Le collège Victor Hugo à Aulnay-sous-Bois veut sauver son verger menacé par la végétalisation de la cour de récré
Le jardin potager du collège Victor-Hugo à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) sera-t-il sacrifié sur l’autel de la végétalisation de sa cour de récréation ? « Ce serait quand même un petit paradoxe de détruire cet espace pédagogique de sensibilisation à l’écologie pour construire une cour oasis », pointe Paul-Arthur Chevauchez.
Face à la menace qui plane, ce professeur d’histoire-géographie et une majorité de ses collègues — syndiqués ou non — ont lancé une pétition en ligne en octobre. Ils invitent le conseil départemental de Seine-Saint-Denis, à qui revient la charge d’entretenir les collèges de son territoire, à « considérer sérieusement la construction d’une route d’accès alternative, passant devant la cantine plutôt que sur le potager ». Le texte a recueilli à ce jour un peu moins de 300 signatures.
Deux nouveaux datacenters à Aulnay-sous-Bois
Le gouvernement l’annonce en grande pompe : 35 datacenters vont être créés pour satisfaire la gourmandise de l’Intelligence Artificielle.
Ce que la grande majorité des Aulnaysiens ignore sans doute, c’est que 2 de ces datacenters devraient voir le jour sur la partie est de l’ancienne usine PSA, ainsi qu’on peut le constater sur les documents accompagnant le PLUI.
Le site de la ville, en 5 lignes, parle d’un « DATA HILLS » qui nous permettra de « rayonner sur l’ensemble du département » en attirant « une myriade d’entreprises de E-tech » ! À voir ! Pour l’instant, « le pôle high-tech de demain » (pas moins !), baptisé « INNOVAL » ne peut s’enorgueillir que de la présence de l’usine CHIMIREC, qui retraite, entre autres, les huiles de vidange.
Ce n’est pas ici le lieu de discuter l’intérêt de l’intelligence artificielle, qui implique une considérable consommation d’énergie justifiant la multiplication de data centers (en une année, un data center consomme autant d’énergie qu’une ville moyenne), mais de s’interroger sur l’opportunité d’en héberger deux sur notre commune, sachant que cette activité ne crée pratiquement pas d’emplois. Cela mérite un débat, et une information.
- Quelle tension sur la distribution d’électricité pour les habitants ?
- Durant la phase des travaux (plusieurs années), quelles conséquences sur la circulation dans la zone concernée ?
- Quels systèmes de refroidissement performants et écologiques ?
- Quelle récupération de la chaleur produite ?
Le 13 février, l’autorité environnementale (MRAE) rendra son avis, qui devrait préluder à une enquête publique. Nous espérons qu’une réunion publique annoncée autrement que par un entrefilet dans Oxygène sera organisée par nos édiles.
De même, nous aimerions savoir, dans le cadre d’une campagne de forage pour la recherche de géothermie, quelles précautions vont être prises pour préserver les nappes phréatiques nous alimentant en eau potable, un problème qui dans un premier temps a motivé un avis défavorable de la MRAE.
VOILÀ DES THÈMES POUR LES CONSEILS DE QUARTIER. ENCORE FAUDRAIT-IL QU’ILS EXISTENT !
Source : Aulnay Environnement
Un des voleurs du fourgon Chronopost au Carré Sénart habite les 3000 à Aulnay-sous-Bois
Ce vol aggravé était commis par cinq individus au visage dissimulé. Immédiatement, la brigade des atteintes aux biens du service local de police judiciaire de Melun Val de Seine déployait un dispositif opérationnel sur la circonscription pour rechercher les auteurs, avec le renfort de la brigade spécialisée de terrain de Moissy-Cramayel.
« Malgré un maillage minutieux du secteur et une communication nourrie entre les différents effectifs engagés, aucun suspect ou véhicule n’était retrouvé, indique une source policière. Les malfaiteurs, repérés dans un convoi de trois véhicules, avaient réussi à quitter le secteur. »
Les enquêteurs mettaient alors en place de nombreuses investigations techniques et judiciaires. L’exploitation de la téléphonie et de la vidéosurveillance permettait ainsi d’isoler le profil d’un des membres de l’équipe, demeurant à la cité des 3000, à Aulnay-sous-Bois, en Seine-Saint-Denis.
