Archives de Catégorie: Actualités
Toute l’actualité d’Aulnay-sous-Bois et de la Seine-Saint-Denis, racontée par un blog de quartier indépendant. Ici, on parle de ce qui se passe vraiment dans nos rues, dans nos villes, dans nos quartiers : les procès et les plaintes, le logement et l’emploi, les travaux et les sorties, les décisions du conseil municipal. Chaque article s’appuie sur des faits vérifiés et cite ses sources. Et parce qu’une info n’est utile que si l’on peut agir, nos articles renvoient vers nos guides pratiques pour comprendre vos droits et vos recours. Choisissez votre rubrique : Justice, Société, Vie quotidienne ou Politique. Les articles publiés avant la nouvelle formule sont dans les Archives.
Menaces de mort, incivilités, saccages, dégradations : les enseignants du lycée Voillaume à Aulnay-sous-Bois n’en peuvent plus !
Plusieurs dizaines d’enseignants du lycée Voillaume à Aulnay-sous-Bois se sont mis en grève depuis hier pour protester contre des menaces de mort d’un élève à un assistant d’éducation. Cet élève s’efforçait de faire appliquer le règlement intérieur du lycée et les horaires d’ouverture du portail, ce mercredi 15 octobre à 10h du matin
Cette grève est une réponse au fait qu’un de nos collègues, assistant d’éducation, a été menacé de mort par un élève de l’établissement alors qu’il s’efforçait, avec une autre de nos collègues assistante d’éducation, En plus, 5 CPE et une vingtaine d’assistants d’éducation sont également en grève en externat et en internat.
En une seule journée, en l’absence complète de vie scolaire, plusieurs incidents graves ont été répertoriés :
- Collègue aspergé par un extincteur
- Un bureau d’une C.P.E. saccagé
- Une salle d’atelier de terminale Bac Pro MELEC retournée et vandalisée
- Plusieurs départs de feux dans des bâtiments (couloirs et toilettes)
- Des alarmes incendies qui ne se sont pas déclenchées
- Un mur de la salle A200 enfoncé
- Couloirs inondés
- Salles dégradées (bureaux retournées, ordinateurs cassés, …)
- Un non-respect des horaires d’ouverture et de fermeture de la grille pour les élèves impliquant des flux constants
- Une absence de surveillance de l’entrée secondaire utilisée normalement exclusivement par le personnel
- Une non surveillance de la présentation de la carte étudiante
Les enseignants réclament :
- Une communication officielle de la direction, à l’égard des familles et des personnels pour informer sur les événements et présenter un soutien officiel aux AED.
- Une communication officielle de la direction à l’intention de toute la communauté éducative pour rappeler le respect essentiel des AED et de leur travail. Rappeler qu’aucune exception aux règles (et notamment au respect de la grille horaire) ne peut être appliquée.
- Une présence plus régulière de la direction à la grille.
- Des moyens humains supplémentaires pour la vie scolaire : un poste de CPE et au moins deux postes d’AED en plus. Cette demande est formulée depuis plusieurs années au rectorat.
- Des temps de rencontre plus réguliers (tous les 15 jours) entre les AED et la direction, pas seulement lorsqu’il y a des incidents. Les mêmes rencontres pourraient être organisées avec les AESH.
- Des interventions immédiates de la direction dans les classes où des incidents graves ont lieu, même si l’auteur n’est pas identifié.
- Des décisions rapides en réponse aux rapports traités par les CPE.
- Des réponses plus rapides et régulières aux mails urgents adressés à la direction par les personnels, afin d’éviter que les situations ne s’enveniment.
- Une amélioration générale de la communication en cas de crise (mails rapides adressés à l’ensemble de la communauté éducative).
La grève risque de durer.
Le pass Navigo devrait coûter 90,80 euros par mois à partir du 1er janvier 2026
Cela devient de plus en plus cher de prendre les transports en commun en Île-de-France. Le pass Navigo devrait coûter deux euros de plus par mois à partir du 1er janvier 2026, pour atteindre 90,80 euros.
Cela reste bien moins cher que la voiture (essence, prix du parking) mais cela risque encore de mécontenter les clients des transports en commun.
Et si Hadama Traoré devenait le député de la 10e circonscription de la Seine-Saint-Denis
Est-ce que l’actuel gouvernement s’inscrit dans la durée ? Y-aura-t-il une dissolution de l’Assemblée Nationale par le Président Emmanuel Macron. En tout cas, cela donne des idées au candidat aux municipales à Aulnay-sous-Bois, Cheickh Nguette, pour les prochaines législatives.
