Archives de Catégorie: Vidéos
Vidéos de la réunion publique Capade Sud du 26 Mai 2014 : interventions Denis Cahenzli et Mathieu Tellier
Suite et fin de notre reportage sur la réunion publique Capade Sud du 26 Mai 2014, la rédaction vous propose de découvrir en vidéo les interventions des personnalités suivantes :
- Denis Cahenzli, adjoint à l’urbanisme et à la démocratie locale
- Mathieu Tellier, conseiller-adjoint à la circulation.
Devant près de 150 personnes, Denis Cahenzli est revenu sur son désir de travailler avec le milieu associatif, et de revoir l’ensemble des 41 projets d’immeubles sur la ville. Denis Cahenzli souhaite en effet voir « du beau » sans pour autant mettre à genoux les promoteurs.
Mathieu Tellier est quant à lui revenu sur la circulation du Sud de la ville et l’impact de l’implantation du 7ème collège. La municipalité précédente aurait caché un projet du Stif permettant de fusionner deux lignes de bus (614 et 616) et de faire circuler des bus dans certaines artères de la ville. Le tout sans concertation.
Pour écouter les interventions de Denis Cahenzli et de Mathieu Tellier, cliquer sur les images ci-contre.
Inondations : Discours de René-Augustin Bougourd, président d’Aulnay Environnement
Le vendredi 23 Mai se tenait, à la salle Dumont (boulevard Galliéni à Aulnay-sous-Bois), une réunion d’Aulnay Environnement sur la problématique de l’urbanisme et de l’inondation. Devant plusieurs dizaines de personnes, l’association souhaitait ouvrir un débat avec la salle et les élus (étaient au moins présents : Frank Cannarozzo, Stéphane Fleury et Denis Cahenzli).
René-Augustin Bougourd, récemment arrivé à la tête de l’association, a tenu un long discours pour rappeler de le contexte Aulnaysiens et les difficultés actuelles, comme :
- Une urbanisation intense et souvent mal pensée
- La présence d’anciens cours d’eau et rivières, aujourd’hui enterrés, qui favorise les inondations
- La nappe phréatique proche de la surface (Moins d’un mètre secteur rue de la Morée)
- Un PLU pas toujours adéquat, en rappelant que celui-ci avait été voté en janvier 2008
- Les intempéries qui seront, selon lui, de plus en plus violentes
Sur la volonté de certains politiques de limiter la population à 85 000 habitants, René-Augustin Bougourd parle d’une « Chimère », rappelant que la population française est démographiquement active (2 enfants par femme) et que la population francilienne ne cesse d’augmenter.
Pour accéder à la vidéo, cliquer sur l’image.
Filmé et préparé par Arnaud Kubacki avec l’aide d’Evelyne Janier-Dubry
Aulnay-sous-Bois : « Et les Roms, ils pourront voir notre film ? »
Kensia, qui a participé au projet de court-métrage sur le bidonville du boulevard Chagall, diffusé le 4 juin au festival de Créteil (Val-de-Marne)
Ils les ont vus s’installer progressivement sur une langue de terrain boueuse, bâtir leurs cabanes de fortune hérissées de cheminées crachant un maigre filet de fumée. Depuis cet hiver, les élèves du collège Debussy, à Aulnay, passent matin et soir devant le bidonville rom du boulevard Chagall, où s’entassent plus de 200 adultes et enfants. Et ce voisinage a forcément soulevé quelques questions.
« J’entendais des réflexions en classe, confie Younes Baassou, professeur d’histoire-géographie. Je me suis dit qu’il fallait absolument faire quelque chose à ce sujet. »
L’occasion s’est présentée dans le cadre d’un atelier journalisme. Encadrés par deux journalistes, une poignée d’ados de 4e et de 3e ont tourné un reportage autour de la difficile scolarisation des enfants du bidonville. Six d’entre eux ont été inscrits à l’école et sont allés en classe de janvier à mars. Le court-métrage, d’une durée de trois minutes et demie, vient d’être sélectionné pour un festival vidéo organisé par l’Académie de Créteil, début juin.
« L’idée est venue d’un élève. Il se demandait pourquoi ces enfants n’allaient pas à l’école », raconte Younes Baassou, qui a mis l’atelier sur pied avec un autre prof, Lahoucine Belkaïd. Sous la houlette d’un caméraman et du journaliste de Reuters Morade Azzouz, cinq collégiens ont mené l’enquête. Caméra au poing, ils sont allés à la rencontre des habitants du bidonville.
« On les a découverts, constate Rachid, 15 ans, d’un air grave. Avant on pensait que c’était des personnes à ne pas fréquenter. Mais ce qui m’a choqué, c’est que lorsqu’on a demandé aux enfants pourquoi ils ne veulent pas aller à l’école, ils nous ont répondu qu’ils avaient peur du regard des gens ».
