Archives de Catégorie: Politique

Le Canard enchaîné se déchaîne contre la gestion de la ville d’Aulnay-sous-Bois jugée hasardeuse

Décidément, la gestion de la ville d’Aulnay-sous-Bois, pour une période allant de 2011 à 2017, semble déchaîner les passions avec de nombreuses révélations. Cette période comprend la période 2011-2014 gérée par Gérard Ségura (PS) et 2014-2017 gérée par Bruno Beschizza (LR). Le premier évoque un contexte difficile avec de nombreux investissements ayant nécessité le recours à l’emprunt, et l’autre évoque un endettement moindre mais qui continue de progresser, avec une gestion de « bon père de famille ».

Dans l’article du Canard Enchaîné que vous pouvez découvrir en cliquant sur l’image ci-contre, on apprend quelques révélations supplémentaires :

  • 10 rappels au droit ont été formulés par la chambre régionale des comptes d’Île-de-France
  • Embauche de 24 hauts responsables avec appel à candidature seulement 2 jours avant embauche et parfois des mois après ! La loi interdit en effet de signer ce type de contrat sans appel à candidatures
  • Selon le Canard  Enchaîné, cette pratique d’embauche sert à placer des copains à des postes confortables, mais seulement les « nigauds » se « font pincer »
  • Au niveau des appels tranches, il y aurait eu abus de saucissonnage pour ne pas déclencher un appel d’offres marché public pour donner le travail à certaines sociétés. La ville aurait même oublié de relancer à temps des marchés qui arrivaient à échéance
  • Sur certains marchés, des sociétés ont été écartés pour des raisons de forme « bien légères », laissant le champ libre à des sociétés historiques

Erreur de débutants ou volonté de contourner un dispositif pour simplifier les procédures ? A vous de juger…

Une première salve de propagande électorale de la majorité municipale d’Aulnay-sous-Bois

Il semble que pour certains il ne soit pas trop tôt pour lancer la campagne électorale. C’est comme la guerre, il faut tirer les premiers. Et l’on sait que la première victime de la guerre, c’est la vérité. Il faut s’attendre à ce que dans les mois qui viennent, la propagande batte son plein, avec toute une armada de contre-vérités et de « faits alternatifs ».

La lecture d’un commentaire posté par un de nos maire-adjoint nous avait permis de relever quelques procédés bien caractéristiques de la propagande, et il s’avère que le tract distribué obéit à la même logique.

Source : communiqué Aulnay Environnement

La jeune garde des députés du parti LR font leurs devoirs de vacances à Aulnay-sous-Bois

Eté studieux à droite. Alors que les Français partent en vacances, la jeune garde des députés Les Républicains (LR) planchera jeudi sur ses cahiers de vacances pour tenter de redonner un avenir – et des idées – aux Républicains. Autour du député Aurélien Pradié et d’une dizaine d’autres jeunes parlementaires, les premiers ateliers du « comité de renouvellement » LR se tiendront à Aulnay-Sous-Bois (Seine-Saint-Denis) autour des thèmes de l’alimentation, du logement et du handicap. Objectif : défricher des sujets jusque-là laissés de côté par la droite pour moderniser son logiciel, après la déroute électorale des européennes.

Plongée « en immersion » dans les quartiers d’Aulnay-sous-Bois

Seront aussi présents le président par intérim de LR Jean-Leonetti, le favori pour lui succéder Christian Jacob et le président du Sénat Gérard Larcher. Ils déjeuneront ensuite avec une association d’aide aux femmes victimes de violences avant de partir « en immersion » dans les quartiers d’Aulnay-Sous-Bois.

