Beaucoup de frustrations pour le Aulnay Handball mais une proposition financière pour reprendre le sport
Que de frustration ! Une saison 2020-2021 anéantie par la Covid .
Du jamais vu, qu’ils étaient heureux les gamins le 15 Décembre lorsque les gymnases étaient de nouveau accessibles. Le service des sports d’Aulnay sous-Bois avait réservé des plages horaires pour permettre aux enfants de retrouver le gout de l’effort et de la convivialité pendant les congés scolaires de fin d’année.
C’était du grand bonheur de les voir se dépenser et que dire des coachs qui avaient tous retrouver la « banane » Mais voila, c’est reparti pour un tour!!!!
Le bilan depuis Septembre 2020 : Quelques jours d’entraînements, très peu de matchs et pour certains, aucun. Nous subissons une saison quasiment blanche sans visibilité pour les prochaines semaines.
A cette situation sportive inédite, s’accompagne pour de nombreuses families des difficultés financières. Conscients des dommages aussi bien sur la plan financier, moral, que physique pour nos adherents, les dirigeants et coachs du AHB sont a l’écoute et souhaitent accompagner les families.
Dès que possible, faire en sorte que les petits, comme les grands puissent revenir assouvir leurs passions. Sans attendre et en fonction de ses possibilités, le AHB informe actuellement chaque licencié d’une proposition financière sur le coût de l’adhésion de la saison 2020-2021 et de la saison prochaine. Ainsi le Aulnay Handball exprime sa solidarité vis a vis de ses adhérents face a cette crise sanitaire, sociale et financière et pour que chacun puisse retrouver au plus vite sa passion pour le Handball.
Source : communiqué Aulnay Handall
Il va faire entre -5° et -10° cette semaine à Aulnay-sous-Bois !
Cette semaine sera glaciale à Aulnay-sous-Bois et dans toute la Seine-Saint-Denis en général. Avec des températures frôlant les -10°C en pleine nuit, les chaudières et les inserts vont fonctionner à plein régime pour mettre tout le monde au chaud, entraînant au passage une hausse sensible de la pollution.
Si certains climatosceptiques estiment que ce phénomène prouve que les activités humaines n’ont aucun impact sur le climat et la planète, d’autres plus réalistes et plus pragmatiques estiment au contraire que les dérèglements climatiques peuvent causer des micro-phénomènes forts avec des amplitudes de plus en plus grandes entre le froid l’hiver et le chaleur l’été. Le déversement de l’eau douce, en provenance de la fonte des neiges et des glaces en Sibérie et au Groënland, pourrait bien faire ralentir le Gulf Stream et impacter profondément le climat en Europe. Sans ce Gulf Stream, le climat ressemblerait profondément au Canada, avec des hivers très froids, des étés très chauds, ainsi que des printemps et des automnes raccourcis.
Si le froid glacial de cet hiver permettra de limiter la prolifération de certains parasites et des guêpes notamment l’été, les différentes collectivités vont devoir mettre les bouchées doubles pour mettre à l’abri les personnes qui n’ont pas la chance d’avoir un toit.
