Archives Mensuelles: février 2020
Retour des services SFR chez Aulnay cap
Après un mois d’attente, le technicien SFR est enfin intervenu.
Il à expliqué, que les travaux, situés, route de Mitry, au niveau du nouveau cimetière sont enfin terminés.
Malgré cela, l’absence de signal se montrait visible.
Ce technicien, s’est donc rendu à cette fameuse armoire, ou il s’est aperçu, qu’une soudure était cassée.
Il à donc refait cette soudure, et après s’être assuré du retour de signal, à relancé nos services box.
Après une mise à jour, plus que nécéssaire, nos services BOX FIBRE SFR ont enfin été relancés.
Durée d’intervention: 10 minutes.
Autant vous dire, mon immense soulagement, de pouvoir enfin, retrouver nos services BOX fibre SFR à la maison.
Mais surtout, retrouver la télévision, et l’indispensable téléphone.
Je ne félicite pas les services SFR, qui ont mis plus d’un mois à intervenir, malgré nos plaintes répétées.
Je ne félicite pas, notre ville, qui n’a rien fait pour nous!!!!
Mis à part, Mr Dellong, personne n’a rien fait pour intervenir dans le bon sens, j’ai du m’énervée pour enfin être entendue.
De nos jours, quand le genre de pannes, que nous avons connu, vous arrive, vous êtes pris en otage.
Dépendant de l’opérateur, c’est un scandale!!!!
C’est inadmissible!!!!
J’espère bien, ne plus vivre ce genre de pannes.
Tout ceci, restera, je l’espère, une mésaventure passagère.
Pour l’heure, Aulnay cap, peut enfin, tourner de manière normale.
Je tiens à remercier bien fort, Catherine Medioni, de chez qui, votre blog, tournait, quasi normalement.
Merci à Arnaud Kubacki, qui, dans l’ombre, à assuré la maintenance de votre blog.
Je reprends les rennes de votre blog, en espèrant, ne plus jamais connaitre ce genre de pannes.
Aulnay cap, avec vous, pour vous!!
Hadama Traoré souhaite une révolution philosophique à Aulnay-sous-Bois et combattre pour La Morée
Pour compte rendu de la réunion du vendredi 14 février 2020 de 11h à 14h, avec la présence de la 1ère adjointe au maire, de l’élu à l’habitat, des responsables du service habitat, du directeur général de l’association Force Citoyenne ainsi que des copropriétaires du 4 rue d’Ambourget.
Rappel de la chronologie des faits
- Le 4 septembre 2003, Maître Blériot est désigné comme administrateur provisoire par le juge du TGI de Bobigny avec pour mission de convoquer une assemblée générale en vue de la désignation du syndic
- Le 7 octobre 2003, par ordonnance pouvoir élargi pour le syndicat primaire des copropriétaires
- Le 23 janvier 2004 pouvoir élargi pour le syndicat secondaire des copropriétaires pour la gestion et le redressement de la Morée
- En 2005, désignation d’un délégué et d’un référent par bâtiment
- Le 4 septembre 2007, mise en place d’un conseil syndical avec difficulté par manque de présence des copropriétaires
- Le 12 septembre 2007, le plan de sauvegarde est validé par tous les acteurs et la copropriété cède les espaces extérieures (espaces verts et voirie) pour 1 euro symbolique à la municipalité.
