Archives de Catégorie: Politique

Valérie Boyer fustige une « fake news d’État » l’histoire de l’interpellation de Théo à Aulnay-sous-Bois

La députée Les Républicains fustige « une certaine forme de présomption de culpabilité » envers les quatre policiers d’Aulnay-sous-Bois mis en cause dans les blessures subies par le jeune homme.

Dans un courrier adressé vendredi à Emmanuel Macron, la députée Les Républicains des Bouches-du-Rhône, Valérie Boyer, appelle le président à « faire toute la lumière » sur l’affaire Théo. 

Ce jeune homme de 22 ans avait été grièvement blessé par un coup de matraque au niveau de la zone rectale donné lors de son interpellation en février 2017 par des policiers d’Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis). Trois des agents ont depuis été mis en examen pour « violences volontaires », le dernier pour « viol aggravé ».

« Il devient urgent de rendre aux policiers leur honneur bafoué »

Elle dénonce ce qu’elle voit comme un acharnement contre les forces de l’ordre, condamnés selon elle de manière unanime par les artistes, les médias et la classe politique, Emmanuel Macron compris, au mépris de la présomption d’innocence. Elle rappelle notamment un tweet d’Emmanuel Macron, qui dénonçait les « violences policières à Aulnay-sous-Bois ».

NDLR : pour rappel, l’ancien président de la république François Hollande et le Maire d’Aulnay-sous-Bois Bruno Beschizza avaient pris position pour Théo en regrettant la blessure qui lui a été infligée lors de son interpellation par des policiers.

Source et article complet : sfr.fr

Les anciens amis de la majorité d’Aulnay-sous-Bois se déchirent, Olivier Attiori tire à boulets rouges sur les dissidents

Ils étaient au départ 43. Ils ne sont plus que 41, car 2 anciens membres de la majorité municipale ont quitté le navire, à savoir Benjamin Giami et Mohamed Ayyadi. Ce dernier est toujours conseiller départemental en Seine-Saint-Denis, mais tout comme Benjamin Giami, il a rejoint La République En Marche d’Emmanuel Macron.

Comme on le sait déjà, en politique, l’amitié et la considération sont deux notions bien éphémères. Tantôt on se tape dans le dos et on s’embrasse en public, puis pour un simple désaccord de point de vue, on fini par se fair littéralement conspuer, dénigrer.

C’est en tout cas l’avis du fidèle et très prolixe (sur les réseaux sociaux) Olivier Attiori, qui n’a que très peu de considération pour ses deux anciens camarades politiques.

En répondant à Marc Masnikosa, cadre LREM à Aulnay, M. Attiori explique :

« Finalement et si je comprends ton raisonnement, vous avez ramassé les canards boiteux des @lesRepublicains, même à #Aulnay ! Que dire…euh merci« 

En précisant plus loin suite à des interrogations de M. Masnikosa :

« Bah j’ai oublié leur nom, mais tous ceux qui se prétende « progressiste » et ont abandonné la majorité municipale pour bifurquer chez vous en attendant des jours meilleurs, comme la plupart des @enmarchefr. tellement insignifiants que j’ai oublié leur nom« 

Insignifiants, canards boiteux… tels sont les propos tenus par un membre de la majorité municipale vis-à-vis de deux anciens membres de la majorité. Comme quoi la politique a vraiment un arrière goût spécial…

Pourtant, M. Ayyadi avait été l’une des personnes influentes de M. Beschiza lors de la campagne des municipales 2014, et M. Giami avait su monter une partie du sud de la ville contre Gérard Ségura (ex-Maire PS) contre son projet d’immeubles dans le quartier Croix-Blanche.

Ne peut-on pas être adversaire politique tout en se respectant, en s’appréciant ?

L’adjointe au Maire d’Aulnay-sous-Bois Séverine Maroun menace un cadre du FN d’une mise en examen

On le sait, un tout petit mot de travers et la municipalité d’Aulnay-sous-Bois n’hésite pas à sortir l’artillerie lourde juridique. Opposants politiques locaux, blogueurs, associations… Cette judiciarisation s’applique également au niveau départemental, avec Jordan Bardella, cadre du Front National en Seine-Saint-Denis, mis en garde par Séverine Maroun, 1ère adjointe à Aulnay.

