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Le docteur Jean Stevens dénonce la violation du serment d’Hippocrate par toutes nos autorités politiques, scientifiques et sanitaires

Ce médecin à la retraite, n’étant plus en exercice se sent toute la liberté de donner son point de vue sur la gestion de cette pandémie qui repose sur un virus non naturel car fabriqué en laboratoire. Une liberté de parole qu’il s’accorde donc et qui est refusée à tous les soignants en activité qui risquent leur carrière lorsqu’ils osent s’exprimer en s’écartant du narratif gouvernemental. Dans le pays dit des droits de l’homme, c’est assez incongru et surprenant…. et témoigne d’une censure inédite et inquiétante.
Il affirme » qu’aucune institution n’est en droit de se substituer aux médecins cliniciens dans les décisions qu’ils prennent » et que » même un conseil de l’ordre n’a pas le droit d’intervenir de façon coercitive sur la liberté de conscience du médecin. » C’est pourtant ce que se permettent de faire nos dirigeants avec leurs cohortes de médecins choisis par eux et dont ils se sont entourés pour être soutenus dans le narratif qu’ils veulent nous imposer de croire.
Les scandales sanitaires de passés encore récents qu’il évoque, ne plaident absolument pas selon lui, en faveur de » l’absolue pureté des motivations » des décisionnaires en matière de santé, tant les enjeux financiers pour les laboratoires qui fabriquent les nouveaux médicaments et vaccins sont énormes. Il reproche à ce qu’il nomme la » scientocratie » de souffrir d’une approche profondément et intrinsèquement » inhumaine » !
Le docteur Jean Stevens cite à bon escient :
— le code de Nuremberg (1946), — la convention internationale en matière d’expérimentation humaine (1966), — la déclaration d’Helsinki sur l’éthique de la recherche (1964), — la convention sur les armes biologiques (1975) ( et – ce qui devrait intéresser les membres des conseils de l’ordre – ) — le code éthique de l’association des médecins américains.
Il note avec effroi et colère que » une entreprise d’envergure mondiale a fait sauter tous les verrous de sécurité mis en place depuis des décennies par nos institutions démocratiques » pour respecter les droits des médecins et des patients. Il désapprouve les autorisations de mise sur le marché par la FDA et l’ANSM qui » ont accordé aux industriels du médicament l’autorisation de la procédure d’urgence (EUA) (… ) qui leur a permis de raccourcir la durée des expérimentations de 10 ans à 11 mois. «
Il pointe » des preuves accablantes de nombreux cas d’infections et d’hospitalisations pour la Covid-19 chez des patients dûment vaccinés. » Il accuse les firmes pharmaceutiquesd’avoir grossièrement manipulé les statistiques et se demande pourquoi après 4 000 morts et 17 200 effets secondaires sévères recensés en mai 2021 par VAERS et 20 000 morts et 800 0000 cas d’effets secondaires jugés » graves » par la pharmacovigilance européenne, la vaccination n’est pas immédiatement suspendue ? En 1975 la vaccination contre la grippe porcine avait été arrêtée après seulement 25 morts recensés. En France, l’ANMS recensait en juillet 2021 900 décès et 8 700 cas d’effets secondaires graves pour le seul vaccin Pfizer !!! Il n’est pas excusable de poursuivre une vaccination et encore moins de la rendre obligatoire lorsqu’elle provoque autant de décès et de pathologies graves !
Comme d’autres médecins avant lui, le docteur Jean Stevens aboutit à la conclusion que : » L’attitude de ces autorités politiques et sanitaires est aujourd’hui inacceptable du point de vue de l’éthique médicale. En dépossédant les médecins de leur fonction spécifique, elles se rendent en réalité complices de ce que certains appellent un « crime contre l’humanité ». et c’est là que le docteur Stevens décide » d’entrer en résistance et de donner raison à tous ces citoyens anonymes et soignants de plus en plus en plus nombreux qui, se fondant sur leur profonde intuition (l’intime conviction), s’opposent aux directives des autorités. «
Ci dessous, sa lettre en intégralité :
Lettre ouverte aux présidents des conseils de l’Ordre et à tous mes confrères cliniciens
Marsac le 01/10/2021
Cher Confrère,
Je suis médecin, retraité depuis 5 ans et fort de 45 ans d’une expérience clinique particulièrement éclectique : médecine hospitalo-universitaire, médecine interne, médecine générale (en Belgique) et cardiologie (en France). Depuis ma retraite, je ne n’avais suivi que de loin l’épidémie de Covid-19 jusqu’à ce que, il y a quelques mois, suivant les conseils des « autorités » politiques et sanitaires, je reçoive, la seconde injection du Vaccin Astra-Zeneca. Or, depuis lors, je souffre de douleurs musculaires diffuses et de transpirations à l’effort qui me donnent le sentiment d’avoir vieilli de 10 ans. Ces effets secondaires invalidants ainsi que l’émergence évidente, dans mon entourage proche, d’autres effets secondaires nullement bénins et d’une défiance croissante vis-à-vis des contraintes imposées par ces « autorités » m’ont poussé à tenter d’éclairer au mieux ma lanterne. Et si j’écris cette lettre, c’est parce que je sors atterré de ce que j’ai découvert.
J’ai très logiquement cherché d’abord les données scientifiques et médicales objectives concernant cette nouvelle maladie, mais en y incluant intentionnellement le discours de ces confrères cliniciens éprouvés ou de ces scientifiques à la compétence incontestée que ces mêmes « autorités » et la plupart des médias qualifient — depuis la pandémie — de « complotistes ». La raison en est que l’Histoire nous a très souvent appris que les « complotistes » vilipendés un temps par les « autorités » en place s’avèrent devenir, quelques années plus tard, des héros, des « résistants » au pouvoir en place et des sauveurs de notre humanité et de ses valeurs profondes. Nous applaudissons ainsi aujourd’hui ceux qui ont résisté aux autorités nazies comme ceux qui se battent pour la défense de ces mêmes valeurs en Afghanistan, en Russie ou en Chine. Notez que ces « complotistes » sont toujours, au départ, largement minoritaires. La vérité et la vertu exigent du courage et riment rarement avec le discours majoritaire du pouvoir en place.
J’ai eu la chance de découvrir, dès le début de mon enquête, une vidéo publiée en juin dernier par un médecin américain de réputation internationale, le Dr Richard Fleming. En quatre heures de conférence, il brosse un tableau du « dessous des cartes » de cette épidémie qui font frissonner d’horreur en moi autant le passionné de science que le vieux clinicien. Son discours me convainc parce qu’il fonde ses propos exclusivement sur des faits objectifs, vérifiables et incontestables (émanant de documents publiés par les institutions qui ont « autorité » dans leur domaine). Je suis de plus particulièrement sensible à son discours parce qu’il a une formation et une expérience très proche de la mienne (clinicien en médecine interne et cardiologie et chercheur depuis 53 ans). Son palmarès est prestigieux : 500 publications scientifiques et une théorie des maladies cardiovasculaires aujourd’hui reprise dans les classiques « textbooks » de cardiologie. Quant à son enquête – fouillée et compétente –, elle présente tous les signes d’une grande rigueur scientifique et morale. Comme les conclusions qu’il tire de son enquête sont diamétralement opposées à ce que nous présentent lesdites « autorités », il me semble que, selon leurs critères, son discours devrait être qualifié de « complotiste ».
Le scientifique et le clinicien en moi se trouvent donc confrontés à un dilemme moral. Si je pratiquais encore, devrais-je me fier aveuglément aux contraintes imposées par les « autorités » ou au contraire écouter mon « intime conviction » – à savoir que ses propos sont fondés – et donc entrer en « résistance » ? Heureusement, je ne pratique plus la médecine, ce qui m’offre une liberté d’expression que n’ont plus les cliniciens en fonction puisque ceux qui ne se soumettent pas aux règles imposées par lesdites « autorités » sont menacés de perdre leur autorisation de pratiquer.
Ce problème « moral » est en réalité extrêmement grave et repose, à mon sens, sur la question de la légitimité (et des limites) de cette « autorité » que s’attribuent aujourd’hui certaines institutions politiques, scientifiques et sanitaires au nom de l’idée qu’elles se font du bien public et de leur fonction dans la santé des citoyens. La fonction des politiciens est de gérer au mieux l’organisation de la société, celle de la Science de présenter des données objectives aux preneurs de décision et celle des institutions sanitaires d’organiser au mieux le réseau de la santé et l’information des médecins. Jusqu’ici, toutes ces institutions sont largement diffusées par la plupart des médias.