- Le 9 décembre 2009, élargissement du conseil syndical
- En 2009 des travaux urgents (y compris sur les ascenseurs) sont effectués pour un montant de 4.5 millions d’euros TTC
- En 2013 de nouveaux travaux mais cette fois-ci pour de la réhabilitation, l’étanchéité et l’assainissement, sont effectués pour un montant total de 18 millions d’euros
- En 2017, une demande de fond en provision est lancée. Toujours en 2017, les habitants s’y opposent et rédigent une pétition pour avoir une visibilité sur le suivi des travaux du plan de sauvegarde. La copropriété étant déjà endettée, les copropriétaires ne peuvent assumer de nouveaux travaux et doutent des capacités de gestion de Maître Blériot
- En 2018, sans réponse de Maître Blériot, 56 copropriétaires du syndicat secondaire entament une procédure judiciaire pour :
- déterminer l’étendue des malfaçons sur les travaux effectués,
- vérifier les comptes du syndicat des copropriétaires de la résidence la Morée,
- fixer (évaluer) le préjudice souffert par les demandeurs à la présente
- Le 8 juin 2018, par acte les 56 copropriétaires saisissent le juge des référés,
- En novembre 2018, dépôt d’une demande de subvention (Opah – Cr)
- Le 22 juillet 2018, les copropriétaires payent 4550 euros de frais d’avocats,
- Le 13 août 2018, un constat d’huissier est réalisé quant à la vétusté des parties communes
- Le 8 janvier 2019, le juge des référés du TGI de Paris fait droit à la demande des copropriétaires et désigne un expert judiciaire batimentaire à la charge des copropriétaires d’un montant de 11.200 euros
- En mars 2019, les copropriétaires s’acquittent de l’appel de fond prévisionnel,
- Le 8 mars 2019, une demande de prorogation est faite au juge des référés du TGI de Paris
- Le 24 avril 2019, un mail explicite est envoyé sur la complexité du 1000 feuille administratif. Les 11.200 euros de consignation avaient été récoltés par les copropriétaires (69 chèques)
- En avril 2020, les travaux débutent
PLAN DE SAUVEGARDE
- Financement : cabinet d’étude l’Arche
- Travaux Urgent : 4,5 millions d’euros
- La Mairie, l’ANAH, l’Etat, la Région et les copropriétaires.
- Maître d’œuvre : Brezillon
- Opérateur : Soleha (pact arim 93)
- Porteur de projet : Mairie Mme Devilancour
- Vérification des comptes : Conseil syndical et l’Arc
- Réhabilitation : 16.691.000e HT
- La Mairie, l’ANAH, l’Etat, la Région et les copropriétaires.
Opah – Cd :
- La mairie, le département, l’anah et les coproprietaire ; 3000e par copropriétaire ; Travaux doivent débuter en 2019 ; Aucun devis est fait ou disponible
Travaux de residentialisation : Décidé par maître Bleriot en 2017 ; Confirmé par décision écrite le 12 mars 2018 ;
PLAN DE COMMUNICATION
- La Mairie
- Préemption des places de parking sans aucune communication.
- Manque de suivi des travaux avant et après réception (argent public)
- Aucun outil mis à disposition et aucune action menée pour sensibiliser les copropriétaires aux travaux de réhabilitation et de résidentialisation.
- Absence totale de travail en transversalité avec l’opérateur pact Arim 93 mandaté par la municipalité (maîtrise d’ouvrage) sur les travaux et la vie de la copropriété (plan de sauvegarde vote en 2007).
- La Mairie n’a pas payé l’opérateur pact arim 93 dans sa totalité Mme Catherine Picard (plan de sauvegarde fin 2012)
– L’Opah – Cd (Mairie, Département et l’ANAH) n’a pas était réfléchi dans l’intérêt de l’ensemble des pariétaires (Problème d’argent). - Les ascenseurs qui ont été rénovés ne figure dans aucun document ni devis alors que la résidentialisation figure dans le premier audit fait par l’architecte à hauteur de 2 millions d’euros.
- Les copropriétaires
- Rédaction d’une pétition par les habitants opposés aux travaux recueillant les signatures de 200 copropriétaires
- Assignation de Maître Blériot par 50 copropriétaires => jugement gagné en appel au TGI de Paris.
- Mille-feuille judiciaire très complexe qui a fait passer le délai pour financer l’expert judiciaire batimentaire alors que les copropriétaires avaient réussi à récolter la somme de 11.200 euros
- Problème de communication entre le conseil syndicale et les copropriétaires (ex : réception des travaux)
- Manque total d’implication des copropriétaires
- Frais d’avocats pour 45500 euros
- Financement d’un procès-verbal par voie d’huissier. Travaux globaux estimés à 13 millions d’euros
- Blériot
- C’est un agent publique (fonctionnaire d’État) qui a comme client le président du tribunal de Bobigny et les copropriétaires
- Gestion administrative correcte pour preuve le juge a dérouté les copropriétaires sur leur demande d’expertise des comptes de Mr Blériot,
- Mandaté en 2003 afin de redresser la résidence de la Moré endettée à hauteur de 1.200.000e, prorogé depuis 18 ans, en 2012 la propriété était endettée de 3.000.000e pour que en 2017 elle soit endettée de 1.700.000e
- Fin de mandat pour juillet 2021 lors de la fin des travaux (scission judiciaire). Blériot était-il mandaté pour redresser la Moré ou pour gérer les travaux de réhabilitation et de résidentialisation ?
