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Vidéo : Les habitants du Galion à Aulnay-sous-Bois aident les pompiers à sauver un SDF des flammes

Un sans-abri de 45 ans a frôlé le pire, jeudi, alors qu’il squattait des locaux vacants du centre commercial du Galion. Des riverains ont aidé les secours à soulever le rideau de fer.

La scène ne dure que quelques secondes. Elle se déroule jeudi en fin d’après-midi, dans le centre commercial du Galion à Aulnay-sous-Bois. Aux cotés de pompiers en pleine intervention, on aperçoit un homme en civil haranguer des passants : « Allez les gars, venez, venez ! »

Cinq à six personnes rappliquent et aident les secours à soulever un solide rideau métallique. Les pompiers en extraient ensuite un homme, inconscient mais vivant.

Cet acte citoyen a été filmé par des habitants du quartier, qui ont publié la scène sur le réseau social Facebook. Accompagné du message : « Grand respect aux pompiers et aux gars des 3 000 (NDLR : le nom du quartier, également appelé Rose-des-vents) ».

« Jeunes et moins jeunes sont venus donner un coup de main »

Alertés peu après 17 heures, une trentaine de pompiers avait convergé sur place. On leur avait signalé que quelqu’un se trouvait dans le commerce, après y avoir accédé par le sous-sol.

« Il y avait beaucoup de monde sur place, et au moment où on essayait de faire levier pour relever le volet métallique, jeunes et moins jeunes sont venus donner un coup de main, c’est à souligner, et il faut que ça perdure », salue le commandant Gildas Le Coeur, porte-parole de la brigade des sapeurs-pompiers de Paris.

Intoxiqué et souffrant de légères blessures, le blessé a été pris en charge par une équipe médicale de l’hôpital Robert-Ballanger, à Aulnay. Ses jours ne sont pas en danger.

D’après les relevés du laboratoire central de la police, le feu serait d’origine accidentelle. Mais la succession d’incendies récents interroge des habitants du quartier. Dimanche, les pompiers sont intervenus sur deux autres feux dans ce même sous-sol.

« C’est tout le monde qui a aidé ! »

Selon les habitués du Galion, le blessé s’appelle « Antonio ». Âgé de 45 ans, il aurait trouvé refuge tout récemment dans ces bureaux, qui abritaient il y a quelques années une agence de voyage.

Ce vendredi, dans le café situé juste en face des lieux de l’incendie, les clients ne veulent pas mettre en avant la bravoure d’un habitant plus qu’un autre. « C’est tout le monde qui a aidé ! » témoigne l’un d’eux.

« Il y avait plein de jeunes du quartier, et ils n’ont pas caillassé les pompiers, contrairement à ce qu’on entend parfois, poursuit Bachir, qui a fondé l’association Renaissance Galion 3 000. Ici, tout le monde respecte leur travail. C’est un superbe métier. »

Le centre communal d’action sociale a payé une nuit d’hôtel à deux hommes, qui dormaient dans le lieu incendié mais qui n’étaient pas sur place au moment de l’incendie. « On ne sait pas où aller, on remercie les gens qui nous aident, nous permettent de manger » explique l’un d’eux, rencontrés cet après-midi dans le quartier.

Ils sont natifs du Sénégal, âgés d’une vingtaine d’années. L’un dit être arrivé en France il y a quatre mois, l’autre il y a deux ans. « Et je n’ai jamais eu de logement », souffle-t-il.

« On ne veut pas qu’ils meurent de froid »

Seuls quelques commerces sont encore ouverts dans ce centre commercial promis à la démolition. « C’est nous qui avons ouvert le local pour permettre à ces personnes de dormir ailleurs que dans la rue, poursuit Bachir. On ne veut pas qu’ils meurent de froid. Si on ne les aide pas, c’est de la non-assistance à personne en danger. »

Cela fait presque quatre ans que ces locaux seraient vacants. Ce vendredi soir, c’est Bachir qui devait loger les deux jeunes hommes, privés de toit pour la nuit.

Source et article complet : Le Parisien

Vidéo ci-dessous :

https://m.facebook.com/story.php?story_fbid=2292930204319068&id=100008063329297

Nos cahier de doléances : quelques idées à Aulnay-sous-Bois contre les avantages des élus

Voici quelques questions non exhaustives bien entendu que l’on peut poser lors des prochains débats, juste pour mieux savoir mais débats difficiles à obtenir à Aulnay-sous-Bois car quelques réticences, non ?

