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Force Ouvrière Communaux d’Aulnay-sous-Bois : La Covid et ses séquelles
Notre pays est depuis des mois confronté a une pandémie sans précédent le COVID 19.
Bon nombre d’entre vous ont été infectés et se trouvent encore aujourd’hui marqués physiquement et psychologiquement dans leur chair par ce virus.
Beaucoup de services ont été touchés comme les crèches, la voirie, la DRH, les mairies annexes etc…
Plusieurs d’entre vous souffrent encore de séquelles et portent les stigmates d’avoir été touché par cette maladie.
A l’heure actuelle, personne ne sait si ces effets qui vous pénalisent vont perdurer sur le long ou moyen terme.
Et pourtant malgré la première vague vous êtes toujours là pour la seconde !!!
Vous êtes pour la plupart confrontés a des difficultés pour remplir vos missions quotidiennes à cause des cicatrices laissées par ce virus.
Le syndicat FORCE OUVRIERE s’interroge ???
- Allez-vous être suivis par la médecine professionnelle ?
- Vous soulagent t’ont au quotidien par des renforts de personnel ?
- Des horaires aménagés sont- ils mis en place pour faire face à vos souffrances ?
- Va t’on reconnaître vos pathologies dues a ce virus en maladie professionnelle ?
- Qu’est il mis en place dans les services pour faire face aux souffrances de nos collègues ?
Autant de questions sans réponse il y en auraient beaucoup d’autres sans aucun doute.
Pour le syndicat FORCE OUVRIERE tout doit être mis en place pour protéger ces agents déjà marqués.
Nous n’accepterons pas qu’un seul agent soit mis en difficulté à cause du fait qu’il est diminué.
Le syndicat FORCE OUVRIERE dénoncera et combattra toutes formes de mise en danger des agents au nom du principe du rendement au lieu du principe de la sécurité du personnel.
Nous demandons et exigeons dés maintenant un suivi médical pour tout ces agents.
On nous a dit hier que l’amiante n’était pas dangereuse, aujourd’hui ne laissons pas la stupidité et l’immobilisme prendre le pas face à ce virus qui nous le rappelons tue !!!
FORCE OUVRIERE appelle tous les agents qui sont touchés par cette maladie à se signaler auprès de la médecine professionnelle et en informer notre syndicat pour exiger un suivi sur le long terme.
Source : Force Ouvrière Communaux d’Aulnay-sous-Bois
Aulnay-sous-Bois : FO que ça bouge !
Postes aménagés cherchent désespérément une oreille attentive. Personne n’entend ou personne ne veux entendre ? Personne ne voit ou personne ne veux voir?
Les agents en souffrance tombent les uns derrière les autres. Les limites de l’acceptable sont dépassées.
FO LANCE L’ALERTE !!
II FOdra pas dire que nous n’avions pas prévenu.
FO EXIGE des renforts !
FO REFUSE qu’on continue a ne pas anticiper les inaptitudes !!
FO AFFIRME qu’un agent en poste aménagé ne doit pas être compté pour un poste complet.
La période compliquée de crise covid-19, le climat angoissant, les missions supplémentaires viennent dégrader considérablement les conditions de travail.
FO UTILISE SON DROIT D’ALERTE
IL FO DES RENFORTS !!
Source : Force Ouvrière Communaux d’Aulnay-sous-Bois
CGT Soproréal à Aulnay-sous-Bois dénonce une dérive autoritaire !
A la présentation du projet dit « EQUILIBRE », les membres de la CGT étaient sceptiques sur le bien-fondé d’un tel projet et le bénéfice que les salariés pourraient en tirer !
Aujourd’hui, nous sommes unanimes sur le fait que ce projet est purement un projet de rentabilité, excluant toute considération sociale et humaine.
En premier lieu, le financement du projet, sous-estimé, peut être volontairement d’ailleurs pour mieux le vendre à l’époque, au final coûterait 50% de plus, soit 8 millions d’euros de plus pour le finaliser !