- Honoraires annuel de Blériot : 311.034,36 euros TTC sans les honoraires liés aux travaux
- Chauffage et eau chaude raccordés au chauffage général de la ville (AES) favorisant une économie de 1.8 millions pour la copropriété.
- Problème d’eau chaude et de chauffage, procédure judiciaire au frais des copropriétaires, augmentation du prix du chauffage de 30%, procédure en cours et malgré cela la chaufferie demeure la même.
- Solde Veolia régularisé
- Avocat copropriétaire
- Demande d’expertise des comptes de Blériot
- Demande d’expertise batimentaire
- Insiste sur le fait que les travaux de voirie étaient dans le plan de sauvegarde (Manque devis final avant travaux)
- Insiste sur la mauvaise gestion qui est insoutenable pour les copropriétaires chiffres à l’appui et faits concrets (copropriétaire saisi)
- Se questionne quant à la prorogation de Maître Blériot en octobre 2018 et en 2019 sachant qu’il y a une procédure judiciaire à s’en encontre déclenchée par les copropriétaires
- Pour être entendu il a fallu un changement de juridiction (du TGI de Bobigny au TGI de Paris)
- Juge et l’arc
- Le juge a prorogé Blériot pendant 18 ans par rapport aux travaux et non au redressement financier de la copropriété (preuve en est avec la scission judiciaire à la fin des travaux)
- la copropriété est gérée par un administrateur judiciaire depuis 1996 : comment les dettes ont-elles pu augmenter ?
- l’arc a validé les comptes par ricochet à la réception des travaux
- Quel est le rôle de l’arc et qu’est-ce qui justifie sa présence eu sein de la résidence de la Moré ?
À la fin de la réunion nos demandes auprès de l’administration de la ville d’Aulnay sous bois : À effectuer par le service habitat avant fin Février 2020 :
- Acté que aucun droit de préemption sera effectué sur les places de parking
- Réunion avec les 55 copropriétaires
- Réunion avec Maitre Blériot et le conseil syndical
- Réunion avec l’opérateur Soleha
- À effectuer avant le début des travaux de résidentialisation d’avril 2020 :
- Expertise batimentaire (charge de la mairie)
- Vérification des comptes des travaux (par les copropriétaires)
Cordialement,
Mr Hadama TRAORÉ
Directeur général de l’association Force Citoyenne
La tribune des ELUS Oxygène février 2020 à Aulnay-sous-Bois
Désormais un slogan des élus de la majorité aulnaysienne répété sans cesse à quelques semaines des élections, pourquoi pas puisque cela fonctionne auprès des « camarades syndiqués » ?
« … une ville où il y a du BIEN , du BEAU et du BON .»
Les Aulnaysiens vivent dans une ville magique , pas mieux ailleurs….faut sortir un peu mais avouons que c’est presque obscène .
Quelle belle formule, énoncée dans le bulletin mensuel de M.Le Maire de Février 2020, juste avant les élections par une jeune adjointe UDI, également attachée parlementaire du député de notre circonscription, tout s’explique.
Et bien entendu , les mêmes arguments repris aussi par son député toujours dans cette tribune du Maire, un député qui en tant qu’élu aulnaysien depuis longtemps était le plus souvent très discret, ce qui aujourd’hui rompt avec le dicton : l’habit ne fait pas le moine, mais bien sur que si .
« Depuis 6 ans , nous agissons pour que chaque Aulnaysien puisse bien et mieux vivre dans sa ville »
C’est le député ou le conseiller municipal ?
et non M. le Député, et non M.le conseiller municipal, ma vie d’ex Aulnaysien de longue date , car parti très récemment, ne s’est pas améliorée au cours de ces dernières années, vous peut être ? Elle s’est dégradée régulièrement car vos objectifs à Aulnay sont orientés uniquement vers des édifices de prestige si bien magnifiés dans votre journal de bord qu’est ce fameux facebook. On comprend pourquoi vis-à-vis des électeurs qui trop souvent ne voient que l’aspect de séduction car ça marche … un peu, on n’attrape pas les mouches avec du vinaigre , mais pendant ce temps, pas de piscine pendant 6 ans, mais bientôt une piscine olympique (le prestige voyons) l’état des voies communales reste en l’état, les parents se plaignent de l’état des écoles , la circulation est problématique ….en fait tout le quotidien mis de côté sauf…les dépenses inconsidérées concernant la multiplication des forces de police municipale, la multiplication des caméras de surveillance sans pour autant qu’Aulnay devienne une ville sécurisée, allez y comprendre quelque chose. Et vous, vous vous permettez de répéter sans cesse à ces électeurs de ….. « Panurge » que l’état vous a spolié de 25 millions d’euros mais comment faites-vous ? La dette publique ? On le paiera un jour pour honorer tout simplement un second mandat et souvent on reproche aux électeurs véreux d’agir pour leur intérêt personnel ?