Pour l’instant, Hadama Traoré, très connu pour ses combats pour le logement et la justice sociale, ne souhaite pas se présenter. Mais on imagine déjà, s’il change d’avis et s’il est élu, les joutes verbales entre le leader révolutionnaire et les membres du futur gouvernement. De quoi mettre un peu de piquant dans les débats à l’assemblée. Mais s’agit-il d’un voeu pieu de M. Nguette ou une réalité pas si lointaine que cela ?
Josette Laborde auprès du Ministre de l’Intérieur Laurent Nuñez pour mettre Aulnay-sous-Bois en avant !
Josette Laborde, membre du Comité Renaissance à Aulnay-sous-Bois, est fière de pouvoir porter les couleurs de la ville d’Aulnay-sous-Bois en étant proche du nouveau Ministre de l’Intérieur, Laurent Nuñez.
Josette Laborde est une Aulnaysienne engagée, oujours présente, disponible et toujours au service de l’intérêt général auprès des concitoyens. Elle espère que ce nouveau gouvernement durera le plus longtemps possible et se mettra au service du Ministre si besoin est.
Séverine Maroun et Frank Cannarozzo votent pour réduire les moyens des MDPH de la Seine-Saint-Denis
Bruno Beschizza Conseiller régional Île-de-France, Séverine Maroun et Frank Cannarozzo, conseillers départementaux de la Seine-Saint-Denis, même pour vote pour réduire les moyens des MDPH (Maison Départementale des Personnes Handicapées).
Le groupe communistes, insoumis et citoyens du conseil départemental de la Seine-Saint-Denis a proposé un vœu qui a été voté par la majorité de Gauche du conseil pour demander à Valérie Pécresse de revenir sur l’arrêt des subventions aux MDPH.
Séverine Maroun et Franck Cannarozzo ont voté contre et conforte le vote de Bruno Beschizza à la Région qui retire des subventions aux Maison Départementale des Personnes Handicapées.
Source : PCF Aulnay-sous-Bois
Cinq mineurs homophobes ayant agressé deux homosexuels au Blanc-Mesnil risquent la prison
L’enquête, confiée aux services de police d’Aulnay-sous-Bois, a mobilisé d’importants moyens techniques et permis d’identifier l’ensemble des auteurs, tous mineurs.
Deux victimes, présentes à l’audience, ont décrit des scènes d’une grande brutalité : coups de poing, coups de pied, blessures physiques et choc psychologique durable, avec jusqu’à cinq jours d’incapacité totale de travail. Une troisième victime n’a pas pu être identifiée.
Les prévenus ont reconnu les faits de violences et de vol, tout en niant tout mobile homophobe. Ils affirment avoir visé des victimes au hasard, Grindr leur servant seulement à attirer des personnes à un lieu de rendez-vous. Pourtant, plusieurs messages retrouvés dans leurs téléphones contenaient des propos hostiles aux homosexuels. Malgré leurs dénégations, le tribunal a retenu la circonstance aggravante liée à l’orientation sexuelle, estimant que les victimes avaient été ciblées en raison de l’usage même de cette application.
Source et article complet : Stop Homophobie
Intervention d’Oussouf Siby Conseil de Territoire Paris Terre d’Envol du 13 octobre 2025
Monsieur le Président,
Mesdames et Messieurs les Conseiller.e.s,
Avant toute chose, je souhaite saluer l’ensemble des agents, des directions, et des services de Paris Terres d’Envol. Ce rapport témoigne de leur engagement quotidien sur le terrain, souvent dans l’ombre, pour faire vivre les politiques publiques de notre intercommunalité. Leur travail mérite d’être reconnu et soutenu.
Mais au-delà de la forme et du bilan que nous avons sous les yeux, il nous faut aussi regarder en face ce que ce rapport dit , ou ne dit pas , de l’état réel de notre territoire, des attentes de nos habitants, et des responsabilités qui nous incombent collectivement.
Car l’année 2024, si elle a été riche en événements, a aussi mis en lumière les limites de notre action, voire parfois son manque de cap.
1. Jeux Olympiques : une opportunité pour notre territoire
2024 restera dans l’histoire comme l’année des Jeux Olympiques et Paralympiques en France. Et à juste titre, nous pouvons nous réjouir de la réussite de l’événement, de la mobilisation populaire, et de l’élan qu’il a suscité.
