4 ans après la cyberattaque, jusqu’à 4 000 euros de facture de cantine pour les familles à Bondy
« Quatre, cinq et six ! J’ai six factures. Ça fait 2 600 euros. » Encore étourdi par la somme, le papa de quatre enfants brandit une liasse de lettres officielles et déplie chacune d’entre elles pour prouver sa bonne foi. Il tient tellement de feuilles que plusieurs finissent par lui échapper et glisser sur le parvis de la mairie de Bondy (Seine-Saint-Denis), où des parents inquiets se sont réunis au cœur de l’après-midi de ce samedi 25 mai. La trésorerie municipale leur laisse trente jours pour régler la note. « J’ai payé, lâche ce père résigné, en laissant entendre qu’il a pris dans ses économies. Comment je vais faire si je laisse en l’état ? »
Les montants parfois astronomiques, qui se sont abattus sur les familles depuis ce printemps 2024, concernent tous la même période, celle de novembre 2022 à août 2023, pour les frais de cantine, d’accueil périscolaire ou de centres de loisirs. « On me réclame 500 euros, rapporte de son côté Tatiana (le prénom a été changé). J’ai demandé un paiement étalé sur six mois, on ne nous donne pas la possibilité d’aller au-delà. J’ai mis de l’argent de côté pour payer cette facture, alors qu’il devrait me servir pour changer le frigo ou la machine à laver. »
Le DGA en charge du Pôle développement local à Aulnay-sous-Bois aurait agressé verbalement un représentant syndical
Monsieur le maire,
Nous tenons à porter à votre connaissance l’agression verbale dont a fait l’objet le secrétaire général de notre syndicat UNSA par le DGA en charge du Pôle développement local.
En effet notre secrétaire a voulu simplement remettre un courrier en main propre contre un justificatif comme il a l’habitude de le faire avec la DRH: mais le DGA, sans même chercher à comprendre, a eu un comportement irrespectueux en agressant verbalement et en claquant la porte de son bureau au nez de notre secrétaire.
Ce comportement irrespectueux de la part d’un fonctionnaire qui représente l’administration territoriale questionne.
Notre secrétaire général a fait un signalement à ce sujet auprès du service DRH- sécurité et une main courant est à déposer.
Notre syndicat demande de diligenter une enquête administrative à ce sujet et de faire rappeler par l’administration les devoirs qui incombent aux cadres de notre collectivité pour le respect des agents qui sont là pour servir les administrés.
Source : UNSA / Le combat au quotidien unsa.territoriaux.aulnay@gmail.com
Venez discuter de l’avenir du centre-gare d’Aulnay-sous-Bois le 4 juin
(ZAC : Zone d’Aménagement Concerté, à l’intérieur de laquelle une collectivité publique intervient pour aménager et équiper des terrains, notamment ceux qu’elle acquiert pour les céder ensuite à d’autres opérateurs, publics ou privés.
Vous habitez dans cette ZAC. Grâce à cette procédure, la zone pourra être plus facilement modifiée dans les années à venir. Aimeriez-vous connaître les projets de la municipalité ?
En rose sur la carte :
- Zone UA, hauteur d’immeubles autorisée : 20 mètres (RC + 6 étages)
- Zone UD, hauteur d’immeubles autorisée : 15 mètres (RC + 4 étages)
En jaune :
- Zone UG, hauteur d’immeubles autorisée : 15 mètres (modification n°4, juillet 2023)
Que souhaitez-vous pour cette partie de la ville ?
- au niveau d’éventuelles constructions ? (hauteur, style, retrait par rapport au trottoir…)
- comment mieux aménager les espaces de vie ? (jeux pour les enfants, bancs, arbres…)
- comment revégétaliser certains espaces (Place Abrioux ? Cours d’école ? …)
- comment améliorer la circulation, les espaces de stationnement, l’état des rues et des trottoirs ?
- avez-vous des propositions pour les commerces de cette zone, les écoles ? sur des espaces actuellement vides comme le terrain jouxtant le collège Le Parc ou le parking rue des écoles ?
- Quels arbres et jardins faut-il particulièrement protéger ? (1 rue Jeanne d’Arc, etc.)