Ce montant paraît même très en dessous des besoins d’investissements et prouve qu’aucune concertation n’a été menée auprès des principaux concernés : les salariés !
Par contre, c’est bien nous, les salariés qui allons en payer l’addition, et ce sont nos conditions de travail qui vont en pâtir.
Nous l’avons donc tous bien compris, nous sommes les oubliés, les exclus du projet !
A l’usine, il n’y a ni ambiance, ni considération, ni perspective d’avenir, que des contraintes !
Nous subissons déjà les choix faits par la Direction, en particulier sur l’aspect technique avec le transfert de lignes de conditionnement d’une autre époque qui sont ni fiables ni ergonomiques et génèrent une augmentation de la charge de travail et des gestes répétitifs.
C’est la douche froide pour une grande partie du personnel qui ne se retrouve pas dans ce projet ; beaucoup d’anciens n’ont pas l’envie de s’investir car l’effort consenti est au-dessus de leur force, la plupart sont abimés, malades et leur plus grand souhait serait de partir le plus tôt possible !
L’autre problème crucial de ce projet, c’est le non-respect de la parole donnée par la Direction sur son engagement d’embaucher une quarantaine d’opérateurs de conditionnement ; nous en sommes réellement à 6 !
Au lieu de ça, la Direction a choisi d’exploiter une main d’oeuvre intérimaire, plus corvéable que les titulaires du fait de leur statut, et qui est jetée et remplacée sans considération.
La CGT condamne ce comportement de la Direction car beaucoup d’intérimaires sont très performants et mériteraient d’être embauchés en CDI ; cela renforcerait les équipes et stabiliserait le niveau de compétences et de cohésion ! C’est une énorme erreur de leur part, lourde de conséquences !
Malheureusement, une remise en question n’est pas à l’ordre du jour ; ce n’est pas le genre de la maison !
La Direction, bien mal partie, déroule sa méthode, celle du chiffre à marche forcée et pour obtenir des résultats, elle a déjà commencé à mettre en place un management agressif et autoritaire.
De nombreux témoignages de salariés, de tous niveaux et corporations, allant même jusqu’aux cadres, relatent des écarts de langage, des leçons de morale, et des vexations d’une certaine hiérarchie.
La conséquence est désastreuse ; beaucoup de salariés craquent et se désespèrent ; le taux d’absentéisme est en constante augmentation sur des bases record 20%.
C’est une réelle régression pour beaucoup d’entre nous, de l’ouvrier au cadre : quel est l’intérêt dans ces conditions de s’investir ? Aucun !
Pour la CGT, il faut remettre de l’ordre :
- Dans l’organisation avec une réelle et intelligente gestion des compétences : chacun à la bonne place.
- Une politique de formation personnalisée, en adéquation avec les besoins et aspiration des salariés.
- Mettre en place pour les personnes volontaires un plan de CAA avec une période de transition de leur expérience.
- Le recrutement immédiat en CDI des meilleurs intérimaires en production pour stabiliser les effectifs et créer une dynamique.
Enfin, la CGT demande de mettre en place le principe de subrogation pour supprimer les problèmes récurrents de paie lors des arrêts maladies.
Nous demandons à la Direction de prendre en compte nos revendications et de cesser immédiatement cette pression sur les salariés qui crée un climat délétère dans l’usine.
La CGT attend des réponses concrètes et rapides sur ces sujets ; nous ne pouvons pas laisser la situation continuer à se dégrader et garder nos collègues dans l’incertitude sur leur devenir et encore moins en laisser certains en grande souffrance.
Source : communiqué CGT Soproréal
Covid-19, on recherche des médecins professionnels à Aulnay-sous-Bois !
Depuis de nombreuses années le syndicat FORCE OUVRIERE se bat afin de garder et renforcer le service de médecine professionnelle avec de multiples interventions en CHSCT, mails ou encore tracts dénonçant cette situation.