Aucune de ces institutions, toutefois, n’est en droit de se substituer aux médecins cliniciens dans les décisions qu’ils prennent, en âme et conscience, dans le dialogue singulier qui les lie (par la confiance) à leurs malades. C’est là une fonction spécifique à la profession médicale. Même un conseil de l’ordre n’a pas le droit d’intervenir de façon coercitive sur la liberté de conscience du médecin. Il contreviendrait ainsi gravement aux principes mêmes qu’il est censé défendre : ceux du serment d’Hippocrate (qui sacralise la valeur de l’individu et du dialogue singulier) et celui, fondamental, du « primum non nocere ». Il est particulièrement regrettable de constater que, dans cette pandémie, les premiers concernés par le respect de ces principes – les médecins généralistes – ont été totalement écartés des lieux de décision au profit de spécialistes certes pointus, mais inévitablement moins concernés que ces derniers par la dimension humaine du problème.
Les contraintes qu’imposent aujourd’hui ces « autorités » à la liberté diagnostique et thérapeutique des médecins sont incompatibles avec les valeurs sacrées de leur métier, valeurs auxquelles ils ont tous juré fidélité au début de leur carrière. Au vu de la tournure que prennent les événements dans cette pandémie, j’en viens à penser que le serment d’Hippocrate qui lie tous les cliniciens – mais ne contraint aucune institution – constitue le dernier rempart de la défense des valeurs humaines fondamentales face à la puissance manipulatrice et médiatique des mondes politiques, économiques et même scientifiques. Après tous les scandales (sang contaminé, grippe H1N1, Mediator, Vioxx etc…) qui ont ébranlé ces honorables institutions, il faudrait être d’une grande naïveté pour croire encore en l’absolue pureté de leurs motivations.
Ces institutions, à l’image de toute notre société, ont quasiment sacralisé la Science. Cependant, quarante ans de réflexion profonde sur les rapports entre science et médecine m’ont fait clairement comprendre que ce mode de connaissance est, par principe (d’objectivité, de causalité et de réductionnisme) aveugle à la dimension subjective de la réalité. Cela signifie que la Science appliquée unilatéralement à la médecine est aveugle à la réalité du sujet. Elle ne peut voir dans l’organisme humain qu’un objet dénué de toute « profondeur ». C’est d’ailleurs cette « cécité sélective » de la Science qui explique son incapacité – avouée par tous les chercheurs honnêtes – à définir la vie et la conscience.
La « scientocratie » est en réalité la philosophie qui, jusqu’ici, a inspiré la logique décisionnelle des « autorités » sanitaires et politiques, mais cette philosophie souffre d’une « inhumanité » intrinsèque. C’est donc le rôle, me semble-t-il, des vrais cliniciens de rendre au sujet et à l’individu une place centrale face aux arguments objectifs, mais exclusivement statistiques des autorités sanitaires et politiques.
La remarquable vidéo du Dr Fleming a le désavantage de durer quatre heures et d’entrer souvent dans des détails techniques qui ne sont vraiment pertinents que pour des initiés. Il me semble toutefois que son message devrait être connu de tous les cliniciens embarqués en confiance (par naturelle « soumission à l’autorité ») dans une entreprise d’envergure mondiale qui a fait sauter tous les verrous de sécurité mis en place depuis des décennies par nos institutions démocratiques : le code de Nuremberg (1946), la convention internationale en matière d’expérimentation humaine (1966), la déclaration d’Helsinki sur l’éthique de la recherche (1964), la convention sur les armes biologiques (1975) et – ce qui devrait intéresser les membres des conseils de l’ordre – le code éthique de l’association des médecins américains.
Aujourd’hui je suis vraiment en colère et je sais ma colère juste. Les « autorités » auxquelles je m’étais fié ont trompé ma confiance et continuent à tromper (par négligence ou compromission, je ne sais) celle de mes pairs à propos
- (1) de la fiabilité du travail de contrôle des essais cliniques avant la mise sur le marché des vaccins,
- (2) de l’efficacité des vaccins et, plus grave encore,
- (3) de leur toxicité. Toutefois, personnellement, ce qui a le plus violemment heurté mon « âme » de chercheur et de médecin, c’est
- (4) l’occultation délibérée par des « autorités » scientifiques et politiques de l’origine non pas « naturelle », mais « chimérique » (artificielle) du virus responsable de la pandémie.
1 – Fiabilité des études préliminaires
La FDA et l’ANSM ont accordé aux industriels du médicament l’autorisation de la procédure d’urgence (EUA) malgré le non-respect d’une de ses conditions impératives, l’inexistence d’alternatives thérapeutiques. Ceci leur a permis de raccourcir la durée des expérimentations de 10 ans à 11 mois. De plus, les instances responsables de la vérification des expérimentations (FDA, ANSM) – entièrement pilotées par ces industriels – n’ont pas fait correctement leur travail de lecture critique des statistiques des résultats publiées. Une lecture plus attentive (dénoncée par Fleming et d’autres experts3 leur aurait montré une réalité qu’aujourd’hui même les « autorités » acceptent, à savoir que le vaccin ne protège ni du risque de réinfection, ni du risque de contagion, ni (bien évidemment) d’une infection par les inévitables variants.
2 – Efficacité du vaccin
Une lecture critique des essais cliniques réalisés avant mise sur le marché montre que l’efficacité (voisinant les 90% selon les industriels) a en fait été évaluée sur base d’un paramètre – le « risque relatif » – qui n’a pas de signification clinique alors qu’exprimé sur base du paramètre cliniquement pertinent généralement utilisé (le « risque absolu »), cette efficacité voisine plutôt les 1%. La « manipulation » des chiffres (et de l’incompétence des citoyens et des médecins en matière de statistique) est flagrante, mais inacceptable. De plus, une lecture attentive démontre, à partir des résultats présentés par les firmes que, par exemple, l’efficacité des vaccins n’est pas statistiquement significative chez les sujets de plus de 70 ans, pourtant les premiers bénéficiaires du vaccin. Si j’avais su cela, jamais je ne me serais fait vacciner.
Quant aux études faites après mise sur le marché, on trouve – quand on les cherche – des preuves accablantes de nombreux cas d’infections et d’hospitalisations pour la Covid-19 chez des patients dûment vaccinés.
3 – L’étude critique de la toxicité potentielle des vaccins est encore plus effrayante
Le « rapport bénéfice/risque » avancé par les firmes correspond à une grossière manipulation des statistiques. Des responsables compétents n’auraient jamais permis sa mise sur le marché en temps normal. Aujourd’hui que des millions de gens ont été vaccinés, la chose est évidente. Le site américain de recensement des « effets indésirables » des vaccins (VAERS) recense en mai 2021 plus de 4 000 morts et 17 200 effets secondaires sévères. Une étude européenne de pharmacovigilance recense, elle près de 20 000 morts et 800 0000 cas d’effets secondaires jugés « graves ». En France, l’ANMS recensait en juillet 2021 900 décès et 8 700 cas d’effets secondaires graves pour le seul vaccin Pfizer. Pour rappel, l’épidémie de grippe porcine en 1976 aux USA (célèbre scandale sanitaire) a été arrêtée quand on a recensé 25 morts après une campagne de publicité semblablement orchestrée par les « autorités » politiques et sanitaires qui avait amené 46 millions d’Américains à se faire vacciner.
Le statisticien en santé publique (l’autorité ultime de la « scientocratie ») va mettre ces chiffres en balance avec le nombre (supposé) de « vies sauvées » grâce au vaccin. Aux yeux de tout médecin vivant une relation de confiance avec son patient (la base du serment d’Hippocrate), ce calcul est inacceptable parce qu’en prescrivant ou administrant un médicament qui peut causer la mort ou un handicap grave à son patient il n’est en rien excusable puisque, s’il connaît le risque statistique du vaccin qu’il propose, il est déontologiquement obligé de donner cette information à son patient et d’obtenir son consentement « libre et éclairé ». En rendant le vaccin obligatoire, les « autorités » sanitaires et politiques bafouent ouvertement ces principes fondamentaux de la médecine au nom de statistiques portant sur l’incidence (potentielle) et la mortalité (inférieure à 0,1%) d’une maladie virale « naturelle » (cf. point 4).
Mourir de la Covid est certes un drame pour les proches, mais cette mort est « naturelle » (pour autant qu’on croie le virus de la Covid-19 naturel). Par contre, mourir à cause d’un vaccin qu’on a forcé le médecin à administrer ou le malade à accepter contre sa volonté, sa conscience dûment éclairée ou son intime conviction est tout simplement un sacrilège, une atteinte inacceptable aux valeurs fondamentales (sacrées) de l’homme. C’est là que moi personnellement je décide d’entrer en résistance et de donner raison à tous ces citoyens anonymes et soignants de plus en plus en plus nombreux qui, se fondant sur leur profonde intuition (l’intime conviction), s’opposent aux directives des autorités. L’attitude de ces autorités politiques et sanitaires est aujourd’hui inacceptable du point de vue de l’éthique médicale. En dépossédant les médecins de leur fonction spécifique, elles se rendent en réalité complices de ce que certains appellent un « crime contre l’humanité ».
