Archives de Catégorie: A vous la parole

Quelle est selon vous la plus belle maison illuminée à Aulnay-sous-Bois ?

En ce mois de décembre, de nombreux aulnaysiens ont décoré et illuminé leurs habitations à l’occasion des fêtes de fin d’année, de quoi émerveiller les petits et les grands.

Cette année, nous vous proposons d’élire la meilleure décoration de Noël parmi une sélection des plus belles maisons illuminées. Vous avez jusqu’au vendredi 24 décembre 17h pour faire votre choix. La photo la plus likée et commentée sur Facebook et en story Instagram sera désignée gagnante !

Antivax : le prix de la liberté

Au milieu de ce concert d’indignation (sur un éventuel confinement pour les personnes non vaccinées, N.D.L.R.), j’aimerais que les anti-tout puissent répondre par oui ou non à mes interrogations :

1° Les formes graves hospitalisées concernent les non-vaccinés et vaccinés porteurs de co-morbidités. Vrai ou faux ?

2° À supposer que la proposition précédente soit vraie, les personnes à risque coûtent une fortune en soins et épuisement des équipes. Vrai ou faux ?

3° Le coût de la « liberté » de ces non-vaccinés est supporté par une majorité de vaccinés : vrai ou faux ?

4° C’est la solidarité financière d’une majorité de gens vaccinés qui s’exerce à l’égard des non-vaccinés qui s’estiment libres de ne pas se vacciner, de tomber malades et donc de faire payer aux autres. Vrai ou faux ?

5° Le raisonnement logique obéit à des règles, notamment celle de prendre en compte toutes les données d’un problème avant de proposer et tester des solutions. Vrai ou faux ?

6° Un individu seul sur une île déserte est totalement libre de ses actes, parce qu’il sera le seul à payer les conséquences de ses actes. À partir du moment où il y a deux individus ou plus, c’est-à-dire une société, la liberté individuelle s’arrête où commence celle de l’autre. Non, je ne suis pas libre de griller le Stop, non je n’ai pas le droit de rouler à gauche… Vrai ou faux ?

7° Si ma logique et ma rigueur exaspèrent négationnistes, complotistes, anti-tout… que proposez-vous ? Pas de vaccin, pas de masque, circulation sans entrave de tout le monde, comme avant ? Et si les réanimations saturent en non-vaccinés, payer pour eux ? La proposition de confiner les non-vaccinés ne vise pas à les empêcher de contaminer les autres, mais à les empêcher de tomber malades et de ruiner la collectivité.

8° Je risque donc une proposition : OK, on laisse tout le monde circuler, MAIS les vaccinés qui tomberaient malades seraient pris en charge, les non-vaccinés malades paieront leurs soins (des dizaines de milliers d’euros). C’est comme les assurances, c’est à la carte. Le non-vacciné signe un document officiel du style « au nom de ma liberté, je ne me fais pas vacciner, mais pour ne pas faire payer mon risque à la société, je m’engage à payer la petite fortune que coûterait ma maladie ».

Source : courrier d’un lecteur du Quotidien du Médecin proposé par notre lecteur Jean-Pierre Leverrier

Un lecteur pose une question à la spécialiste Lola sur le Covid-19, la vaccination et la survie de l’espèce humaine

Comment l’humanité, après des milliers d’années d’évolution, a-t-elle fait pour arriver jusqu’à Pasteur non vaccinée après épidémies de peste sur épidémies de pestes, autres épidémies, famines, guerres, cataclysmes, éruptions volcaniques, etc…

Malgré tout cela, huit milliards de bipèdes sur cette planète.

L’humanité pourrait-elle survivre sans l’institut pasteur, pensée pasteurisée ?!

Source : question de Jacques, un lecteur

Quid de l’avenir du splendide saule pleureur situé entre l’école du Bourg et l’ancien cimetière d’Aulnay-sous-Bois ?

Comme vous pouvez le voir sur la photo Adidas prise à la belle saison, le saule pleureur entre l’école du Bourg et le vieux cimetière d’Aulnay-sous-Bois est pour beaucoup source de bonheur et d’admiration lors de la promenade dominicale.

Il est sans doute là depuis longtemps car une source doit alimenter ses racines, c’est un arbre que l’on trouve au bord des rivières nous confie notre lectrice Géraldine. Avec l’extension de l’école du Bourg, il a vu son terrain racinaire se réduire, la clôture de chantier le montre.

Géraldine espère qu’il va perdurer malgré tout ce bétonnage.

Merci à Géraldine pour les photos !

Reste t-il des chasseurs dans le département de la Seine-Saint-Denis ?

