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La caserne des pompiers d’Aulnay-sous-Bois vous ouvre ses portes ce samedi
Le samedi 26 mai, les sapeurs-pompiers de Paris du site à Aulnay-sous-Bois vous accueillent dans leurs casernes.
Vous pourrez découvrir le quotidien des pompiers de Paris à travers de nombreuses démonstrations et animations.
Au programme :
- Présentation des savoir-faire
- Déroulé de l’épreuve de la planche
- Manœuvre de désincarcération
- Ateliers secourisme
- Montée à l’échelle
- Lances incendie
Restauration sur place.
Quand : Le 26 mai de 13 à 19 heures au 156, route de Mitry 93600 Aulnay-sous-Bois.
Grande enquête de CAPADE sur la qualité de vie à Aulnay-sous-Bois
Chère Aulnaysienne , cher Aulnaysien
Un sondage visé par le journal le Parisien sur les villes d’Île-de-France de plus de 5000 habitants et dont les résultats ont été publiés le 23 septembre 2017 nous interpellent particulièrement quant aux appréciations formulées sur notre ville par un panel de franciliens qui a classé Aulnay 380 sur 385, ceci pouvant expliquer cela.
En fonction des critères qui détermineraient un classement des villes où il fait bon vivre, Aulnay-sous-Bois aurait une marge de progression qui mériterait d’être identifiée thème par thème avec votre aide si vous nous faisiez le plaisir de répondre au questionnaire ci-dessous.
Fort de vos réponses et de toutes celles que nous aurons reçues nous identifierons quelles sont vos attentes principales et ainsi il sera possible de concentrer notre action vis-à-vis de l’exécutif municipal
Soyez assurés sur la confidentialité de vos réponses, un anonymat total sera exercé comme il se doit
Vous pouvez nous répondre soit par mail (capade.sud@orange.fr) soit en nous retournant le questionnaire à l’adresse suivante/ 57, rue Turgot 93600 Aulnay-sous-Bois
Merci par avance pour votre participation que vous pourriez avoir envie éventuellement de prolonger par un engagement auprès de nous.
Pour le bureau
Christian PICQ
Pour récupérer le sondage, cliquer ici ou sur l’image ci-contre, imprimer le formulaire et le renvoyer au 57, rue Turgot 93600 Aulnay-sous-Bois ou par email à capade.sud@orange.fr
Gestion rigoureuse des finances de la ville : Bruno Beschizza, Maire d’Aulnay-sous-Bois, persiste et signe
Bruno BESCHIZZA, Maire d’Aulnay-sous-Bois, tient à saluer l’action de la municipalité, des élus comme des agents, qui a permis pour la 5ème année consécutive, de maintenir un haut niveau de services aux habitants sans augmenter la fiscalité locale.
Ce résultat a été atteint grâce à une gestion rigoureuse qui a permis de faire baisser les dépenses de fonctionnement de 4,56% depuis 2014.
Ces efforts de bonne gestion ont d’ailleurs été salués par l’Etat qui a classé Aulnay-sous-Bois comme la 26ème commune la plus vertueuse sur les 322 concernées par la contractualisation sur les dépenses entre les villes et l’Etat prévue par la Loi de Programmation des Finances Publiques 2018-2022.
C’est sur la base de cette gestion rigoureuse que la majorité LR-UDI du Conseil municipal d’Aulnay-sous-Bois du mercredi 23 mai, a pu en toute sérénité autoriser le Maire, Bruno BESCHIZZA, à contractualiser avec l’Etat sur une trajectoire exigeante d’évolution des dépenses de la Ville.
Alors que l’Etat proposait à Aulnay-sous-Bois de bénéficier d’un taux de 1,5 % d’augmentation des dépenses de fonctionnement, inflation comprise, la municipalité d’Aulnay-sous-Bois a préféré faire le choix de poursuivre son effort de maîtrise de ses finances publiques, et donc de respecter le plafond légal de 1,2% d’augmentation, tout en gardant une marge de sécurité en contractualisation à 1,3%.
Bruno BESCHIZZA a rappelé son attachement au principe constitutionnel de libre administration des collectivités territoriales. Il a également redit que, compte tenu de la baisse continue des dotations de l’Etat, qui représente 26 millions d’euros depuis 2014, l’effort de maîtrise des dépenses est indispensable pour maintenir la qualité des services et pour réaliser des investissements pour l’avenir.
Source : communiqué communication Mairie d’Aulnay-sous-Bois
Les radicalisés pourront être signalés aux maires, Bruno Beschizza content
La décision du chef de l’Etat suscite une franche hostilité parmi les agents du renseignement.
