Archives de Catégorie: Actualité
Vidéo : la synagogue rue Maximilien Robespierre à Aulnay-sous-Bois lourdement protégée par l’armée française
Alors que la France est vigilance « Vigipirate alerte attentat », les principaux lieux de culte juifs sont protégés par des soldats de l’armée française.
La communauté juive de France est une cible de choix pour les terroristes islamistes, qui reprochent à cette communauté leur soutien à Israël face aux révoltes incessantes des palestiniens. La prise d’otage du magasin Casher porte de Vincennes en est un triste exemple.
A Aulnay-sous-Bois, une synagogue avait déjà été attaquée dans le passé rue Clermont-Tonnerre (sud de la ville). Au Nord, la Synagogue située rue Maximilien Robespierre n’a pas fait l’objet d’une attaque mais est lourdement protégée par des militaires en faction, comme l’en atteste la vidéo accessible en cliquant sur l’image ci-contre.
Cette protection qui fait office de prévention n’est pas du gout de tout le monde. Ainsi, Mohamed Belmokhtar, figure locale des réseaux sociaux, critique cette protection qu’il juge disproportionnée :
« -Quand les mosquées sont espionnées
-quand vos écoles sont protégées par des simples barrières
-quand l’islamophobie continue son ascension …
-quand la liberté d’expression fonctionne en sens unique…
« Notre belle armée protège une synagogue…«
Il a lui-même filmé cette synagogue il y a quelques jours.
Excès de protection ou prévention nécessaire, pour certains le débat reste ouvert…
Une soixantaine d’habitants de la Seine-Saint-Denis seraient partis faire le jihad en Syrie et en Irak
Au sortir d’une réunion avec des représentants musulmans hier soir, le préfet a dévoilé de glaçantes statistiques. Au moins six de ces combattants seraient morts à l’étranger.
Les chiffres font froid dans le dos. Selon le préfet de la Seine-Saint-Denis, Philippe Galli, « une soixantaine de personnes issues du 93 sont actuellement en Syrie, en Irak ou sur une autre zone où le Jihad est actif.
Source et article complet : Le Parisien
Meurtre d’Audrey Verdol : 20 ans de réclusion pour Olivier Ferdinand originaire des Mille-Mille à Aulnay-sous-Bois
La cour d’assises de Seine-Saint-Denis a condamné mercredi un homme de 30 ans à 20 ans de réclusion pour le meurtre de sa compagne, Audrey Verdol.
Celle-ci, une jeune Guadeloupéenne, avait été retrouvée à l’état de quasi-squelette dans une forêt en 2009.
La cour a suivi l’ensemble des réquisitions de l’avocat général, qui demandait en outre la requalification des faits – « enlèvement et séquestration suivis de mort » – en « homicide volontaire aggravé ».
« Je n’ai rien fait ! »
Olivier Ferdinand, manutentionnaire originaire de la cité des Mille-Mille à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), comparaissait depuis jeudi à Bobigny, où il n’a eu de cesse de clamer son innocence.
« Je ne comprends pas votre décision. Je n’ai rien fait ! Je vais faire appel », a réagi à l’énoncé du verdict l’accusé, sourcils froncés, crâne rasé et manteau noir.
Jeune fille sans histoire, Audrey Verdol, 21 ans, avait disparu le 11 avril 2009 après avoir quitté son appartement du Blanc-Mesnil (Seine-Saint-Denis). D’après ses proches, elle projetait de se rendre à un concert à Toulouse pour le week-end.
« Un soulagement pour sa famille »
Son corps avait été découvert par un promeneur sept mois plus tard, dans une forêt de Montgé-en-Goële (Seine-et-Marne) : le Bois de l’Homme-Mort. Sa tête, en état de décomposition, était recouverte d’un sac plastique et au niveau de son cou pendait un tissu avec deux noeuds.
« Cette condamnation est un très grand soulagement, surtout pour sa famille qui a vécu un grand calvaire et va enfin pouvoir essayer de faire son deuil. Sa culpabilité est évidente », s’est félicité l’avocate des parties civiles, Malika Larbi.
Déjà condamné à 19 reprises, notamment pour des violences, Olivier Ferdinand avait été renvoyé dans cette affaire en 2013, après de multiples auditions. En cause : le bornage de son téléphone et de celui d’Audrey, repérés ensemble le jour de sa disparition. Mais aussi ses déclarations contradictoires sur son emploi du temps.