Est-ce que l’Europe va connaître une vague de froid sans précédent dans les prochaines années ? Il est encore trop tôt pour se prononcer. Les dernières impactes mesurables des activités humaines sur la modification du climat ont été brutales. Celles-ci sont :
- Le Dryas récent qui a été la conjugaison de deux événements : la fonte des glaces en Amérique du Nord qui a déversé une quantité astronomique d’eau douce dans l’Océan Atlantique et qui ralenti le Gulf Stream, le tout accentué par la destruction de la Mégafaune Américaine par les Amérindiens (la Mégaufaune, constituée entre autre des mammouths, des mastodontes et des paresseux géants, rejetait beaucoup de gaz à effet de serre dans l’atmosphère Leur extinction par la chasse intensive humaine a inexorablement perturbé le climat)
- La colonisation des Amériques qui, par les guerres et les maladies, a tué une grande partie de la population Amérindienne qui, par leur mode de vie, rejetait aussi du CO2. Au moment de l’arrivée des Conquistadors, la forêt Amazonienne était bien plus clairsemée, et une partie de l’Amérique du Nord était aussi bien moins végétalisée. Suite à la destruction de ces civilisations, des hivers bien plus rigoureux ont frappé l’Europe, la Tamise se mettant même à geler sur plus d’une dizaine d’hivers consécutifs
- Le rejet du CO2 suite à la révolution industrielle conjuguée à la destruction d’une partie de la végétation engendrerait, selon de nombreux spécialistes, un réchauffement sensible de la température moyenne, cette fois-ci sur l’ensemble de la planète
Thomas Lilti, cinéaste et docteur à l’hôpital Ballanger Aulnay-sous-Bois, ne pourra pas sauver tout le monde du Covid-19
Thomas Lilti avait raccroché sa blouse de médecin pour s’adonner à sa passion du cinéma. Le réalisateur l’a finalement renfilée après quinze ans d’inactivité, au printemps dernier. La faute à une pandémie de Covid-19 ingérable dans les hôpitaux. Pour aider les soignants, le cinéaste a repris du service à l’hôpital Robert-Ballanger, à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) pendant quatre semaines. Une expérience effroyable qu’il a racontée dans son ouvrage Le Serment, paru aux éditions Grasset le 20 janvier 2021. Son retour à l’hôpital, “un tsunami émotionnel” comme il l’avait confié à Madame Figaro, l’a totalement bouleversé.
Source et article complet : Yahoo! Actualités
Les Zadistes qui occupent le triangle de Gonesse déjà menacés d’expulsion !
La Zad du Triangle de Gonesse occupé depuis ce matin est déjà menacé ! Sur Zone deux camions de police sont présents. Les Zadistes qui sont sur
place ont besoin de soutien dès ce soir ou demain matin à partir de 5h30 du matin afin d’éviter leur expulsion !
Besoin de matérielle sur place : bois pour construction, bois pour faire du feu, palette, bâche, clou, visse, perceuse, visseuse, lino, papier peint, nourritures. Pour info la Zad à de l’eau et de l’électricité.
Restons déterminer pour sauver ces terres !
Source : communiqué du Collectif Pour le Triangle de Gonesse
Les travaux du supermétro 20 heures par jour font «péter un plomb» aux riverains à Aulnay-sous-Bois
Pour compenser les nuisances provoquées par les travaux de l’ouvrage Delacroix, la Société du Grand Paris a indemnisé 120 foyers… qui ont dû renoncer à leur droit de recours. Mais ces nuisances perdurent, et certains habitants s’estiment floués. Reportage.
Haute de trois mètres, la palissade ne masque qu’une infime partie du chantier de l’ouvrage Delacroix. Derrière cette paroi de fortune, les hauts réservoirs jaunes côtoient des grues bleues dont l’extrémité perce le ciel gris. Voilà le décor qui s’offre depuis des mois aux habitants de l’allée des Roseaux et des voies alentour qui donnent sur la Nationale 2, à Aulnay-sous-Bois.
En ce samedi matin pluvieux, Sadjo entrouvre la fenêtre du salon de son appartement en rez-de-chaussée. L’encombrement du vis-à-vis se double alors de nuisances sonores.
«Et parfois même de tremblements, assure le quinquagénaire. Un jour, j’ai mis la main sur le mur de la chambre. Ça tremblait. C’était la même chose chez les voisins. On a peur, on se dit que le bâtiment risque de tomber.»
Des travaux de 6 heures à 22 heures… voire plus
Dans les propos parfois décousus de Sadjo se devine l’exaspération d’un habitant confronté au bruit des engins de chantier, qui voisinent son logement de quelques mètres seulement.