Source : lecteur Aulnaycap
Où en est la lutte contre le «bétonnage» à Aulnay-sous-Bois ?
« Stopper le bétonnage qui défigure la Ville ». C’était l’engagement de Bruno Beschizza en 2014 (p7 du programme distribué à tous les Aulnaysiens). Sans oublier ce qui se prépare à Balagny ou Savigny, chacun peut juger si la promesse’ a été tenue dans le centre-ville. Aulnay Environnement n’a jamais pensé que dans un pays dont la population augmente, une ville pouvait se satisfaire de perdre des habitants, comme ce fut le cas à la fin des années 90. II fallait bien construire, mais pas n’importe comment. II fallait veiller à maintenir ce qui faisait le charme de notre centre-ville, avec nombre de pavillons anciens, de jardins et d’arbres. II fallait pour cela une politique attentive à la préservation de l’essentiel de ce patrimoine, par des préemptions, en cadrant le plus possible les ambitions des promoteurs. Or toute liberté leur a été laissée par le nouveau PLU.
II fallait prendre en compte les problèmes de Replacement lies à I ’étroitesse de nos rues et penser un plan de circulation en partant de Ia facilitation des « circulations douces », saisir toutes les occasions d’élargir I ’espace public et anticiper sur l’augmentation des besoins en équipements scolaires et de santé entraînés par les nouveaux programmes immobiliers. Si la politique municipale ne change pas, on doit s’attend re à I ’intensification des constructions et à la dégradation des conditions de vie dans les années à venir (cf. carte page suivante).
La préservation de la zone pavillonnaire , un leurre !
Peu d’Aulnaysiens connaissent bien le contour de la zone pavillonnaire Or présence de pavillons ne signifie pas obligatoirement qu’on soit en zone pavillonnaire.En fait tout le centre de la ville appartient aux zones (UD, UA )autres que pavillonnaires (UG) dans lesquelles on peut construire des immeubles de grande hauteur, ce qui fait que tous les pavillons proches de Ia gare sont à I a merci de I ’appétit des promoteurs. Or ce sont les plus anciens et les plus beaux, ceux qui ont des jardins, ceux qui créent un paysage dont profitent to us les piétons lorsqu’ ils se rendent à I a gare. Et les pavillons à la périphérie de ces zones sont exposés au risque d’avoir un immeuble surplombant leur jardin. Promettre de préserver la zone pavillonnaire n’est pas bien difficile, quand il s’agit des quartiers éloignés du centre et qui ne présentent guère d’intérêt pour les promoteurs.
Mais rien n’empêche le conseil municipal de voter une modification des zones comme cela s’est déjà produit. De même que le règlement définissant la hauteur maximale des constructions, ce zonage, teI qu’on le voit sur cet extrait du PLU,n’a jamais été discuté. Seules les grandes orientations ont été communiquées aux citoyens qu i ont participé à la «concertation » sur le PLU.
*Deux autres promesses méritentd’être rappelées :
« stabiliser le nombre d’habitants», « consulter les riverains avant tout projet de Modification de leur quartier».
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Source : communiqué Aulnay Environnement
Le Tennis Club de La Négresse d’Aulnay-sous-Bois suscitent émotion et réactions sur les réseaux sociaux
La mairie d’Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) nous l’a confirmés vendredi 14 février 2020, les panneaux directionnels indiquant le Tennis Club de La Négresse et situés au Carrefour des Droits de l’Homme, seront changés sans tarder.
« Mot juron, mot blessure »
Sur les réseaux sociaux de très nombreuses personnes se sont émues de cette utilisation d’un mot justement qualifié de « mot juron » ou de « mot blessure ».
Le GRAND ORAL du vélo à Aulnay-sous-Bois le 27 février
AULNAY à vélo organise son GRAND ORAL du vélo d’Aulnay-sous-bois le 27 février à 19h30 salle Gainville.