- Quel traitement pour les rues « sensibles » : RD 115, Av. Dumont, route de Bondy, Av. de Nonneville, Bd de Strasbourg, Av. Jean Jaurès, etc. ?
REJOIGNEZ NOUS POUR DÉFINIR UN PROJET ALTERNATIF le 4 juin à 20h30, salle du 1er étage, foyer Dumont
Source : Association Aulnay Environnement
Élections européennes du 9 juin 2024
Oui à la liberté des orientations sexuelles dans la sphère privée entre adultes consentants, non à la propagande pédopornographique et transgenriste envahissant la sphère publique
Chers Aulnaysiens,
A l’approche des élections européennes du 9 juin, je voulais échanger avec vous sur la propagande pédopornographique et transgenriste que nous subissons de plus en plus. Cela vous semble peut-être un détail, mais pour moi c’est un sujet majeur qui s’inscrit dans les dérives sectaires du wokisme que certains veulent imposer en France, en Europe et dans le monde, dérives mortifères qui contribuent au déclin de l’influence de la France et de l’Europe dans le monde.
La France est un pays de tolérance et c’est une bonne chose. Mais ses valeurs sont souvent détournées à des fins communautaristes et idéologiques.
L’article 1 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen dispose que « Les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits » et son article 4 que « La liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui ». En vertu de ces articles, la France dispose d’une législation tolérante en matière d’orientation sexuelle. « Alors qu’en 1791, la France était le premier pays au monde à abolir les infractions réprimant l’homosexualité, le régime de Vichy les a rétablies en 1942. La loi Forni [du] 4 août 1982 (…) abroge définitivement le “délit d’homosexualité”.[i] »
Cette dépénalisation de l’homosexualité, tout comme l’arrêt des thérapies de transition et plus largement la condamnation des actes de violence et discours de haine dont les personnes LGBTQIA+ font l’objet, s’inscrivent dans l’ADN de tolérance de la France. Mais la propagande pédopornographique et transgenriste tous azimuts notamment en direction de nos enfants, pour moi c’est NON, NON et NON !
Emmanuel Macron s’était fait élire en promettant de resacraliser la fonction présidentielle, abîmée, disait-il, par ses prédécesseurs. Ce discours s’est fracassé sur la réalité.
Tout le monde se souvient de l’hallucinante fête de la musique de juin 2018 à l’Élysée, dont la vulgarité inouïe avait été fièrement revendiquée par le couple présidentiel posant entouré des six danseurs transgenres du DJ Kiddy Smile, star du « voguing », danse urbaine qui trouve son origine dans la communauté LGBT (Lesbiennes, gays, bisexuels et transgenres) noire américaine.
Parmi la « playlist » de cette fête de la musique de l’Élysée[ii], l’une des chansons interprétées par Kiddy Smile s’intitule « Let a bitch know »[iii] dont vous trouverez ci-dessous la traduction de certaines paroles (par Google traduction) :
Et bien évidemment, critiquer ce chanteur en particulier ou cette propagande transgenriste, c’est prendre le risque de se faire taxer d’homophobe. C’est la tyrannie des minorités.
Et avec Emmanuel Macron, c’est en plus la tyrannie du mauvais goût, la tyrannie de la pédopornographie, la tyrannie de la perversité sexuelle, l’abrutissement généralisé comme le montre son choix des artistes dans le cadre des jeux Olympiques avec Jul et Aya Nakamura dont je vous laisse découvrir une partie des paroles d’une de leurs chansons.
Jul, Sort le cross volé
Aya Nakamura, Claqué
Cette propagande pédopornographique, LGBTQIA+ en général et transgenriste en particulier se propage à l’international, en Europe et en France.