Des idées qui peuvent être aussi une grosse source d’économie.

Par contre, si quelques erreurs, omissions voire changements récents se sont glissés dans ces questions, peut-on espérer qu’ils soient rectifiés dans la mesure où pour l’électeur de base, ce n’est pas toujours simple de s’y retrouver tant l’OPACITE est grande. 

C’est parti…

  • Pourquoi un député au bout de seulement cinq ans de cotisation retraite touche une retraite moyenne de 1 500 €/mois alors qu’un employé pour 42 années de cotisation touchera 896 euros en moyenne ?
  • Pourquoi, au bout de deux mandats de six ans chacun, un sénateur peut-il toucher plus de 3 700 € par mois de retraite ?
  • Pourquoi la retraite des élus n’est-elle pas prise en compte dans l’écrêtement (8 200 €) des indemnités d’élus.
  • Pourquoi une cotisation retraite d’élu rapporte-t-elle en moyenne 6,50 € pour un euro cotisé pendant vingt ans alors qu’un salarié du régime général touche entre 0,87 et 1,57 € pour un euro cotisé pendant quarante-deux ans ?
  • Pourquoi un élu peut-il cumuler ses différentes retraites (jusqu’à 5 retraites) ?
  • Pourquoi un élu peut-il travailler en touchant sa (ses) retraite(s) d’élu complète(s) sans plafond de montant alors que le citoyen lambda ne peut le faire sans dépasser la valeur de son dernier salaire ?
  • Pourquoi les élus ont-ils une retraite par capitalisation et l’interdisent-ils résolument aux «autres» qui n’ont droit qu’à une retraite par répartition ?
  • Pourquoi les cotisations retraites des élus peuvent-elles être abondées par les collectivités, ce qui permet à un parlementaire de toucher sa retraite à taux plein avec moins d’annuités de cotisation ?
  • Pourquoi une partie de la pension de retraite des parlementaires est-elle insaisissable (même en cas de fraude ou d’amende) ?
  • Pourquoi un agent public qui voudrait se présenter à une élection législative ne devrait-il pas démissionner de la fonction publique ? Un salarié le doit, lui, s’il veut travailler ailleurs !
  • Pourquoi les députés qui ne se représentent pas peuvent-ils toucher l’allocation différentielle et dégressive de retour à l’emploi ? Un salarié qui démissionne n’a, lui, droit à rien !
  • Pourquoi faut-il avoir un casier judiciaire vierge pour entrer dans certaines professions et que ce n’est pas le cas pour être élu
  • Pourquoi la fraude dans la déclaration de patrimoine d’un élu ne vaut-elle pas la prison mais seulement 30 000 € d’amende alors que la simple fraude d’un citoyen pour faux et usage de faux d’un document délivré par l’Administration est punissable de cinq ans d’emprisonnement et de 75 000 € d’amende ?
  • Pourquoi un parlementaire (député ou sénateur) touche-t-il une IRFM (indemnité représentative de frais de mandat) de 5 770 € par mois pour un député et de 6 200 € par mois pour un sénateur, dont l’usage n’est pas contrôlable et pour lequel il n’a de compte à ne rendre à personne ?
  • Pourquoi, durant son mandat, un élu peut-il s’acheter un bien qu’il nomme souvent «permanence», le payer à crédit avec l’IRFM, qui est de l’argent public, et le garder ou le vendre pour son bénéfice personnel ?
  • Pourquoi les parlementaires cumulards peuvent-ils toucher plusieurs enveloppes de frais de représentation (frais en tant que président d’agglomération, frais en tant que maire, IRFM en tant que député…) ?
  • Pourquoi les restaurants trois étoiles de l’Assemblée nationale et du Sénat coûtent-ils si peu cher à l’élu ?
  • Pourquoi un élu à revenu égal de celui d’un salarié paye-t-il moins d’impôt sur le revenu ?
  • Pourquoi parlent ont toujours de réduire le nombre de fonctionnaires mais jamais celui des parlementaires ?
  • Pourquoi les sénateurs se sont-ils versé en 2011, au titre d’un «rattrapage exceptionnel», une prime de 3 531,61 € avant les congés d’été… ?
  • Pourquoi la pension de réversion d’un élu décédé est-elle de 66 % sans conditions de ressources du survivant alors que celle d’un salarié du privé est de 54 % sous condition de ressources du survivant (aucune réversion au-dessus de 19 614,40 brut annuel !
  • Pourquoi la retraite d’un élu est-elle garantie et connue d’avance alors qu’un salarié du régime général n’est sûr de rien ?
  • Pourquoi un député peut-il cumuler plusieurs «réserves parlementaires» sans que cela se sache officiellement ?
  • Pourquoi l’indemnité de fonction d’un député et son IRFM ne sont-elles pas imposables ?
  • Pourquoi un député a-t-il droit au remboursement de frais de taxis parisiens (alors qu’il touche l’IRFM pour ça) ?
  • Pourquoi un ancien sénateur ou un ancien député ont-ils droit à la gratuité à vie en première classe SNCF ?
  • Pourquoi un ancien sénateur et son conjoint ont-ils le droit du remboursement de la moitié de 12 vols Air France par an et à vie ?
  • Pourquoi un sénateur peut-il emprunter jusqu’à 150 000 € à un taux préférentiel ?
  • Pourquoi y a-t-il dans le service des fraudes un service spécial pour les élus? Une fraude d’élu serait-elle différente des autres pour bénéficier d’un traitement de faveur ?
  • Pourquoi un élu condamné définitivement ne rembourse-t-il pas les frais d’avocat dépensés pour lui par la collectivité ?