Alors que Jordan Bardella revenait sur l’affaire Théo et sur la remise en cause des faits qu’il a rapporté vis-à-vis des policiers qui l’ont interpellé, Séverine Maroun, d’un ton menaçant, n’hésite pas à intimider son adversaire politique via Twitter.

Jordan Bardella indique :

« Affaire #Théo : je demande des excuses publiques du maire d’Aulnay, Bruno Beschizza, qui avait préféré jeter l’opprobre sur les forces de l’ordre !« 

Séverine Maroun répond :

« 2 mises en examens ne vous suffisent pas? Une 3ème vous tente ?« 

Jordan Bardella ne semble cependant pas effrayé, puisqu’il indique :

« Allez-y, vous me faites de la pub…  Je suis très fier d’être attaqué en justice par B.Beschizza pour avoir dénoncé le prêt de locaux municipaux à des associations islamistes !« 

Nous ne mettrons pas de lien vers le fil twitter de la discussion puisque la première adjointe est traitée de tous les noms dans les commentaires. Cela pourrait nous être reproché. On épargnera donc des frais de justice inutiles pour la ville. Mais avec un peu de recherche, vous trouverez…

Bruno Beschizza éjecté du bureau politique Les Républicains

Laurent Wauquiez est en train de remanier le principal parti d’opposition, Les Républicains, afin de le mettre en ordre de marche contre Emmanuel Macron. Cependant, quelques personnalités et notables de ce parti en font les frais. Bruno Beschizza, Maire d’Aulnay-sous-Bois, est ainsi évincé. Peut-être que sa position concernant le Cannabis (plutôt favorable à la proposition du gouvernement et recadré par Laurent Wauquiez lors de L’émission Politique sur France 2) ou sa position sur l’affaire Théo a joué en sa défaveur…

Source : Le Point

Bruno Beschizza avait pris position pour Théo car il avait peur des émeutes à Aulnay-sous-Bois

Nous pouvons lire dans Le Parisien d’aujourd’hui :

Bruno Beschizza n’a rien oublié du 2 février et la tension qui est allée crescendo. « Ce qui m’a fait prendre conscience de la situation, c’est aussi l’élément médical : la pénétration par une matraque. Cela devient une bombe, qui peut déclencher des violences urbaines dans le quartier, la ville, voire plus », se souvient le maire. Qui le répète : « J’ai eu peur pour ma ville. Mon premier boulot, c’est de la protéger… »

« J’ai voulu protéger ma ville. Si c’était à refaire, je prendrais les mêmes décisions ! » Un an après le contrôle ultra-violent de Théo par des policiers à Aulnay-sous-Bois, le maire (LR) Bruno Beschizza assume. A l’époque, l’ancien flic avait pris position en faveur de Théo, le qualifiant « d’exemplaire » et déclarant que « la police est là pour protéger nos concitoyens, et non les humilier ». Il s’était attiré les foudres de certains ex-collègues, mais le répète encore aujourd’hui : « Il s’agissait d’éviter les émeutes. L’histoire me donne raison ! »

Plusieurs membres de la police, mais aussi une partie de la ville d’Aulnay, n’avaient pas compris la position de Bruno Beschizza, ancien lieutenant de police à la Compagnie d’intervention à Paris. Aujourd’hui, l’édile le clame haut et fort : par peur des émeutes et pour préserver une certaine paix sociale, mieux vaut adapter son discours et sa position.

Force Ouvrière communaux d’Aulnay-sous-Bois s’adresse au premier ministre Edouard Philippe

Monsieur le Premier Ministre,

LES ADHERENTS FO de la ville d’Aulnay-sous-Bois réunis en Assemblée Générale, à la bourse du travail DÉNONCENT le décret n° 2017-1137 qui modifie les conditions d’attribution de la prime spéciale d’installation et aura pour conséquence LA SUPPRESSION PURE ET SIMPLE DE CETTE PRIME pour certains agents.

Les agents contractuels de notre ville qui auront la chance d’être titularisés, souvent après un parcours du combattant et de nombreuses années à cumuler les CDD, NE PERCEVRONT PLUS CES 2000 EUROS !!!

C’EST INACCEPTABLE !!!

Monsieur le Premier Ministre, nous sommes curieux et avons hâte de lire vos explications.

VOUS DEVEZ VOUS EXPLIQUER !!!