À l’international
Catherine Colonna[iv], alors ministre des Affaires étrangères, « a créé le poste d’ambassadeur pour les droits des personnes LGBT+, confié à Jean-Marc Berthon à l’automne 2022, une première dans l’histoire de la diplomatie française », ainsi qu’un « fonds de 2 millions d’euros pour que nos ambassades soutiennent celles et ceux qui défendent les droits des personnes LGBT+ au quotidien et partout dans le monde, parfois au péril de leur vie ». Ce fonds a été lancé « le 18 septembre 2023 à New York, à l’occasion du 15e anniversaire du Groupe LGBTQI des Nations-Unies. »
En juin 2023, le Cameroun a déclaré que Jean-Marc Berthon, ambassadeur français de la cause LGBT, persona non grata[v].
En mai 2024, Jean-Luc Mélenchon lors d’une rencontre avec le Premier ministre sénégalais Ousmane Sonko sur l’avenir des relations Afrique-Europe a abordé les droits LGBT et a déclaré devant un auditoire furieux qui le huait de toutes parts : « C’est pourquoi je le dis les yeux dans les yeux que j’assume ma position. Ce sont les pires réactionnaires et les pires racistes qui se sont opposés à cette disposition légale [de reconnaissance des droits LGBT] ».
Ousmane Sonko a répondu que « la question des LGBT et du genre risque d’être le prochain casus belli entre l’Europe et le reste du monde ».
Nos dirigeants font honte à la majorité des Français en France et à l’international. Même si ce n’est pas l’unique raison, comment s’étonner que la France se fasse chasser d’Afrique !
Que nos dirigeants défendent les droits de l’homme et du citoyen notamment en France où les Libertés Publiques régressent à vue d’œil et nous laissent tranquilles avec la question de genre, car un homme sera toujours un homme et une femme une femme, le nier c’est falsifier la réalité, c’est du négationnisme et du révisionnisme biologique.
En Europe
L’un des moments phares de la propagande pédopornographique et LGBTQIA+ avec des références clairement satanistes a été l’Eurovision 2024. Dès lors, qu’un chanteur se revendiquant non binaire gagne ce concours est dans la logique des choses.
Ces captures de quelques « prestations » se passent de commentaires.
En France
En introduction, je vous disais que la France est un pays de tolérance, mais que ses belles valeurs sont souvent détournées à des fins communautaristes et idéologiques. C’est le cas avec la propagande pédopornographique et transgenriste qui -je l’affirme- est un néofascisme, c’est-à-dire une doctrine ou un système politique tendant à instaurer dans un État un régime totalitaire. Au-delà des paillettes et des extravagances rigolotes des transsexuels, je veux vous montrer l’envers du décor fait de propagande, d’endoctrinement, de menace de mort pour celles et ceux qui la rejettent et de mutilations de nos enfants.
Côté paillettes, il y a le discours de tolérance et bien sûr tout le monde est pour la tolérance, les maquillages et les costumes extravagants des drag queens qui :
- viennent dans les crèches, les écoles maternelles et primaires raconter des histoires à nos enfants,
- investissent le temps extrascolaire,
- diffusent des livres pour enfants dans les crèches et les écoles,
- ont leur émission à des heures de grande écoute sur des chaînes publiques,
- ont des parades officielles et des fêtes de rue lors desquelles ils associent de plus en plus les enfants.
Dans ce livre diffusé dans des crèches au Royaume-Uni, un grand-père « Grandad’s Pride » représenté en « tenue fétichiste en cuir » se remémore sa participation à des marches des fiertés (Gay Pride) avec son partenaire.
Dans les GayPride ou autres manifestations de rue, les enfants sont exposés à la nudité des adultes.
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Des enfants sont parfois exhibés en petite tenue sexualisée, comme lors du Carnaval de Torrevieja en Espagne.
La tendance à sexualiser les enfants en public, amplifiée par l’influence croissante du wokisme et des associations LGBT, gagne du terrain.
Cet endoctrinement pédopornographique et LGBTQIA+ des enfants et de leurs parents s’effectue dans les crèches, à l’école, à la télévision dans des émissions dédiées aux drag queens, dans les journaux télévisés, à la radio, sur le site de certaines villes comme celui d’Ivry-sur-Seine, relayé par des politiques comme Sandrine Rousseau en adoration devant le drag queen Minima Gesté, via la musique (cf. Eurovision), le sport et via un durcissement de la Loi.