Et encore, encore, encore……

Contribution extérieure

Des pains de cannabis dans des parpaings à Aulnay-sous-Bois

Après enquête, les policiers ont détruit un mur à coups de maillet. Il renfermait de la drogue. Trois hommes sont en garde à vue.

La cachette est peu commune. Des pains de cannabis ont été découverts dans un mur, à l’intérieur de parpaings. C’est une enquête au long cours, menée par des enquêteurs locaux, en poste au commissariat d’Aulnay-sous-Bois qui a permis cette surprenante découverte.

Des informations, surveillances et écoutes les ont conduits à s’intéresser de plus près à un trio d’habitants du quartier de la Rose des Vents (ex 3 000) et une cave, rue Christophe-Colomb, comme possible lieu de stockage. Les perquisitions ont eu lieu mercredi. Chez les suspects, âgés de 29, 36 et 47 ans, qui vivent dans des lieux distincts, un peu plus de 3 000 € et des produits d’emballage ont été saisis.

A la quatrième adresse, en revanche, la découverte a été plus intéressante. Un peu plus de 13 kg de résine, conditionnée en pains, ont été découverts, au bout de plusieurs heures dans une cave qui semblait désertée par les habitants.

L’insistance du chien convainc les policiers

Un peu de résine dépassait du mur. L’insistance d’un chien spécialisé dans la détection de stupéfiants a convaincu les policiers de démolir le mur, à coups de maillet, pendant plusieurs heures. La drogue se trouvait dans l’interstice des parpaings. Tout laisse penser que le mur a été construit pour servir de cache à la drogue. « Des caches avec des murs, on connaît, mais en général il y a des trappes pour pouvoir y accéder », réagit un policier.

Depuis quand la drogue était là et qui pouvait avoir intérêt à la dissimuler ainsi, en la rendant si difficilement accessible ? Les quatre jours de garde à vue prévus par la loi pour les affaires de stupéfiants aideront peut-être à trouver une réponse.

Source : Le Parisien

La mobilisation de Force Ouvrière à Aulnay-sous-Bois un succès pour l’augmentation de salaire

Très belle mobilisation, nous étions très nombreux dans la cour de la mairie aujourd’hui pour exiger les 200 € pour tous…
 
Nous avons été reçus par Madame Maroun premier Maire Adjointe et Messieurs Vigour et Bouffandeau, représentants la DRH.
 
Afin d’intégrer une éventuelle augmentation du régime indemnitaire dans le prochain budget nous seront reçu le 12 mars prochain…
 
Grâce à votre mobilisation nous pouvons nous féliciter de l’ouverture des négociations…
 
La mobilisation continue !
SYNDICAT FORCE OUVRIÈRE
DU PERSONNEL COMMUNAL
D’AULNAY SOUS BOIS (93600)

La diva d’Aulnay-sous-Bois Aya Nakamura affirme ne pas parler comme une gogole

Combien sommes-nous à avoir disserté sur la prose inventive d’Aya Nakamura ? A Télé-Loisirs, face à l’incroyable succès de la chanteuse de 23 ans, nous avons également décrypté les paroles de l’artiste. A base de « Que veut dire ‘ Djadja’ » Ou encore « Que signifie ‘ En catchana’ ? « .