Déguisés en vendeurs, les escrocs écumaient les hypermarchés d’Ile-de-France
Ces trois hommes proposaient à des clients des marchandises à des prix défiant toute concurrence en échange d’argent liquide. Mais ne livraient jamais les achats…
« On lui aurait donné le Bon Dieu sans confession. Il est très fort, j’ai eu confiance. Je m’en veux beaucoup. Mais moi, je n’ai pas un arbre à billets ». C’est un homme en colère qui est venu raconter sa mésaventure à la barre du tribunal correctionnel de Meaux (Seine-et-Marne), ce vendredi.
Son énervement était clairement dirigé contre un faux vendeur qui, en décembre dernier, au sein même du magasin Carrefour de Claye-Souilly, lui a « vendu » un téléviseur à un prix défiant toute concurrence. Il a ainsi déboursé 1200 euros en échange de… rien.
Dans le box, face à des victimes très virulentes : trois habitants de Villepinte (Seine-Saint-Denis), âgés de 36 à 54 ans, jugés pour neuf escroqueries et un vol, commis entre le 27 novembre 2019 et le 1er février 2020, à Claye-Souilly mais aussi en Seine-Saint-Denis (Rosny-sous-Bois et Aulnay-sous-Bois), dans les Hauts-de-Seine (Villeneuve-la-Garenne), dans le Val-de-Marne (Vitry-sur-Seine) et en Essonne (La Ville-du-Bois).
Les trois escrocs ont été condamnés à des peines allant de six mois de prison avec sursis à deux ans de prison, dont un ferme, avec mandat de dépôt. Deux d’entre eux – en récidive – ont été écroués à l’issue de l’audience.
Ils avaient été interpellés par la Sûreté départementale de Seine-et-Marne mercredi, dans un hôtel de la région lilloise, dans le nord de la France. Les enquêteurs ont découvert en perquisition des vestes portant le logo de Carrefour et d’autres enseignes, ayant servi aux escroqueries.
Source et article complet : Le Parisien
Aulnay Environnement pose des questions aux candidats aux municipales 2020 à Aulnay-sous-Bois
Aulnay Environnement, dont l’objectif est la préservation et l’amélioration du cadre de vie des Aulnaysiens, aspire à la mise en œuvre d’une politique globale pour lutter dans notre ville contre le dérèglement climatique, les fractures territoriales et sociales.
L’association invite les candidats à se prononcer sur les points suivants :
URBANISME :
- la révision du règlement du PLU pour faire en sorte que les nouvelles constructions soient conformes aux vœux exprimés par les Aulnaysiens : construction en retrait et refus des balcons surplombant le trottoir. Le respect de l’article 1 du règlement de chaque zone exigeant que les nouvelles constructions visent à une certaine harmonie avec les bâtiments existants.
- L’encouragement à l’aménagement des parkings en rez-de trottoir pour limiter le recours aux parkings souterrains
- La prise en compte du paysage urbain : veiller à ce que le profil d’une rue soit pris en compte pour ménager sur la rue des îlots verts et des créneaux de lumière en préservant les jardins et les grands arbres sur des points névralgiques
- Dans l’étude des permis de construire, privilégier toute occasion d’élargir les trottoirs, conformément à la loi.
En résumé, maintenir une ville qui respire vraiment, qui donne de la perspective et de l’espace !
CIRCULATION :
- Une nouvelle réflexion d’ensemble sur la circulation, en prenant comme point de départ la circulation douce, avec la mise en place d’un réseau continu de pistes cyclables
- Révision du plan de circulation actuel qui a échoué à faire diminuer la circulation de transit, reportée sur d’autres itinéraires grâce à des applications de type Waze, et a eu pour principale conséquence d’allonger les itinéraires et d’aggraver la pollution et les nuisances
- Une reconquête de la chaussée et des trottoirs : chasse impitoyable au stationnement illicite, stationnement résidentiel payant ou en zone bleue
- Création de zones piétonnes
- Amélioration de l’éclairage des trottoirs et des passages piétons dangereux (Gare, Pont de la Croix Blanche)
En résumé, partir du principe que les Aulnaysiens sont d’abord des piétons !
ÉQUIPEMENTS COLLECTIFS :
- Un plan à long terme pour doter la ville des équipements qui lui manquent : une médiathèque centrale, une maison des associations, une salle des fêtes, des salles de réunion de quartier modernes, un équipement culturel et de rencontre dans les quartiers sud
- Rendre publique l’anticipation de tous les équipements scolaires et de santé nécessités par les nouveaux programmes immobiliers
- L’élargissement de l’offre d’hébergement de type EHPAD
En résumé, tirer les conséquences de la croissance d’une ville de bientôt 100 000 habitants !