Source et article complet : Yahoo.fr

Pressions sur l’association EPT par la municipalité d’Aulnay-sous-Bois et l’EMJF concernant l’école musulmane Philippe Grenier

ancienne école bougainville à Aulnay

Suite aux différents articles publiés sur les différents blogs sur le Parisien, l’association Education Pour Tous (EPT), qui loue les locaux de l’ancienne école Bougainville dans le cadre de l’école privée musulmane Philippe Grenier, a souhaité faire une mise au point. Nous avons contacté le secrétaire de l’association, M. El Masso, nous a apporté quelques précisions que nous vous partageons :

Aucune légitimité pour mettre fin prématurément au bail, les loyers sont payés

Selon M. El Masso, contrairement aux allégations de la municipalité, l’association EPT est à jour de ses loyers, aucun défaut de paiement n’est à signaler. Cependant, toujours selon M. El Masso, la Mairie n’envoie plus les références de paiement ces loyers ce qui rend difficile le paiement de ces loyers. L’EPT appelle directement les impôts pour payer le loyer et préserver le bail en toute légalité.

Les frais de notaire sont à payer par la Mairie, et les charges demandées sont sans détails

31000 € sont demandés à l’EPT pour les frais de notaire et les charges. Il faut savoir qu’environ 23000 € correspondent aux frais de notaire et que les charges demandées (8000 €) sont celles qui sont étalées sur 3 mois.

M. El Masso explique que l’association ne peut pas payer ces charges car il n’y a aucune relevé de compteur et par conséquent, il est difficile pour le trésorier de lees valider. Concernant les frais de notaire, selon M. El Masso, ce serait à la Mairie de payer. L’EPT n’est que locataire des lieux, et une clause serait également stipulée dans l’une des pages du bail que ces frais de notaire reviennent au propriétaire.

La municipalité impose 2 membres de l’EMJF dans le bureau de l’association EPT

Le bureau de l’EPT a été totalement renouvelé au mois de juin pour repartir d’une feuille vierge et garantir le meilleur fonctionnement de l’école Philippe Grenier. Cependant, selon M. El Masso, la municipalité ferait pression sur l’association pour que deux membres de l’Espérance Musulmane de la Jeunesse Française rejoigne le bureau. Ce demande insistante a pour le moment été refusée.

L’EMJF a défrayé plusieurs fois la chronique avec son président qui a relayé sur son compte Facebook des propos pas très tendres sur les homosexuels. Certains voient en l’EMJF une association proche du Maire Bruno Beschizza, qui a d’ailleurs été soutenu par cette association lors des éléctions municipales de 2014.

« Il y a des choses pas très claires entre l’EMJF et la municipalité d’Aulnay-sous-Bois« , remarque M. El Masso. A noter que l’EMJF bénéficie toujours de l’accès à l’école pour des cours d’Arabe, mais l’EPT souhaite un meilleur encadrement et travailler avec d’autres associations.

Selon M. El Masso, l’EMJF ne fait qu’un business alors que l’objectif principal de l’EPT est l’éducation des enfants.

Pas d’animosité avec l’école maternelle et primaire musulmane Fitrati

Si l’EPT ne travaille pas avec l’association Fitrati qui gère une école musulmane sur la rue Robespierre, M. El Masso a tenu à nous assurer qu’il n’y avait aucune animosité avec cet établissement. D’ailleurs, il est à noter que, selon M. El Masso, Fitrati officiait depuis 1999 mais n’a reçu l’agrément de l’éducation nationale qu’en 2014.

Leila Abdellaoui fait confiance à Benjamin Giami pour rassembler les habitants d’Aulnay-sous-Bois

