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Thomas Lilti, le réalisateur d’«Hippocrate», raconte comment il a repris la blouse à l’hôpital Ballanger à Aulnay-sous-Bois

A la faveur de la crise sanitaire, le cinéaste spécialiste de la santé a repris du service à l’hôpital Robert-Ballanger d’Aulnay (Seine-Saint-Denis). Une expérience racontée dans un livre. Entretien.

« Je pensais tout ça définitivement dernière moi… » Mars 2020. En pleine réalisation de la très attendue saison 2 de la série « Hippocrate », dont la diffusion est prévue à partir de mars sur Canal +, le cinéaste Thomas Lilti, 44 ans, est rattrapé par la crise sanitaire. Confinement, tournage suspendu. Et finalement retour à son passé de médecin : le metteur en scène de « Première année » se porte volontaire pour soulager bénévolement les urgences de l’hôpital Robert-Ballanger, à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), où il tournait jusque-là dans un secteur désaffecté.

Un aller-retour troublant entre fiction et réalité que le réalisateur raconte dans « Le Serment », disponible depuis quelques jours en librairie.

Dans la saison 1 d’« Hippocrate », certains de vos personnages étaient confinés à cause d’un mal étrange…

THOMAS LILTI. Quand elle est sortie, la série a été très bien accueillie mais certains trouvaient ce point de départ pas très vraisemblable et romanesque par rapport à l’image réaliste de mon travail. On était finalement très très en-deçà de la vérité !

Source, image et article complet : Le Parisien

Pourquoi deux hommes ont-ils failli mourir sur la friche PSA à Aulnay-sous-Bois le 12 octobre 2020 ?

Cher.e.s aulnaysien.ne.s,

Pourquoi deux hommes ont-ils failli mourir sur la friche PSA à Aulnay-sous-Bois le 12 octobre 2020 ?

Plusieurs dizaines de voitures et de caravanes sont entrées sur une partie encore vacante de la friche PSA pour s’y installer. Trois hommes ont tenté de brancher au transformateur électrique le chauffage de leurs caravanes : il faisait 5° cette nuit-là. Ils ont été grièvement brûlés par l’arc électrique qui les a atteints : l’un à 20 % du corps, les deux autres à 70 % ont vu leur pronostic vital engagé. Heureusement, ils sont aujourd’hui sortis d’affaires.

Ce terrain étant clos, qui a autorisé son accès ? Qui l’a ouvert ? Pourquoi avoir fait rentrer de nuit une trentaine de caravanes soit environ 70 personnes sur un terrain non viable et équipé d’un transformateur extrêmement dangereux, alors qu’il était évident que ces personnes chercheraient à s’y brancher ? Pourquoi ces personnes ont-elles accepté ce risque de mort ?

D’après nos sources, voici les réponses à ces questions. Mme Maroun, première adjointe, aurait contacté le maire qui aurait demandé au service de sécurité d’ouvrir le site. Mme Maroun est ensuite venue sur le terrain. Les caravanes étant branchées sur des groupes électrogènes, les gens du voyage (GDV) lui ont demandé l’autorisation de se brancher sur le courant. Elle leur aurait alors dit « de se débrouiller ». L’accident s’est produit après son départ. L’envie de rendre service, louable, ne peut se concrétiser au péril de la vie des personnes aidées. Par ailleurs, aucun élu ne semble avoir pris de nouvelle des blessés.

Les GDV ont accepté de s’installer sur ce terrain au péril de leur vie, car ils ne trouvaient pas d’aire d’accueil disponibles. Voici pourquoi :

Contexte : Les lois du 31 mai 1990 et du 5 juillet 2000 obligent certes les communes ou leurs groupements à mettre à disposition des GDV des aires d’accueil et terrains aménagés, dans le cadre d’un schéma départemental d’accueil et d’habitat des GDV. L’État verse certes des subventions publiques pour aménager des aires et les collectivités les perçoivent certes. Mais les schémas départementaux sont rarement respectés par les collectivités notamment d’Île-de-France où le taux de réalisation d’aires d’accueil de 30% – le plus bas de France – cache de grandes disparités au sein de chaque département, comme l’attestent les deux schémas suivants.

La Seine Saint-Denis, qui accueille pourtant une forte communauté de GDV, accuse un important retard. Par exemple, l’aire de Tremblay – provisoire depuis 16 ans – a fait l’objet d’un permis de construire jamais mis en œuvre. Les GDV y vivent dans des conditions indignes et dangereuses comme l’ont montrées différents articles du Parisien. Que sont devenus les budgets votés et les subventions publiques perçues depuis des années ? L’État contrôle insuffisamment l’utilisation des subventions qu’il verse pour la réalisation des aires d’accueil et l’accompagnement des GDV. À Aulnay-sous-Bois, l’aire est inadaptée à l’accueil de familles semi-sédentarisées.

