Des coupures de courant intempestives à Aulnay-sous-Bois
Plusieurs lecteurs nous informent que des coupures de courant perturbent des quartiers entiers de la ville, pour une raison indéterminée. Est-ce le froid, intense, ou une action de sabotage ? En tout état de cause, une partie de la ville est plongée dans la pénombre, avec tous les risques que cela incombent.
Valérie Pécresse condamne sans retenue l’action des ZADistes sur le Triangle de Gonesse
La présidente de la région Île-de-France, Valérie Pécresse, dénonce avec la plus grande fermeté l’occupation illégale des terrains appartenant notamment à l’Etablissement Public Foncier d’Île-de-France (EPFIF) sur le Triangle de Gonesse.
Les adversaires de la construction de la nouvelle gare à cet endroit et à la suppression des terres agricoles pour une nouvelle zone d’activités ont mis en place une Zone à Défendre (ZAD) le week-end dernier et entendent vouloir aller jusqu’au bout.
De la neige en abondance attendue demain à Aulnay-sous-Bois, les consignes de sécurité
De la neige en abondance devrait tomber sur Aulnay-sous-Bois dès demain. Pour faire face à la poudreuse, la ville d’Aulnay-sous-Bois a mis en place des points de collecte de sel de déneigement pour débarrasser les trottoirs ou aider les automobilistes.
Il devrait tomber 7 cm ce neige à Aulnay-sous-Bois. Des consignes de sécurité sont à respecter pour éviter les accidents et la galère :
Quid du devenir des pavillons du Centre-Gare Nord à Aulnay-sous-Bois ?
La rue Fernand Herbaut, l’avenue Anatole France ou la rue du Maréchal Foch vous disent certainement quelque chose si vous habitez à Aulnay-sous-Bois. Ce secteur situé en pleine zone de densification urbaine, à deux pas du RER B, était il y a peu une zone mixte où pavillons parfois remarquables et immeubles de différents styles se côtoyaient de manière harmonieuse.
Cependant, depuis 2008, les choses se sont accélérées et de nombreux pavillons ont été rasés pour laisser place à de véritables mastodons de béton. Voulue à l’époque par le Maire PS Gérard Ségura et son adjoint à l’urbanisme de l’époque, Alain Amédro (EELV), cette politique de densification s’est poursuivie sous la mandature de Bruno Beschizza (LR). Démographie dynamique, hyper-concentration des activités autour de Paris, besoin de limiter l’étalement urbain : tous les arguments sont donnés pour justifier le sacrifice de ce secteur sur l’autel de la modernité.
Aujourd’hui subsistent quelques pavillons dans le secteur Gare-Nord à Aulnay-sous-Bois, entourés de béton et pris au milieu d’un flux incessant de circulation de bus et de voitures en tous genres. Est-ce que ces pavillons seront préservés de la densification ou, au contraire, faut-il tout raser pour faire d’Aulnay-sous-Bois Centre une sorte de Levallois-Perret bis ? Les propriétaires restants vont-ils profiter des offres des promoteurs au lieu d’attendre une hypothétique reprise de leur bien par une famille souhaitant être à deux pas de la gare ? A quoi ressemblera ce quartier dans 20 ans ? Certains riverains font des projections alarmistes…
Arrêtons d’être alarmiste et ne fermons pas les écoles, estime Benjamin Rossi, médecin infectiologue d’Aulnay-sous-Bois
Le docteur Benjamin Rossi, infectiologue au CHI Robert Ballanger d’Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), estime qu’il n’est pas nécessaire de fermer les écoles.
Doit-on fermer les écoles pendant plusieurs semaines à la sortie des vacances scolaires comme le préconisent certains syndicats de médecins scolaires ? Le docteur Benjamin Rossi, du centre hospitalier intercommunal Robert-Ballanger d’Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), a appelé au « pragmatisme ».
Deux semaines pour voir
Interrogé au micro de RTL, le médecin infectiologue n’est « pas certain » que la fermeture des écoles pour 4 semaines « soit nécessaire ». « Il faut arrêter d’être alarmiste », a-t-il expliqué :
« On a une situation virale, avec une circulation du coronavirus depuis septembre sur un plateau haut, une circulation virale permanente. […] Beaucoup de gens donnent leur avis sur les restrictions qu’il faut donner, ou pas. Il faut être pragmatique. Il va y avoir les vacances, on aura deux semaines pour voir comment les choses évoluent ».
Ce lundi, le SNMSU-UNSA Éducation, syndicat majoritaire des médecins de l’Éducation nationale, réclamait au gouvernement, dans un communiqué, « la fermeture de tous les établissements scolaires à partir du 8 février pour la durée des vacances de février des 3 zones géographiques ».
Source et article complet : Actu.fr
L’interdiction des masques artisanaux agace professeurs et parents en Seine-Saint-Denis
Ce lundi, l’obligation de porter un masque de catégorie 1 – le plus filtrant – pour lutter contre le Covid-19 et ses variants est entrée en vigueur dans les écoles. Une mesure « trop compliquée à appliquer », de l’avis de tous.