A l’heure actuelle, et plus que jamais la ville d’Aulnay-sous-Bois se doit d’avoir une offre forte en matière de santé tant pour la population que pour les agents de la collectivité.
Aujourd’hui de nombreux agents ont été touchés dans leur chair par la COVID 19 et gardent des séquelles les pénalisant au quotidien et cela peut être pour plusieurs années.
Certains sont marqués psychologiquement et ont peur en étant en situation de travail de ramener ce virus à la maison et d’infecter leur propre famille.
Notre organisation syndicale combat au niveau national afin que les personnes touchées lors de cette pandémie soient reconnues en maladie professionnelle.
A Aulnay, c’est un médecin, un jour par semaine et une infirmière pour près de 2400 agents !!!
C’est inacceptable !!!
Le syndicat FORCE OUVRIERE exige le recrutement de deux médecins à plein temps et exige un suivi médical de tous les agents infectés et cela immédiatement !!!
Le syndicat FORCE OUVRIERE n’acceptera pas que l’on brade la santé des agents à cause d’un laxisme permanent depuis des années pour recruter des médecins, au détriment du besoin évident du personnel d’être suivi régulièrement comme cela doit être le cas.
Ne faisons pas sur la commune ce qui a été fait au niveau national, à savoir délaisser ce qui est primordial et vital pour tous la « santé ».
Le syndicat FORCE OUVRIERE combattra et luttera de toutes ses forces pour un service de santé de qualité, une médecine professionnelle digne de ce nom essentielle pour la sécurité des agents.
Source : Force Ouvrière Communaux d’Aulnay-sous-Bois
Force Ouvrière communaux d’Aulnay-sous-Bois demande la généralisation du télétravail
Depuis le 16 octobre 2020, une note du gouvernement demande le renforcement du télé travail face à la crise sanitaire qui s’amplifie.
Le 30 octobre 2020, une note de service est sortie concernant cette mesure demandant aux responsables de service de faire une « étude » sur la faisabilité de la mise en place de cette dernière pour les services et le personnel concernés tout cela pour le 6 novembre 2020 !!!
Dès le début de cette pandémie, il était conseillé de mettre en place cette méthode de travail afin de protéger la santé des agents au maximum.
Qu’a fait la collectivité pour mettre en place le télé travail ?
Pourquoi une note de service si tardive ?
Les agents ont ils été consultés ?
Entre le mois de mars et le mois de novembre plus de 7 mois se sont écoulés !!!
Pour le syndicat FORCE OUVRIERE ce n’est pas acceptable !!!
Une consultation avec les organisations syndicales aurait du être faite.
Nous demandons à ce que toutes les mesures soient prises pour mettre en place le télé travail et cela dans les plus brefs délais.
Nous rappelons que le télétravail doit être la règle et non une option.
Source : Force Ouvrière communaux d’Aulnay-sous-Bois
Covid-19, la CGT Soproréal en a ras-le-bol du masque au travail !
Avant toute chose, nous voulons que les salariés sachent que leur sécurité est notre priorité ! Malgré cela, pour nous syndicat CGT Soproréal, le port du masque imposé par le groupe l’Oréal est exagéré et surréaliste.
Notre réflexion s’appuie sur des études sérieuses comme par exemple celle publiée « MASKS DON’T WORK » qui ont conclu que le masque n’a pas d’efficacité contre la transmission de virus. Le professeur Denis Rancourt parle d’une illusion de sécurité ! De nombreux spécialistes mettent en avant les problèmes de nocivité du port du masque de façon prolongée avec des pertes de capacité respiratoire ! D’ailleurs, le témoignage des salariés est éloquent : migraines, syncopes, boutons, grande fatigue, oppression.
Bien sûr, notre opinion n’a pas été prise en compte et aucune concertation n’a eu lieu avant la prise de décision de la Direction, ce qui rend inutile ensuite l’avis défavorable à l’unanimité prononcé pas le CSE sur ce protocole.