Conséquences : Leurs demandes d’accès aux aires étant souvent rejetées faute de place, les GDV sont alors obligés d’entrer parfois illégalement dans des terrains inadaptés et vivent dans l’angoisse d’expulsion ou d’accident. Il est tellement dur de trouver une place que -lorsqu’ils en ont une- les GDV y restent de peur – s’ils se déplacent – de ne pas en retrouver à leur retour. De ce fait, ils sont forcés d’abandonner leur mode de vie nomade et vivent dans des endroits souvent misérables, mal équipés, excentrés, mal adaptés à leurs besoins.

Au-delà des difficultés d’accès à une aire, à l’eau et l’électricité, les GDV – pour la plupart français depuis plusieurs siècles et à ne pas confondre avec les Roms – subissent de nombreuses atteintes à leurs droits :

  • civils et politiques : liberté d’aller et venir, de s’installer et s’inscrire sur les listes électorales : 75% ne votent pas ;
  • économiques, sociaux et culturels : marché du travail, logement, éducation ;
  • santé : leur espérance de vie est inférieure de 15 ans à la moyenne nationale.

Solution : Face à cette situation inacceptable, il convient de rappeler avec la Commission Nationale Consultative des Droits de l’Homme (CNCDH) « l’universalité et indivisibilité des droits de l’homme » : civils et politiques, au logement, à l’éducation, sociaux, à l’emploi sur l’ensemble du territoire européen, national et particulièrement au sein de Paris Terre d’Envol et à Aulnay-sous-Bois.

Nous concluons en disant : « il faut respecter la Loi pour que les GDV puissent la respecter ».

Sylvie Billard

L’élue citoyenne de tou.te.s les aulnaysien.ne.s

Antoine Sauser

Représentant des gens du voyage

 

La neige est de nouveau tombée à Aulnay-sous-Bois

L’année 2021 semble bien plus « normale » que l’année précédente, en tout cas en ce qui concerne la météo. Il neige en hiver, ce n’est pas un exploit, mais à force de se morfondre sur le réchauffement climatique, on oubliait presque qu’en janvier, la poudreuse faisait partie du paysage, en tout cas en France au nord de la Loire.

Et si à Noël 2021, il se mettait aussi à neiger, comme dans les années 80s ?

Amélie Machado met Aulnay-sous-Bois à l’honneur dans l’émission Ninja Warrior de TF1 !

Retrouvez l’aulnaysienne Amélie Machado dans l’émission Ninja Warrior : le parcours des héros de TF1 !N’hésitez pas à la soutenir devant votre écran.

Vous pourrez découvrir son portrait en février dans le magazine « Oxygène ».

Une aide financière pour les 18-30 ans à Aulnay-sous-Bois pour obtenir le permis de conduire

Une aide financière de 1000€ au permis de conduire est attribuée pour les 18-30 ans, en contrepartie d’un engagement associatif. Vous avez entre le 1er et le 12 février pour faire acte de candidature. Découvrez toutes les conditions en cliquant sur le lien ci-contre : aulnay-sous-bois.fr/actualites/aid

Enquête publique portant sur le zonage d’assainissement des eaux usées et des eaux pluviales sur le territoire Paris Terres d’Envol

Il sera procédé du mercredi 03 février 2021 à 8h00 au samedi 06 mars 2021 à 12h00 inclus, à une enquête publique portant sur le zonage d’assainissement des eaux usées et des eaux pluviales sur le territoire Paris Terres d’Envol sur les communes du territoire Paris Terres d’Envol, Aulnay-sous-Bois, le Blanc Mesnil, le Bourget, Drancy, Dugny, Sevran, Tremblay-en-France et Villepinte.

Cette étape importante du projet vise à recueillir les observations du public.

Pour diligenter cette enquête publique a été désignée une commission d’enquête composée :

  • d’un président, monsieur Jean-François BIECHLER,
  • de deux membres titulaires, madame Edith LAQUENAIRE et monsieur Bertrand CHANTALAT

Vous avez la possibilité de consulter en ligne les éléments du dossier. Le commissaire enquêteur recevra le public aux lieux, dates et heures suivantes pour la ville d’Aulnay-sous-Bois (MAIRIE – 16 BOULEVARD FELIX FAURE) :

  • Samedi 06 Février 2021, 09h00 à 12h00
  • Vendredi 26 Février 2021, 14h30 à 17h30 

Merci à André Cuzon pour l’information

A quand un carré musulman à Aulnay-sous-Bois ?

Comme le cimetière dans le quartier des mille mille a côté des pompiers est bientôt plein et à de petites allées.

