Archives de Catégorie: Faits divers

Valérie Pécresse soutient les habitants de Sevran qui ont repoussé l’invasion des dealers

La présidente (Libres !) du conseil régional a rencontré ce samedi les copropriétaires qui s’étaient physiquement opposés, début décembre, à l’installation de trafiquants dans leurs parties communes.

Une présidente de région, des conseillers départementaux et plusieurs maires qui débattent de sécurité dans le parking souterrain d’une résidence privée de Seine-Saint-Denis. C’est l’étonnante scène à laquelle ont pu assister des habitants de Sevran, ce samedi entre midi et 14 heures.

Valérie Pécresse (Libres!), à la tête de la région Ile-de-France, s’est rendue à la rencontre de ces copropriétaires qui s’étaient opposés à mains nues à des trafiquants, début décembre. Ces derniers lorgnaient leurs parties communes – et notamment le parking – pour y installer leur point de deal.

Installation de caméras, hausse des effectifs de police, construction, ou non, d’un commissariat à Sevran… Pendant plusieurs dizaines de minutes, les habitants et les élus ont abordé ces nombreux sujets, après avoir écouté le récit édifiant des habitants de cette résidence livrée tout récemment, il y a seulement deux ans.

Deux trafiquants ont été condamnés

Début décembre, des trafiquants s’étaient installés plusieurs jours d’affilée au sein de leur parking, jusqu’à ce que le président du conseil syndical, se décide de venir à leur rencontre.

« Je leur ai dit : Ici, vous ne pouvez pas rester, il y a des familles, des enfants… Ils m’ont entouré à cinq et ils m’ont frappé, témoigne-t-il face aux élus. Quand ils ont tenté de revenir, deux jours plus tard, on était plus de 80 propriétaires, hommes et femmes, à les attendre », poursuit-il.

Source et article complet : Le Parisien

Samir, habitant d’Aulnay-sous-Bois, avait dissimulé 70 000 euros dans son lave-vaisselle dans une affaire de blanchiment supposé

Ils sont entrepreneurs ou malfaiteurs chevronnés. Ces trois hommes, âgés de 38, 33 et 52 ans, sont les principaux complices du policier parisien ripou de 31 ans, qui se trouve au cœur d’un trafic de voitures hors norme récemment démantelé par les enquêteurs de l’OCLCO (Office central de lutte contre le crime organisé) et de l’IGPN (Inspection générale de la police nationale).

Ces trois hommes sont aujourd’hui derrière les barreaux. Ils se sont tous les trois vu refuser, fin décembre, leur libération par la chambre de l’instruction de Paris. Dans cette affaire, onze suspects ont été mis en examen début décembre par un juge parisien pour « association de malfaiteurs, vol en bande organisée, blanchiment, non-justification de ressources et corruption active » pour des faits qui se sont déroulés en Ile-de-France mais aussi dans toute la France entre 2017 et 2020.

70 000 euros cachés dans le lave-vaisselle

Lors de la perquisition chez lui, les forces de l’ordre ont mis la main sur 70 000 euros dissimulés dans… son lave-vaisselle à son domicile d’Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis). « Une nouvelle façon de se lancer dans le blanchiment », ironise un magistrat. Lors des auditions, il affirme qu’il s’est fait berner par Mohamed, la seule personne qu’il semblait connaitre dans ce dossier. L’accusation note que son important train de vie ne peut pas s’expliquer par ses activités légales dans l’automobile.

Son conseil, Me Thomas Bidnic, souhaite relativiser ce profil de délinquant chevronné décrit dans la procédure avant d’affirmer que Samir « changeait les cartes grises des voitures mais il ignorait qu’elles étaient volées ». Quant aux 70 000 euros, ce serait de l’argent qui était destiné à régler les frais de la préfecture. « Mon boulot, c’est de faire des cartes grises. Je n’étais pas au courant de ça. J’ai honte », a déclaré Samir.

Francis, lunettes et cheveux gris, entrepreneur de Seine-Saint-Denis, clame lui aussi son innocence. « J’aimerais retourner auprès de ma famille et faire tourner mes entreprises », souffle-t-il. Le quinquagénaire emploie 22 salariés dans deux entreprises de coursiers. On lui reproche d’avoir donné dans le blanchiment en tant que gérant de fait d’une société de transport routier installée, boulevard Macdonald à Paris (XIXe). « Il était en relation avec Mohamed qui était son commanditaire », affirme une source proche du dossier. Le quinquagénaire a reconnu avoir réalisé des virements sur l’ordre du véritable patron de cette société en direction de Mohamed.