⋙ Aya Nakamura révèle le sens de « djadja », « catchana » et « pookie » à Didier Bourdon, et c’est très drôle (VIDEO)

Réputée pour son franc parlé, Aya Nakamura s’exprime ce 6 février dans les colonnes de Libération et ne se gêne pas pour dire qu’elle finit par se lasser de cette tendance à la dissection de ses textes. A ceux qui la dise « limitée par le français« , elle répond sans filtre, avec toujours cette pointe de girl power : « Je parle pas comme une gogole pourtant. Y a des rappeurs, ils inventent bien pire. Ce qui étonne, c’est le fait que je sois une fille.« 

Source et article complet : programme-tv

Philippe Dheu, professeur au collège-lycée Espérance à Aulnay-sous-Bois, utilise sa discipline pour faire passer des messages de respect

Sur l’écran, Kathrine Switzer, pionnière de la lutte des femmes pour participer au marathon, est agressée en pleine foulée par un organisateur de la compétition, à Boston, en 1967. Dans la salle de classe, des élèves de quatrième, guidés par leur professeur de sport, découvrent que la course à pied ne s’est pas toujours conjuguée au féminin. Tout au long de l’année, cet enseignant âgé de 43 ans, Philippe Dheu, cherche à faire du sport « un outil de transmission », dans cette classe qui a reçu le label olympique du Comité national olympique et sportif français (CNOSF). « On peut toujours se contenter de courir et de nager, mais on passe à côté de quelque chose si on ne s’en sert pas pour développer d’autres compétences », résume M. Dheu, dans une salle du collège Espérance, à Aulnay-sous-Bois, en banlieue de Paris, un établissement privé catholique sous contrat avec l’État.

Devant les images de Boston, les élèves sont d’abord interloqués. « C’est pas normal ! » entend-on, au milieu des premiers doigts levés. « Une femme, elle veut courir, elle court », s’étonne un ado. Le prof, silhouette fine de marathonien, met du sens sur les images. « En 1896, aux premiers JO, il n’y avait pas de femmes (…), elles étaient 20 % en 1960. Et en 1990, le CIO (Comité international olympique) a décidé que tout nouveau sport devait inclure des compétitions féminines pour être admis », développe-t-il. Peu à peu le débat s’anime. « C’est comme le Ballon d’or ! » – accordé pour la première fois à une footballeuse en 2018 – s’exclame un élève. Ou la joueuse de tennis Serena Williams, dont les critiques sur ses tenues à son retour de grossesse ont été jugées sexistes. Nawel (13 ans) se souvient qu’à l’idée qu’elle fasse du foot, on lui avait dit : « Mais non, c’est pour les garçons ! » Pareil pour la boxe : « T’es une fille, tu vas pas te battre ! »

Source et article complet : L’Orient Le Jour

Un riverain réclame le retour de l’abri bus Jean Charcot à Aulnay-sous-Bois et un respect des piétons

Monsieur le Maire,

En cette période de vœux je vous transmets un de mes souhaits que je réitère depuis 2013 auprès de vous et de votre prédécesseur.

Cela fait plus de 6 années, que les services techniques municipaux ont retiré l’abri bus qui se trouvait rue Jean Charcot au droit du terrain du concessionnaire Ford. Je vous rappelle que le motif évoqué à l’époque était d’ordre sanitaire : trop de déchets s’accumulaient soit disant derrière ce mobilier urbain.

Or cet abri-bus était très utile pour les usagers des deux lignes de bus desservies (la 1 et la 607).

Depuis, de nombreux aulnaysiens patientent en attendant leur bus debout et exposés aux intempéries, y compris nos seniors ou personnes à mobilité réduite.

Depuis donc 6 longues années je réitère le vœu, partagé par de nombreux aulnaysiennes et aulnaysiens, de disposer à nouveau d’un abri bus à cette emplacement.