La Ligue de football professionnel (LFP) a lancé à l’approche du 17 mai, journée de lutte contre les LGBTphobies, sa campagne annuelle de soutien à l’inclusion dans le sport. Cette année, plusieurs joueurs ont refusé de porter le maillot aux couleurs arc-en-ciel du drapeau LGBT, voire de jouer pour ne pas avoir à le porter. Les joueurs qui refusent sont qualifiés de transphobes et font la Une des journaux.
Quelle est la frontière entre promotion de l’égalité et promotion de l’homosexualité et du transgenrisme ? Quelle est la frontière entre la liberté et le chantage ?
Vous l’avez compris, au travers de cet exposé, nous sommes progressivement passés à l’envers du décor. Mais vous n’avez pas encore tout vu. Âme sensible s’abstenir.
Transmania, écrit par Marguerite Stern et Dora Moutot, est un livre-enquête sorti le 11 avril 2024 qui rend compte des « dérives de l’idéologie transgenre ». Les autrices affirment que l’« idéologie transgenre » porte un projet politique volontaire basé sur le transhumanisme et la négation des femmes.
Depuis qu’elles ont publié cette enquête, elles sont l’objet de menaces de mort, notamment lors de manifestations de protestation contre la promotion de leur ouvrage. Dans la vidéo, ci-dessous, on peut entendre les manifestants scander à leur encontre « Une TERF, une balle, justice sociale », une TERF étant une féministe qui ose affirmer que les hommes trans ne sont pas des femmes.
Avez-vous remarqué que les drag queens sont tous des hommes et que les hommes trans veulent prendre la place des femmes notamment dans le sport.
« Scandale dans l’Oregon : Une Femme transgenre écrase la compétition dans les 200 m féminins universitaires »
Cette idéologie est fondée sur une haine des vraies femmes, une volonté de nier leur existence puisque les hommes trans sont des femmes comme les autres, de les détruire d’abord par l’endoctrinement, puis par la médication, puis par la mutilation.
Prisha Mosley, jeune femme qui a détransitionné, a choisi d’en parler publiquement notamment dans un livre.
Après l’endoctrinement et la médication, la mutilation : le piège se referme ainsi définitivement. Voici ce qu’est la phalloplastie que doivent subir nos jeunes filles pour devenir « des hommes ».
Une association LGBT « Gays Against Groomers » dit stop et avertit : « Nous sommes sur une route sombre menant à la pédophilie légale »
Cette association est composée d’individus LGBT qui estiment que la communauté est allée trop loin : « L’écrasante majorité des homosexuels sont contre ce en quoi la communauté s’est transformée, et nous n’acceptons pas que ce mouvement politique avance son programme en notre nom. »
Les membres de « Gays Against Groomers » s’opposent à l’exposition de matériaux intrinsèquement sexuels aux enfants et à la destruction de leur innocence par la communauté LGBT. Ils ne comptent pas rester silencieux et sont ici pour tenir leur communauté responsable.
« Il y a des années, la Pride était un événement pour les personnes LGBT qui sortaient pour montrer au monde que nous étions des personnes normales méritant l’égalité et les droits au mariage. (…) Mais au fil des années, cette célébration est passée d’un événement d’amour et d’égalité à une exhibition choquante de sexualité débridée et de débauche. (…) Et surtout, nous sommes incroyablement perturbés par l’inclusion des enfants dans ces expositions sexuelles annuelles.
Nous croyons qu’il y a une différence ferme entre l’éducation et l’endoctrinement, l’inclusivité et le racolage, et la célébration de votre droit au mariage par rapport à l’exhibition de comportements dégoûtants destinés à rester dans l’intimité de votre foyer. Nous sommes des personnes LGBT qui ne faisons pas de notre sexualité un attribut dominant, nous n’avons pas besoin que le monde nous accepte et nous sommes satisfaits de nos droits actuels. Comme nous ne suivons pas le récit dominant de notre communauté, nous sommes quotidiennement confrontés à des attaques personnelles et à des critiques sévères, auxquelles nous avons fini par nous habituer.