Au cours du reportage, on découvre la bouille souriante des jeunes habitants du camp. Certains racontent qu’ils ont « joué au foot, mangé à la cantine » lors de leur bref passage sur les bancs de l’école. « Il faut de l’argent pour envoyer les enfants à l’école, pour acheter les habits. Et on n’a pas d’argent », explique un homme interviewé par les reporters en herbe.
Mohamed, collégien de 13 ans, fronce les sourcils derrière ses lunettes : « J’avais un peu peur. Ils sont souvent présentés comme des gens violents. Mais ils ont été très chaleureux. On leur a expliqué notre projet, ils ont été d’accord ».
Accompagnés d’un traducteur, les élèves ont tourné leur petit film en un après-midi. Ils ont aussi fait leur travail d’enquête, tentant de joindre la commune, l’Education nationale, interviewant des militants du collectif de soutien aux Roms.
Parmi les collégiens, les jumelles Kensia et Kendra, originaires de Côte-d’Ivoire, ont éprouvé un drôle de sentiment en explorant le village de baraques décaties. « Ça nous a rappelé le quartier de Treish Ville à Abidjan, où on a habité jusqu’à l’âge de dix ans », expliquent-elles. Ajoutant avec pudeur : « Quand on vit dans un bidonville, on ne s’en rend pas compte. On a l’impression de vivre dans un village normal. Nous aussi, les gens nous regardaient bizarrement ».
Les ados espèrent qu’ils pourront faire découvrir leur reportage à leurs camarades du collège, en attendant une projection le 4 juin lors du festival de Créteil. Une question taraude Kensia : « Et les Roms, ils pourront voir notre film ? ». Pas sûr, d’autant que le temps semble compté pour le village de fortune qui devrait être évacué, sur décision de justice, d’ici la fin juillet.
Source et image : Le Parisien du 27/05/2014
Face à face Aulnaycap : interview de Jean-Louis Karkides, commentateur de la blogosphère d’Aulnay-sous-Bois
Qui n’a jamais entendu parler (ou regarder un commentaire) de Jean-Louis Karkides, notamment sur les blogs d’Aulnay-sous-Bois ? Commentateur de la vie politique locale, il est également un militant actif du parti Europe Ecologie Les Verts. La rédaction a souhaité interviewer M. Karkides sur différents points. Interview que vous pouvez regarder en vidéo en cliquant ici ou sur l’image ci-contre. Ci-dessous, un résumé de cette interview :
Aulnaycap : Depuis quand consultez vous et participez vous à la blogosphère Aulnaysienne ?
JLK : Depuis 2008, après ma grosse déception vis-à-vis de Gérard Ségura, pour qui j’avais pourtant voté
Aulnaycap : Ques sont vos blogs préférés ?
JLK : MonAulnay, Aulnay Libre et Aulnaycap
Aulnaycap : Pourquoi avoir rejoint les Verts ?
JLK : Par solidarité pour leur départ de la majorité de Gérard Ségura en 2009, et par estime
Aulnaycap : Comment avez vous vécu la campagne d’Alain Amédro aux municipales 2014 ?
JLK : Ce fut une expérience inoubliable, je ne regrette rien
Aulnaycap : Votre avis sur le départ d’Alain Boulanger de la liste Vivre Mieux, Demain à Aulnay ? Cela vous a couté les voix qui vous ont manqué pour vous maintenir ?
JLK : Certainement. Mais d’autres nous ont dit qu’ils ont pu voter pour nous grâce au départ d’Alain Boulanger. Celui-ci n’a pas respecté la charte qui prévoyait une consigne de vote (ou pas) au soir du premier tour, en fonction des résultats. J’ai été étonné qu’il puisse soutenir Bruno Beschizza qui est pourtant pas favorable au maintien du commerce de proximité et favorable aux grands centres commerciaux
Aulnaycap : Que pensez-vous d’un possible rapprochement du collectif vers le député Daniel Goldberg, notamment pour préparer une « nouvelle gauche » à Aulnay ?
JLK : Pour l’instant, le député m’a déçu. Je pense plutôt à un rapprochement du Front de Gauche vers les Verts
Aulnaycap : Sur les Roms que vous defendez, si on vous demande d’accueillir chez vous une famille par solidarité, le feriez-vous ?
JLK : Non, il ne faut pas solutionner un problème collectif par une action individuelle ?
Aulnaycap : Comprennez-vous que ces camps puissent géner les riverains ?
JLK : Oui, je le comprends. Mais il faut trouver une solution à plusieurs niveaux : local, régional, national et européen
Aulnaycap : Votre mot de la fin ?