Celles et ceux qui me connaissent, qui m’ont vu œuvrer pendant des années pour notre ville ; et travailler sans relâche auprès des Aulnaysiens, dans l’insertion des jeunes, dans l’accompagnement des familles comme présidente de l’ACSA (une des trois plus importantes associations de la ville d’Aulnay) connaissent mon attachement aux Aulnaysiens et à notre ville.
J’ai fait mes premières armes au service du bien collectif comme membre du cabinet du précédent maire, Gérard Ségura. 
J’ai repris le cours de mes études et j’ai obtenu un master en administration publique à l’ESSEC.
Depuis, et diplômée de l’ESSEC, j’ai décidé de prendre mes responsabilités et de poursuivre ma voie en poursuivant mon engagement politique, au-delà des clivages politiciens, en adhérant au mouvement La République En Marche.
Conseillère municipale d’opposition, membre du groupe municipal «Rassemblement pour Aulnay », je poursuis mon engagement public avec, toujours intacts, un profond attachement aux habitants et la ferme volonté d’assurer la promotion de notre jeunesse. 
Je porte aussi une attention particulière aux questions cruciales de développement économique, de formation et d’éducation.
Aujourd’hui, je suis heureuse de vous annoncer que la République En Marche a investi Benjamin Giami, président de notre groupe municipal, pour être la tête de liste à l’élection municipale de #2020.
J’ai confiance en lui, en ses convictions, en son honnêteté, en son engagement et en ses capacités. 
Et je prends ici la liberté de vous dire que vous pouvez lui accorder votre confiance, au même titre et à la même hauteur que m’avez fait l’honneur de me l’accorder.
J’en suis convaincue, il fera un bon Maire.
Il saura rassembler celles et ceux qui souhaitent un meilleur avenir pour notre belle ville et qui ont à coeur de faire vivre les valeurs essentielles de notre République et de notre démocratie.
Source : communiqué Leïla Abdellaoui

Benjamin Giami, candidat LREM à la mairie d’Aulnay-sous-Bois en 2020

Franco-britannique, Benjamin Giami est diplômé de Sciences Po. Il a été chargé de mission auprès d’un cabinet ministériel puis collaborateur parlementaire. Il revient à Sciences Po en 2011, en tant que chef du cabinet du directeur de l’institut puis en tant que responsable du pôle“ préparation aux concours administratifs” et de la spécialité “administration publique”.

Il y est maître de conférences depuis 2012, en institutions politiques et en droit constitutionnel. Il devient par la suite directeur exécutif du Collège des Masters de l’Université de recherche “Paris Sciences et Lettres”. Il dirige désormais la société BE Conseil et Formation, qui accompagne des élèves de tous horizons souhaitant intégrer les instituts d’études politiques.

Élu en 2014 au conseil municipal, il est président du groupe d’opposition LREM-Agir d’Aulnay-sous-Bois.

« Avec mes collègues élus Leila Abdellaoui, Mohamed Ayyadi et Karine Fougeray du groupe « Rassemblement Pour Aulnay », avec les amis et les sympathisants du mouvement LaREM et du « Rassemblement Pour Aulnay », nous appelons les femmes et les hommes de la société civile, les progressistes, les écologistes et les démocrates à bâtir, tous ensemble, un projet novateur, audacieux et responsable, résolument tourné vers l’avenir. « 

Un an après son ouverture, l’école musulmane déjà menacée par la municipalité à Aulnay-sous-Bois

Le conseil municipal étudie ce mercredi la résiliation du bail de l’association pilotant cette structure hors contrat, validée par le rectorat. Les inscriptions sont pourtant un succès.

« Si on pouvait parler de l’école elle-même, du travail des enseignants et du succès des inscriptions, ça changerait un peu… » Un an après l’ouverture, à l’heure du bilan et d’annoncer de nouveaux projets éducatifs, on en a marre de la polémique à l’école Bougainville d’Aulnay, un établissement privé hors contrat d’obédience musulmane.

Les lieux étaient occupés durant des années par l’Espérance musulmane de la jeunesse Française (EMJF) pour y dispenser des cours d’arabe. Jusqu’à ce que le bail soit cédé l’an dernier à l’association Education pour tous, pour y ouvrir une école en bonne et due forme. Mais, alors que la première année scolaire s’achève, les élus doivent étudier, ce mercredi soir en conseil municipal, la possibilité de le résilier.

Contrôlé en octobre par les services de l’Etat, l’établissement a pourtant été validé par les autorités – même si quelques points sont à améliorer. Du côté de l’actuelle direction, d’ailleurs, on continue à préparer activement la suite.

Nombre d’élèves en hausse. Au total, 144 enfants étaient inscrits en septembre 2018, dont 84 garçons et 60 filles, dans sept classes réparties en cinq niveaux, de la petite section au CE1.