«Ça ne peut pas continuer comme ça, ce n’est pas normal, lâche-t-il. Ils nous prennent pour des imbéciles parce qu’on vit en banlieue. Ils ne feraient pas ça à Paris. Ils ne resteraient pas travailler jusqu’à 1 heure, 2 heures du matin.»
«Ils», c’est la Société du Grand Paris (SGP). Situé à 800 mètres de la future gare d’Aulnay-sous-Bois de la ligne 16, l’ouvrage Delacroix servira à la ventilation et au désenfumage du tunnel du supermétro, le Grand Paris Express (GPE).
«Le chantier est actuellement en phase de réalisation de parois moulées, c’est-à-dire la construction des murs de la boîte souterraine de l’ouvrage, précise le maître d’ouvrage. La technique des parois moulées requiert de pouvoir réaliser un cycle de bétonnage sans interruption sur une durée d’environ 16 heures. En conséquence, les horaires de travaux pendant cette phase s’étendent de 6 heures à 22 heures.»
Source, image et article complet : Le Parisien
L’association Force Citoyenne et Hadama Traoré dénonce l’état déplorable du Gros Saule à Aulnay-sous-Bois
L’association de quartier Force Citoyenne et Hadama Traoré tirent à boulets rouges que le bailleur 3F concernant l’état du Gros Saule à Aulnay-sous-Bois. Dépôts sauvages, insécurité, manque d’hygiène…
Des mesures d’urgence sont demandées pour éviter le pire. Pour rappel l’association Force Citoyenne vous accompagne dans des difficultés en lien avec votre logement dans le quartier du Gros Saule à Aulnay-sous-Bois. Si vous rencontrez des difficultés et que vous habitez dans ce quartier, vous pouvez joindre cette association au 06.31.07.37.28.
Pour télécharger le dossier complet, cliquer ici.
Occupation du triangle de Gonesse
Dans la course de vitesse entre les 9000 signataires du Serment du Triangle qui se sont engagés à protéger les terres du Triangle de Gonesse contre toute tentative d’artificialisation et de destruction, et la Société du Grand Paris qui veut bétonner à tout prix en construisant une gare au milieu des champs, sans le moindre projet utile justifiant l’artificialisation définitive de terres parmi les plus fertiles d’Europe, nous avons décidé de monter d’un cran dans l’action que nous menons depuis plusieurs années, en occupant le Triangle.
Rejoignez nous nombreux !
Il est encore temps d’éviter le pire, de se mettre autour d’une table pour discuter de l’avenir.
Le Triangle nous protège des canicules et peut nous nourrir.
Nous le défendrons jusqu’au bout !
POUR SAUVER LES TERRES AGRICOLES DU TRIANGLE DE GONESSE
le CPTG appelle toustes à exprimer leur indignation et leur détermination
à préserver ces terres nourricières, en signant le « Serment du Triangle »
Le Serment est mis sous la forme d’une pétition signable sur le site de l’association « Agir Pour l’Environnement » : https://sermentdutriangle.agirpourlenvironnement.org
Source : Communiqué du Collectif Pour le Triangle de Gonesse
Le numéro de département 93 était celui de Constantine en Algérie avant de devenir celui de la Seine-Saint-Denis
Avant d’être attribué en 1968 à la Seine-Saint-Denis, le numéro 93 était celui du département de Constantine lors de la colonisation en Algérie.
D’où vient le numéro 93, tant attaché à l’identité de la Seine-Saint-Denis ? C’est la question pas si bête de ce dimanche 7 février 2021.
Aujourd’hui, si l’on dit 93, on pense Seine-Saint-Denis. Mais jusqu’en 1957, ce nombre était attribué à un autre département, alors Français : celui de Constantine en Algérie. Ce numéro lui avait été attribué en 1848, en même temps que la création des départements d’Alger et d’Oran.