PATRIMOINE ARBORÉ :
- La sanctuarisation de tous les parcs publics, en premier le parc Ballanger
- L’association des habitants à la préservation de ce patrimoine autant public que privé, par la création d’une commission pérenne, dont la mission dépassera la rédaction d’une « Charte de l’Arbre », qui doit être soumise au vote des habitants
- Dans les plantations, privilégier le choix d’essences garantissant suffisamment d’ombre pour atténuer l’impact des périodes de canicule
En résumé, tout faire pour que la ville puisse encore un peu mériter son nom !
DÉCHETS & ÉNERGIE :
Un plan de valorisation des déchets ménagers et des déchets verts
- Une prise en compte dans toutes les demandes de permis de construire de la recherche d’économies d’énergie, en particulier la fin de la dépense d’énergie causée par les pompages dans les parkings souterrains
- La relance de l’exploitation de la géothermie pour le chauffage collectif
- La mise en place d’un plan à long terme pour le renouvellement des équipements municipaux vers des véhicules et des installations économes en énergie.
En résumé, mettre en œuvre une politique environnementale cohérente !
DÉMOCRATIE :
- Que tous les nouveaux projets soient non seulement clairement présentés dans tous leurs aspects à la population, mais co-construits avec elle, au contraire de la façon dont il a été procédé, tant pour le Centre nautique ou la place Abrioux que pour le Parc Ballanger
- Que les documents permettant à la population d’avoir une idée claire de ces projets soient mis à la disposition des citoyens et des associations qui le demandent, sans qu’ils aient besoin de faire un recours à la CADA
- Que la consultation des permis de construire soit rendue plus facile et leur publicité réelle
- Qu’une action de coopération avec les écoles soit lancée pour sensibiliser les enfants et leurs parents aux défis environnementaux et sociétaux, comme la montée des incivilités
- Que le Conseil Économique, Social et Environnemental soit restauré dans son vrai rôle, qui est d’être saisi de tous les projets pour donner un avis, et non pas d’être relégué à un simple rôle de relais de la propagande municipale
- Que l’esprit et le fonctionnement des conseils de quartier soit restauré, avec un président et un bureau constitué de simples citoyens, qu’ils soient maîtres de leur ordre du jour, et qu’ils disposent d’un budget participatif pour améliorer le cadre de vie du quartier
En résumé, restaurer une véritable vie démocratique à Aulnay-sous-bois !
Tous derrière le Aulnay Handball !
Accrochées la semaine dernière à Montigny , les amazones ont raté une nouvelle occasion de se rapprocher des équipes de tête.
Jean-Christophe Lagarde en difficulté à cause d’un livre et d’un article Le Point sur le communautarisme
Mis en cause dans un dossier de l’hebdomadaire Le Point sur le supposé clientélisme de certains élus locaux, le député de Seine-Saint-Denis et ancien maire de Drancy annonce, jeudi 13 février, qu’il compte « engager des poursuites judiciaires ».
Le député de Seine-Saint-Denis et patron de l’UDI Jean-Christophe Lagarde a annoncé, jeudi 13 février, qu’il comptait engager des poursuites judiciaires
après la publication d’un dossier du Point mettant en cause ses pratiques lorsqu’il était maire de Drancy (Seine-Saint-Denis).
Je ne peux trouver les mots pour dire ma colère contre la Une aussi calomnieuse que grotesque du Point, en contradiction avec le combat de toute ma vie politique et personnelle
, a tweeté Jean-Christophe Lagarde.
engager des poursuites judiciairesaprès la publication d’un dossier du Point mettant en cause ses pratiques lorsqu’il était maire de Drancy (Seine-Saint-Denis).
Je ne peux trouver les mots pour dire ma colère contre la Une aussi calomnieuse que grotesque du Point, en contradiction avec le combat de toute ma vie politique et personnelle
, a tweeté Jean-Christophe Lagarde.
Accusations de clientélisme : une « manipulation » pour Jean-Christophe Lagarde
Le Point publie en Une sa photo sous le titre Communautarisme, pactes avec des voyous ou des islamistes – Ces élus qui ont vendu leur âme
, dans le cadre d’un dossier évoquant un livre à paraître, écrit à titre personnel par la journaliste de l’AFP Eve Szeftel, qui a été en poste à Bobigny (Seine-Saint-Denis) et est actuellement affectée au desk économique international de l’AFP.
Source et article complet : Ouest France