« Comme si on n’avait que ça à faire de contrôler l’étiquette des masques des centaines de gamins qui franchissent le portail de l’école chaque jour… » Parole amère d’une directrice d’école de Charente-Maritime. Ce lundi matin, l’obligation de porter un masque de catégorie 1 est entrée en vigueur dans les écoles, collèges, et lycées. Objectif : limiter les contaminations au Covid-19, alors que le variant britannique, plus contagieux, se propage dans le pays. Mais la mesure, annoncée tout début février dans le protocole sanitaire renforcé, fait débat auprès des profs, des parents, et des chefs d’établissement, lassés « du cumul de dispositifs contraignants annoncés au tout dernier moment ».
Les élèves doivent désormais se doter des masques de catégorie 1. Il s’agit des masques chirurgicaux de type 1, 2 et 2R, à usage unique, à changer toutes les 4 heures et protégeant entre 95 % et 98 % des projections de gouttelettes. Cette catégorie contient également les masques en tissu réutilisables de catégorie 1, d’une durée de vie de 5 à 50 lavages selon les modèles, bénéficiant d’une efficacité de 90 %. Concrètement, cette nouvelle restriction prohibe les masques artisanaux.
Ce qui agace Émilie, une maman de 35 ans habitant en Savoie, dont le fils est en CP. Elle refuse d’acheter de nouveaux masques. « Depuis le début de la crise, on s’est mis à coudre, en respectant scrupuleusement les consignes des autorités sur la référence du tissu et le patron, pour fabriquer des masques efficaces. Et là, on nous demande de les jeter à la poubelle ? C’est du grand n’importe quoi ! » Émilie est allée toquer à la porte du directeur. « Je lui ai dit que je refusais tout bonnement de changer de masque. Il a accepté : il ne dira rien aux enfants qui ont un masque fait-maison. »
Un coût élevé pour les familles
Les consignes du ministère sont pourtant de demander à chaque famille de « s’organiser » pour se doter en masques aux normes, un « délai » ayant été accordé entre le 2 février, date du nouveau protocole, et le 8, jour de son entrée en vigueur. À ce jour, selon les chiffres de l’Education nationale, 934 classes sont fermées en France à cause du Covid-19. Un nombre faible, 0,17 % du total des classes, mais plus de deux fois supérieur à celui de la semaine précédente.
Autre souci mis en avant : le coût. Keziah, une mère de famille d’Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), déplore une « décision coûteuse pour les familles ». « À 2 euros le masque chirurgical qu’il faut changer toutes les quatre heures, la facture grimpe vite, surtout que j’ai trois enfants », soupire-t-elle, assurant qu’elle ferait l’effort « puisqu’il s’agit de santé des enfants ».
Source, image et article complet : Le Parisien
Faites votre déclaration d’amour à votre âme sœur et laissez-lui découvrir votre flamme sur l’un des panneaux à Aulnay-sous-Bois
A l’occasion de la Saint-Valentin, le 14 février prochain, la Ville d’Aulnay-sous-Bois propose aux amoureuses et aux amoureux d’afficher leurs déclarations sur ses panneaux lumineux.
Laissez libre cours à votre imagination pour déclarer votre flamme à l’être aimé(e).
Pour participer, il vous suffit d’envoyer vos messages avant le samedi 13 février avant 13h en remplissant ce formulaire.
Format des messages : vous disposez de 126 caractères (espaces compris).
Vos mots d’amour seront diffusés tout au long du week-end du 14 février 2021.
Mohamed Ayyadi, conseiller départemental de la Seine-Saint-Denis, souhaite une maison des solidarités à Aulnay-sous-Bois
Mohamed Ayyadi, conseiller départemental de la Seine-Saint-Denis, a sollicité la ville d’Aulnay-sous-Bois pour envisager la création d’une maison des solidarités en lien avec le département de la Seine-Saint-Denis et définir de nouvelles modalités de partenariat Ville-Département au bénéfice des Aulnaysiens.
Vous trouverez ci-dessous le contenu de sa lettre.
Une femme séquestrée à Aulnay-sous-Bois retrouvée grâce à Izno, le chien policier
Il aura fallu le flair inégalé de ce chien pisteur pour délivrer une jeune femme qui était séquestrée dans un appartement. Elle avait été enlevée à Romainville.
Sans le chien Izno, il n’aurait certainement pas été possible de parvenir jusqu’à cette jeune femme de 20 ans. Retenue captive dans un appartement d’Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), sa disparition avait été signalée dans la soirée de dimanche par son frère au commissariat de Lilas. Il avait reçu des messages sur le réseau social Snapchat dans lesquels elle écrivait être retenue contre son gré. Sans donner plus de précision.
L’affaire est confiée au service départemental de la police judiciaire, le SDPJ 93, qui va immédiatement solliciter les experts de sa cellule d’assistance technique. Ils vont parvenir à géolocaliser le téléphone portable à Aulnay-sous-Bois, et plus précisément dans le quartier de Balagny, allée de la Catalogne.
Nez à nez avec un homme muni de deux couteaux
Les mailles du filet se resserrent mais pas encore au point de cibler l’appartement où la jeune femme serait retenue prisonnière. Les policiers vont alors lancer sur ses traces le chien pisteur Izno. Dans cet habitat très dense, les recherches vont s’avérer compliquées. Mais sur le coup de 2 heures du matin, Izno marque l’arrêt devant un appartement situé au 3e étage. Les policiers enfoncent la porte et se retrouvent nez à nez avec un homme muni de deux couteaux.
La jeune femme est retrouvée en vie. Mais elle pourrait avoir subi des violences sexuelles, selon son témoignage.
Source et article complet : Le Parisien