LA COMMUNAUTÉ musulmane, attend la construction du futur cimetière sur la ville d’Aulnay-sous-bois. Elle désire un carré musulman digne de la communauté musulmane à Aulnay-sous-Bois. Un cimetière neuf, beau, calme, avec de belles et grandes allées.

Pour pouvoir enterrer nos proches, voulant pouvoir les visiter régulièrement. Car au pays d’origine, ce n’est pas simple. Nous le voyons en ce moment avec la période du covid-19.surtout pour la communauté musulmane d’origine algerienne ou les corps sont envoyés, mais la famille ne peut pas y aller. C’est un déchirement. On enterré votre père, mère, oncle, tante, frère, sœurs, ami, voisin etcc et vous ne pouvez pas y assister. C’est très dur pour les familles.

C’EST pour cela que j’ai créé cette pétition en ligne pour voir la tendance et nous avons pkus de 2400 signatures et 600 commentaires.

DES que nous pourrons, nous ferons une pétition et nous irons devant les mosquées, marchés, magazins etcc pour faire signer les aulnaysiens. Afin de remettre un dossier de demande au maire d’aulnay sous bois prochainement.

Source : message de M. ARAHMANE adressé à Alain RAMADIER, député d’Aulnay-sous-Bois et au maire d’Aulnay-sous-Bois, Bruno Beschizza

Exemple de carré musulman :

Moins de naissances et plus de morts en 2020 en France, en partie à cause du Covid-19

Le taux de fécondité a baissé à 1,84 enfant par femme en France en 2020, le nombre de bébés nés dans l’année, autour de 740.000, est au plus bas depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale.

L’espérance de vie à la naissance atteint 85,2 ans pour les femmes (en baisse de quasiment cinq mois) et 79,2 ans pour les hommes (en baisse de six mois), soit une baisse bien plus forte que celle observée en 2015, année marquée par une forte grippe hivernale.

Pendant cette première année de l’épidémie de Covid-19, 658.000 personnes sont décédées en France – toutes causes confondues -, soit 7,3% de plus qu’en 2019, selon une estimation corrigée.

Vers un baby-boom Covid ?

L’année 2021 pourrait être différente avec une augmentation significative des naissances dues au confinement de mars-avril-mai dernier. On pourrait assister à un véritable baby-boom sur les mois de janvier à mars cette année.

Colère du maire d’Aulnay-sous-Bois après le refus de l’Etat de laisser l’hôpital privé vacciner les seniors

Bruno Beschizza

Le maire Bruno Beschizza (LR) fustige la décision de la préfecture de ne pas ouvrir un centre de vaccination pour les plus de 75 ans dans la clinique du groupe Ramsay. Cela permettrait, selon lui, de « désengorger la maison médicale de l’hôpital Robert-Ballanger ».

La liste des 17 centres habilités à vacciner à partir de ce lundi les personnes âgées de plus de 75 ans en Seine-Saint-Denis ne satisfait pas Bruno Beschizza (LR), loin de là. Le maire d’Aulnay-sous-Bois a couché sa colère sur papier. Dans un courrier adressé le 15 janvier au préfet Georges-François Leclerc, il fait part de sa « totale incompréhension » quant à l’absence de l’hôpital privé de l’Est parisien dans cette liste.

L’hôpital Robert-Ballanger, situé lui aussi à Aulnay-sous-Bois, fait partie des établissements retenus pour accueillir un centre de vaccination pour seniors. « Lorsque Olivier Véran s’est rendu à Ballanger [NDLR : le 6 janvier], je lui ai dit que nous étions prêts à mettre tous nos moyens à disposition », relate Bruno Beschizza.

Dans cette ville de 86 000 habitants « coupée en deux », nombre de personnes âgées résident dans la partie sud, pavillonnaire. L’hôpital Ballanger, difficile d’accès pour cette frange de la population, se trouve au nord de la commune. « J’ai proposé au préfet de payer des cars pour les emmener, reprend le maire. Mais on ne peut pas faire de demandes groupées pour la vaccination, seulement des rendez-vous individuels. »

La proposition de l’hôpital privé de l’Est parisien (Hopep), propriété du groupe Ramsay Santé depuis 2001, tombait donc à point nommé. Dans une missive adressée elle aussi le 15 janvier au préfet, la direction et les quatre urgentistes de l’Hopep se sont portés volontaires pour vacciner les seniors.

Source et article complet : Le Parisien

Impossible de se faire vacciner contre le Covid-19 en Seine-Saint-Denis avant le printemps ?

Il n’y a pas assez de doses pour la Seine-Saint-Denis, déplore le président du conseil départemental de la Seine-Saint-Denis, Stéphane Troussel. Selon lui, seulement 50 doses seront distribuées par jour dans les 17 centres de vaccination que compte le département. C’est insuffisant pour répondre à la demande, où près de 2400 personnes ont déjà pris rendez-vous pour se faire vacciner.