2. Une jeunesse nombreuse, trop souvent oubliée
Paris Terres d’Envol est un territoire jeune, très jeune :
- 30 % de la population a moins de 20 ans ;
- 30 % des familles ont plus de trois enfants.
C’est une chance. C’est une richesse. Mais c’est aussi une responsabilité.
Car malgré ce constat évident, notre intercommunalité ne dispose toujours pas d’une politique jeunesse à la hauteur. Pas de stratégie globale. Pas de programmation cohérente. Pas de vision commune.
Nos jeunes vivent sur des territoires communs, fréquentent les mêmes établissements, utilisent les mêmes transports, évoluent dans les mêmes zones urbaines. Mais les réponses qu’on leur propose sont morcelées, inégalitaires, voire inexistantes selon les communes.
L’accès à la culture reste trop limité.
Les passerelles vers l’emploi ou la formation sont insuffisamment visibles ou coordonnées.
Les lieux d’expression citoyenne sont rares, et trop souvent institutionnalisés, déconnectés des réalités de terrain.
Nous devons créer une véritable politique jeunesse intercommunale, avec des moyens, des partenariats, et une gouvernance partagée avec les acteurs éducatifs, associatifs, culturels et économiques.
3. Rénovation urbaine : de l’impatience à la lassitude
Le rapport évoque les projets de rénovation urbaine. Et de fait, les chiffres sont impressionnants sur le papier :
7 quartiers concernés par des projets de renouvellement urbain ;
19 quartiers classés en politique de la ville.
Mais pour les habitants, que voit-on aujourd’hui ? Des études, des diagnostics, des concertations… qui s’éternisent. Et sur le terrain : trop peu de chantiers, trop peu de livraisons, trop peu de transformations concrètes.
Les maquettes sont belles. Les documents stratégiques sont bien ficelés. Mais pendant ce temps, les ascenseurs sont en panne, les halls sont dégradés, les espaces publics sont abandonnés.
Nous devons changer de méthode. Accélérer les calendriers. Simplifier les procédures. Mettre fin à la multiplication des strates administratives. Et surtout : intégrer les habitants dès l’amont des projets, co-construire les transformations avec eux, pas à leur place.
4. Collecte des déchets : une situation inacceptable
Sur la question de la collecte des déchets, il faut être très clair : la situation s’aggrave.
La généralisation des conteneurs enterrés, si elle est louable sur le principe, est mal préparée, mal expliquée, mal accompagnée.
À Aulnay-sous-Bois, notamment, la situation est devenue invivable :
Des manques de bacs dans certains quartiers
Des horaires de collecte aléatoires
Une inégalité manifeste entre zones pavillonnaires, grands ensembles, copropriétés
Et tout cela alors que la TEOM reste particulièrement élevée sur notre territoire. C’est une injustice double : les habitants paient cher pour un service qui se dégrade. Et leur environnement en souffre : saleté, incivilités, nuisibles…
Il est urgent de revoir la chaîne entière de la collecte : de la communication avec les habitants à la responsabilité des bailleurs, en passant par le suivi des prestataires et le soutien aux communes. On ne peut plus se contenter de constats ou de tableaux Excel : il faut des résultats visibles.
5. Mobilités : des aménagements déconnectés les uns des autres
Nous le savons tous : les mobilités sont intercommunales par nature. Nos habitants traversent plusieurs communes chaque jour, pour aller au travail, à l’école, faire leurs courses, accompagner leurs enfants.
Et pourtant, les plans de circulation, les aménagements cyclables, les modifications de voirie sont trop souvent pensés en silo. Sans coordination entre les communes. Sans vision partagée.
Le résultat ? Des embouteillages accrus, des conflits d’usage, une absence de lisibilité pour les usagers.
Nous avons besoin d’un schéma de mobilité territoriale, ambitieux, cohérent, aligné avec les projets de la Région, d’Île-de-France Mobilités, et de la Métropole. C’est à nous d’impulser cette démarche.
6. Développement économique : un territoire sans boussole
Je veux ici évoquer un site emblématique : l’ancien site PSA à Aulnay-sous-Bois.
Cela fait onze ans que l’usine a fermé. Onze ans que le site attend une reconversion. Onze ans de promesses, de projets, d’esquisses… sans débouché concret.
Et pourtant, ce site est une opportunité historique : plus de 180 hectares, au cœur de l’Est francilien, connecté, stratégique, mobilisable.
Il aurait pu devenir un moteur pour notre développement économique. Un levier pour l’emploi local. Un lieu d’innovation, de formation, de développement durable.