La Direction, elle, nous dit qu’elle s’appuie sur le protocole national pour les entreprises face à l’épidémie COVID-19 ; sur le masque nous n’avons pas la même lecture, il y a des dérogations de pouvoir le retirer pour respirer : seul dans un bureau, dans un atelier, sur une ligne, etc… Nous demandons à la Direction de nous présenter l’expertise de terrain sur laquelle elle s’est basée pour évaluer les risques.
Nous faisons remarquer à tous que pendant l’épidémie, le groupe l’Oréal a fait travailler ses salariés SANS MASQUES et aussi que les pouvoirs publics, le gouvernement dont le ministre de la santé affirmaient que le masque n’était pas utile, de qui se moque-t-on ? Un jour blanc, un jour noir, on ne peut définitivement pas leur faire confiance !
Il ne faut pas se laisser faire, tout cela est une atteinte à nos libertés ; cela doit rester un principe de précaution, mesuré et réfléchi et pas un dictat.
Malgré la généralisation du port du masque de façon obligatoire, les chiffres des cas de COVID 19 sont en hausse constante, comment est-ce possible ?
Même le ministre de l’économie, personne surprotégée et masquée en permanence, est positif au COVID 19 !
« Phénomène étrange » à noter, la Suède n’a jamais imposé le port du masque, ni le confinement et ne s’en porte pas plus mal !
Et que dire du personnel soignant qui a payé un lourd tribut pendant l’épidémie et pourtant lui il porte le masque tout le temps !
Pour nous salariés de l’Oréal, nous devons continuer à pouvoir respirer quand les circonstances s’y prêtent et refuser d’être muselés !!!!
Notre seule responsabilité est de respecter et protéger les personnes vulnérables en portant de façon stricte le masque en leur présence ; d’ailleurs, pour la plupart d’entre elles, elles ont perdu ce statut de vulnérabilité, ce qui doit nous interroger sur la motivation de cette décision ? L’épidémie n’est-elle plus la même qu’auparavant ? Ou bien le profit est-il plus important que la santé ?
En conclusion, la position de la CGT Soproréal est de ne pas imposer le masque de façon systématique et contrainte, seulement quand il est nécessaire, et bien sûr laisser le libre choix de le porter en permanence ou pas !
La CGT se tient à côté des salariés dans cette épreuve et se battra pour faire valoir ce droit fondamental de pouvoir respirer librement.
Source : communiqué CGT Soproréal
Force Ouvrière n’accepte pas le casse du service médiation à Aulnay-sous-Bois !
Jeudi 22 octobre, nous avons rencontré plusieurs agents de la Médiation. Ceux-ci nous ont alertés sur la casse de leur service.
En effet, alors que ce dernier ne compte déjà que 11 agents pour une ville de plus de 83000 habitants comptant plusieurs zones sensibles, 10 écoles collèges et lycées, la Municipalité a décidé sans concertation préalable de transférer 6 agents dans les 5 bibliothèques municipales et le centre multimodal Jules Verne.
Nous sommes conscients que ces établissements ont besoin de personnel de médiation et de gardiennage.
N’aurait-il pas été plus sage de recruter du personnel, plutôt que de casser un service qui a montré son efficacité à plusieurs reprises, dans les quartiers, sur certaines manifestations publiques ou privées comme les mariages qui on le sait amènent parfois à certains débordements et les événements sportifs et culturels.
Par ailleurs, cette décision de la Municipalité compromet la sécurité des 5 agents restant dans le service médiation, qui ne pourront plus travailler en binômes.
Force Ouvrière refuse que ce service soit démantelé et que des agents expérimentés soient transférés dans un autre service, de façon autoritaire. Quelles vont être leurs missions et leurs conditions de travail ?