Source et article complet : Ouest France. Photo : Le Parisien
L’acquisition de permanences grâce à l’indemnité pour frais de mandat de certains députés
À l’assemblée, c’est un sujet qui provoque un certain malaise et dépasse le clivage droite-gauche. Certes, il n’est pas interdit à un député d’acquérir sa permanence et de la payer avec son indemnité représentative de frais de mandat (IRFM), une somme de 5 770 € mensuels qui vient s’ajouter à l’indemnité du parlementaire.
Mais cela pose un problème moral, puisque cela revient à acquérir un bien privé avec de l’argent public normalement dévolu aux déplacements et frais quotidiens.
L’association Pour une démocratie directe, qui a enquêté six mois auprès des services des impôts puis des hypothèques, dénonce une pratique abusive. Selon elle, au moins 24 députés sont propriétaires de leur permanence et elle évalue à 150 le nombre de ceux qui auraient pu acquérir ce local grâce à leur IRFM. Parmi les élus ciblés : les UMP Catherine Vautrin, Gérald Darmanin, Olivier Dassault, Marc Le Fur, Alain Gest, Lucien Degauchy, le Front de gauche Patrice Carvalho, les socialistes François Brottes et Jean Grellier, le MoDem Jean Lassalle et les UDI François Sauvadet et Jean-Christophe Lagarde. « Qu’un député possède une permanence, ça ne pose aucun problème, note le fondateur de l’association, Hervé Lebreton. Mais s’il se l’achète et se la rembourse à lui-même en piochant dans l’argent public, alors, il use de son mandat à des fins d’enrichissement personnel. »
Source et article complet : Le Parisien
Les actes antisémites ont doublé en 2014 en France, la Seine-Saint-Denis 4ème département le plus touché
Dans le flot des statistiques annuelles qui dressent le visage de la France, celles recensant les actes antisémites lui dessinent une profonde balafre qui n’a sans doute pas fini de puruler. En 2014, le nombre d’actes commis contre les Juifs de France a augmenté de 101 %.
De 423 en 2013, ils sont passés à 851 l’an dernier, selon les chiffres – que nous vous révélons en exclusivité – du service de protection de la communauté juive (SPCJ), en coopération avec le ministère de l’Intérieur.
La hausse la plus spectaculaire concerne les violences proprement dites (agressions, incendies, dégradation et vandalisme) : 241 recensés, soit + 130 % en un an. Des chiffres où n’apparaissent pas les quatre assassinats de la porte de Vincennes, le 9 janvier. «Soixante-dix ans après Auschwitz, c’est la même logique qui est à l’oeuvre : la haine du Juif, la lâcheté, l’ignorance, la barbarie », s’attriste Roger Cukierman, le président du conseil représentatif des institutions juives de France (Crif). Il y a quinze ans, avant que ne resurgisse ce fléau à la faveur de la seconde Intifada dans les territoires palestiniens, le nombre d’actes antisémites était dix fois moindre.
«La violence aussi ne cesse d’empirer», déplore Roger Cukierman, rappelant que ces dernières années, le gang des barbares, Merah ou Coulibaly ont «tué des Juifs parce qu’ils étaient Juifs». «La quasi totalité des actes est commise par des jeunes musulmans, issus d’une communauté où les préjugés antisémites sont désormais très ancrés. Le mal est désormais structurel, installé, et d’autant plus inquiétant que le président et le gouvernement se montrent exemplaires dans leur lutte contre cette tumeur de la société française. Je comprends malheureusement ceux qui partent à l’étranger, à force de se sentir comme des parias ici.»
L’an dernier, 7 000 Français de confession juive ont fait leur «alya» en Israël. Un nombre de départs record (la France est devenue en 2014 le premier pays d’émigration dans l’Etat hébreu) qui devrait encore augmenter l’an prochain, selon le président du Crif, qui sera aujourd’hui en Pologne aux côtés du président François Hollande pour assister aux commémorations du 70e anniversaire de la libération d’Auschwitz. «Mes grands-parents sont morts à Tréblinka. Aujourd’hui, les écoles de mes petits-enfants sont gardées par des policiers et des soldats. Où va-t-on comme ça ?».
Source : Le Parisien du 27/01/2015. Vidéo : Synagogue attaquée à Aulnay
Omar CHÉRIF, 1er principal du collège Simone Veil à Aulnay-sous-Bois, est mort il y a quelques jours
Nous venons d’apprendre avec regret que le 1er principal du nouveau collège Simone Veil est mort il y a quelques jours. Il a été enterré dans le carré musulman du cimetière de Tremblay-en-France.
Nous adressons nos sincères condoléances à sa famille et à ses proches. La rédaction l’avait rencontré lors de l’inauguration du 7ème collège d’Aulnay et nous savions ô combien il était apprécié de ses élèves et des enseignants.