La Seine-Saint-Denis est un département très urbanisé où il ne reste que très peu de place pour la campagne, les bois sauvages et où des animaux en liberté tels que des sangliers, des chevreuils et autres gibiers peuvent se développer. Pour les chasseurs du dimanche, il n’est pas évident de trouver son bonheur dans le département, si bien que de nombreux adeptes préfèrent aller un peu plus, notamment dans le département de la Seine-et-Marne.

Si vous avez votre licence de chasse et que votre passion est de débusquer le gibier avec des amis le dimanche matin, mieux vaut donc prendre la voiture et s’éloigner de Paris. Si vous souhaitez devenir chasseur et que vous souhaitez entrer dans un club, sachez qu’il vous faudra investir dans un équipement de chasse pour profiter pleinement de vos sorties. Parmi les principaux accessoires, il y a le couteau de chasse, tout ce quoi a trait à la bagagerie et à la maroquinerie, les sièges et trépieds pour se reposer, éventuellement les panneaux de signalisation pour avertir les badauds d’une chasse en cours, les appareils d’orientation (boussoles…), les appareils de longue vue et bien entendu la tenue de chasseur.

En France, il y aurait 5 millions de chasseurs (c’est à dire, des personnes qui disposent d’une licence), mais à peine plus d’un million iraient chasser régulièrement lorsque cela est autorisé. Dans la région Île-de-France, il reste plusieurs endroits où la chasse au sanglier ou au chevreuil est possible sans trop de contrainte. En allant un peu plus au Nord, au niveau de Senlis, des zones sont très prisées des chasseurs, avec notamment la possibilité d’effectuer une chasse à courre.

Faut-il pour autant adouber cette pratique qui pour beaucoup apparaît comme d’un autre temps ? Est-ce que les chasseurs sont tous des personnes sans morale qui tirent des bêtes sans défense, profitant de leur fusil pour assouvir une certaine frustration ? Si pour les citadins la chasse apparaît comme anachronique, celle-ci continue, dans la France profonde, de maintenir une certaine cohésion et fait partie des traditions. S’il n’y avait pas de chasseurs, il y aurait irrémédiablement une prolifération de certains animaux comme les sangliers dont les dégâts qu’ils occasionnent dans les champs sont importants. L’alternative à la chasse serait la réintroduction de certains prédateurs naturels comme le loup, l’ours ou le lynx. Mais là aussi, cela provoquerait un profond mécontentement puisque ces prédateurs peuvent s’attaquer à l’homme s’ils se sentent menacés. De nombreux collectifs se sont dressés contre la réapparition du loup dans certaines contrées de France, ou de l’ours dans les Pyrénées.

Alors, comment juguler la population des sangliers, des cerfs, des chevreuils, des lièvres et des lapins ? Il n’y a pas de réponse toute simple et toute prête et pour de nombreux passionnés de la chasse, les chasseurs gardent leur rôle pour limiter la prolifération de ces espèces herbivores, sans grand danger pour l’homme mais qui peuvent causer la perte de milliers d’euros à cause des champs piétinés ou du saccage de certains espaces boisés.

Et vous, qu’en pensez-vous ?

Source : contribution externe.

Des habitants d’Aulnay-sous-Bois attristés de voir les jardins de la Mairie fermés

Depuis un certain temps, les jardins de la Mairie d’Aulnay-sous-Bois que plusieurs Aulnaysiens appellent « maison du peuple » sont fermés. Seuls les élus de la ville sont autorisés à y pénétrer.

Pour plusieurs lecteurs qui se sont tournés vers Aulnaycap, il semblerait que qu’il soit nécessaire de demander une autorisation mais que tout le monde ne peut pas être accepté.

Le Covid serait-il la bonne excuse pour poursuivre ce clientélisme ou ceux qui évoquent l’entre soi alors que tout est ré-ouvert depuis un bon moment ? Les Aulnaysiens, les électeurs, les contribuables qui payent les décorations de Noël doivent donc se contenter de les regarder à travers les grilles, les barreaux des jardins de l’Elysée aulnaysien. Pour un lecteur remonté, ne fois de plus, c’est une façon de se démarquer du « peuple », mais aussi une apathie générale des électeurs qui subissent ou acceptent.

Au sujet de la vaccination contre le Covid-19 : proposition d’un débat ouvert sur Zoom par Aulnaycap

Chères lectrices, chers lecteurs,

Comme vous le savez, le sujet de la vaccination de facto obligatoire et du pass sanitaire contraignant pour les non-vaccinés est un sujet clivant qui divise les Français. Ce clivage est visible quotidiennement dans les échanges que nous observons dans les commentaires Aulnaycap.