Les agents transférés dans les bibliothèques, sont connus et reconnus par la jeunesse des quartiers. Ils sont essentiels pour maintenir le dialogue, le lien social et une certaine harmonie. Ils sont très attachés à leurs missions et conscients de l’importance de celles-ci et ne veulent pas être cantonnés à des tâches qui s’apparenteront plus à du gardiennage qu’à un réel travail de médiateur.
Force Ouvrière demande la pérennisation du service Médiation en refusant le transfert de ces 6 agents. Des négociations doivent être ouvertes afin de trouver les meilleures solutions, des passerelles sont possibles.
Nous demandons aussi le recrutement de personnel pour pouvoir assurer la sécurité et la médiation dans les bibliothèques et le centre multimodal Jules Verne, ce qui évitera de déshabiller Pierre pour habiller Paul. Nous appelons la Direction Générale à nous recevoir en délégation dans les plus brefs délais, avant le prochain le prochain Comité Technique du mois de novembre.
Les crèches d’Aulnay-sous-Bois dans un état dramatique selon Force Ouvrière
Le syndicat FORCE OUVRIÈRE souhaite tirer la sonnette d’alarme sur la situation sanitaire qui semble être critique dans certaines crèches de la ville.
En effet,plusieurs de nos collègues ont été testés positifs au COVID 19 et d’autres sont en attente de résultats. Tout cela générant une surcharge de travail pour les agents restant sur les structures.
L’impact de ces absences a des conséquences psychologiques et physiques pour les agents qui sont déjà sous haute tension devant se protéger eux mêmes et les enfants dont ils ont la charge. De plus,des difficultés sont rencontrées au quotidien pour appliquer le protocole de désinfection du matériel du à cet état de fait.
Pour le syndicat FORCE OUVRIÈRE c’est inacceptable!!!
Nous demandons que tout les agents de ce service qui sont touchés soient suivis par la médecine professionnelle.
Nous exigeons que des renforts soient envoyés sur toutes les structures où c’est nécessaire.
Afin de protéger au mieux le personnel et les enfants sur ces sites sensibles nous demandons l’attribution de masques FFP2.
Le syndicat FORCE OUVRIÈRE n’acceptera pas qu’un seul agent soit mis en danger de mort au nom de la continuité du service public où de l’économie.
Tout doit être mis en œuvre pour protéger,sécuriser ce personnel courageux, volontaire,efficace, afin d’éviter une dégradation de la situation qui pourrait être dramatique.
Source : Force Ouvrière Communaux d’Aulbay-sous-Bois
Force Ouvrière Communaux d’Aulnay-sous-Bois écrit au Maire concernant le décret associant pathologie et chômage partiel
LE CONSEIL D’ETAT SUSPEND LE DECRET REDUISANT LE NOMBRE DE PATHOLOGIES OUVRANT DROIT AU CHOMAGE PARTIEL
Apres la premiere période d’urgence sanitaire, le gouvernement a resserre très strictement la liste des pathologies définissant les agents vulnérables au Covid et pouvant ouvrir droit au chômage partiel, et donc aux ASA dans la fonction publique territoriale.
La liste est passée de 11 à 4 cas, avec de plus, une nécessite de cumuler parfois certaines pathologies. Notre organisation syndicale avait vivement réagi contre ce décret du 20 août 2020, qui à nos yeux, était une injustice profonde. Celui-ci a été contesté devant le Conseil
d’Etat qui donne raison aux plaignants.
En effet, pour resserrer la liste à la demande de certains employeurs, le gouvernement a ignoré les recommandations du haut Conseil de la santé publique. Le Conseil d’Etat a donc censuré les articles réduisant la liste des pathologies et celui abrogeant le précédent décret.
Dans l’attente d’un nouveau décret, c’est donc toujours le décret du 9 mai 2020, avec la liste des 11 pathologies, qui doit être appliqué dans les collectivités et établissements publics, ainsi que dans les entreprises privées pour ouvrir droit, soit aux ASA, soit au chômage partiel.
Source : Communiqué Force Ouvrière