4 – Du caractère « naturel » du virus de la Covid-19
Toutes ces « révélations » génèrent chez moi une profonde colère, mais celles qui, dans cette vidéo, m’ont personnellement le plus effrayé sont d’ordre scientifique et pas médical. Elles concernent la protéine spike, l’acteur majeur de cette pandémie et la cible visée par les vaccins. J’ignorais, avant la lecture de cette vidéo, que cette protéine (les « épines » du virus) commune à tous les coronavirus est, dans le cas du SARS-Cov 2, une pure « chimère » c’est-à-dire le résultat de manipulations génétiques menées patiemment depuis 20 ans dans des laboratoires de virologie largement financés par le ministère de la Défense (!!!) des USA (laboratoire de Ralph Baric) puis « améliorés » par des virologues chinois dans l’institut de Wuhan (laboratoire de Shi Zhengli). Ces études portant sur le « gain de fonction » des virus visent à « améliorer » la virulence du virus pour la race humaine et sa capacité à pénétrer dans le cerveau. C’est donc indubitablement une arme biologique. Ces bricoleurs de virus ont en effet « inséré » dans la protéine spike du coronavirus de la chauve-souris (H4U4), totalement inoffensif pour l’homme, des fragments du virus du sida (insert de 590 acides aminés) et de celui de l’hépatite C ainsi qu’un court « insert » appelé PRRA constitué de 4 acides aminés (codés par 12 nucléotides) absents de toutes les autres souches naturelles de coronavirus et impossibles à attribuer à des mutations naturelles puisqu’il faudrait qu’apparaisse simultanément la mutation de 12 nucléotides successifs du génome.
De plus, en déformant la protéine, ces trois inserts ont créé à son extrémité un domaine dit de type « prion », c’est-à-dire semblable à l’agent de la vache folle. Et, de fait, on peut induire expérimentalement ce type de maladie (encéphalopathie spongiforme) chez les souris génétiquement modifiées (dites « humanisée ») après infection par le SARS-Cov-2. Le SARS-Cov-2 est donc, incontestablement à mon sens, un virus artificiel – une « chimère » – dont la création a « bypassé » tous les processus de sélection naturelle. Tous les gouvernements impliqués dans la mise au point de cette chimère (les USA, la Chine, mais aussi la France cofondatrice de l’institut de Wuhan) se sont empressés de nous faire passer ce virus pour une zoonose (le fameux pangolin) ou le résultat de mutations (naturelles). Mais une chimère n’est pas un mutant (naturel) et j’ai le sentiment que tout est fait « quelque part » pour que cette vérité embarrassante – mais cruciale dans le procès de la thèse du complotisme – soit tue.
5 – De la vaccination obligatoire et généralisée
Nous devons prendre conscience, nous médecins cliniciens, que les vaccins actuels contre ce « monstre » de la biotechnologie forcent nos propres cellules à synthétiser en millions d’exemplaires cette protéine chimérique imaginée et créée de toutes pièces par des scientifiques irresponsables. Le simple principe de précaution devrait nous pousser à redoubler de vigilance vis-à-vis de ce vaccin doublement atypique (technologie à ARN messager/nanoparticules lipidiques et antigène spike artificiel), mais les médecins généralistes, témoins les plus concernés par la santé individuelle de leurs patients et source la plus fiable des éventuels effets secondaires ont été écartés des centres de décision gérés par les autorités politiques, sanitaires et scientifiques. Avec un an et demi de recul, nous disposons aujourd’hui de statistiques de mortalité, de létalité et du rapport bénéfice/risque des différents vaccins commercialisés. Nous avons le devoir de les analyser objectivement et, personnellement, ils me glacent d’effroi.
Alors que le risque de mourir est quasiment nul
pour un Covid « naturel » entre 0 à 14 ans,
il est non nul pour l’administration du vaccin.
Or, cette seule réalité n’empêche pas les autorités
de prévoir une vaccination obligatoire de tous les enfants.
Dans la tranche d’âge entre 15 et 44 ans, le rapport bénéfice-risque est à peu près égal à 1 (seuil maximal admissible), mais si on évalue ce même rapport chez les sujets sans « comorbidité » (c’est-à-dire la majorité de cette population), il grimpe à 3 (1,5 à 4,4), ce qui signifie qu’il est trois fois plus toxique qu’efficace. Un parent ou un patient dûment éclairé de ces chiffres refuserait très certainement le vaccin. Comme personne n’est en droit de prétendre remplacer la responsabilité parentale ou personnelle dans une telle situation, les « autorités » ont balayé ce droit et manipulé l’information au nom d’une « immunité collective » dont nous savons aujourd’hui qu’elle ne sera jamais réalisée par les vaccins puisqu’ils ne protègent ni des réinfections, ni de la contagiosité, ni des variants.
Il est plus que temps, me semble-t-il, messieurs les présidents des conseils de l’ordre et chers confrères cliniciens, d’ouvrir nos yeux à des réalités que les « autorités » impliquées jusqu’au cou dans une politique unilatérale ne peuvent pas regarder en face sans perdre la face. Nous avons maintenant un recul suffisant face à cette maladie nouvelle. Le corps médical – et en particulier les omnipraticiens, premiers acteurs responsables dans une pandémie, et les conseils de l’ordre, seuls remparts officiels de l’éthique médicale – peut-il continuer à se « soumettre à une autorité » qui nous a dépossédés de ce qui fait toute la valeur éthique de notre métier, sa « densité humaine ». Comme le rappelle à plusieurs reprises mon collègue Richard Fleming : « Qu’en est-il si ceux qui prétendent soigner le problème (les “autorités” politiques et scientifiques et l’industrie biotechnologique) sont aussi ceux qui l’ont créé ? »
Si, après avoir visionné en intégralité la vidéo du Dr Fleming et, si possible aussi, celle de Christine Cotton ou du Dr de Lorgeril (deux spécialistes français de la lecture critique des statistiques dans les études cliniques) vous continuez, chers confrères à accorder votre confiance au discours des « autorités », je crains fort que vous ne puissiez rétablir – quand la vérité sera enfin établie – la confiance de la population en une médecine qu’elle jugera, à juste titre, très sévèrement.
Tout le monde sait que la pandémie a créé en quelques mois une vague de décès (en rien comparable à celle la grippe espagnole ou de la peste), une secousse sans précédent de l’économie mondiale, mais aussi quelques heureux, les neuf nouveaux milliardaires de l’industrie du vaccin et des tests biologiques. À titre d’exemple, le patron de la firme Moderna – qui ne cache pas publiquement son rêve de créer une médecine préventive fondée sur la manipulation (le « piratage », dit-il même) du génome, le plus précieux trésor de chaque organisme vivant que la Nature a mis plusieurs milliards d’années à sélectionner. En apprenant que ses gains personnels en 2020 (4.3 milliards de $) ont été exemptés d’impôts (cadeau de l’État du Delaware), et placés dans des paradis fiscaux (cadeau de la Suisse qui abrite le siège social de sa société), j’ai peine à croire en la pureté des objectifs humanitaires de ce genre d’industrie. Il est très loin le temps où le Dr Sabin, inventeur du vaccin de la polio, avait fait don de son brevet aux enfants de l’humanité.
La seule façon, me semble-t-il, chers confrères – et mon exhorte s’adresse également à tous les soignants, parents et jeunes – de résister à la puissance de ces géants est, je pense, d’entrer massivement en « résistance » et d’unir les voix de plus en plus nombreuses de ceux qui devinent – sans souvent pouvoir le démontrer – que quelque chose de fondamental à l’homme est en train de pourrir dans notre société capitaliste et hyperlibérale. En tant qu’humain, médecin, père et grand-père soucieux du devenir des générations futures, il me semble que cette démarche relève du noble « devoir civique ».
Très confraternellement,
Jean Stevens, 82 140 Saint Antonin (France)
P.S. Au moment d’envoyer cette lettre, j’apprends la courageuse démission de l’ordre des médecins d’un médecin de Montpellier à qui ses « autorités sanitaires » avaient refusé qu’il publie des résultats (très inquiétants) concernant les effets secondaires graves dans 83 EPHAD4. Il souligne au passage l’inquiétante augmentation des effets secondaires du vaccin Pfizer (+160 % en deux mois).
Article rédigé le 12 Octobre 2021 par Catherine Medioni
Selon les données publiques anglaises un vacciné a plus de probabilité d’attraper le Covid qu’un non-vacciné