Emmanuel Macron rompt avec le dogme du « tout Etat » en matière de lutte antiterroriste. Mardi, dans son discours sur les banlieues, le chef de l’Etat a souhaité que les préfets « échangent » avec les maires sur la présence dans leur commune d’islamistes radicalisés. Ce qui suppose la transmission aux élus locaux d’informations sensibles recueillies par les services de renseignement (DGSI, renseignement territorial…) et versées au fichier dit des « radicalisés » (FSPRT). Une base de données qui intègre quelque 20 000 noms.
Cette décision du chef de l’Etat marque une mini-révolution dans le système français fondé sur la confidentialité et le cloisonnement des données collectées par le ministère de l’Intérieur. Sans surprise, l’initiative présidentielle suscite des réactions très positives chez les maires, à commencer par Bruno Beschizza (LR, Aulnay-sous-Bois en Seine-Saint-Denis). En 2015, il avait été parmi les premiers à plaider pour de telles dispositions. « Ce qui m’intéresse en tant que maire d’une ville de 83 000 habitants, c’est de savoir si dans mes effectifs d’agents municipaux ou dans la ville, il existe des personnes dangereuses ou radicalisées », résume-t-il.
Pour Guy Lefrand (LR, Evreux dans l’Eure), « il est normal que les maires aient accès à ces informations dans la mesure où les communes assurent une partie de la compétence régalienne de la sécurité. » « Cette annonce du Président Macron va dans le sens de la proposition de loi que j’avais déposée en 2016 prévoyant que les maires soient informés de la présence de fichés dans leur commune, renchérit le sénateur (Union centriste) Hervé Maurey. La communication de ces informations ne doit pas être à la simple « discrétion » des préfets. Ils doivent avoir l’«obligation» de transmettre ces informations aux maires. »
Source et article complet : Le Parisien
3ème salon des orchidées au Blanc-Mesnil le 26 mai
Le conseil de quartier centre du Blanc-Mesnil organise, le samedi 26 mai 2018, son 3ème salon des orchidées.Bruno Beschizza favorable au nouveau plan Borloo pour Aulnay-sous-Bois
« La » politique de la ville » a 30 ans d’existence.
En 30 ans, les actions se sont multipliées. Nous avons mobilisé des milliers d’acteurs publics et associatifs dans le cadre de la concertation nationale. Malgré ces décennies de réformes en direction des quartiers, le fossé des inégalités n’est pas comblé et un sentiment d’épuisement et de résignation flotte durablement. La crise est plus rapide que nous. Notre défi : aller plus vite. Une mobilisation hors du commun dans la manière de conclure les projets est nécessaire en se fixant des objectifs ambitieux et nous en sommes collectivement capables.
Depuis bientôt 10 ans, nous assistons au détricotage de la politique de la ville. En 2010, Claude Dilain, alors maire de Clichy-sous-Bois, aujourd’hui décédé, avait lancé un appel » à ceux qui ignorent les banlieues « , pour pointer l’amoncellement des difficultés qui submergeaient les banlieues : l’insécurité, le chômage, l’enclavement, l’échec scolaire, le mal logement, la pénurie de services publics… La réforme votée en 2014 aura accentué certaines faiblesses – la simplification de la géographie prioritaire a réduit le nombre de quartiers aidés, leur périmètre, et les crédits de droit commun sont restés inaccessibles – tout en permettant à de nouveaux territoires d’intégrer ces dispositifs.
L’Anru 2 lancée en 2015 n’a pas tenu ses promesses et la situation empire. Au-delà des difficultés strictement sanitaires et sociales, les inégalités persistent.
Dans les quartiers populaires, l’espérance de vie est réduite de trois ans par rapport à la moyenne nationale.
Selon le rapport 2017 de l’Insee Ile-de-France, plus d’un tiers des 1,6 million d’habitants des 272 quartiers franciliens en politique de la ville vit en dessous du seuil de pauvreté.
Et la situation est identique dans nos territoires ruraux. Le parallèle entre les quartiers populaires et les territoires ruraux est facile, les handicaps sont les mêmes.
La République doit reprendre pied dans les quartiers.
Nous devons collectivement reposer la question que nous avions déjà posée en 2015 : voulons-nous réellement que la République réinvestisse les quartiers ? Si la réponse est oui, alors aidez-nous à le faire ! Sinon, assumons collectivement que ce sont des quartiers » SAS » et donnez-nous les moyens de les gérer.
Nous devons lutter contre un sentiment de relégation sociale et territoriale et nous pouvons encore redresser la situation.
Le fait que le Président de la République ait commandé ce rapport à Jean-Louis Borloo donne de l’espoir. Son passé, de Maire de Valenciennes, puis de ministre, plaide pour celui qui est à l’origine de l’Anru et du plan de cohésion sociale. Certes, Jean-Louis Borloo, c’est de la dépense publique, mais Jean-Louis Borloo, ce sont aussi des résultats.