« L’an prochain, nous ouvrons une classe de CE2, et une deuxième de CP », annonce le directeur. Résultat : l’effectif passe à 178 élèves, « avec un effectif maximum de vingt par classe, pour un enseignement serein ».

Le nombre d’enseignants passe de huit à dix. « Tous sont diplômés et présentent au minimum cinq ans d’expérience dans l’enseignement public », indique le directeur, qui précise : « On ne les paye pas au black ! »

Coût de l’inscription : 2 300 € l’année. C’est l’unique financement, hors dons, de l’établissement, dont le budget avoisine les 400 000 €.

POURQUOI LE BAIL DE L’ECOLE EST REMIS EN QUESTION

Au conseil, ce mercredi, la délibération permettant au maire d’Aulnay de retirer le bail à Education pour tous (EPT) promet d’être électrique.

Déjà, l’an dernier, l’école Bougainville était née dans la polémique. Certains voyant dans EPT le « faux nez » de l’EMJF, débarrassée de ses casseroles. Car l’EMJF avait été pointée du doigt en 2015 pour l’invitation de prédicateurs radicaux. Plus récemment, son président Hassen Farsadou avait été pointé du doigt pour une publication Facebook homophobe.

Frais de notaire

Alors, en un an, les relations entre EPT, titulaire du bail, et l’EMJF – toujours installée dans l’école pour donner des « cours du soir »- se sont dégradées. L’école a déposé plainte en avril pour des dégradations commises par des adhérents de l’EMJF lors de ces cours du soir.

EPT ne comprend donc pas la remise en question de son bail. Selon la ville, celle-ci « n’a pas respecté ses obligations en matière de paiement de frais de notaire ». Or, dans ce bail, il est indiqué que ces frais « sont à la charge de la commune, qui s’oblige à leur paiement ». Mais cela n’apparaît pas dans la délibération instaurant ce bail, qui stipule, elle, que c’est bien à EPT de s’en acquitter !

« On a signé le bail, pas la délibération », rétorque l’EPT.

Source et article complet : Le Parisien

Retour sur les commentaires des 4 groupes politiques d’Oxygène de juin 2019 à Aulnay-sous-Bois

 M.LAGARDE, ajointe au Maire déléguée à la démarche qualité , du Parti Républicain de la majorité municipale) écrit :

  • « qu’il fait bon vivre dans notre belle et grande ville »
  • «  de beaux espaces de verdure et de bords fleuris… »

Ils étaient déjà là bien avant 2014 et ne semblent pas concorder avec  les intentions de destruction de 5ha du parc Ballanger, du  parc Modigliani…

  • « une ambiance festive et joviale s’empare de la ville »
  • « l’été arrive avec dans ses valises le soleil… »

Le soleil en été ! quel  scoop peut être grâce à l’équipe municipale.

Ou encore

  • « Aulnay s’impose comme une ville de culture et de fête pour tous »

 « Comme tout cela est bien dit » ainsi le disait le Bourgeois Gentilhomme, mais c’était une comédie du genre humain…

Quelle belle autosatisfaction, non ? Qui ne correspond pas toujours aux véritables préoccupations des Aulnaysiens. Qu’ajoutez à une telle plénitude…. ?

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Mme PINHEIRO , adjointe au Maire déléguée aux conseils des  jeunes… du parti UDI de la majorité municipale écrit :

  • « Nous entendons tout et n’importe quoi »
  • «…Les adeptes de la rumeur… »
  • « On dit blanc, ils disent noir » …etc

…en traduisant, si l’on dit blanc, les Aulnaysiens doivent dire blanc… ?

