Oussouf Siby ne veut pas que la population d’Aulnay-sous-Bois atteigne 100 000 habitants
Aulnay-sous-Bois comptera officiellement 87 599 habitantes et habitants.
Elle reste la 4ᵉ ville de Seine-Saint-Denis.
Cette croissance démographique n’est pas anodine.
Elle pose une question centrale : pourquoi et comment notre ville se développe-t-elle ?
Car certains rêvent d’atteindre au plus vite les 100 000 habitants.
Non pas pour construire une ville équilibrée, agréable à vivre et solidaire, mais pour des logiques personnelles, des calculs de carrière politique, au mépris de la qualité de vie des Aulnaysiennes et des Aulnaysiens.
Ce n’est pas ma vision d’Aulnay !
Être Maire, ce n’est pas empiler des immeubles.
C’est avoir une vision, une ambition, et surtout une responsabilité envers celles et ceux qui vivent ici.
Maire d’Aulnay-sous-Bois, je n’autoriserai des constructions que si elles répondent aux besoins réels des habitants, et uniquement si elles s’inscrivent dans un projet global et cohérent :
- des places en crèche, municipales ou associatives ;
- des commerces de proximité utiles à la vie quotidienne ;
- l’installation de médecins et de professionnels de santé ;
- l’extension ou la rénovation des écoles de secteur ;
- des services publics renforcés, accessibles à toutes et tous.
Construire, oui.
Mais construire mieux, construire utile, construire avec et pour les habitants.
Aulnay n’est pas un terrain d’expérimentation politique. C’est une ville vivante, populaire, diverse, qui mérite une croissance maîtrisée et humaine.
Être Maire, c’est écouter, anticiper, planifier,
et surtout mettre l’intérêt général avant toute autre considération.
C’est cette ambition que je porte pour Aulnay-sous-Bois.
Source : Oussouf Siby, candidat aux élections municipales 2026 à Aulnay-sous-Bois
Feu d’entrepôt à La Courneuve, soixante-dix pompiers mobilisés
Mais cette fois, pas de volutes noires spectaculaires dans le ciel : « C’est une cliente qui a donné l’alerte, explique-t-on au sein de l’hôtel Ibis, situé en bordure de la zone d’entrepôts concernée. Nous sommes sortis pour vérifier. La porte de leur atelier était ouverte, il y avait effectivement des flammes et de la fumée à l’intérieur. Il y avait des ouvriers sur place et je pense que s’ils n’avaient pas été là, cela aurait pu être bien plus grave. »
Source et article complet : Le Parisien
Spectaculaire cambriolage d’une bijouterie à Saint-Denis en passant par le toit
Pour pénétrer dans la bijouterie qu’ils ont cambriolée, les malfaiteurs ont choisi de passer par le toit. Et pour cela, ils en ont tout simplement retiré les tuiles.
Dans la nuit du mardi 30 au mercredi 31 décembre 2025, une bijouterie de Saint-Denis (Seine-Saint-Denis), a été cambriolée rue Gabriel Péri, selon des sources policières, confirmant une information de Radio France.
Source et article complet : France3
La rue Riquet à Aulnay-sous-Bois dans un état lamentable
Trous dans la chaussée, trottoirs non entretenus, déformations en tous genres : la rue Riquet située Quartier Tour Eiffel à Aulnay-sous-Bois est dans un triste état. Les riverains souhaitent que la ville fasse des réparations de toute urgence pour sécuriser les lieux et rendre l’endroit plus agréable à vivre.
Hadama Traoré entre en conflit avec le Procureur de la République et réclame 1 million d’euros pour privation de droits
Hadama Traoré se bat sur plusieurs fronts. Si on connait ses combats pour les copropriétés et résidences en difficulté, ou encore sa bataille pour les droits des plus faibles, il se bat également pour ses proches, et notamment sa fille. Il semblerait que quelques emails aient échauffé les autorités concernant sa fille, si bien que M. Traoré a été attaqué pour ses propos, risquant notamment amende et prison.
Dans ce combat, selon Hadama Traoré, le Procureur a interdit l’accès au Tribunal de proximité de la ville d’Aulnay-sous-Bois. Il a donc déposé un courrier au juge d’instruction et ses observations contre le Procureur de la République à la 16ème chambre du Tribunal Judiciaire de Bobigny.