Ci-dessous, un message issu des réseaux sociaux des mosquées d’Aulnay-sous-Bois :
« Salam alaykoum:
Notre frère Omar CHÉRIF (ancien proviseur adjoint du lycée Voillaume puis 1er principal du 7ème collège d’Aulnay) est décédé ce vendredi matin. Salat janaza (prière funéraire) pour lui demain samedi 24 janvier 2015 a 9h45 à la mosquée des étangs
11 Rue de l’esprit à Aulnay sous bois. Qu’Allah lui accorde Sa grande clémence et sa miséricorde. Qu’Il accorde la patience et la quiétude à sa veuve et à l’ensemble de sa famille. Amine
FAITES TOURNER PASSER le MSG SVP.
Baraka Allah fikoum«
Apartheid, carte des Ghettos, délinquance et islamisme : Aulnay-sous-Bois citée par iTélé !
Encore une fois, notre ville d’Aulnay-sous-Bois a été filmée comme exemple…pour illustrer les potentiels 64 ghettos français ou pauvreté, drogue, chômage, délinquance et islamisme règnent et où les habitants ont peur de s’exprimer librement.
Dans le reportage vidéo accessible en cliquant sur l’image ci-contre, on y découvre Aulnay-sous-Bois et le quartier de la Rose des Vents. Triste exemple qui montre à quel point notre ville aura du mal à se détacher de cette image néfaste pour son développement.
Clients SFR : attention aux emails suspects !
Madame , Monsieur
ATTENTION AUX MAILS SUSPECTS!!!
Clients de SFR prenez garde, des petits malins s’amusent à envoyer des mails à l’image de SFR, avec le logo officiel et la signature de la directrice SFR, vous disant que votre facture est impayée , donnant même un numéro de relance et vous invitent à payer votre facture sous peine de rupture de services..
Pour ce faire ils vous proposent d’ouvrir un lien de facturation, NE L’OUVREZ SURTOUT PAS !!!!
IL SAGIT D’UNE ARNAQUE!!!
consultez vos factures sur votre service clients officiel de chez SFR, et appelez les au 1023
Expliquez leurs la situation et faites suivre le mail suspect a cette adresse:
emailsuspect@sfr.com
ce genre de manœuvres est malheureusement courante, NE DONNEZ JAMAIS VOS COORDONNEES BANCAIRES PAR MAIL; OUVREZ L’OEIL ET VERIFIEZ TOUJOURS L’ORIGINE DE CE GENRE DE MAIL..
il s’agit la de SFR mais ce genre de mails arrivent de n’importe ou, de n’importe qui, soyez prudents.
POUR QUE CECI S’ARRETE , FAITES LE SAVOIR AUTOUR DE VOUS.
Quatre amis d’enfance d’Aulnay-sous-Bois en justice pour le complexe de foot en salle Teams 5 de Roissy
Les amis d’enfance ne font pas toujours de bons associés. La cour d’appel de Paris doit se pencher ce lundi sur un litige autour du complexe de « foot indoor » Teams Five, installé depuis 2012 à Roissy (Val-d’Oise). Si l’on connaît cette structure, c’est notamment en raison de la notoriété de l’un de ses cogérants, le footballeur Alou Diarra. Ce dernier n’apparaît toutefois pas personnellement dans la procédure en cours.
C’est la société Dack Sports, qui exploite le centre de futsal, qui a été condamnée en décembre 2013 par le tribunal de commerce de Bobigny, ainsi que l’un de ses salariés, à verser plus de 60 000 € de dommages et intérêts à deux plaignants, Moussa Traoré et Dimitri Yomi. Ces deux derniers criaient en effet à la « concurrence déloyale ». Ils accusent tout simplement le petit frère d’Alou Diarra, Idrissa, également gérant de la société, ainsi qu’un ancien associé, Wilfried Achy, de leur avoir volé le projet de complexe sportif. Aujourd’hui, la société Dack Sports réplique en attaquant les plaignants pour « procédure abusive ».
Au départ, pourtant, le groupe semblait soudé. Quatre jeunes hommes ayant grandi dans la cité de la Rose-des-Vents (dite des 3 000) à Aulnay, unis par la passion du football. En 2009, Moussa Traoré, Dimitri Yomi, Wilfried Achy et Idrissa Diarra créent ensemble un portail Internet dédié au sport. Puis, le petit groupe, qui a fondé sa société Dream Team, envisage d’ouvrir un site de futsal. Mais il va éclater sur la délicate question des financements. Sollicité pour prêter près de 200 000 €, Alou Diarra aurait posé ses conditions : « Il nous a répondu : Je veux bien, mais mon frère sera actionnaire à 90 %. Ce n’était pas acceptable », affirme Moussa Traoré. Les associés deviennent concurrents : d’un côté, Moussa Traoré et Dimitri Yomi. De l’autre, Idrissa Diarra et Wilfried Achy, avec le soutien d’Alou. Ces derniers fondent Dack Sports et louent un entrepôt de la zone Paris Nord 2, où le centre Teams Five ouvre en janvier 2012.