Voilà qui contredit la version officielle en vertu de laquelle le vaccin protègerait du virus…. Finalement, tout ce qu’on peut dire, c’est que l’on ne sait pas grand chose de ce virus concocté en laboratoire et encore moins des effets de ce vaccin présenté comme l’unique prophylaxie…. Que l’on respecte ceux qui ne veulent pas se l’inoculer et que les pro-vaccins arrêtent leur prosélytisme agressif et violent.
Brève rédigée le 11 Octobre 2021 par Catherine Medioni
Les agents d’entretien du lycée Voillaume à Aulnay-sous-Bois obtiennent du renfort après la grève
Le 1er octobre, les agents d’entretien du lycée Voillaume à Aulnay-sous-Bois avaient, avec la FCPE, manifesté contre le manque de moyens et de personnels. Suite à ces protestations, le personnel semble avoir été écouté puisque la région Île-de-France a dépêché du personnel temporaire pour assurer le nettoyage et l’entretien des salles.
Cependant, le personnel souhaite obtenir une solution durable et explique au Parisien que de nombreuses personnes sont en arrêt pour des raisons diverses et variées.
Un monument célébrant la liberté d’expression en hommage à Samuel Paty

Un an jour pour jour après la décapitation de Samuel Paty, des commémorations en hommage à cet enseignant émailleront la journée du 16 octobre. La mairie de Conflans Sainte Honorine va dévoiler un monument dédié à la liberté d’expression, celle qui a coûté la vie à ce professeur, qui se présentera sous la forme d’un livre ouvert.
La journée en sa mémoire débutera en matinée dans la commune voisine d’Éragny où résidait Samuel Paty, puis se poursuivra à Conflans-Sainte-Honorine par un hommage national dans l’établissement où enseignait le professeur, le collège du bois d’Aulne avant de se terminer par un rassemblement place de la Liberté, à 15 heures. À cette occasion, le maire (DVD) Laurent Brosse dévoilera un monument en forme de livre ouvert évoquant la libre expression.
Dans un communiqué l’élu explique » qu’il est essentiel de rendre hommage à Samuel Paty et aux valeurs qu’il défendait via son enseignement, non seulement pour perpétuer sa mémoire et ne jamais oublier, mais aussi pour rappeler notre indéfectible attachement à nos valeurs et à la liberté d’expression «
En revanche le buste de Samuel Paty qui avait été commandé à l’artiste Nacéra Kainou, sculptrice parisienne, pour être érigée dans le collège où il enseignait ne sera pas dévoilé lors de cette journée de commémoration car la sculpture ne sera pas achevée avant le mois de novembre.
Le ministre de l’éducation nationale, Michel Blanquer enjoindra à tous les établissements scolaires d’observer une minute de silence à l’occasion de ce premier anniversaire et conseille de consacrer une heure de cours à un temps d’hommage et d’échanges.
Article rédigé le 9 Octobre 2021 par Catherine Medioni
Edgar Morin donne son point de vue sur la période que nous vivons