En tant que responsable du Conseil du quartier « Fontaines des Près » et membre de la commission communale « Accessibilité pour TOUS », j’ai réitéré lors de nombreuses réunions ce souhait de réinstallation qui ne demande pas, je pense, un investissement financier disproportionné pour la ville.

Mais depuis cette année 2019, comme la ville a peur du vide, cet emplacement s’est transformé récemment, comme cela était prévisible, en places de stationnement.

Mais en tant que piéton, j’ai continué mon chemin sur le même axe jusqu’à l’angle avec la rue Aristide Briand où se construit un nouvel immeuble d’habitation (57 à 61 rue Jules PRINCET), de belle facture d’ailleurs.

Par contre le trottoir a été provisoirement condamné pendant les travaux me privant de poursuivre mon itinéraire ou prendre le risque de traverser cette voie accidentogène. Malgré tout, je décide de traverser malgré tout cette rue et quelle ne fut pas ma surprise de constater qu’une partie du trottoir est également condamner par des travaux de fouilles.

Ces faits pourraient être risibles s’ils ne s’avéraient pas pénalisant voire dangereux pour de nombreux aulnaysiens usagers des trottoirs !

 Et oui, tout le monde ne se déplace pas qu’en voiture.

Le 16 janvier, lors de la cérémonie des vœux, j’ai tenté d’attirer l’attention à un élu municipal qui m’a répondu laconiquement : « ce n’est pas l’endroit ni le moment d’évoquer ce problème, envoyer moi un mail ».

Je ne demande pas pourtant LA LUNE mais uniquement d’appliquer les règles en vigueur, comme le font les communes voisines.

Il serait temps, que sur notre ville, les piétons soient enfin considérés comme partie intégrante des citoyens de cette ville. Il serait temps qu’un abri-bus soit installé systématiquement au droit d’un arrêt de bus quand cela est techniquement possible, il serait temps que lors de la construction d’un nouvel immeuble, les piétons puissent continuer à se déplacer en toute sécurité, en résumé, il serait temps que la Ville d’Aulnay mette tout en œuvre pour que les piètons soient sanctuarisés et pris en compte dans chaque projet d’aménagement et de construction.

Et de grâce, ne me répondez par un courrier condescendant, mais passez aux actes.

Source : lettre d’un citoyen envoyée au Maire d’Aulnay-sous-Bois

Les emballages alimentaires et autres, à vous d’avoir le bon réflexe

Il existe aujourd’hui sur le marché une multitude d’emballage alimentaire : que vous alliez au Kebab du coin ou dans un restaurant avec des plats à emporter, vos aliments et vos boissons sont conditionnés dans des emballages en carton ou en plastique.

Si des efforts ont été faits pour sensibiliser les personnes pour ne pas jeter ces emballages sur la chaussée, il y a encore de nombreux endroits où l’on constate des détritus de toute sorte, dont des sachets alimentaires, des bouteilles, des sacs…

Le packaging alimentaire est aujourd’hui majoritairement composé de matières recyclables. Que ce soit les barquettes en carton, les barquettes en plastique, les pots à dessert ou les pots à sauce, les principaux fournisseurs s’assurent à ce que les matières puissent être retraitées par des usines prévues à cet effet. Cependant, qui dit recyclable ne dit pas biodégradable et les paquets alimentaires que l’on jette depuis sa voiture ne pourront être digérés par dame nature qu’au bout de plusieurs siècles.

Afin de pouvoir sensibiliser une population dont le terme écologie est parfois abscons, de nombreuses collectivités territoriales comme celle d’Aulnay-sous-Bois proposent des campagnes de sensibilisation afin de faire prendre conscience de l’impact environnemental des déchets sur la voie publique. On trouve par exemple quelques panneaux aux endroits stratégiques comme le long de la RN2. Bien souvent, ces déchets sont retrouvés aux abords des feux tricolores, où le conducteur indélicat en profite de jeter quelques déchets lorsqu’il est à l’arrêt.

Ces gestes simples mais efficaces permettent non seulement de faire du mal à dame nature, mais permet également d’avoir une ville plus propre, et d’éviter l’apparition de nuisibles comme les rats et les souris qui en profitent pour aller glaner quelques morceaux de nourritures restés sur les emballages. Avoir une ville propre rend souvent la vie bien plus agréable pour les habitants.