Car la question n’est pas de savoir si c’est trop cher, mais si c’est nécessaire.
Nous, maires de quartiers en politique de la ville, nous sommes comme la salle d’attente d’un médecin. Une fois soigné, le patient part dans les six mois et est remplacé par un nouveau dans une situation pire encore.
Nous n’en sortirons jamais.
Nous sommes devenus, de fait, des spécialistes de ces questions, en première ligne, et nous avons toute notre place au côté d’un État stratège.
Cette ambition nouvelle doit nous donner les moyens pour agir, mais aussi et surtout simplifier les processus, assouplir les règles entre un État ambitieux ET des territoires communaux et intercommunaux, véritables chefs de file.
Plus simple, plus vite, plus proche pour un nouveau cycle des politiques de cohésion sociale et territoriale, pour la reconquête par la République de tous les territoires de France.
Maintenant, nous attendons du Président de la République des actes !
Tribune signée par Bruno Beschizza, Maire d’Aulnay-sous-Bois
Le PICA, une association aulnaysienne dont l’existence remonte à 1953 soit 65 ans d’activités
Si le Pica (Photo Image Club Aulnaysien )est régulièrement sollicité pour participer à des expositions aulnaysiennes, maison de l’environnement, journée de l’arbre, journée européenne…., ses adhérents concourent tout au long de l’année et souvent avec succès aux compétitions annuelles organisées par la FPF, « Fédération Photographique de France » … et entre autres, ils viennent de remporter le :
Premier prix national en photo monochrome
ouvert à tous les clubs photo de France.
Grâce aux bons résultats de cette année, le club accède pour la saison 2018/2019 aux Coupes de France dans les 4 disciplines suivantes regroupant les 30 meilleurs club de France.
- Papier Couleur
- Papier Monochrome
- Images projetées Couleur
- Images projetées Monochrome
Pour son Président, Marc TRIGALOU
Christian PICQ , Adhérent PICA
La version de Théo confrontée à celle des policiers lors de l’interpellation à Aulnay-sous-Bois
Le 21 février, le jeune Théo a confronté sa version de l’interpellation controversée d’Aulnay-sous-Bois aux deux policiers qu’il accuse de viol ou de violences. Le Parisien – Aujourd’hui en France a eu accès à leurs déclarations.
« Avez-vous revu le chirurgien ? […] Il résulte que vous n’avez pas fait mention d’un suivi régulier par un chirurgien ni même un médecin traitant. » Ce 21 février 2018, à son cabinet de Bobigny (Seine -Saint-Denis), la juge d’instruction Béatrice Fay sermonne Théo Luhaka.
Le jeune homme de 23 ans est convoqué ce jour-là pour une confrontation avec deux des policiers ayant procédé à son interpellation début 2017 à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis). Il y a Marc-Antoine C., 28 ans, mis en examen pour « viol ». Et son collègue Tony H., 25 ans, soupçonné de « violences volontaires ». C’est la première fois que les trois hommes se revoient depuis les faits.
« Je devais prendre rendez-vous pour la radio, mais j’ai eu un empêchement », répond Théo. L’échange n’est pas anodin : la magistrate se demande pourquoi le jeune homme n’a pas fait constater l’évolution de sa blessure anale, provoquée par le coup de matraque de Marc-Antoine C.
La piste des violences volontaires, plutôt que le viol
Voilà plus d’un an que Théo porte une poche de stomie. « Habituellement, le rétablissement de la continuité (NDLR : du circuit intestinal) se fait dans des délais plus courts », s’étonne la juge, citant un rapport d’expert. Sans cela, insiste-t-elle, impossible « d’évaluer une éventuelle infirmité permanente ».
Or, ce critère est indispensable pour déterminer si les policiers risquent les assises ou le tribunal correctionnel. L’insistance de la magistrate a eu son effet : selon nos informations, Théo a rendez-vous lundi prochain pour se faire retirer sa poche.
Cette confrontation tendue, dont nous avons pris connaissance, témoigne d’une subtile inflexion de l’instruction : la justice semble désormais explorer la piste des violences volontaires, au détriment du viol. Une nouvelle expertise médicale révèle ainsi que le bâton télescopique de Marc-Antoine C. a touché « la bordure de l’anus » de Théo, sans le pénétrer. L’impact a provoqué « un éclatement de la région péri-anale ».
Source et article complet : Le Parisien
Des trains bloqués à la gare d’Aulnay-sous-Bois pour le RER B et la ligne K
Ce matin, plusieurs trains ont été bloqués en gare d’Aulnay-sous-Bois en provenance de l’aéroport de de Soissons. On voyait l’exaspération des passagers de ces rames, qui attendaient en vain des explications de la part de la SNCF.
Il ne faisait pas bon prendre les transports ferroviaires ce matin à Aulnay…