Edgar Morin né le 8 juillet 1921 à paris est un sociologue et un philosophe qui travailla principalement pour le Centre National de la Recherche scientifique mais également pour l’école des hautes études en sciences sociales. Connu pour son engagement politique communiste puis socialiste, il est à l’origine de plusieurs revues et a écrit de nombreux ouvrages traduits en 28 langues et dans 42 pays. Il met en avant » la nécessité d’un énorme progrès moral et intellectuel pour éviter les catastrophes du transhumanisme et pour ne pas soumettre l’humanité à une algorithmisation qui la robotiserait » Edgar Morin est docteur honoris causa de nombreuses universités
« Nous voyons aujourd’hui s’installer les éléments d’un totalitarisme. Celui-ci n’a plus rien à voir avec celui du siècle dernier. Mais nous avons tous les moyens de surveillance de drones, de téléphones portables, de reconnaissance faciale. Il y a tous les moyens pour surgir un totalitarisme de surveillance. Le problème est d’empêcher ces éléments de se réunir pour créer une société totalitaire et invivable pour nous. À la veille de mes 100 ans, que puis-je souhaiter ? Je souhaite force, courage et lucidité. Nous avons besoin de vivre dans des petites oasis de vie et de fraternité. »
Brève rédigée le 9 octobre 2021 par Catherine Medioni
Des scientifiques du monde entier analysent la composition des vaccins
Il semblerait que tous les ingrédients introduits dans les injections contre le virus SARS-cov-2 ne soient pas mentionnés dans les notices destinées aux soignants qui pratiquent les injections sur la population. De nombreux médecins, chercheurs et scientifiques du monde entier ont cherché à vérifier si la composition des flacons de vaccin était strictement conforme à l’énoncé des substances mentionnées dans les notices.
En Allemagne par exemple des médecins se sont réunis pour faire le point et échanger autour de ce qu’ils ont analysé et trouvé dans les vaccins :
https://odysee.com/@La_v%C3%A9rit%C3%A9_excite_la_col%C3%A8re:2/00_allemand_docteur_piqure_enfer_puce:f (analyse du contenu d’une injection par des médecins allemands)
Ailleurs, le docteur Carrie Madej dresse un état des lieux de ce qu’elle a trouvé dans le liquide vaccinal après analyse au microscope et avec différentes technique de pointe :
https://odysee.com/@FlowerPower:b/Dr-Carrie-Madej–Contenus-d’injections-vus-au-microscope-x-400:6 (Docteur Carrie Madej examine le vaccin au microscope)
Un rapport écrit très détaillé et comportant de nombreuses images réalisé par le docteur Robert Young a été obtenu par Maitre Brusa, avocat, et publié sur son site :
Vous pourrez télécharger vous-même le rapport spectométrique des vaccins ARNm du docteur Young qui est un document PDF de 24 pages traduit en français depuis le site de maitre Brusa :
140921 – Composition des pseudo-vaccins – Dr Robert YOUNG
je vais m’efforcer ci dessous de vous en extraire ce qui est compréhensible à l’entendement des néophytes que nous sommes, en vous faisant grâce des termes scientifiques compréhensibles uniquement par les seuls scientifiques qui en manient le langage ! Que cela toutefois ne vous donne surtout pas le sentiment de ne pouvoir comprendre l’essentiel de ce qu’il faut retenir et conclure à propos de ces injections que l’on veut vous inoculer de force alors qu’à aucun moment votre consentement n’a été éclairé ni même obtenu concernant les substances ultra nocives de ces injections pour la santé humaine et l’espérance de vie !
Ce n’est pas parce que vous n’appartenez pas au cénacle très fermé des » sachants » autoproclamés qui envahissent les plateaux télé que vous n’avez pas votre mot à dire sur cette scandaleuse obligation vaccinale que l’on veut vous administrer de force et qui omet à dessein de vous révéler les conséquences néfastes de toutes les substances qui ne vont pas vous protéger du virus, mais au contraire altérer gravement votre santé !
Ci-dessous donc des extraits compréhensibles du rapport du Docteur Young :
La microscopie à contraste de phase, la microscopie électronique à transmission et à balayage et la spectroscopie à rayons X à dispersion d’énergie révèlent les ingrédients des vaccins contre le CoV-19.
Il existe actuellement quatre grandes sociétés pharmaceutiques qui fabriquent un vaccin contre le SRAS-CoV-2, maintenant appelé SRAS-CoV-19. Ces fabricants et leurs vaccins sont :
- Pfizer– le vaccin ARNm BioNTech,
- Moderna- le vaccin ARNm Lonza -1273, Serum Institute-
- le vaccin Oxford Astrazeneca
- le vaccin Covid-19 Janssen, fabriqué par Janssen Biotech Inc, une société pharmaceutique Janssen de Johnson & Johnson, un adénovirus recombinant, inapte à la réplication, exprimant la protéine de pointe du SRAS-CoV-2.
L’objectif ( affiché ) de ces vaccins est de conférer une immunité contre le nouveau coronavirus infectieux ou SARS-CoV-2, désormais appelé SARS-CoV-19. Ces quatre sociétés pharmaceutiques n’ont pas fourni de divulgation complète à la FDA ( Food and Drug Administration américaine ) sur leur boîte de vaccin, leur fiche d’information ou leur étiquette.
Le but de cet article de recherche est d’identifier les ingrédients majeurs et mineurs spécifiques contenus dans le vaccin Pfizer, le vaccin Moderna, le vaccin Astrazeneca et le vaccin Janssen en utilisant divers tests scientifiques anatomiques, physiologiques et fonctionnels pour chaque vaccin SRAS-COV-2-19.
En tant que droits de l’homme, régis en vertu du droit international par le Code de Nuremberg de 1947, l’information sur les ingrédients spécifiques du vaccin est essentielle, requise et nécessaire à connaître pour que tout être humain de n’importe quel pays au monde puisse prendre une décision éclairée quant à son consentement ou non à l’inoculation du SRAS-CoV-2-19.
Nous avons effectué les tests scientifiques sur chaque vaccin et avons identifié plusieurs ingrédients ou adjuvants non divulgués qui sont contenus dans ces quatre vaccins contre le SRAS-CoV-2-19. Actuellement, ces vaccins sont administrés à des millions d’êtres humains dans le monde entier en vertu d’une autorisation d’utilisation d’urgence (EUA) délivrée par chaque pays sans que tous les ingrédients soient divulgués et, dans certains cas, à la demande de gouvernements ou d’employeurs, ce qui constitue une violation des droits de l’homme en vertu du Code de Nuremberg de 1947.
Explications sur la méthodologie et les techniques employées par le Docteur Young
Quatre “vaccins” ont été analysés, à savoir le vaccin Pfizer-BioNtech, Moderna-Lonza mRNA-1273, Vaxzevria d’Astrazeneca, Janssen de Johnson & Johnson, en utilisant différents instruments et protocoles de préparation selon les nouvelles approches technologiques des nanoparticules. Les différents instruments comprennent la microscopie optique, la microscopie à champ clair, la microscopie à contraste de pHase, la microscopie à champ sombre, l’absorbance UV et la spectroscopie de fluorescence, la microscopie électronique à balayage, la microscopie électronique à transmission, la spectroscopie à dispersion d’énergie, le diffractomètre à rayons X et les instruments de résonance magnétique nucléaire, qui ont été utilisés pour vérifier la morphologie et le contenu des “ vaccins ”. Pour les mesures de haute technologie et le soin de l’enquête, tous les contrôles ont été activés et les mesures de référence adoptées afin d’obtenir des résultats validés.
Ci dessous image de sang humain après inoculation du vaccin. Micrographie d’un amas de carbone d’oxyde de graphène réduit (rGO). » Notez que les globules rouges s’agglomèrent dans et
autour du cristal rGO dans une condition connue sous le nom de Rouleau ! Un mot français qui signifie “empiler” analyse le docteur Young.

Quels sont les ingrédients non divulgués contenus dans les vaccins Pfizer, Moderna, Astrazeneca et Janssen ?
Pour répondre à cette question, une fraction aqueuse des vaccins Pfizer, Moderna, Astrazeneca et Janssen a été prélevée dans chaque flacon, puis examinée séparément, sous microscope, montrant des preuves anatomiques de particules d’oxyde de graphène réduit (rGO).
Les ingrédients non divulgués du “ vaccin ” de Pfizer :
Les observations en microscopie du produit vaccinal de Pfizer, ainsi que des produits vaccinaux de Moderna, Astrazeneca et Janssen ont révélé certaines entités qui peuvent être des bandes de graphène, comme le montre l’image ci dessous :

Ci- dessous Images d’oxyde de graphène sous différents aspects et en plus gros plans :

Ci-dessous image de la capside du liposome contenant le rGO ( Oxyde de Graphène réduit ) que Pfizer utilise pour véhiculer l’oxyde de graphène de son produit en attachant la capside du liposome à des molécules d’ARNm spécifiques pour conduire le contenu du liposome de rGO vers des organes, des glandes et des tissus spécifiques, à savoir les ovaires et les testicules, la moelle osseuse, le cœur et le cerveau.

