle n’est pas efficace à 100%, peut permettre de limiter le risque que les enfants sombrent dans la drogue.

Deux fillettes torturées et privées de nourriture par un couple mystique en Seine-Saint-Denis

Le 22 mai 2024, la mère des enfants et son compagnon, Mohamed, 27 ans, ont été placés en examen pour « torture, actes de barbarie, violence, privation de soins et corruption de mineur ». Comme le relate Le Parisien, entre décembre 2023 et mai 2024, dans le huis clos de leur appartement de Seine-Saint-Denis, les deux fillettes auraient été martyrisées et traumatisées.

Vendredi 3 janvier 2025, Mohamed a demandé un placement sous surveillance électronique, mais la chambre de l’instruction de Paris a refusé, suivant les réquisitions de l’avocat général. « Ce sont des enfants martyrs. Ces actes peuvent conduire à vingt ans de réclusion criminelle. Le couple se renvoie la responsabilité des faits et refuse de se séparer », a déclaré le magistrat.

Source et article complet : Actu Forces de l’Ordre

Une journée particulièrement froide avant un redoux

Il a fait jusqu’à -2°C en Seine-Saint-Denis cette nuit, et -4°C dans le sud de la région Île-de-France. La température ne gagnera que quelques degrés en milieu d’après-midi, avant un radoucissement général la nuit prochaine.

Quelques flocons de neige sont attendus en Île-de-France cet après-midi. Il s’agit d’un hiver particulièrement rigoureux, mais on est encore loin des hivers que nous subissions dans le début des années 80s, où la neige était abondante et les températures descendaient parfois jusqu’à -10°C.

Barbara, 15 ans, raconte son viol par un infirmier de l’hôpital de Bondy

C’est un journal intime d’adolescente en apparence des plus banals. De son écriture ronde et régulière, Barbara (son prénom et ceux de ses parents ont été changés), 15 ans, évoque ses proches avec une myriade de superlatifs. Christine, sa « super maman » de 34 ans, Jean, son beau-père de 40 ans, qu’elle appelle « papa », sa cadette et son benjamin, avec qui elle a quitté, deux ans plus tôt, son village natal à l’Île Maurice pour s’installer en France. Mais les petits cœurs griffonnés au stylo bic laissent rapidement place à un récit glaçant. Son écriture, si appliquée, se recroqueville. Dans un français tout aussi châtié, mais parfois lesté de fautes d’orthographe, Barbara raconte « le calvaire » qu’elle aurait vécu quelques semaines plus tôt à l’hôpital Jean-Verdier (AP-HP), à Bondy (Seine-Saint-Denis).

Source et article complet : Le Parisien

Un homme de 37 ans tué par balles à Noisy-le-Sec à cause du trafic de drogue

Illustration

L’année 2025 est à peine entamée qu’elle est déjà endeuillée par un homicide par arme à feu. Dans la nuit de jeudi à vendredi, un homme âgé de 37 ans est mort après avoir été grièvement blessé par balles à Noisy-le-Sec. Les projectiles l’ont atteint à l’abdomen, au coude gauche et à la fesse. Vers 23h10, il est déposé à l’hôpital André Grégoire à Montreuil (Seine-Saint-Denis) par des inconnus qui repartent rapidement. La victime succombe peu avant minuit.

Dans le même temps, la police est informée que « des individus virulents » se sont manifestés aux urgences de l’établissement hospitalier. Puis des amis du trentenaire précisent qu’il réside rue de la Dhuys à Noisy-le-Sec. Sur place les forces de l’ordre constatent la présence au sol de « quatre douilles de calibre 7.65 ainsi que des bris de verre », détaille une source policière.

Source et article complet : Le Parisien

Pour booster le vélo en Seine-Saint-Denis, la région Île-de-France donne 50 millions d’euros

Et si on abandonnait la voiture au profit du vélo ? C’est ce que souhaite la région Île-de-France en Seine-Saint-Denis, qui vient d’allouer 50 millions d’euros au département. Cette subvention extraordinaire vise à soutenir des projets de requalification de l’espace public dans 15 communes du territoire. 

Principal objectif : la mise en œuvre du plan 100 % cyclable et le déploiement du réseau Vélo Île-de-France (VIF). Des espaces seront ainsi aménagés pour favoriser la pratique du vélo et l’intermodalité (transports en commun / vélo).

Un homme dans le coma à Livry-Gargan après une rixe

Hier matin, vers 5h, un homme d’une trentaine d’année a été retrouvé allongé sur le boulevard de Chanzy à Livry-Gargan, inconscient. Les secours sont arrivés et l’ont amené à l’hôpital Jean-Verdier à Bondy.

Selon les premières constatations, il aurait subi un traumatisme crânien, un objet lourd l’aurait frappé en pleine tête. Il est actuellement en soin intensif. La police mène l’enquête mais pour le moment, il n’y a aucun témoin.