Source et article complet : Le Parisien

Six mois de prison ferme pour un habitant d’Aulnay-sous-Bois qui a cambriolé une maison en Normandie

Les faits remontent au 3 avril 2019 : deux individus sont pris en flagrant délit de cambriolage dans une maison de Villedieu-les-Poêles dans le département de la Manche en Normandie. Un homme a été reconnu dans une des photos prises par les victimes. Âgé de 26 ans et habitant d’Aulnay-sous-Bois, il écopera de 6 mois de prison ferme. Selon, il serait innocent et revenait juste d’une fête religieuse sur une plage non loin de là.

Vidéo, la police attaquée à coup de mortiers dans le quartier des 3000 à Aulnay-sous-Bois !

En Seine-Saint-Denis, des policiers d’Aulnay-sous-Bois ont été hier la cible de tirs de mortiers d’artifice. Personne n’a pour l’heure été interpellé. On ignore pourquoi il y a une recrudescence des tensions, certains parlent du ras-le-bol du couvre-feu.

Ci-dessous, la vidéo de ces affrontements :

Des feux de poubelle et des tensions dans le quartier des Merisiers à Aulnay-sous-Bois

Plusieurs lecteurs nous informent que des feux de poubelle ont été constatés la nuit dernière dans le quartier des Merisiers à Aulnay-sous-Bois. Selon quelques informations obtenues, le climat est tendu dans ce quartier notamment entre les jeunes et la police. Le couvre-feu et les contrôles seraient à l’origine de ces tensions.

L’un des policiers agressés à Aulnay-sous-Bois estime qu’on voulait les tuer, un individu a lancé sur eux une barrière !

On commence à en savoir un peut plus sur les éléments qui ont débouché, dimanche dernier, sur l’agression des policiers dans le quartier dit des 3000 à Aulnay-sous-Bois (en fait, le quartier de la Rose des Vents). Tout commence par un banal contrôle routier avec l’interpellation d’un scooter avec 2 personnes dont le chauffeur n’avait pas les papiers. Le passager se propose alors d’aller récupérer les papiers chez son ami mais, au lieu de cela, arrive avec du renfort pour en découdre avec les deux agents. Au total, 15 individus arrivent pour bastonner les policiers.

Rapidement pris pour cible, les deux agents de police sont d’abord plaqués au sol puis reçoivent une pluie de coups.  Selon l’agent interviewé par LCI, les individus voulaient leur faire mal voire les tuer. L’agent reçoit un coup de barrière de séparation dans le visage alors qu’il est à terre, les deux agents reçoivent des voups dans le dos et sur les côtes.

La personne qui a filmé la scène n’était pas neutre : elle encourageait les individus tout en insultant les policiers.

Fusillade sur le tournage d’un clip de Booba à Aulnay-sous-Bois, le rappeur Kaaris disculpé

Booba soupçonnait son éternel rival Kaaris d’être derrière la fusillade qui avait blessé trois personnes lors du tournage de l’un de ses clips en Seine-Saint-Denis à l’été 2019. Le parquet a classé l’affaire.

« La fusillade n’a pas été reliée à un quelconque différend opposant les rappeurs ». Le parquet de Bobigny a indiqué ce mardi avoir classé sans suite cette affaire dans laquelle Booba était la victime. Le célèbre rappeur connu autant pour son « flow » que pour les clashs qui l’opposent à Kaaris, un autre rappeur originaire de Sevran, soupçonnait cette fois que son éternel rival était à l’origine de la fusillade qui avait violemment ponctué le tournage d’un clip à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) en août 2019. Il s’en était ému lors d’une vidéo diffusée sur les réseaux sociaux. Devant un reportage sur la fusillade il avait crié dans une nouvelle provocation « Armand! », le vrai nom de Kaaris.

Le jour de la fusillade, le rappeur des Hauts-de-Seine, alias « le Duc de Boulogne », et son équipe se trouvaient dans une zone industrielle en pleine action lorsqu’ils avaient vu débarquer cinq voitures, avec à leur bord des individus armés de battes de base-ball et d’armes de poing. Booba qui avait quitté les lieux n’avait pas assisté à la scène. Et les mystérieux trouble-fêtes n’avaient pas hésité à faire feu sur l’équipe de tournage.

Ibou, un proche de Booba avait été grièvement blessé. Il avait reçu quatre balles de 9 mm dans la jambe. Un technicien et un réalisateur avaient été atteints par les projectiles. A la suite de ces violences, une enquête pour tentative d’homicide en bande organisée a été ouverte.