L’identification définitive de l’oxyde de graphène par microscopie TEM est présente dans les 4 vaccins CoV-2-19 ! En utilisant la microscopie électronique à transmission (MET), nous avons observé une matrice ou un maillage complexe de feuilles de rGO ( = oxyde de graphène réduit ) flexibles, translucides et pliées, avec un mélange d’agglomérations multicouches plus sombres et de
monocouches dépliées de couleur plus claire, comme le montre l’image ci-dessous :

l’image ci-dessus montre un amas de nanoparticules de graphène dans un vaccin Pfizer. Elles semblent être agrégées comme le montre les images ci dessous :

La diffractométrie des rayons X révèle leur nature de nanoparticules cristallines de rGO à base de carbone. Le contenu chimique et élémentaire de la fraction liquide du vaccin Pfizer a ensuite été analysé par spectroscopie à rayons X à dispersion d’énergie (EDS). Le spectre EDS a montré la présence de carbone, d’oxygène, vérifiant les éléments rGO, ainsi que de sodium et de chlorure.

L’image ci-dessus montre des débris de 20 microns de longueur identifiés dans le soi-disant “ vaccin ” Pfizer contenant du carbone, de l’oxygène, du chrome, du soufre, de l’aluminium, du chlorure et de l’azote.
Les images suivantes ci-dessous montrent une micrographie de différentes micro et nanoparticules qui ont été identifiées dans les vaccins Pfizer, Moderna, Astrazeneca et Janssen et analysées au microscope électronique à balayage (MEB) couplé à une microsonde à rayons X d’un système à dispersion d’énergie (SDE) qui révèle la taille des particules, la distribution de la composition et la nature chimique des micro et nanoparticules observées.

Un corps allongé de 50 microns est une présence mystérieuse et nette dans le vaccin Pfizer. Il apparaît et est identifié anatomiquement comme un parasite Trypanosoma cruzi dont plusieurs variantes sont létales et constituent l’une des nombreuses causes du syndrome d’immunodéficience acquise ou SIDA.
L’image ci-dessus identifie une composition de nanoparticules et confirme donc la présence d’un parasite Trypanosoma d’environ 20 microns de long trouvé dans le soi-disant “ vaccin ” Pfizer. Il est composé de carbone, d’oxygène, de chrome, de soufre, d’aluminium, de chlorure et d’azote.

Parasite Trypanosoma cruzi vivant dans du sang inoculé par le vaccin et détecté grâce à Une micrographie par microscopie à contraste de phase. l’image identifie une composition de nanoparticules comprenant du carbone, de l’oxygène, du chrome, du soufre, de
l’aluminium, du chlorure et de l’azote, que l’on retrouve également dans les “vaccins” CoV-19.
Les images suivantes montrent une micrographie de différentes micro et nanoparticules qui ont été identifiées et analysées sous un microscope électronique à balayage (MEB) environnemental couplé à une microsonde à rayons X d’un système à dispersion d’énergie (SDE) qui révèle la nature chimique des micro et nanoparticules observées et leur morphologie.

L’image ci-dessus montre les particules de taille nanométrique et micronique identifiées dans le “vaccin ” Pfizer. La particule blanche de 2 microns de long est composée de bismuth, carbone, oxygène, aluminium, sodium, cuivre et azote.

l’image ci-dessus montre un agrégat organique (carbone-oxygène-azote) avec des nanoparticules de bismuth, de titane, de vanadium, de fer, de cuivre, de silicium et d’aluminium incorporées dans le “vaccin ” Pfizer.
Les ingrédients non divulgués du “vaccin” d’Astrazeneca :
L’image ci-dessous montre un agrégat de fer, de chrome et de nickel, également connu sous le nom d’acier inoxydable, composé de micro et nanoparticules incorporées et identifiées dans le “ vaccin ” d’Astrazeneca, observé au microscope électronique à transmission (MET) et quantifié à l’aide d’une microsonde à rayons X d’un système à dispersion d’énergie qui révèle la nature chimique des micro et nanoparticules observées et leur morphologie.

L’instrument XRF (X-ray fluorescence) a été utilisé pour évaluer les adjuvants du “ vaccin ” Astrazeneca, ce qui a permis d’identifier les molécules suivantes : histidine, saccharose, polyéthylène glycol (PEG) et alcool éthylénique, également contenues dans les “vaccins” Pfizer et Moderna.
Le PEG et l’alcool éthylénique sont tous deux connus pour être cancérigènes et génotoxiques. Le PEG était le seul adjuvant déclaré sur la fiche technique énumérant les ingrédients du “ vaccin ” Astrazeneca, mais contenu également dans les “ vaccins ” Pfizer et Moderna.
Les ingrédients non divulgués du “vaccin” de Janssen :
L’image suivante montre un agrégat organique-inorganique identifié dans le “vaccin” de Janssen. Les particules sont composées d’acier inoxydable et sont collées ensemble avec une “ colle à base de carbone ” d’oxyde de graphène réduit. Cet agrégat est hautement magnétique et peut déclencher une coagulation sanguine pathologique et “ l’effet Corona ” ou “ l’effet protéine en pointe ” créé par la dégénérescence de la membrane cellulaire due aux interactions avec d’autres dipôles. Cet agrégat d’acier inoxydable est composé de carbone, d’oxygène, de fer et de nickel, maintenu par de l’oxyde de graphène.

L’image ci dessous montre des éléments de carbone, d’oxygène, de fer et de nickel réunis par de l’oxyde de graphène. L’ effet » Corona ” et la ” protéine de pointe ” créés de manière endogène sont causés par un empoisonnement chimique et radiologique dû à l’oxyde de graphène réduit et aux rayonnements micro-ondes !

Ci-dessous image de“L’effet Corona” et de la création endogène d’exosomes due à l’empoisonnement chimique et radiologique des fluides vasculaires et interstitiels de l’interstium.

L’image qui suit montre “ l’effet Corona ” et la naissance endogène de pics de protéines S1 causés par les radiations et l’empoisonnement chimique ou ce que le docteur Robert Young appelle “ l’effet de pic de protéines ”.

La micrographie ci-dessus montre la création endogène des “pics de protéines” comme une infection. Les images précédentes montrent “L’EFFET CORONA” sur les globules rouges montre “L’EFFET PROTÉINE SPIKE”, tous deux causés par une acidose décompensée des fluides interstitiels et vasculaires provenant d’un mode de vie acide et plus particulièrement d’une exposition à des champs électromagnétiques pulsés toxiques à 2,4 GHz ou plus, d’un empoisonnement chimique provenant de la nourriture et de l’eau ingérées, d’une pollution atmosphérique acide toxique, de chemtrails et, pour couronner le tout, d’une inoculation de CoV-19 à base de nano particules chargées de produits chimiques !
Docteur Robert Young : » S’il vous plaît, laissez vos sentiments et vos fausses croyances à la porte avant que VOUS ne vous fassiez du mal prématurément «
Les ingrédients non divulgués du “ vaccin ” Moderna :

L’étude a identifié une entité mixte de matières organiques et inorganiques contenue dans le “vaccin” Moderna. La microscopie électronique à transmission (TMS) et la quantification à l’aide d’une microsonde à rayons X d’un système à dispersion d’énergie (EDS) ont révélé la nature chimique des micro et nanoparticules observées. Le “vaccin” Moderna est un substrat d’oxyde de graphène réduit à base de carbone dans lequel sont incorporées des nanoparticules. Ces nanoparticules sont composées de carbone, d’azote, d’oxygène, d’aluminium, de cuivre, de fer et de
chlore.
L’image ci-dessus révèle la présence de nanoparticules cytotoxiques intégrées. Les micro et nano particules observées sont de nature chimique. De nombreux corps étrangers ont été identifiés avec une morphologie sphérique avec quelques cavités en forme de bulles.
l’image ci-dessous montre qu’ils sont composés de carbone, d’azote, d’oxygène, de silicium, de plomb, de cadmium et de sélénium. Cette composition de nanoparticules hautement toxiques sont des points quantiques de séléniure de cadmium qui sont cytotoxiques et génotoxiques.