Quelle caricature emprunte  de mésestime envers des Aulnaysiens  le plus souvent soucieux de leur ville, ceux qui suivent …

Ces remarques suffisantes parmi tant d’autres traduisent que  les élus savent, que les élus ont raison mais  que les citoyens aulnaysiens d’ailleurs souvent ceux qui suivent de très près l’évolution de leur ville n’ont pas le droit de s’exprimer.  Car eux,  ils ne savent pas … car ils mentent , ils ne sont « jamais contents » comme le dirait Alain Souchon, avec un tissu de critiques à leur encontre, envers ceux qui ne sont pas encartés au PR/UDI , ceux qui ne sont pas associés aux « amis de la majorité » qui  présenteraient seulement 91 % (9% = 7% PR + 2% UDI, moins que la moyenne nationale) selon les dernières élections … Il est vrai que de 2008 à 2014 les élus de l’opposition UMP de l’époque et UDI ont été des moutons bien dociles… ! Les critiques, les esclandres en conseil municipal ….déjà oubliées ?

Mme PINHEIRO a certainement appris que dans des moments difficiles, l’attaque était la meilleure  défense .

Ah, j’oubliais, pendant combien de temps vous justifierez vos nombreuses constructions en évoquant la responsabilité de  l’ancien Maire  qui lui n’a jamais évoqué les responsabilités de M .Gaudron ou de M.Abrioux

Ah, j’oubliais, pendant combien de temps vous justifierez vos manques de moyens en évoquant les restrictions budgétaires de l’état. ( sauf pour des travaux de très grande ampleur, trop, pourtant financés en partie par les pouvoirs publics,  sinon qui paierait la dette ?)

En fait, circulez, la participation citoyenne diversifiée n’est pas dans notre programme  !

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Par contre, ces élus de la majorité municipale ont totalement occultés(volontairement) les véritables problèmes d’actualité  qui préoccupent les Aulnaysiens , heureusement rappelés parmi tant d’autres par les Membres des partis de l’opposition

Mme BEZZAOUYA, du groupe des socialistes, Radicaux et Républicains qui évoque les problèmes, les inquiétudes de l’immense projet Val Francilia, sans véritable concertation suite à l’opacité si bien décrite par M.Cannarozzo : « …non négociable… », super ! , suite aussi au choix des élus majoritaires de faire disparaître 5ha du parc Ballanger qui a mis 50 ans à se réaliser…etc.

M.GIAMI, Président du Groupe «Rassemblement pour Aulnay » qui évoque le fiasco de l’étude sur la circulation mise en place depuis 3 ans, le bilan en est affligeant , sans oublier le manque de prévision du futur Aulnay :  

« …Bruno Beschizza qui construit sans concertation, dans la précipitation et sans mesurer l’impact que cela aura dans ces prochaines décennies sur les habitants »

Source : un électeur mécontent

Le maire du Blanc-Mesnil Thierry Meignen attaque Bruno Beschizza sur sa gestion du territoire Paris Terre d’Envol

Au dernier conseil de « Paris, terres d’envol », Thierry Meignen (Libres !) a attaqué le second (LR) sur sa gouvernance. Il regrette que les élus ne soient qu’une chambre d’enregistrement.

Les relations froides entretenues par les deux hommes, pourtant de la même famille politique, sont un secret de polichinelle. Le ton est encore monté d’un cran entre Bruno Beschizza, maire (LR) d’Aulnay-sous-Bois et président du territoire Paris, terre d’envol*, et l’ex-LR Thierry Meignen, maire (Libres !) du Blanc-Mesnil. Au conseil territorial lundi soir, le deuxième a mis en cause la gouvernance de l’EPT, visant clairement son président.

Objet du litige : une délibération lançant le projet d’espace culturel à Drancy, qui sera assumé par Paris, terre d’envol, dont les compétences incluent la prise en charge des équipements culturels de plus de 1 000 places.

«Ubuesque »

« C’est ubuesque ! Ce projet arrive sur la table… on ne sait pas trop comment », tonne Thierry Meignen. « Cette salle ne sera qu’à quelques kilomètres du Théâtre du Blanc-Mesnil, que j’ai fait rénover et agrandir l’an dernier avec l’argent de la ville. En plus de cela, en tant que ville-membre du territoire, je devrais payer celle du voisin ? Je suis libéral : je n’ai rien contre la concurrence… mais je trouve la méthode inéquitable et inélégante ! »

Le Blanc-Mesnil a voté « contre » cette délibération, tandis que Sevran s’est abstenu, « aucun plan de financement n’étant annexé au texte », indique Elsa Wanlin, maire adjointe à Sevran (Lrem).