Source et article complet : Actu.fr
Un élève de 13 ans hospitalisé après avoir été tabassé à la sortie du collège à Drancy
Quatre contre un. Un collégien de 13 ans n’a pas pu faire grand-chose face aux camarades qui lui sont tombés dessus ce mercredi à Drancy (Seine-Saint-Denis) à la sortie de l’établissement scolaire. Selon nos informations, la victime, rouée de coups, a dû être prise en charge par les pompiers qui l’ont transportée à l’hôpital Avicennes à Bobigny (Seine-Saint-Denis). D’après une source policière, le pronostic vital de l’adolescent, particulièrement touché au visage et à l’épaule, n’était alors pas engagé.
Source et article complet : Le Parisien
Comme à Aulnay-sous-Bois en 2010, les socialistes et les écolos divorcent à Saint-Ouen
La ville de Saint-Ouen a été récupérée par la Gauche en 2020 après une alliance avec différentes forces, dont les écologistes et les socialistes. Seulement voila : les écologistes ne se sont pas montrés solidaires du budget 2025 et se sont abstenus, mettant la majorité municipale en difficulté.
Le Maire PS Karim Bouamrane a décidé de frapper fort a a donc décidé d’exclure de sa majorité les écologistes, dont 3 adjoints.
Pour les écologistes c’est une surprise car ils ne s’attendaient pas à être exclus (et donc, ne plus recevoir prochainement leurs indemnités). Est-ce que ce divorce va permettre à ce que l’on appelle la « Droite » de reprendre le contrôle de Saint-Ouen ? Tout dépendra du poids réel des écologistes à Saint-Ouen.
A Aulnay-sous-Bois, ce divorce en 2010 avait fait grand bruit mais n’avait que finalement eu peu d’impact sur les résultats aux municipales 2014 : les écologistes ne représentaient que moins de 10% de l’électorat, le Maire PS de l’époque avait surtout eu des déboires face à certaines associations de défense des quartiers pavillonnaires (dont certaines hautement politisées) et surtout face à la gestion catastrophique du président de la république de l’époque, François Hollande. Il ne faisait nul doute que Bruno Beschizza allait l’emporter haut-la-main même s’il y avait eu entente à Gauche.
Baisse globale de la délinquance en Seine-Saint-Denis sauf pour les violences sexuelles
La délinquance, globalement en baisse en Seine-Saint-Denis. C’est le constat que dresse la préfecture du département pour l’année 2024. Elle cite notamment les atteintes aux biens, en baisse de 6,34% par rapport à 2023. Dans le détail, la prefecture note une baisse de pres de 22,73% des vols à main armée avec 68 faits enregistrée en 2024, 20 de moins qu’en 2023. Recul de 14,82% pour les cambriolages, 13,39 % pour les destructions, dégradations et incendies volontaires. En revanche, la préfecture constate une légère augmentation des vols d’automobiles avec 4027 faits en 2024, 6,56% de plus qu’en 2023.
Source et article complet : FranceBleu
Les policiers d’Aulnay-sous-Bois saisissent plusieurs dizaines de kilos de cocaïne, d’ecstasy et de cannabis
Cinq personnes ont été interpellées pour trafic de stupéfiants ce mardi 4 février à 8 heures, après une longue enquête menée par les policiers d’Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), a appris BFM Paris Île-de-France auprès de sources concordantes.
Lors des perquisitions menées dans les domiciles des interpellés dans le Val-de-Marne, 14.3kg de cannabis, 7kg d’ecstasy, 1.2kg de cocaïne et 400g de MDMA ont été découverts et saisis. Les mis en cause ont été placés en garde à vue. Le commissariat d’Aulnay-sous-Bois poursuit les investigations.
Source et article complet : BFM TV
Soufiane O. qui a tué récemment à Livry-Gargan avait déjà été condamné pour meurtre en 2015
L’histoire glaçante semble se répéter et avec elle, forcément, cette terrible question : le drame était-il évitable ? Soufiane O., l‘homme de 37 ans interpellé, lundi soir, à Livry-Gargan (Seine-Saint-Denis), après avoir lardé de nombreux coups de couteau un jeune homme de 27 ans, au milieu de la chaussée, avait déjà tué, il y a dix ans à Paris. Il avait été depuis interné.
Ces faits remontent au 11 mars 2015, avenue Daumesnil, à Paris XIIe. C’était en plein jour, un mercredi après-midi. « Ce monsieur était un peu perturbé », se souvient un témoin que nous avons retrouvé. Il n’avait jamais vu l’agresseur auparavant, en revanche, il connaissait bien la victime, Johann V., appelé Jo dans le quartier.