Autre sujet important à ne pas négliger à l’heure de l’agenda 21 et du grenelle de l’environnement : les emballages alimentaires recyclables voire biodégradables sont à privilégier pour éviter un amoncellement de ces déchets et une pollution de notre écosystème. Bien entendu, c’est avant tout aux industriels et aux professionnels de la restauration de s’assurer que ces emballages respectent ces critères qui peuvent apparaître comme essentiels aujourd’hui. Hélas, ces prérequis ne sont pas toujours respectés et il n’est pas rare de voir des aliments emballés dans des sachets ou contenants faits de matière non recyclable, notamment en provenance de lointaines contrées. Si le boycott est interdit en France (en tout cas sanctionné si l’on fait un appel dans ce sens en ciblant une marque), à vous de veiller à noter le respect de ces critères et de faire un choix en adéquation avec vos valeurs. L’écologie, c’est l’affaire de tous, mais c’est aussi une affaire personnelle : on ne peut pas se dire écologiste en roulant dans un vieux véhicule Diesel et participer à la destruction de l’écosystème en achetant des produits alimentaires emballés dans des contenants polluants.

Si vous voyez trainer par endroit des emballages notamment au niveau des grands axes de circulation, n’hésitez pas à contacter les services techniques de votre ville et de les faire ramasser dès que possible. Les matières plastiques peuvent polluer les nappes phréatiques et détruire le peu de faune et de flore qu’il reste dans nos grandes villes déjà bien bétonnées. Un geste citoyen s’impose et de bons réflexes permettent non seulement de participer à la préservation de la planète, mais aussi de réaliser des économies d’échelle. A vous donc d’avoir ce réflexe, de ne pas participer à l’érection de dépotoirs sauvages et d’avertir les autorités compétentes pour nettoyer les allées qui sont jonchées de détritus.

Source : contribution externe

Le bétonnage à Aulnay-sous-Bois : Les Aulnaysiens auraient-ils la mémoire courte ?

Souvenez-vous de l’ex Maire d’Aulnay, M.Segura et son équipe si je me souviens bien, ceux qui ont été priés illico presto sans sommation par les habitants d’Aulnay de vite retourner dans leurs foyers , après une petite mandature, mais pourquoi …?

Tout simplement parce que M.Ségura et son équipe avaient décidé de transformer Aulnay selon leurs propres intentions : Démolir, Construire, Redémolir, Reconstruire…. Créant un véritable traumatisme des Aulnaysiens avec des polémiques sans fin. On peut quand même reconnaître que pas grand-chose ne s’était fait auparavant

Bien mal leur en a prit, M.Ségura et son équipe ressemblent aujourd’hui à des « enfants de cœur »(sans les regretter) en proportion de ce que leurs successeurs, M. Beschizza et son équipe réalisent aujourd’hui sans bien en mesurer les conséquences.

Petit patchwork de la ville d’Aulnay sous bois

Circulation infernale, stationnements saturés, constructions démesurées, structures publiques dépassées…pollution, soleil….bref, tout ce qui détruit un minimum de cadre de vie engendrant, selon un organisme sérieux que 75% des séquano Dionysiens (oui les habitants du 9   3) souhaiteraient partir de L’Ile de France pour des villes moyennes de province si les conditions notamment professionnelles étaient réunies, mais n’oublions pas qu’il y a quelques privilégiés …enfin ceux qui approuvent car pas concernés! Le résultat du bilan de l’action de nos élus, le mal vivre, pourtant des citoyens comme vous et moi, merci Mesdames et Messieurs de votre engagement non bénévole mais pour….qui ? pour quoi ?

Même lorsque l’on n’est pas partie prenante en politique, qu’est-ce qui compte le plus lorsque l’on habite une ville, une commune, un village ? En général, c’est souvent son cadre de vie, son propre environnement, normal d’ailleurs, si possible sa propre tranquillité afin de vivre sereinement, chacun défendant son territoire . Non, ce n’est pas de l’égoïsme, non ce n’est pas de l’intérêt personnel, mon voisin qui n’a pas de nuisances de circulation devant chez lui ne viendra pas participer avec moi  à mes diverses réclamations mais participera à ses propres réclamations d’urbanisme par exemple qui  ne seraient pas les miennes, quoique la solidarité, mis qu’est-ce ? Cela permet, chacun de son côté, de gérer une amélioration générale des conditions de vie.