Or, Moussa Traoré et Dimitri Yomi affirment qu’ils avaient eux-mêmes repéré le site et élaboré le « business plan » qui a permis aux frères Diarra de se lancer. Ce que conteste l’avocat de la société Dack Sports, Redouane Mahrach : « Le business plan a été élaboré à titre gracieux par le frère de M. Achy. Et messieurs Traoré et Yomi n’avaient pas les moyens de financer leur projet à Roissy. D’ailleurs, avant même que Dack Sports n’ait signé son bail, ils avaient monté un autre projet dans l’Essonne. » Effectivement, Moussa Traoré et Dimitri Yomi ont ouvert fin 2011 une autre structure de foot indoor à Sainte-Geneviève-des-Bois. Le seul rebond possible, assurent-ils, « même si l’environnement est moins favorable que Roissy ».
Source : Le Parisien
Quatre amis d’enfance d’Aulnay-sous-Bois en justice pour le complexe de foot en salle Teams 5 de Roissy-en-France
Les amis d’enfance ne font pas toujours de bons associés. La cour d’appel de Paris doit se pencher ce lundi sur un litige autour du complexe de « foot indoor » Teams Five, installé depuis 2012 à Roissy (Val-d’Oise). Si l’on connaît cette structure, c’est notamment en raison de la notoriété de l’un de ses cogérants, le footballeur Alou Diarra. Ce dernier n’apparaît toutefois pas personnellement dans la procédure en cours.
C’est la société Dack Sports, qui exploite le centre de futsal, qui a été condamnée en décembre 2013 par le tribunal de commerce de Bobigny, ainsi que l’un de ses salariés, à verser plus de 60 000 € de dommages et intérêts à deux plaignants, Moussa Traoré et Dimitri Yomi. Ces deux derniers criaient en effet à la « concurrence déloyale ». Ils accusent tout simplement le petit frère d’Alou Diarra, Idrissa, également gérant de la société, ainsi qu’un ancien associé, Wilfried Achy, de leur avoir volé le projet de complexe sportif. Aujourd’hui, la société Dack Sports réplique en attaquant les plaignants pour « procédure abusive ».
Au départ, pourtant, le groupe semblait soudé. Quatre jeunes hommes ayant grandi dans la cité de la Rose-des-Vents (dite des 3 000) à Aulnay, unis par la passion du football. En 2009, Moussa Traoré, Dimitri Yomi, Wilfried Achy et Idrissa Diarra créent ensemble un portail Internet dédié au sport. Puis, le petit groupe, qui a fondé sa société Dream Team, envisage d’ouvrir un site de futsal. Mais il va éclater sur la délicate question des financements. Sollicité pour prêter près de 200 000 €, Alou Diarra aurait posé ses conditions : « Il nous a répondu : Je veux bien, mais mon frère sera actionnaire à 90 %. Ce n’était pas acceptable », affirme Moussa Traoré. Les associés deviennent concurrents : d’un côté, Moussa Traoré et Dimitri Yomi. De l’autre, Idrissa Diarra et Wilfried Achy, avec le soutien d’Alou. Ces derniers fondent Dack Sports et louent un entrepôt de la zone Paris Nord 2, où le centre Teams Five ouvre en janvier 2012.
Or, Moussa Traoré et Dimitri Yomi affirment qu’ils avaient eux-mêmes repéré le site et élaboré le « business plan » qui a permis aux frères Diarra de se lancer. Ce que conteste l’avocat de la société Dack Sports, Redouane Mahrach : « Le business plan a été élaboré à titre gracieux par le frère de M. Achy. Et messieurs Traoré et Yomi n’avaient pas les moyens de financer leur projet à Roissy. D’ailleurs, avant même que Dack Sports n’ait signé son bail, ils avaient monté un autre projet dans l’Essonne. » Effectivement, Moussa Traoré et Dimitri Yomi ont ouvert fin 2011 une autre structure de foot indoor à Sainte-Geneviève-des-Bois. Le seul rebond possible, assurent-ils, « même si l’environnement est moins favorable que Roissy ».
Source : Le Parisien