Source et article complet : Le Parisien
Ce que l’on sait sur l’agression qui a failli coûter la vie d’un adolescent devant son collège à Bobigny
L’adolescent de 15 ans violemment agressé à proximité de son collège de Bobigny, en Seine-Saint-Denis, est sorti du coma artificiel, mercredi 5 février, a fait savoir le parquet. Plongée dans un coma artificiel après avoir été « frappée par plusieurs individus » en fin d’après-midi mardi, la victime « n’est plus dans le coma » et était « en cours d’audition » par les enquêteurs en fin d’après-midi, a-t-il rapporté.
Le collégien a été « frappé par plusieurs individus » et « hospitalisé, plongé dans un coma artificiel », a détaillé le parquet, confirmant une information du Parisien. Deux personnes, suspectées d’avoir pris part à l’agression, ont été placées en garde à vue. Toujours selon nos confrères, « cinq individus cagoulés », qui attendaient l’adolescent à la sortie du collège, ont participé à cette violente agression et ont fui lorsqu’un surveillant est intervenu.
Source et article complet : Le Monde
Pourquoi le motocross est-il un sport pour les braves ?
Le motocross, ce n’est pas juste un mec sur une moto qui fait des sauts impressionnants. C’est un mélange d’adrénaline, de technique et de courage. Entre la poussière, les terrains accidentés et les vitesses folles, il faut avoir une sacrée dose de cran pour s’y mettre. Plongeons dans l’univers de ce sport qui ne pardonne pas.
Le défi des terrains hostiles
Quand on parle de motocross, on imagine tout de suite ces pistes pleines de bosses, de virages serrés et de sauts vertigineux. Mais ce que beaucoup ignorent, c’est à quel point ces terrains sont exigeants. Chaque piste a son caractère : des sols boueux qui collent aux pneus, des graviers qui glissent comme une patinoire ou encore des dunes de sable où il faut presque escalader.
Les pilotes doivent constamment s’adapter, analyser le terrain et anticiper chaque obstacle. Et quand ça ne passe pas, c’est la chute assurée. Mais c’est justement cette difficulté qui rend le motocross unique : il n’y a pas de place pour l’hésitation. Soit tu fonces, soit tu restes sur la ligne de départ.
Une discipline qui demande une préparation de fer
Contrairement à ce que l’on pourrait croire, ce sport de risque n’est pas qu’une affaire de moteurs. Derrière chaque pilote, il y a des heures d’entraînement physique et mental. Monter une côte abrupte ou maintenir le contrôle sur un saut, ça demande des muscles, de l’endurance et une sacrée coordination.
Les professionnels passent des heures en salle de sport à travailler leur condition physique. Les bras et les jambes doivent être prêts à encaisser les chocs, tandis que le mental doit rester d’acier pour ne pas craquer face à la pression. Pour certains, après une journée de compétition, rien de mieux que de profiter d’une expérience de casino en ligne pour se détendre et se divertir en plus de continuer avec la décharge d’adrénaline propre à la discipline.
Les risques, une part du jeu
Le motocross, c’est aussi un sport où le danger est omniprésent. Une mauvaise réception après un saut, une erreur dans un virage, et c’est l’accident. Les blessures ne sont pas rares dans ce milieu : fractures, entorses, ou parfois pire.
Pourtant, c’est cette part de risque qui attire autant. Les pilotes adorent repousser leurs limites, tester leur courage face à des situations extrêmes. Mais ils savent aussi qu’il faut respecter le sport et ses règles pour éviter les drames. Chaque course est un équilibre entre audace et maîtrise.
L’esprit de communauté
Même si la compétition est rude, le motocross reste avant tout une affaire de famille. Dans les paddocks, les pilotes ne sont pas que des adversaires : ils partagent des conseils, s’entraident après une chute et célèbrent les victoires ensemble. C’est ce mélange de rivalité et de solidarité qui donne au motocross cette chaleur humaine qu’on ne retrouve pas partout dans les sports mécaniques.
Et puis, il y a les spectateurs. Eux, ils ne se contentent pas de rester assis à regarder : ils vivent chaque course à fond, gueulent des encouragements, et créent une ambiance de folie. Sans eux, les courses ne seraient pas les mêmes. Leur énergie est contagieuse, elle motive les pilotes à se surpasser et transforme chaque compétition en une véritable fête.
Source : contribution externe