Un exemple pour dénoncer avec la plus grande fermeté cette mesure injuste :

Après un long combat, FO a obtenu que le service de la restauration reste en régie municipal.

Nous avons aussi obtenu 28 titularisations en deux cessions, une en 2017 l’autre en 2018.

COMMENT ALLEZ VOUS EXPLIQUER À NOS OFFICIÈRES QUE LES 16 AGENTS NOMMÉS STAGIAIRES EN 2018 NE TOUCHERONT PAS CETTE PRIME DE 2000 EUROS CONTRAIREMENT AUX NOMMÉS DE 2017 ?

CERTAINES D’ENTRE ELLES NE GAGNENT QUE 1000 EUROS NET MENSUEL !

Monsieur le Premier Ministre, il n’est pas trop tard FO AULNAY vous demande de renoncer à cette mesure injuste, inéquitable et intolérable.

Nous vous prions d’agréer, Monsieur le Premier Ministre, l’expression de notre haute considération.

Source : communiqué FO Communaux d’Aulnay-sous-Bois

Huit élus mis en examen pour avoir condamné l’arrêté du maire d’Aulnay-sous-Bois s’opposant à la prévention contre le sida !

Fin 2016, B. Beschizza, maire d’Aulnay-sous-Bois, déclenchait une polémique nationale par un arrêté interdisant sur l’ensemble de la commune la présence des affiches de la campagne de prévention contre le sida engagée par le Ministère de la santé.

Vilipendé par nombre d’associations, notamment de défense des homosexuels, par des personnalités médiatiques dans plusieurs émissions de télévision et de radio, par des artistes ainsi que par la Ministre de la santé de l’époque, B. Beschizza a choisi, avec un grand courage (!), de ne s’attaquer par voie judiciaire qu’à ses opposants politiques locaux et à trois blogueurs aulnaysiens.

Il reproche aux 8 élus de gauche d’Aulnay-sous-Bois de l’opposition municipale d’avoir condamné des faits rejetés par la France entière. Ainsi, nous avons été convoqués ce mardi 9 janvier au Tribunal de Grande instance de Paris en vue de notre mise en examen pour avoir qualifié cet arrêté municipal comme stigmatisant vis à vis des personnes homosexuelles, et donc comme homophobe.

Pourtant fin 2017, un an après les faits, le Tribunal administratif a, comme nous le disions nous mêmes, jugé cet arrêté illégal. De même, Jacques Toubon, Défenseur des Droits, a porté, en décembre 2017, un avis officiel particulièrement sévère en jugeant que cet arrêté « a pu avoir pour effet de priver les personnes homosexuelles de l’accès à des informations pourtant essentielles en matière de santé et a pu apparaître comme stigmatisant à l’égard de ces personnes et être ressenti par elles comme portant atteinte à leur dignité ».

Adepte d’une vision rétrograde du contrôle des moeurs, soutien de la Manif pour Tous, B. Beschizza s’est ainsi de nouveau pris les pieds dans un des coups médiatiques dont il se fait la spécialité.

Pour notre part, nous sommes sereins et défendrons la position politique que nous avons toujours prise de défense des actions utiles de santé publique, d’égalité des droits et de refus de toute stigmatisation d’une quelconque partie de la population.

Nous donnons rendez-vous à B. Beschizza lors de l’audience qui se tiendra afin qu’il puisse exposer les multiples raisons contradictoires qu’il a données sur cet arrêté illégal.

Source : communiqué élus PS/PRG/PCF d’Aunay-sous-Bois

L’adjoint au Maire d’Aulnay-sous-Bois Fouad El Kouradi vous souhaite une bonne année 2018

Ce message s’adresse à tous les lecteurs d’Aulnaycap.

Alain Ramadier classé 98ème sur 572 parmi les députés les plus actifs

La République En Marche avait promis un changement majeur dans la vie politique française, avec plus de transparence, et une plus grande proximité avec les citoyens. Cependant, certains députés LREM semblent encore à la traîne avec certains évoquant devoir manger plus de pâtes avec 5000 € net par mois, ou d’autres estimant ne plus pouvoir acheter des voitures de luxe de peur des remarques.