Non seulement nous trouvons maintenant la Pride inutile, mais nous sommes préoccupés par l’exposition de matériaux intrinsèquement sexuels relevant du parapluie LGBT aux enfants. Dans le passé, nous avons vu des enfants être amenés à des défilés où des adultes vendaient des jouets sexuels, étaient à peine habillés et affichaient un comportement inapproprié dont beaucoup de mineurs ne devraient pas être témoins. De nos jours, beaucoup croient que c’est une forme d’autonomisation et un moyen d’éduquer les enfants à la “positivité sexuelle”. En réalité, nous assistons à la destruction de l’innocence sous nos yeux et nous ne resterons pas silencieux.
Chaque année, la Pride semble durer un peu plus longtemps. Ce n’est plus seulement le mois de la Pride maintenant, c’est la “saison” de la Pride. Nous croyons fermement que cela est complètement inutile. Nous sommes consternés par des scènes comme des artistes à moitié nus prenant de l’argent auprès de jeunes enfants comme des strip-teaseuses ou des enfants apprenant à danser autour d’une barre pole dance ou voyant le livre “This Book is Gay” [NDLR : Ce livre gay a souvent été interdit et contesté aux États-Unis] être donné à des mineurs. Les enfants sont endoctrinés, sexualisés et même médicalisés au nom de ‘l’acceptation LGBTQ’. La pente glissante est devenue un phénomène très réel et nous sommes sur une route sombre menant à la pédophilie légale. »
La propagande transgenriste auprès de notre jeunesse est grave. Non, les drag queens (tout le temps des hommes déguisés en femme) ne sont pas de gentils individus prônant la tolérance. Ce sont les rabatteurs d’un mouvement dangereux qui constitue -à partir de manipulations psychologiques, d’empoisonnement chimique et de mutilations physiques- une menace mortifère pour notre jeunesse et notre société.
Protégeons nos enfants !
Pour ma part, le 9 juin, je ne voterai pour aucun parti favorisant le transgenrisme et je compte bien lutter contre cette idéologie sectaire, perverse, obscène et dangereuse.
Et vous, que pensez-vous du transgenrisme ? Que pensez-vous des partis qui le promeuvent ? Le positionnement des partis sur ce sujet influencera-t-il votre vote le 9 juin ?
Le 9 juin, votez ! Et d’ici là, au plaisir de vous lire.
Sylvie Billard
Votre élue citoyenne
[i] https://www.publicsenat.fr/actualites/societe/depenalisation-de-lhomosexualite-lautre-combat-de-robert-badinter
[ii] https://www.qobuz.com/fr-fr/playlists/l-elysee-fete-la-musique/1816567#description
[iii] https://genius.com/Kiddy-smile-let-a-b-tch-know-lyrics
[iv] https://quebec.consulfrance.org/L-ambassadeur-francais-pour-les-droits-des-personnes-LGBT-en-visite-au-Quebec#:~:text=D’ailleurs%2C%20c’est,histoire%20de%20la%20diplomatie%20fran%C3%A7aise.
[v] https://www.rfi.fr/fr/afrique/20230621-cameroun-yaound%C3%A9-d%C3%A9clare-jean-marc-berthon-ambassadeur-fran%C3%A7ais-de-la-cause-lgbt-persona-non-grata
Brocante et exposition d’arts plastiques à Drancy le 22 juin
Association de Solidarité et de Prévention du quartier de l’Économie (ASPE) vous propose une grande brocante et une exposition d’arts plastiques le 22 juin à Drancy.
A partir de 8h. Sur le parking de la Salle ALBERT LIARD – Maison du Temps Libre – 93700 DRANCY.
RESTAURATION SUR PLACE
Vous voulez exposer ? Pour tous renseignements joindre les numéros 06.52.03.47.62 ou 06.82.17.32.55 ou en écrivant à aspe.drancy.kt@gmail.com.
Un enfant de 4 ans tombe du 16e étage rue des Cités à Aubervilliers et se blesse gravement
Un enfant de 4 ans, souffrant d’autisme, est tombé du 16e étage d’une tour rue des Cités à Aubervilliers aujourd’hui vers 9h30. Il est tombé sur un toit végétalisé et a été transporté en état d’urgence absolue à l’hôpital Necker. Il est entre la vie et la mort.