M. Traoré exige 1 million d’euros de dommages et intérêts, et entend mettre un coup d’arrêt à la carrière du Procureur de la République. Une première séance aura lieu au Tribunal le 5 février 2026 face au procureur de la République, à l’aune des élections municipales de Mars 2026.
Un homme de 25 ans tué par balle au volant de sa voiture à Sevran
Visé par des tirs de 22 long rifle ce samedi à Sevran, un jeune homme de 25 ans a perdu la vie. Il est environ 17 heures lorsque cet habitant de la commune, qui est au volant de son véhicule, est la cible des coups de feu. Il se trouve alors à hauteur du 3, allée des Lilas dans le secteur de la cité du Pont Blanc.
Pannes d’ascenseur et de chauffage, rats pour des locataires d’une cité à Villemomble
Présidente du comité de locataires des Marnaudes à Villemomble, Gunes Dinler résume l’état d’exaspération des habitants du quartier face aux problèmes récurrents qui touchent leurs immeubles. Tous estiment que leur bailleur social ICF Habitat La Sablière est aux abonnés absents.
« Il y a environ trois pannes d’ascenseurs par mois qui durent en moyenne trois à quatre jours », déplore Leïla, une habitante du 8, rue Denis-Papin. « Elles durent parfois jusqu’à 45 jours », renchérit Brahim, lui aussi habitant d’un immeuble de la même rue.
Source et article complet : Le Parisien
Décès de Nicole Lellouche, ancienne adjointe à Livry-Gargan
C’est avec une profonde tristesse que la Ville a appris le décès de Nicole Lellouche, ancienne adjointe au Maire, ce jeudi 25 décembre 2025 à l’âge de 77 ans.
Engagée au service de la vie culturelle livryenne, elle a exercé entre 2014 et 2020 la délégation municipale avec implication et sens des responsabilités.
La Ville de Livry-Gargan lui rend aujourd’hui hommage et adresse ses plus sincères condoléances à sa famille.
Source : ville de Livry-Gargan
Bruno Beschizza gagne les élections municipales 2026 à Aulnay-sous-Bois
Non, je n’ai pas pris une Delorean volante pour voir quel était l’avenir. Non, je n’ai pas fait un rêve prémonitoire après une soirée bien arrosée : c’est avec l’intime conviction que je pense que Bruno Beschizza sera élu dans un fauteuil en mars 2026 à Aulnay-sous-Bois.
Si les bookmakers pouvaient nous permettre de parier sur le vainqueur d’une élection municipale, j’aurais placé l’ensemble de mes économies sur Bruno Beschizza. Pourquoi ? La logique est implacable, et le constat amer.
Une gauche divisée, l’absence de leaders charismatiques
La Gauche n’avait déjà aucune chance de l’emporter en 2026. On peut dire qu’elle enfonce le clou avec les divisions et les premières peaux de bananes. Oussouf Siby se voyait déjà en haut de l’affiche, mais une grande partie de la Gauche a décidé de ne pas le suivre. Si bien que, pour ne pas faire pâle figure, il a dû trouver deux micro-associations – que personne n’a jamais entendu parler – pour faire illusion sur un prétendu rassemblement.
La France Insoumise a un vivier électoral important à Aulnay-sous-Bois, surtout dans les quartiers Nord. Mais sa tête de liste, Elena Malandra, n’a certainement pas le charisme ni les épaules assez larges pour réunir derrière elle des électeurs désabusés. Au contraire, elle apporte avec elle de nombreux désavantages pour ce parti sujet aux dérapages : femme, non-issue de la minorité visible, aucune haine visible contre Israël : si elle peut espérer limiter les dégâts grâce au logo LFI et à la bouille de Mélenchon, jamais elle ne pourra rassembler derrière tout le vivier électoral qui se manifeste aux présidentielles et législatives.
Quant à Cheickh Nguette, il n’a pas derrière lui un appareil politique capable de le propulser sur le devant de la scène. Il a certes travaillé énormément dans l’ombre dans les quartiers Nord, il a derrière lui un mouvement dynamique qui agit même en dehors de la période électorale – au contraire d’autres personnalités politiques ou associations. Mais il ne pourra pas susciter l’engouement. De plus, son amitié indéfectible pour Hadama Traoré, leader de La Révolution Est En Marche, pourrait être problématique si Bruno Beschizza se sentait en danger (ce dernier pourrait polémiquer voire diffamer sur les dossiers dans lesquels Hadama Traoré est impliqué).