Source et article complet : Le Parisien

La vidéo des deux policiers lynchés dans le quartier des 3000 à Aulnay-sous-Bois, preuve du mal qui couve dans les cités ?

La vidéo prise sur le vif hier lors d’un banal contrôle routier qui a mal tourné dans le quartier de la Rose des Vents à Aulnay-sous-Bois a beaucoup fait réagir les réseaux sociaux. Entre les personnes qui exigent une réponse forte pour venir à bout des agresseurs et ceux qui sont plutôt compatissants avec la quinzaine de jeunes qui se sont rués sur les policiers, la société se divise et s’interroge.

Dans la vidéo, on entend bel et bien des complices inciter leurs camarades de « shooter » dans la tête des deux policiers, dont un est à terre. Ces derniers ont fait preuve d’un certain sang froid, décidant de battre en retraite sans utiliser leur arme de service (reste à savoir si, en cas d’usage, la légitime défense aurait été acceptée par les juges).

Dans un quartier qui semble, en partie, échapper au pouvoir régalien, quelle sera la réponse de la municipalité d’Aulnay-sous-Bois ? Est-ce que le ministre de l’intérieur va réagir et venir pour soutenir les policiers ?

D’autres propos surprenants ont été aperçus sur les réseaux sociaux. L’un estime que le jeune homme interpellé aurait été « sauvé » car l’un des policiers l’aurait plaqué à terre et était sur le point de l’étouffer, comme dans l’affaire George Floyd. Etait-ce cependant une raison suffisante pour agresser les policiers ?

On compare souvent le mal des cités à la pauvreté et manque de moyens qui sont accordés aux jeunes. Cependant, dans les quartiers populaires Français des années 50s jusqu’au début des années 80s, notamment dans les corons du Nord-Pas de Calais où beaucoup de foyers n’avaient pas de télévision et dont les toilettes se trouvaient à l’extérieur, il n’y avait pas ce genre de rébellion. Il est difficile d’imaginer que seule la pauvreté et le désespoir seraient la cause de ces agressions.

https://twitter.com/atika_samrah/status/1345814523735912452

Vidéo, deux policiers agressés et frappés par une quinzaine d’individus lors d’un contrôle à Aulnay-sous-Bois

Des policiers à moto ont été violemment agressés à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) ce dimanche après-midi alors qu’ils procédaient au contrôle de deux hommes.

Un contrôle routier a viré à l’agression dans la cité des 3000 à Aulnay, ce dimanche vers 17 heures. Deux policiers à moto de la Compagnie de sécurisation et d’intervention de la Seine-Saint-Denis (CSI 93) ont procédé au contrôle de deux hommes qui circulaient eux aussi sur une moto, dans la rue Edgar Degas.

Le conducteur n’avait aucun document sur lui, ni son permis de conduire, ni le certificat d’immatriculation du véhicule. Son passager a proposé aux policiers d’aller récupérer les papiers au domicile du conducteur, situé à proximité selon lui. Plutôt que de ramener les documents, l’homme est revenu avec une quinzaine d’individus pour en découdre.

Ces derniers ont agressé les forces de l’ordre. Les fonctionnaires ont tenté d’interpeller l’un des mis en cause mais ont reçu de nombreux coups, notamment au sol, comme il est possible de le voir sur une vidéo diffusée sur les réseaux sociaux. Sur cette même séquence, d’autres hommes encouragent les agresseurs : « Nique-le ! Shoot dans la tête ! Baise-lui sa mère », peut-on notamment entendre.

Ci-dessous la vidéo de l’agression :

Source : Actu.fr

Le couvre-feu pas réellement respecté à Aulnay-sous-Bois pendant la nuit du nouvel an 2021

Si les autorités ne communiqueront pas sur les éventuels incidents survenus cette nuit dans les différentes cités de France, quelques vidéos circulent sur les fêtes improvisées dans quelques quartiers.

C’est le cas par exemple du quartier de la Rose des Vents à Aulnay-sous-Bois (que ceux qui n’aiment pas vraiment les lieux appellent quartiers « des 3000 ») où des jeunes individus ont bravé les interdictions et on festoyé sur la voie publique en faisant claquer les feux d’artifice malgré le couvre-feu.

Il n’y avait pas forcément beaucoup de monde vers minuit qui circulaient mais quelques véhicules étaient quand même visibles, en train de klaxonner. Bien entendu, cela n’est pas propre à Aulnay-sous-Bois, des scènes similaires ont été vues au Blanc-Mesnil et dans d’autres grandes villes de France.

Ci-dessous la vidéo des festivités dans le quartier de la Rose des Vents cette nuit.

https://twitter.com/Mv9s3/status/1344782413797449728