Du côté de la 10ème circonscription de la Seine-Saint-Denis, pas de déclaration fracassante du côté d’Alain Ramadier. Mais quel est son premier bilan ? Selon un classement disponible sur Capital.fr, le député Aulnaysien se trouve en 98ème position (sur 572), ce qui est une moyenne honorable. A sont actif, on compte :

  • 36 présences en commission
  • 16 interventions en commission
  • 25 interventions en hémicycle

Par rapport aux autres députés de la Seine-Saint-Denis, le classement s’effectue comme suit :

  • Eric Coquerel (LFI) : 2
  • Bastien Lachaud (LFI) : 49
  • Sabine Rubin (LFI) : 75
  • Alexis Corbière (LFI) : 88
  • Alain Ramadier (LR) : 98
  • Stéphane Peu (PC) : 114
  • Marie-Georges Buffet (PC) : 117
  • Jean-Christophe Lagarde (UDRL) : 173
  • Denis Sommer (LREM) : 209
  • Stéphane Testé (LREM) : 261
  • Patrice Anato (LREM) : 265
  • Clémentine Autain (LFI) : 281
  • Sylvie Charrière (LREM) : 365

Notons que Madame Autain fait beaucoup de bruit dans les médias pour des résultats peu concluants…

Aulnay Environnement interpelle Bruno Beschizza sur le PLU et la démocratie

Monsieur le Maire,

Le 30 novembre, la municipalité d’Aulnay-sous-bois a convié des centaines de personnes à célébrer le rachat des terrains par l’Établissement Public Foncier d’Ile de France pour le compte de la Commune.

Cette acquisition est le dénouement heureux d’actions menées depuis 2012 pour que ces terrains échappent à la spéculation foncière au seul profit de PSA.

Cet événement concerne tous les Aulnaysiens, entre autres les associations qui ont pris part au débat sur le PLU et l’avenir de cette friche industrielle. C’est le cas d’Aulnay Environnement qui a publié des textes avec des propositions.

Mais aucune association représentative des Aulnaysiens (à l’exception des commerçants) n’a été invitée à cette manifestation que nous avons apprise par la presse. 

De plus, seuls les élus de la majorité municipale ont étés conviés, les autres ont étés refoulés en faisant appel aux polices municipale et même nationale.

Nous sommes profondément choqués par cette conception de la vie municipale, qui n’a plus rien à voir avec la démocratie. La démocratie suppose un minimum de bonne foi : la plupart des grands dossiers d’une commune sont traités sur le temps long, ce qui suppose une certaine continuité  d’une mandature à l’autre. Même si certaines orientations changent, certaines solutions rationnelles s’imposent. La démocratie suppose aussi que l’on accepte la controverse, et que l’on s’efforce d’éviter tout sectarisme.

Nous demandons autre chose qu’un simulacre de démocratie, où les habitants et leurs associations ne sont conviés qu’à des réunions d’information sur des décisions déjà prises, où toute proposition alternative est tournée en dérision.

Nous attendons qu’enfin le slogan électoral « Aulnay respectueuse » soit autre chose qu’un attrape-nigaud. 

En ce qui concerne l’avenir des terrains de PSA, nous nous félicitons que certains aspects (campus des métiers) déjà envisagés sous l’ancienne mandature soient repris, mais nous restons opposés à la création annoncée d’un quartier de 2500 logements coincés entre les autoroutes et en bordure de la zone de bruit des aéroports. Chacun le sait : le bruit, comme le nuage de Tchernobyl, ne s’arrête pas tout net par respect d’une ligne tracée sur une carte. Nous pensons que cette zone doit rester une zone d’activités économiques. La ville n’a pas besoin d’un nouvelle « Rose des vents » à ses confins. La priorité doit être de s’attaquer aux inégalités territoriales et aux problèmes de relation entre les espaces trop différenciés d’une commune déjà excessivement étendue. 

Somme toute, nous sommes en accord avec le Bruno Beschizza de 2014, alors candidat à la mandature, qui indiquait dans sa lettre d’information « Nous ne voulons pas de la construction d’une cité de logements qui deviendrait automatiquement un lieu de relégation pour ses habitants, car le site est à l’écart de la vie citadine. » En voilà du bon sens !

Monsieur le Maire, le Bruno Beschizza de 2014 aurait-il été le bienvenu à la réception de 2017 ?

Source : communiqué Aulnay Environnement