Une enquête est en cours pour déterminer les conséquences exactes de ce drame.
Vidéos. Violents affrontements en marge de la finale de coupe de France de football PSG – Lyon
La finale de la coupe de France de football a lieu ce soir, 21h, à Lille. L’Olympique Lyonnais affronte le PSG, grand favori.
En marge de cette rencontre, des événements qui sont tout sauf compatibles à l’esprit sportif ont eu lieu. En effet, des supportes Parisiens et Lyonnais en sont venus aux mains. Bagarres, agressions, et même un bus brûlé au niveau de la barrière de péages d’Arras dans le Pas-de-Calais.
Les liens ci-dessous montrent les vidéos de ces événements tragiques.
Deux jeunes femmes repoussent 3 dragueurs lourds aux Pavillons-sous-Bois, ils ouvrent le feu
Un drame a failli avoir lieu vendredi soir vers 21h30 aux Pavillons-sous-Bois : deux femmes qui se baladaient tranquillement se sont faites accoster par trois individus qui souhaitaient les draguer. Après une tentative lourde et un refus de la part des demoiselles, le sang n’a fait qu’un tour dans les veines de ces trois malotrus qui ont ouvert le feu.
Les femmes n’ont pas été blessées, mais deux balles se sont logées dans le tramway qui circulait à côté. Les trois dragueurs lourds ont pris la fuite et sont recherchés.
L’Espérance Aulnaysienne va-t-elle battre Les Ulis, Torcy et Saitn-Denis pour monter en National 3 ?
Suspense garanti ! Une semaine après le verdict dans les cinq premières divisions de l’Hexagone, tout se jouera lors des deux dernières journées en Régional 1, ce week-end et le suivant. On connaîtra ainsi le club qui évoluera en National 3 la saison prochaine. Un seul accédera en effet à cette 5e division cette saison (et la prochaine), contrairement à trois ces dernières années dans chacune des treize ligues régionales en France.
En Île-de-France, le championnat de R1 est composé de deux groupes, A et B. Pour définir l’obtention du seul billet d’accession, la FFF avait proposé l’an dernier aux Ligues ayant plusieurs groupes de choisir leur mode de montée entre une finale entre les meilleurs des deux groupes ou un mini-championnat entre le premier de chaque groupe et les équipes classées de la 2e à la 6e place (en comptabilisant les résultats obtenus contre elles au cours de la saison).
Carlos Martens Bilongo ancien coach sportif de l’artiste d’Aulnay-sous-Bois Aya Nakamura témoigne du racisme
En mars 2024, alors que le nom d’Aya Nakamura est évoqué pour la cérémonie d’ouverture des Jeux olympiques de Paris, un débat s’empare de la France et la chanteuse se retrouve confrontée à des attaques racistes. Un groupe d’ultradroite va même jusqu’à brandir une banderole en bord de Seine dans la capitale où il est écrit « Ici c’est Paris, pas le marché de Bamako », en référence à la ville où est née Aya Nakamura bien qu’elle ait vécu toute sa vie à Aulnay-sous-Bois. Quand il voit cette affiche, le député LFI Carlos Martens Bilongo, comme d’autres, tweete immédiatement son soutien à la chanteuse. Et effectue, dans la foulée, un signalement au procureur dans le cadre de l’article 40 du code de procédure pénale.Carlos Martens Bilongo est aujourd’hui sans nouvelles de la procédure mais explique qu’il était important de ne pas laisser passer ces propos. « Renvoyer quelqu’un à son origine comme cela, c’est complètement abject. On est dans une période de montée de l’extrême droite et la réussite d’une jeune femme noire dérange. C’est une icône qui appartient au patrimoine français donc on doit tout faire pour qu’elle aille le mieux possible et la protéger, même si certains ont du mal à l’entendre », dénonce le député élu en 2022 dans le Val-d’Oise sous l’étiquette de la Nupes, alors qu’on le rencontre à l’Assemblée nationale.
Source et article complet : Ouest France



