L’image suivante montre les nano-points dans l’oxyde de graphène trouvé dans le “ vaccin ” Moderna.

L’image ci-dessous révèle la composition cytotoxique et génotoxique des nanoparticules d’oxyde de graphène trouvées dans le “ vaccin ” Moderna. le “vaccin” Moderna révèlent un symplaste de 100 microns de composite de nanoparticules d’oxyde de graphène réduit. Le rGO est composé de carbone et d’oxygène avec une contamination de nanoparticules d’azote, de silicium, de phosphore et de chlore.

Les deux images accolées ci-dessous montrent des entités d’oxyde de graphène réduit à base de carbone dans le “ vaccin ” Moderna, mélangées à des agrégats remplis de nanoparticules de silicate d’aluminium.

Conclusions du Docteur Robert Young après l’étude de la composition des quatre vaccins :
La pandémie de SRAS-CoVid-2-19 a incité les industries pharmaceutiques à développer de nouveaux médicaments qu’elles ont appelés vaccins.
Le mécanisme d’action de ces nouveaux médicaments, tel qu’il est déclaré par l’industrie pharmaceutique, associé à ce qui est indiqué dans la fiche technique des vaccins, n’est PAS clair pour les savants médicaux actuels qui comprennent que ces nouveaux médicaments produits par
- Pfizer – le vaccin ARNm BioNTech,
- le vaccin ARNm-1273 Moderna-Lonza,
- le vaccin Serum Institute Oxford Astrazeneca et
- e vaccin Janssen COVID -19, fabriqué par Janssen Biotech Inc, une société pharmaceutique Janssen de Johnson & Johnson,
ne sont PAS des vaccins mais des médicaments nanotechnologiques fonctionnant comme une thérapie génétique.
Le nom “vaccin” est probablement un escamotage (ruse) utilisé pour des raisons bureaucratiques et technocratiques afin de recevoir une approbation d’urgence, en ignorant toutes les règles normales nécessaires pour les nouveaux médicaments, en particulier pour ceux qui impliquent de nouveaux mécanismes nanotechnologiques qui n’ont jamais été développés ni expérimentés par l’homme, où que ce soit, à n’importe quel moment de l’histoire du monde.
Tous ces soi-disant “ vaccins ” sont brevetés et leur contenu réel est donc tenu secret, même pour les acheteurs, qui, bien sûr, utilisent l’argent des contribuables. Ainsi, les consommateurs (les contribuables) n’ont aucune information sur ce qu’ils reçoivent dans leur corps par inoculation.
L’humanité est maintenue dans l’ignorance en ce qui concerne les processus technologiques de nanoparticules impliqués, les effets négatifs sur les cellules du corps, mais surtout l’effet possible de la nano-bio-interaction magnétotoxique, cytotoxique et génotoxique sur le sang et les cellules du corps.
Cette étude actuelle, qui consiste en une analyse directe des soi-disant “vaccins” susmentionnés à l’aide d’instruments technologiques à nanoparticules, révèle des informations troublantes et susceptibles de changer la vie des personnes concernées, concernant la vérité sur le contenu acide toxique réel de ces soi-disant vaccins.
Les médicaments Pfizer, Moderna, Astrazeneca et Janssen ne sont PAS des “vaccins” mais des agrégats complexes de nanoparticules d’oxyde de graphène composés de divers nano-éléments fixés à des acides nucléiques génétiquement modifiés d’ARNm provenant de cellules animales et de cellules fœtales humaines avortées, comme nous l’avons vu et décrit ci-dessus.
Une fois de plus, les ingrédients de ces soi-disant vaccins sont hautement magnétotoxiques, cytotoxiques et génotoxiques pour les membranes cellulaires des plantes, des insectes, des oiseaux, des animaux et des humains, ainsi que pour leur génétique, ce qui a déjà entraîné de graves accidents (estimés à plus de 500 millions) et/ou la mort (estimée à plus de 35 millions).
Les soi-disant “experts” ou “savants médicaux” VOUS disent que les vaccins contre le CoV -2 – 19 sont le SEUL moyen d’arrêter la propagation du CoV-19… même lorsqu’il n’y a AUCUNE PREUVE de son existence et AUCUNE PREUVE de sa propagation telle que déterminée par la méthode scientifique des postulats de Koch ou de Rivers !
Ces même experts affirment qu’ils sont sûrs – malgré les preuves documentées du contraire….. qu’ils sont efficaces – même si des millions de personnes “doublement piquées” tombent malades, s’exposent théoriquement à un VIRUS NON EXISTANT appelé CoV – 19, et meurent, non pas d’une infection virale fantôme mais de la PEUR ou de fausses preuves semblant réelles, et du contenu acide toxique de l’oxyde de graphène réduit délivré via l’ARNm génétiquement modifié à des organes cibles spécifiques du corps humain entraînant une coagulation sanguine pathologique, un manque d’oxygène, une hypercapnie, une hypoxie et ensuite la mort par suffocation.
Ci-dessous image d’une Coagulation intravasculaire disséminée (CIVD) ou coagulation sanguine pathologique !

Docteur Robert Young : » Ces experts affirment que VOUS DEVEZ recevoir au moins deux injections PLUS des “rappels” pour vivre une “vie normale”… Et bientôt, ils vous diront que VOUS n’avez pas d’autre choix que de vous conformer à TOUTES leurs OBLIGATIONS ! «
NE LAISSEZ PERSONNE VOUS ENLEVER VOTRE LIBERTÉ DE SANTÉ !
« C’est VOTRE corps, VOTRE vie et VOTRE choix ! La connaissance est le pouvoir. Et c’est la clé pour comprendre pourquoi les vaccins expérimentaux CoV -19 sont si dangereux – malgré le récit officiel des médias aux ordres qui suppriment et censurent quiconque ose s’exprimer. Vous avez le contrôle de votre propre santé. Ne soyez pas victime des gouvernements et des bureaucrates mondiaux qui poussent tout le monde à se faire vacciner. Le “philanthrope” milliardaire Bill Gates et les activistes milliardaires de Big Tech pensent savoir ce qui est le mieux pour vous et votre famille. Vous devez être libre de décider ce qui est bon pour vous. Ne laissez PAS les gouvernements et les employeurs vous forcer à vous faire “vaxxer” “pour votre bien”. Et ne laissez jamais la culture de la censure vous rendre trop effrayé pour défendre vos droits ! »
Ce rapport d’études effectué par le Docteur Young révèle tout ce qui n’est pas divulgué dans les notices des laboratoires ! La composition des » vaccins » dont l’appellation est impropre puisqu’il s’agit de thérapie génique présente des quantités importantes de substances très toxiques pour la santé humaine qui n’ont rien à faire dans ces injections. Et c’est bien parce que les laboratoires savent que leurs ingrédients endommagent les cellules humaines qu’ils ne les mentionnent pas dans leurs notices ! N’y-a-t-il pas là une volonté manifeste de nuire et de tromper tous ceux qui subissent leurs injections toxiques ? Et les dirigeants qui imposent cette vaccination de force ne se rendent-ils pas délibérément coupables d’un génocide en cours sous l’alibi fallacieux de protéger la santé publique ? N’est-ce pas une immense imposture et une monumentale tromperie dont les peuples endureront les dommages, voire mourront ?
Un acte médical non consenti imposé par la force, le chantage et des mesures coercitives est illégal et ne peut-être que l’œuvre de charlatans malveillants et de psychopathes qui ont vendu leur âme au diable ! Cette vaccination obligatoire est un acte criminel et cela est déjà démontrable !
Dossier réalisé et article rédigé les 7, 8 et 9 Octobre 2021 par Catherine Medioni
L’obligation vaccinale réclamée par les sénateurs PS a été rejetée !