Comme vous le savez, Aulnaycap est un espace de liberté d’expression et de débat quel que soit le thème concerné. Afin d’apaiser les choses et de permettre à tout un chacun de s’exprimer à visage découvert sans contrainte ni hostilité, nous vous proposons de faire un débat sans tabou sur le sujet de cette campagne de vaccination, des variants, du pass sanitaire et des effets secondaires que vous auriez observé lorsque vous vous êtes inoculé le vaccin quel qu’il soit.

Nous vous proposons de nous faire parvenir par email ou en commentaire les différents créneaux qui vous conviennent (nous avons ce samedi fin d’après-midi ou tout autre jour entre le 27 et le 30 décembre en fin d’après-midi) . Nous pensons notamment aux spécialistes autoproclamés de la santé où nous souhaiterions vivement échanger sur ce sujet de manière respectueuse et bienveillante.

Nous profitons de cet article pour signaler à notre commentatrice « Lola » que notre rédactrice Catherine Medioni ne souhaite plus être dénigrée ni insultée en respect de l’article 29 de la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse.

Anny Duperey  horrifiée par l’apathie des gens qui se laissent contrôler

Je suis réconfortée quand je découvre des êtres humains qui n’ont rien perdu de leur sens critique, de leur discernement, et surtout qui ont le courage de dire haut et fort que le régime qui nous est imposé n’a plus rien d’humain ni de fraternel et qu’il est même  contraire aux droits humains et citoyens ! Je suis tout autant horrifiée que vous madame Duperey et très inquiète du régime totalitaire dans lequel nous nous sommes engagés, à cause de gens qui ont renoncé aux libertés et droits acquis dans le sang par nos ascendants pour une illusoire sécurité sanitaire !

Lien de la courte vidéo où Annie Duperey dit le fond de sa pensée :

https://crowdbunker.com/v/6jzHIEiHfR

Article  écrit  le  16  Décembre  2021  par  Catherine  Medioni

Le secteur de l’expédition de colis en pleine expansion, comment soigner son image de marque en tant que professionnel ?

Nous vivons aujourd’hui une époque totalement bouleversée par le drame de la situation sanitaire avec des confinements successifs, des couvre-feux, des restrictions de mouvement et l’impossibilité pour de nombreuses personnes de se déplacer pour faire des emplettes ou autres activités. S’il y a eu beaucoup de personnes qui ont souffert de ces événements, certains ont pu tirer leur épingle du jeu, à commencer par les entreprises et les magasins en ligne qui proposent à leurs clients de livrer les commande à domicile ou dans un point Relais.

Pour certaines entreprises, la transformation digitale à marche forcée a été douloureuse. Pour d’autres, plus jeunes et dynamiques, ce fut un changement naturel avec la mise en place de plateformes de commande en ligne et un système de suivi se basant sur une solution tierce du marché. Pour les entrepreneurs audacieux, cette crise sanitaire sans précédent a été une occasion de s’engouffrer dans la brèche et de bâtir une affaire aujourd’hui stable et durable. Mais qu’en est-il de la mise en valeur des colis, de la sécurisation pendant les transports et de l’image de marque de ces sociétés qui ont compris qu’Internet était la vitrine incontournable de demain ?

Si vous êtes un jeune entrepreneur et que votre objectif est de fidéliser une clientèle souvent prompte à déposer un avis sur Google ou autres sites, mieux vaut prendre le temps de présenter les colis de manière à rendre attractif l’emballage. Vous pouvez notamment utiliser des rubans en tant qu’entreprise pour marquer vos expéditions ou vos produits tout en jouant sur un degré de personnalisation pour vous démarquer de la concurrence. Par exemple, on peut en acheter sur maxilla.fr en commandant un minimum de 18 pièces pour vous permettre de finaliser l’emballage avant expédition. Ces matières adhésives permettent de sceller solidement les colis tout en inscrivant quelques instructions ou messages pour le destinataire.

Ces rubans de marquage de produit sont vendus sous forme de rouleaux et sont disponibles en différentes couleurs, avec pour certains des motifs pour alerter le client de la nature de la marchandise emballée (objet fragile, objet dangereux…). L’épaisseur du ruban est variable selon les besoins (généralement autour de 5 cm), les impressions appliquées peuvent durer plus de 6 mois en fonction de la nature de l’encre et de la qualité des outils utilisés. A noter que certains rubans sont conçus en matières naturelles, évitant l’usage de matières dérivées du pétrole, avec des propriétés biodégradables notables.