Ces deux derniers se voient alors attribuer les numéros 91 et 92, qui correspondent aujourd’hui à l’Essonne et les Hauts-de-Seine.
Source et article complet : Actu.fr
Covid-19, la Seine-Saint-Denis toujours confrontée à une hausse inquiétante des infections !
Selon les dernières informations en notre possession, la Seine-Saint-Denis compte 776 hospitalisations et 1659 décès, soit 6 de plus que la veille. Sur la centaine de lits en réanimation, 89 sont occupés par des patients Covid.
Malgré le couvre-feu et les mesures drastiques pour limiter l’impact du virus, la Seine-Saint-Denis semble toujours sur une pente ascendante. Avec un taux d’incidence de 234 sur 100 000 habitants, en forte hausse ces derniers jours, il est plus que jamais nécessaire de respecter les gestes barrière.
Demande de prise en charge du financement des permanences de psychologues dans les collèges à Aulnay-sous-Bois
Monsieur le Président, Cher Stéphane,
Nous tenions en premier lieu à vous remercier pour la distribution des 37 500 masques à tou.te.s les collégien.ne.s d’Aulnay-sous-Bois et pour les 1 398 chèques alimentaires attribués aux familles, un effort d’autant plus appréciable en cette période de crise sanitaire et sociale.
Nous souhaitons à présent attirer votre attention sur l’accompagnement psychologique des collégien.nes de notre ville.
De 2005 à 2009, l’État assurait le financement de postes de psychologues scolaires dans quatre collèges d’Aulnay-sous-Bois, pour suivre les élèves mais aussi soutenir et conseiller les enseignant.e.s.
Ainsi une fois par semaine, un.e psychologue de l’hôpital Robert Ballanger assurait une permanence d’accueil et d’écoute individualisée des collégien.ne.s de Christine de Pisan, Pablo Néruda, Claude Debussy et Victor Hugo.
Ce dispositif d’aide psychologique devait prendre fin en 2009 faute de financement.
Toutefois le Maire de l’époque Gérard Segura et Mokhtaria Kebli, Conseillère Municipale déléguée à la médiation scolaire et aux projets du second degré ont tenu à maintenir cet accompagnement psychologique, avec une prise en charge complète de la ville.
Cette décision s’est concrétisée par la signature d’une convention tripartite entre l’hôpital Robert Ballanger, les collèges concernés et la ville.
Après avoir échangé ces dernières semaines avec de nombreux parents d’élèves et équipes éducatives. Il nous a été indiqué que le Maire Bruno Beschizza et sa majorité ont décidé de mettre fin à ce dispositif en 2018, qui nous semble pourtant indispensable pour la réussite scolaire de tou.te.s les élèves.
A Aulnay-sous-Bois comme ailleurs, la crise provoquée par la COVID-19, qui dure depuis maintenant un an, engendre des difficultés sociales et familiales grandissantes aggravées parfois de violences intra-familiales. Elle a, de ce fait affecté la santé psychique et mentale des jeunes.
Les multiples changements d’organisation face à l’épidémie, les fermetures totales ou partielles des établissements ont malheureusement favorisé une surexposition aux écrans, du stress, des troubles anxieux et somatiques et pour un nombre inquiétant d’élèves, un décrochage scolaire.
L’arrêt du financement des permanences de psychologues est donc tout-à-fait regrettable.
Nous savons que le département agit dans de nombreux domaines et qu’il redouble d’efforts dans la crise sanitaire que nous traversons. Il est cependant urgent d’apporter des mesures complémentaires au regard des conséquences sociales sans précédent engendrées par la pandémie.
Par conséquent, serait-il possible que le département prenne en charge le financement de ces permanences qui permettraient en ces temps difficiles de venir en aide aux élèves en détresse et aux enseignant.e.s ?
Dans l’attente d’une réponse favorable, nous vous prions d’agréer, Monsieur le Président, l’expression de notre considération distinguée.