Souvenez-vous que le 20 Septembre dernier je vous avais alerté sur le risque d’une obligation vaccinale pour tous, exigé par des sénateurs socialistes totalement déconnectés de la volonté des citoyens, et notamment de tous ceux qui ont d’excellentes raisons de refuser cette vaccination dangereuse dont on commence d’ailleurs à constater l’inefficacité à protéger et à empêcher de transmettre le virus, parallèlement aux signalements de nombreux vaccinés mécontents et blessés ou décédés de leurs injections.
Fort salutairement, la commission des affaires sociales n’a pas suivi la proposition autoritariste des sénateurs socialistes, et a rejeté le texte défendu par Bernard Jomier. Ce sinistre personnage, probable réincarnation d’un nazi qui retombe dans les mêmes travers de dictature que sa vie antérieure, a le culot et la prétention de défendre la démocratie, alors que l’obligation vaccinale qu’il voudrait imposer de force à des non vaccinés qui refusent de se soumettre à cet acte médical est tout sauf démocratique !
Mais enfin, qui des politiques ou des marionnettes qui font office de » scientifiques » de façade et qui nous expliquent doctement que nous n’avons pas d’autres choix que de nous faire vacciner parce que les vaccins à ARNm développés en si peu de temps et dans l’urgence seraient la seule et unique solution pour échapper au virus, ce qui est totalement faux et mensonger, défend aujourd’hui le respect du patient, de son consentement libre et éclairé, non contraint par du chantage au droit de vivre et travailler, des menaces ou des pressions insupportables et non violé en application stricte et scrupuleuse de l’éthique et de la déontologie médicale qui interdit catégoriquement d’imposer un acte thérapeutique non consenti ?
La France a dramatiquement sombré dans une dictature épouvantable et manifeste dont les prescripteurs autoritaires se trouvent désormais dans tous les partis, au point que la population ne sait plus à quel groupe politique elle confiera son destin lors des prochaines présidentielles !
Aucune loi n’a le pouvoir ni le droit d’imposer un acte médical non consenti, ne fût-ce qu’à la plus petite portion du peuple, sauf à s’engager dans une dictature qui conduira inéluctablement à une guerre civile ! Une telle loi est illégale et ne mérite pas d’autre qualification que » loi scélérate » liberticide et attentatoire aux droits humains les plus fondamentaux !
Désormais quelques soient les députés, les sénateurs, les élus, les dirigeants et les futurs candidats à la présidentielle 2022 qui auront prétention à violer l’éthique médicale en imposant par la force et par des lois scélérates et mafieuses, des traitements décriés et non souhaités, s’attirera l’ire et la révolte du peuple qui descend chaque samedi dans la rue depuis l’allocution du 12 juillet 2021 et depuis les mesures dictatoriales et odieuses d’un chef d’état qui a disjoncté et qui ne sert ni ne respecte son peuple !
Nul doute que les vaccinés, blessés et rendus malades par cette vaccination criminelle et toxique ou qui témoignent du décès injustifié de leurs proches après leur injection, viendront grossir les rangs des non vaccinés qui savent depuis le début que cette pandémie est une machination fomentée contre les peuples, et a été mise en scène pour les amener par les mensonges et les manipulations propagés par les médias complices, à accepter docilement une vaccination meurtrière sur le court, moyen et long terme !
Désormais au sein de la population française, nous pouvons distinguer quatre catégories bien distinctes de citoyens :
— ceux qui ont cru aux mensonges éhontés et aux manipulations langagières de la Macronie sur la létalité surévaluée du virus délivrés chaque soir comme si nous étions en temps de guerre, et qui en ont développé une peur irrationnelle au point de se précipiter sans qu’on les force pour recevoir les injections perçues comme » miraculeuses » ! Ces vaccinés là sont potentiellement dangereux pour leurs concitoyens et pour la démocratie car ils pensent à tort et conformément aux dires mensongers du gouvernement que plus de personnes se feront vacciner, moins le virus circulera ce qui, on le sait désormais est faux puisque quantité de doublement vaccinés ne sont pas protégés du virus car ils l’attrapent et parfois dans des formes très graves et très invalidantes, et que se croyant à tort protégés, le transmette à leurs proches et contacts. Ces vaccinés là font un prosélytisme agressif et adoptent des comportements discriminatoires et autoritaires envers ceux qui refusent ce vaccin. Leur besoin de sécurité ( illusoire ) est tel qu’ils n’hésiteront pas à se fâcher avec les proches, famille et amis qui n’adhèrent pas à leurs convictions sectaires. Ils constituent les plus fervents soutiens à cette politique sanitaire désastreuse pour la santé humaine et contribuent fortement à installer un contrôle numérique abusif et un état policier ultra répressif niant et détruisant les libertés individuelles et les droits humains et citoyens fondamentaux acquis de haute lutte par nos ascendants et ancêtres ! De façon consciente et assumée ou inconsciente parce que la peur qui les a envahi régit leurs réactions primitives et grégaires, ils deviennent l’équivalent des kapos du régime Nazi qui a massacré tant de vies humaines !
— Ceux qui n’avaient pas du tout envie de se faire vacciner, mais qui après avoir résisté durant plusieurs mois à l’injonction vaccinale ont fini par capituler et obtempérer sans résistance aux prescriptions liberticides et attentatoires aux droits humains les plus irréductibles et fondamentaux du gouvernement, afin de pouvoir » revivre » normalement, munis illusoirement de leur précieux sésame sanitaire ! Les millions de connexions dans la nuit qui a suivi les nouvelles mesures coercitives témoignent de cette catégorie de citoyens qui, de guerre lasse, est venu renforcer le quota de vaccinés. D’une certaine manière ils ont renoncé à leurs droits fondamentaux inaliénables pour obtenir des droits et libertés sous conditions !
— Ceux qui étaient très réticents à se faire vacciner, mais qui sous la pression de leur employeur ou de leur entourage ne voulaient pas perdre leur travail ni être en situation de ne plus pouvoir faire vivre leur famille. Ceux là ont subi la vaccination sous la contrainte et ont malheureusement cédé à ce chantage odieux.
— Ceux enfin qui dès le départ ont toujours été méfiants face à cette pseudo thérapie présentée comme unique solution et qui ont soupçonné qu’elle avait été beaucoup trop rapidement mise en place pour être sûre et sécurisée et pour ne pas être source de dommages irréversibles sur la santé humaine. Epris de justice et de liberté et conscients de leurs droits fondamentaux aliénés et piétinés par des dirigeants aux velléités autoritaires et dictatoriales, ils ne cèderont jamais aux prétentions funestes du gouvernement et résisteront aux injonctions meurtrières !
Ce qui est certain, c’est que en 5 ans de mandat, Macron le psychopathe dictateur a clivé et divisé la société au point que nous aurons probablement à faire face à l’éclatement des familles, à la perte irréversible de ceux que nous pensions être des amis mais qui se seront révélés êtres de vrais lâches hypocrites et d’insoupçonnés dictateurs qui ne s’assumaient pas, et malheureusement à une guerre civile qui fera beaucoup de dégâts….
Analyse, réflexions et article rédigé les 8 et 9 octobre 2021 par Catherine Medioni