Bien entendu, la mise en valeur du colis ne fait pas tout, le prix de la marchandise, la qualité du service client et la vitesse d’expédition sont des critères cruciaux pour des clients de plus en plus exigeants. A cela s’ajoute la sécurité du contenant avec des matières synthétiques capables d’amortir les chocs pendant le transport et la manutention, notamment pour les produits fragiles. En outre, de nombreuses sociétés ont vu le jour dans le département de la Seine-Saint-Denis ces dernières années, poussées par des associations ou des structures qui soutiennent les entrepreneurs et qui apportent leur aide logistique notamment pour lancer l’activité. Si vous êtes un jeune entrepreneur ou que vous être sur le point de vous lancer dans les affaires, n’hésitez pas à vous orienter vers ces dispositifs, bien souvent libres d’accès.

Pour clôturer ce sujet, sachez que de nombreux français, avec ou sans diplôme, se lancent dans l’entreprenariat, profitant de la reprise économique certes fragile mais prometteuse. Face aux géants tels qu’Amazon, les petites entreprises peuvent compter sur leur flexibilité et sur leur agilité pour occuper un créneau en jouant sur les prix et la proximité. Vous avez donc toutes les chances de réussir dans votre affaire à condition bien entendu d’avoir bâti un business plan solide.

Source : contribution externe.

Faut-il vraiment s’armer pour se sentir en sécurité ?

A l’approche des élections présidentielles, la sécurité, ou plutôt l’insécurité, va faire partie des principaux thèmes abordés dans la campagne de chaque candidat. Augmentation des effectifs policiers, armement systématique de la police municipale, vidéosurveillance… Les candidats y vont de leurs propositions, sauf certains qui souhaitent au contraire détricoter les dispositifs déjà en place.

Mais alors que plusieurs candidats font dans la surenchère pour rassurer les Français face aux fléaux que sont les agressions ou les cambriolages, qu’en est-il des dispositifs de protection chez les particuliers ? Faut-il, comme aux Etats-Unis, promouvoir l’usage d’une arme de defense homologuée pour les personnes qui disposent d’une autorisation spécifique pour faire face aux dangers, supposés ou avérés ?

Il faut savoir qu’il existe des armes de défense et anti-agression légales afin de permettre aux citoyens de se sentir en sécurité. Le pistolet de défense, par exemple, fait partie de ces armes qui tirent des cartouches à blanc, des cartouches de style Gomm Cogne ou des balles en caoutchouc non létales pour repousser les assauts d’un agresseur, ou dissuader d’une agression. Il y a également d’autres armes de défense comme la bombe lacrymogène, le taser, la matraque télescopique, le schocker électrique ou le poing américain pour se sentir à l’abri de toute attaque, même si ce type de dispositif est loin d’être 100% efficace.

Une arme de défense en France doit être homologuée et si certains pays comme les Etats-Unis, le port d’arme létale est garanti dans le 2e amendement de la constitution, ce type d’accessoire n’est pas autorisé en France, et n’est pas inscrit dans les meurs des Français. La meilleure arme de défense en France reste donc la possibilité de se procurer une arme non létale pour faire fuir les agresseurs, sans mettre leur vie en danger.

Mais est-ce que s’armer permettra de réduire les risques de cambriolage, d’agression, de viol ou autres actes odieux commis par des personnes souvent sans scrupule et n’hésitant pas à faire l’usage d’une violence démesurée ? Rien n’est moins sûr, car certains spécialistes estiment que l’usage de la violence engendre la violence, et que des victimes potentielles armées pousseront les agresseurs à mieux s’équiper, pouvant provoquer des blessures fatales.

Selon les statistiques récentes et consultables sur Internet, on estime qu’il y a eu 350 000 agressions depuis le début de l’année 2021, contre 300 000 sur la même période l’année dernière. Environ 2000 agressions de tout type auraient ainsi eu lieu chaque jour pendant ce premier semestre 2021, ce qui peut paraître comme inquiétant au regard du peu de retentissement dans les médias. Est-ce que la France est devenue plus violente ? Est-ce que la société a évolué et dérapé vers ce phénomène qui touchait déjà il y a plusieurs décennies les Etats-Unis ? Est-ce que les états Américains où la législation sur le port d’armes est la plus flexible sont ceux qui sont les plus sûrs ou, au contraire, les plus criminogènes ? Les analystes pro et anti armes à feu y vont de leurs statistiques et analyses parfois difficile à suivre. Mais dans tous les cas, laissez bien hors de portée ces armes, de défense ou létales, hors de portée des enfants !