Donc le bétonnage…, c’est beaucoup à AULNAY ou peut être ailleurs mais nous vivons à Aulnay , c’est Aulnay qui nous intéresse.

Les élus qui sont malheureusement les grands donneurs d’ordre de ce qu’il faut faire ou pas ne faire ne semblent plus tout à fait conscients de ce qu’ils sont en train de réaliser pour l’avenir, ils n’ont pas d’enfants, pas de petits enfants ??? Un jeu de massacre sur Aulnay, des destructions, des constructions, des chantiers dans tout Aulnay, au nord, au sud, à l’est, à l’ouest, même si parfois cela est nécessaire mais quand c’est trop, c’es trop …

Mais sachez que l’on nous fera croire que ce n’est pas de leur faute, ils ont des directives d’en haut, on les oblige , et puis le Maire précédent, et puis….chacun bien entendu se rejette mutuellement la faute pour ne pas avoir à assumer ses responsabilités, c’est ça la POLITIQUE, c’est pas moi, c’est l’autre, le vilain, raison d’ailleurs pour laquelle on n’en sortira jamais

Bon mais alors pourquoi les PLU d’une ville à une autre dans le même département ne sont-ils pas établis sur des bases  privilégiant un minimum de bon sens ?  Pourquoi certains obligent aux promoteurs des reculs d’un ou deux mètres sur la voirie et pas d’autres, pourquoi on peut construire jusqu’à 6 étages dans une ville mais pas ailleurs . Non spécialiste, j’espère que les élus sauront mieux que moi en expliquer les raisons sauf qu’ils ne répondent pas à toutes ces interrogations , pas de compte à rendre au petit peuple  car c’est bien cette majorité d’aujourd’hui qui a voté le nouveau PLU de 2015 sans d’ailleurs se préoccuper du cahier de doléances mis en place plusieurs mois avant pour recueillir l’avis des habitants, cela aurait été pourtant de la démocratie participative mais elle a laissé quelques plumes depuis 1789.

M. Beschizza et son équipe ne semblent pas comprendre la totale transformation qu’ils réalisent sur Aulnay/sous/bois/ La destruction d’un cadre de vie à laquelle beaucoup d’Aulnaysiens tenaient, car malheureusement les rues ne peuvent pas s’élargir, les mêmes conçues dans le passé pour le passage des charrettes, les structures en général ne peuvent pas se transformer si facilement , les services publics ne peuvent pas se multiplier …., créant ainsi une dégradation du cadre de vie inéluctable . Il n’y a qu’à parcourir un site sur Facebook qui s’appellent « Tu es d’Aulnay quand… » ou «  Seuls les Aulnaysiens peuvent comprendre », des regrets, des regrets à n’en plus finir surtout d’anciens habitants qui regrettent leur Aulnay d’autrefois mais qui pourtant en sont souvent partis, pourquoi ? Ne tombons quand même pas dans la nostalgie.

Conclusion/ Si les Aulnaysiens ont un peu de mémoire… ?    

Source : contribution externe

La diva d’Aulnay-sous-Bois Aya Nakamura chante comme elle tchatt

Aya Nakamura, 23 ans, arrive de sa banlieue avec une petite demi-heure de retard et s’excuse poliment. Tout apprêtée comme sur les pages de papier glacé des magazines américains, elle soigne son look sur les réseaux sociaux comme lors de ses entretiens.

Après les tubes estivaux, Djadja et Copines, son deuxième album, Nakamura, publié début novembre 2018 est un succès qui dépasse les frontières hexagonales : la moitié des 300 millions de vues sur YouTube et des 150 millions d’écoutes en ligne proviennent de pays non francophones. Chanteuse la plus « streamée » en France l’an passé, elle est nommée dans deux catégories des 34e Victoires de la musique, prévues vendredi 8 février : meilleure chanson originale pour Djadja et meilleur album de musiques urbaines.

Lire le portrait : Aya Nakamura s’invite dans l’arène des musiques urbaines

« Je kiffe ! », s’exclame Aya Nakamura même si, comme à son habitude, elle émet un petit bémol : « Je ne sais pas comment ils ont pu qualifier ma musique d’urbaine, peut-être parce qu’il y a beaucoup d’argot dans mes textes. Moi, je dirais qu’elle est plutôt pop, mais en France on associe ce genre plus au rock. »

Source et article complet : Le Monde