JLK : Commentez sur les blogs et participez au débat local !
Aulnay-sous-Bois : retour sur le lancement de campagne des régionales avec Valérie Pécresse en vidéo, partie 2
Suite et fin de notre reportage sur le meeting tenu par Valérie Pécresse, Salle Chanteloup à Aulnay-sous-Bois le 20 Mai : nous abordons aujourd’hui le discours et les réponses tenues par la tête de file UMP aux régionales Ile-de-France 2015.
Très axé sur les attaques contre le président Ile-de-France sortant, Jean-Paul Huchon, Valérie Pécresse n’a pas hésité à rappeler à la salle acquise à sa cause le bilan très contrasté de la majorité PS – Verts qui gère la région depuis 2004. Les cibles ont été :
- La gestion
- Le manque de projets et donc de subvention de la part de l’Union Européenne
-
Les Transports (Valérie Pécresse rappelle qu’elle vit à proximité du RER B, partie Sud, et observe de loin les déboires des Séquano-Dyonisiens lorsque celui-ci tombe en panne)
- L’éducation (la volonté de certains politiques de Gauche de ne pas donner de bourses aux élèves des Lycées privés)
- Le Grand Paris et les délais de plus en plus long
- Le placement par les Socialistes d’amis à la tête d’organismes tels que la Société du Grand Paris
- Le niveau bas des débats en provenance de Jean-Paul Huchin (qui considère l’UMP comme une sorte de Front National)
A la question sur les transports, Valérie Pécresse rappelle que 165 000 étrangers en situation irrégulières bénéficient d’une réduction de 75% des coûts des transports publics. La salle a été choquée.
De nombreuses attaques donc pour celle qui, sauf renversement de situation ou participation faible dans les départements Hors Paris, devrait ravir la région à son adversaire Socialiste en 2015 (si l’élection n’est pas repoussée).
La rédaction vous propose 3 vidéos accessibles en cliquant sur les images ci-contre, dans l’ordre :
- Le discours de Valérie Pécresse
- La question sur les logements
- La question sur les transports
Crise du logement en Seine-Saint-Denis : exemple en vidéo à Aulnay-sous-Bois !
La crise du logement en Ile-de-France existe depuis des années. La concentration des emplois, la relative qualité des transports et l’attractivité de Paris attirent de nombreux ménages en quête d’une vie meilleure, ou tout simplement d’une survie !
La Seine-Saint-Denis et Aulnay-sous-Bois en particulier n’en dérogent pas : division de logements, location de logements insalubres, placement de familles dans des petites chambres d’hôtel sont monnaie courante.
Récemment, la rédaction a été contactée par une mère de famille, vivant seule avec son enfant dans un appartement de type T2 dans le quartier des Étangs à Aulnay-sous-Bois. Selon ses propos, ce logement a été retapé presque entièrement avec l’aide d’amis, sans que le propriétaire ne débourse le moindre sou. Pas de parking, pas de garage, pas d’interphone et aucune cave, ce 2 pièces d’une quarantaine de mètres carrés est loué….729 € CC ! Le tout dans un immeuble sans ascenseur, en face des Etangs, ne disposant d’aucune qualité au niveau énergétique (simple vitrage).
La rédaction a tourné un petit reportage que nous vous invitons à découvrir en cliquant ici ou sur l’image. Même l’électricité est à refaire !
Face à face Aulnaycap en vidéo : Interview d’Alain Boulanger, ex-Président de Capade Sud
La rédaction d’Aulnaycap entame une série d’interview des différentes personnalités Aulnaysiennes. Alain Boulanger, ex-Président de l’association Capade Sud, a bien voulu nous accorder une interview en tant que leader associatif et personnalité politique locale. Ci-dessous, le résumé des questions posées et les réponses apportées par Alain Boulanger :
Aulnaycap : Etat d’esprit actuel ?
Alain Boulanger : Plutôt bon, de nombreux projets à porter
Aulnaycap : Municipales 2014, pourquoi avoir claqué la porte de la liste d’Alain Amédro : Vivre Mieux, Demain à Aulnay ?
Alain Boulanger : Manque de concertation, décisions arbitraires, proposition de construction d’éoliennes sur le site PSA sortie du chapeau
Aulnaycap : Pensez vous que votre départ brutal a couté à Alain Amédro les voix pour se maintenir au second tour et avoir une représentation au conseil municipal ?
Alain Boulanger : Vraisemblablement, et j’en suis navré. Maintenant, il risque de plonger dans l’oubli
Aulnaycap : Vos relations avec Bruno Beschizza et son équipe ?
Alain Boulanger : Très bonnes, bien meilleures que celles avec Gérard Ségura, ancien Maire
Aulnaycap : Vos projets sur le plan de circulation ?