«C’est évident que les choses sont dealées avant »

Meignen dénonce « des accords gérés de maire à maire, faisant du conseil du territoire une simple chambre d’enregistrement ». Là-dessus, il est rejoint par certains élus : « On est là pour lever la main, c’est évident que les choses sont dealées avant », regrette l’un. Un autre met en avant « la jeunesse du territoire (NDLR : créé en 2015), engendrant un fonctionnement balbutiant ».

D’autres défendent la méthode : « Heureusement que les maires se parlent entre eux autrement que lors d’une séance à 72 autour de la table », souffle un élu. Et aussi la personnalité de Bruno Beschizza, « le seul capable de dialoguer avec François Asensi (FG) et Jean-Christophe Lagarde (UDI) en même temps ! »

Bruno Beschizza est maire (LR) d’Aulnay et président du territoire Paris, terres d’envol/LP  

Contacté, Bruno Beschizza indique n’avoir « aucune envie d’entrer dans une polémique ». Mais il rappelle avoir été élu à la tête du territoire par ses pairs « afin de trouver des consensus avec des maires de tous bords politiques ».

Source et article complet : Le Parisien

Le Maire d’Aulnay-sous-Bois répond à la CFTC, VICTOIRE pour les agents!!!

La CFTC a toujours eu comme impératif, « le dialogue » pour faire valoir auprès du maire des revendications d’amélioration du pouvoir d’achat et du bien-être au travail des agents. La CFTC a toujours joué la carte de l’honnêteté avec les agents et l’exécutif. Le syndicalisme que nous défendons rime avec des valeurs touchant la bienveillance, la fraternité et le partage. Pour· Ia CFTC, un service public de qualité ne peut exister que grace a la force du collectif, une chaîne d’union avec les élus, les dirigeants et les agents de toute la collectivité, A, B et C œuvrant pour le service public.

Par le passe, nous avons dénoncé certains agissements ou l’absence de toute réponse concrete à nos propositions légitimes et nous avons interpellé le maire en conséquence. Mais le dialogue n’a jamais été rompu, et nous devons cela à des valeurs communes qui malgré des accroches, nous ont permis d’avancer.

Pour· Ia CFTC, le rôle d’un syndicat n’est pas juste de dénoncer ce qui ne va pas. Nous savons aussi constater qu’il ya des avancées. La mise en place d’un accompagnement personnalisé pour le versement de la prime d’activité et d’un suivi de la situation des agents disposant d’une rémunération inférieure a 1500 euros nets mensuels constituent indéniablement des avancées sociales qui étaient escomptées pour la CFTC, organisation syndicale, qui n’a jamais cesse d’attirer I’attention sur la précarité de nombreux agents communaux de la ville d’Aulnay, mal payés, mal logés, démunis. En la circonstance l’accompagnement de la collectivité est appreciable.

Comme pour· la revalorisation financière obtenue pour les médailles du travail, M. Beschizza a bien compris le sens de la démarche « CFTC » et a eu ainsi avec nous des échanges plus constructifs et bienveillants pour le personnel.

Pour votre parfaite information nous publions dans ce journal la réponse du Maire concernant les revendications de la CFTC :

  • Tickets restaurants a 7 €
  • Hausse de la participation employeur· à la mutuelle

Nous le félicitons pour son esprit d’ouverture et d’avoir su apprécier nos propositions réalistes et réalisables rapidement sans compromettre l’équilibre budgétaire de la collectivité.

Nous pourrions crier VICTOIRE et nous arrêter là, mais nous continuerons d’être vigilants et de défendre la cause commune. La ville va engager des réflexions sur le temps de travail des agents. Nous participerons volontiers a ces échanges car nous croyons que cela pourra se faire sur le modèle « Gagnant-Gagnant ».

Source : journal CFTC communaux d’Aulnay-sous-Bois