Pourquoi ce blocage ? Pourquoi cette absence de vision ? Pourquoi ce silence du territoire, là où d’autres intercommunalités seraient montées au créneau ?
Il est temps de faire du développement économique une priorité. Non pas au fil de l’eau, mais à travers une stratégie lisible, avec des objectifs, des filières prioritaires, des outils de soutien aux entreprises, à l’économie sociale, à l’économie circulaire.
7. Gouvernance : un déficit démocratique préoccupant
Sur la gouvernance, je veux m’exprimer avec franchise.
Le fonctionnement de Paris Terres d’Envol est marqué par un manque de transparence croissant :
11 Conseils des Maires se sont tenus cette année. Aucun compte rendu, aucun relevé de décisions transmis aux élus du territoire.
5 commissions thématiques existent statutairement. Aucune ne s’est réunie de manière régulière ni effective.
Et pour la onzième année consécutive, vous refusez de filmer nos débats, d’enregistrer nos échanges, de permettre aux citoyens d’y assister à distance.
Comment prétendre rapprocher les citoyens des institutions si nous-mêmes refusons la transparence la plus élémentaire ?
Dans le même temps, la communication institutionnelle, elle, se porte très bien. Des brochures, des affiches, des réseaux sociaux… Oui, il y a du budget. Mais trop de communication, quand elle masque l’absence de concertation réelle, finit par provoquer la défiance.
8- Gestion des copropriétés : un échec qu’il faut reconnaître
Enfin, j’attire votre attention sur la gestion des copropriétés, où le territoire est gravement défaillant :
Le suivi des dispositifs OPAC-D est insuffisant
Les plans de sauvegarde sont en panne
Et dans certains quartiers, comme La Morée à Aulnay-sous-Bois, les habitants sont pris à la gorge, endettés, en raison d’une gestion catastrophique par l’ancien administrateur judiciaire, sans soutien réel ni durable des institutions.
Conclusion
Monsieur le Président, chers collègues,
Ce rapport 2024 montre un certain nombre d’actions, mais il met aussi en lumière de graves carences en matière de vision, de cohérence territoriale, de transparence, et de priorités.
Nous ne pouvons pas continuer à avancer ainsi.
Notre territoire mérite mieux.
Nos habitants attendent plus.
Et nous devons collectivement être à la hauteur.
Source : Oussouf Siby, Conseiller municipal d’Aulnay-sous-Bois, Conseiller territorial de Paris Terres d’Envol, Président du groupe des élus socialistes, communistes et écologistes
Le torchon brûle entre Hadama Traoré et Nadège Abomangoli, députée LFI à Aulnay-sous-Bois
Hadama Traoré semble être snobé par la députée de la 10e circonscription de la Seine-Saint-Denis (Aulnay-sous-Bois / Les Pavillons-sous-Bois / Bondy Sud-Est), Nadège Abomangoli (LFI). En effet, le leader révolutionnaire Aulnaysien souhaite un soutien ou une implication de la députée sur le dossier La Morée (travaux sans facture, comptes qui semblent comporter des erreurs…).
Malgré plusieurs relances, Nadège Abomangoli semble plongée dans un mutisme et ne semble pas vouloir s’impliquer davantage. Hadama Traoré annonce qu’il se lancera dans une lutte intellectuelle contre la députée si celle-ci persiste à ne pas répondre.
Le rescapé de la fusillade à Sevran mis en examen pour meurtre en bande organisée
Dix jours après le drame, Musa a perdu un doigt et dort en prison. Mais cette affaire criminelle est encore loin d’avoir livré tous ses secrets. Cet homme de 36 ans a été mis en examen, le 4 octobre dernier à Bobigny (Seine-Saint-Denis), pour « association de malfaiteurs et meurtre en bande organisée ». Il est soupçonné d’avoir, dans la nuit du 30 septembre au 1er octobre dans le quartier Rougemont de Sevran, participé à la dramatique fusillade qui a coûté la vie à Souleyman B., âgé de 34 ans.
La taxe foncière à Aulnay-sous-Bois la 2e moins chère en Seine-Saint-Denis
Le saviez-vous ?
- À Aulnay-sous-Bois, le taux communal de la taxe foncière reste inchangé depuis 11 ans !
- Avec un taux de 30,69 % pour les propriétés bâties, la ville d’Aulnay-sous-Bois demeure la 2ᵉ moins chère du département.
- Seule la revalorisation nationale des bases fiscales (fixée par l’État) peut faire légèrement évoluer le montant à payer.