Alain Boulanger : Avec l’équipe municipale, repartir dans la concertation et proposer une solution d’ensemble notamment sur le plan de transit dans le Sud de la ville
Aulnaycap : Vos ambitions pour le commerce de proximité ?
Alain Boulanger : Grâce à Bruno Beschizza, il y a un espoir de préserver le caractère exceptionnel du commerce local Aulnaysien. Projet de mettre en place un observatoire du commerce puissant et fédérateur
Aulnaycap : Votre avis sur l’usine de Méthanisation (entre Le Blanc-Mesnil et Aulnay-sous-Bois) ?
Alain Boulanger : Il faut analyser les risques et voir les débouchés en terme d’emploi. Aujourd’hui, tout le monde veut traiter son eau usée, mais loin de chez eux !
Aulnaycap : Lorsque vous vous rasez le matin, songez-vous à reprendre la présidence de Capade Sud ?
Alain Boulanger : Pas seulement qu’en me rasant !
Aulnaycap : Vos relations avec les autres associations, notamment Cap’Nord et Aulnay Environnement ?
Alain Boulanger : Participations communes dans certains collectifs, souhait de fusion ou étroite collaboration notamment avec Capade Nord (Cap’Nord)
Cliquer ici ou sur l’image pour voir la vidéo.
Interview réalisée par Arnaud Kubacki pour Aulnaycap.
Saranoro ( kmkj ), rappeur d’Aulnay-sous-Bois : « Je suis pas un voyou »
La ville d’Aulnay-sous-Bois possède de nombreux talents sportifs et musicaux. Saranoro est un rappeur originaire de la ville et celui-ci a décidé de remettre Aulnay au centre du Rap français, avec un tube intitulé : « Je ne suis pas un voyou ».
Les paroles sont dures, parfois même discutables, mais le Rap est après-tout un moyen d’exprimer ses revendications parfois de manière agressive, en s’adressant à une partie de la population.
Pour visualiser le clip, cliquer sur l’image.
Vidéo : Voyage à l’intérieur des immondices du camp de Roms du Blanc Mesnil et d’Aulnay-sous-Bois
Le camp de Roms situé le long de l’autoroute A3 a été évacué lundi 12 Mai, sous la pression des nouveaux Maire UMP Bruno Beschizza (Aulnay-sous-Bois) et Thierry Meignen (Blanc-Mesnil). Aujourd’hui, les travaux de déblaiement ont bel et bien commencé, avec pour tâche principale d’évacuer les déchets qui jonchent l’ancienne voie ferrée liant la gare du Blanc-Mesnil au site PSA, aujourd’hui fermé.
La rédaction est allée sur place pour filmer un triste spectacle de désolation : immondices en tout genre et odeur piquante sont le triste constat d’une occupation illégale d’un terrain privé. Malgré le danger relatif au niveau sanitaire, un juge avait décidé d’empêcher l’évacuation de ce camp pour motif d’absence de danger. Aujourd’hui, c’est pourtant bel et bien une situation environnementale désastreuse que la collectivité tentera de réparer durant les prochains jours.
Pour accéder à la vidéo, cliquer ici ou sur l’image ci-contre.
Article proposé par Arnaud Kubacki
Aulnay-sous-Bois et Le Blanc-Mesnil, vidéo : un immense camp rom démantelé le long de l’A3
Ce lundi matin, vers 10 h 15, le démantèlement du grand camp rom situé le long de l’A 3, sur les communes d’Aulnay et du Blanc-Mesnil (Seine-Saint-Denis) a débuté. Une voie de l’autoroute a été fermée, ce qui provoque de gros bouchons sur l’A3 et par répercussion sur l’A1. Une quinzaine de fourgons de police sont sur place.
Prévenus par huissier de la date de l’évacuation, les familles ont quitté les lieux ce week-end
Sur place, il reste des baraquements de bois et de plastique, des tas de pneus, des monceaux de déchets… Ce bidonville, mis en place depuis un an environ, a accueilli jusqu’à 700 personnes. La date de l’évacuation a été décidé il y un mois, par une action commune des nouveaux maires UMP d’Aulnay, Bruno Beschizza, et du Blanc-Mesnil, Thierry Meignen, en concertation avec le préfet Philippe Galli. Ce lundi matin, les deux édiles sont venus sur place pour assister à l’opération.
L’évacuation d’un autre grand camp rom, celui du boulevard Chagall à Aulnay-sous-Bois, doit avoir lieu la semaine prochaine, à la suite d’une décision de justice.
Source : Le Parisien du 12/05/2014
Note : la direction vous propose de consulter une vidéo prise juste avant le démantèlement du camp, vidéo consultable en cliquant sur l’image.