Un Maire plus commercial que bon gestionnaire
Mais alors, est-ce que Bruno Beschizza est si bon que ça ? Est-ce l’homme providentiel que tout les Aulnaysiens attendaient, comme on peut le lire sur le blog de l’adjoint aux finances, Aulnaylibre ? Pas vraiment. Bruno Beschizza est avant tout un homme d’appareil, qui répond aux injonctions de son parti (si bien qu’il a placé des hommes certes compétents mais avec des casseroles à des postes de direction dans la ville. Choix qui a donné du grain à moudre à l’opposition de Gauche).
Son bilan est contrasté. Certes la dette a baissé, mais ce fut au prix de la vente de nombreux bijoux de famille et à l’externalisation de certains services. Certes il a pu embellir une partie du centre et du sud de la ville, mais en sacrifiant d’autres quartiers. Il prétend avoir sécurisé la ville avec une Police Municipale et des caméras, mais les émeutes s’il y a quelques années ont montré que ce n’était qu’une façade, de nombreuses caméras ayant été détruites. De plus, les dealers ont encore pignon sur rue, et certains quartiers échappent au pouvoir régalien.
Mais alors, qu’est-ce qui fait la force de Bruno Beschizza ? Son intelligence, sa soif de pouvoir, mais aussi son pragmatisme. Son sourire enchanteur, ses poignées de main sur les marchés, ses opérations de charme via des festivités adaptées aux quartiers (ginguettes dans le Sud, Rap dans le Nord…). Mais c‘est avant tout un véritable réseau qu’a tissé Bruno Beschizza depuis 2013, un peu à l’image de Jean-Christophe Lagarde à Drancy : des associations politico-culturelles et cultuelles au pas, des agents qui font la promotion de la municipalité aux quatre coins d’Aulnay. Rien n’est laissé au hasard. Et les commerçants ou responsables d’association qui osent s’acoquiner avec un opposant peuvent le payer très cher.
Une population qui ne voit pas plus loin que l’autre bout du trottoir
Et la population Aulnaysienne dans tout ça ? Les votants voient-ils les « petits défauts » du Maire tout puissant ? Pas vraiment. Contrairement à ce que pense Oussouf Siby, l’immense majorité des votants ne vont pas sur les réseaux sociaux, en tout cas pas pour obtenir une information locale. Et juste un microcosme, quelques centaines de personnes tout au plus, vont sur les blogs, quels qu’ils soient.
Ce n’est pas parce que les blogs Aulnaycap ou MonAulnay ont des milliers d’abonnés sur Facebook que cela change la donne. Bien souvent, ces abonnés ne sont plus actifs. Une grande partie n’habite même pas la ville, et des comptes doublons sont courants. Les « likes » sur MonAulnay sont souvent des militants de Gauche venus des quatre coins de la France, et ceux d’Aulnaycap issus des membres de La Révolution Est En Marche. Ces blogs n’ont aucun impact, et Bruno Beschizza en est conscient. Même le magazine Oxygène est lu en diagonale, une bonne partie des rares lecteurs s’arrêtant souvent à l’édito du Maire et aux quelques annonces.
Le principal enjeu en mars 2026, ce sera de savoir s’il y a un second tour ou non. Il est fort probable que Bruno Beschizza l’emporte en un seul tour comme la dernière fois. La technique reste la même : ne pas faire trop de bruits, colporter la peur dans les quartiers Sud en disant que la Gauche c’est la légalisation du cannabis, l’islamisation et le désordre, et colporter la haine dans les quartiers Nord en disant que la Gauche, c’est le mariage pour tous, la théorie du genre, la décadence et la porte ouverte à l’homosexualité. Une stratégie bien rôdée qui a fait ses preuves en 2014 et 2020.
Personnellement, ce sera plus excitant de connaître les résultats à Sevran, Villepinte ou encore au Blanc-Mesnil, où là l’incertitude est de mise. A Aulnay-sous-Bois, les jeux sont faits !
Source : contribution externe




