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CGT Soproréal à Aulnay-sous-Bois, parce que nous aussi nous le valons bien !

La crise sanitaire liée au virus COVID-19 a complètement déstabilisé l’économie mondiale et l’industrie cosmétique n’y a  pas échappé.

Dans ce contexte, l e groupe l’Oréal a dû s’adapter et par la mobilisation de ses équipes, de tous ses salariés, réalisé d’excellentes performances.

Grâce à l’effort et l’engagement de tous depuis plusieurs années maintenant et malgré une situation sanitaire compliquée, l’action l’Oréal a grimpé jusqu’à atteindre 25 % de progression avec une moyenne sur  l ’année 2020 de +20% comme le montrent le schéma et le tableau ci-dessous (source : L’OREAL FINANCE).

L’Oréal est une des entreprises qui a versé le plus d’argent à ses actionnaires dans le monde (15ème) malgré la crise et maintenu le niveau du dividende à 3,85 euros par action ; le paiement aux actionnaires est intervenu le 7 juillet.

La famille Bettencourt a en 2020 annoncé une fortune de 50 milliards d’ euros EN H AUSSE  Le chiffre d’affaires de l’O réal , au 30/09 est déjà de 20,11 milliards d’ euros.

De notre côté, à l’usine Soproréal, le projet de mutation vers le LUXE « EQUILIBRE » a continué à se mettre en place malgré des contraintes sanitaires drastiques et la pression exercée par la hiérarchie. Les salariés ont été malmenés tout au long de l’année et la plupart sont épuisés, au bout du rouleau ! Ce sacrifice de leur santé a-t-il une valeur pour l’Oréal ?

La Direction du site a fait beaucoup d’économies pendant cette période ; suppression de tous les événements festifs, fête de fin d’année, fête des anciens, réunions news café, mais aussi des coupes budgétaires sur le budget amélioration des conditions de travail et sur celui d’entretien des locaux ou encore sur le budget restaurant, fermé pendant le confinement, etc… ; tout cela mis bout à bout ce sont plusieurs centaines de milliers d’euros économisées !

Nous fondons beaucoup d’espoir sur les gratifications de fin d’année ; les EFA sont très attendus, avec, nous le souhaitons, des augmentations de salaire conséquentes en corrélation avec les bons résultats du groupe ; il ne peut en être autrement.

En tant que syndicat « partenaire social », nous proposons à la Direction une liste de revendications qui nous le pensons récompenserait la forte implication des salariés dans un contexte anxiogène et contraignant :

  • Une augmentation collective de salaire de 150 euros
  • Une prime intégrée COVID de 50 euros
  • La mise en place du principe de
  • Un salaire d’embauche à 2000 euros
  • Un premier coefficient d’embauche à
  • Un coefficient minimum de 205 pour les salariés de plus de 10 ans d’expérience.
  • Une dotation supplémentaire annuelle aux œuvres sociales du CSE de 20000

Cette liste n’est pas exhaustive et peut être complétée mais ces demandes sont légitimes. La Direction ne peut fermer  les yeux car  au  vue  des bons chiffres du  groupe l’Oréal , il y a  beaucoup d’argent dans les caisses, et il faut le partager équitablement !!!

50 milliards pour la famille Bettencourt, 25% d’augmentation de l’action l’Oréal, et déjà plus de 20 milliards de CA, et combien pour les salariés ?

Sans les salariés, l’Oréal ne serait RIEN, c’est pour cela que nous sommes en droit de demander une juste répartition des bénéfices. Notre implication dans cette période de crise et les risques encourus à venir travailler malgré la pandémie doivent être salués et récompensés par la Direction du groupe d’une manière exceptionnelle !

Nous ferons ensemble les comptes en janvier pour savoir si notre entreprise est juste avec ses salariés.

 La CGT souhaite de bonnes fêtes à tous les salariés, et surtout une bonne santé.

Source : Communiqué CGT Soproréal Aulnay-sous-Bois

Une aide d’urgence débloquée par la ville d’Aulnay-sous-Bois pour faire face au Covid-19

Dans le contexte de la crise sanitaire, sociale et économique de la Covid-19, le centre communal d’action sociale est particulièrement mobilisé pour venir en aide aux familles en difficultés. Pour cela, le conseil municipal d’Aulnay-sous-Bois a décidé de débloquer une aide d’urgence de 200 000 €.

De gros investissements école du Bourg 2 à Aulnay-sous-Bois avec un volet écologique

La Ville d’Aulnay-sous-Bois va engager des travaux de rénovation et d’extension de l’école du Bourg 2, pour un coût total de 10 millions d’€. Ce chantier incluera un volet écologique important afin d’améliorer les conditions d’accueil et d’étude des enfants.

Des bornes installées à Aulnay-sous-Bois pour recharger les véhicules électriques

La Ville d’Aulnay-sous-Bois lance l’installation de 30 bornes de recharge pour les véhicules électriques sur la voie publique, en partenariat avec la Métropole du Grand Paris.

DROIT DE REPONSE de Monsieur PALOMO concernant les allégations du groupe Aulnay En Commun

« Vous avez mis en ligne le  3 décembre 2020 sur le site internet « aulnaycap.com » un article intitulé « Les élus Aulnay en Commun saisissent la procureure de la République », ayant pour auteur Arnaud K., me reprochant une inaction coupable face à des faits pénalement répréhensibles (qualifiés de « coups et blessures » et de « menaces de mort ») qui auraient été commis par des agents municipaux à l’encontre d’un colistier d’Aulnay En Commun, et dont j’aurais selon cet écrit pleinement connaissance.

Je tiens à porter à la connaissance de vos lecteurs les informations et précisions suivantes.

Il m’est imputé d’avoir visionné des films de ladite agression et d’avoir, devant témoins, reconnu les agresseurs, sans y donner suite sur le plan disciplinaire.

Je m’inscris en faux contre cette assertion, réaffirmant sans ambiguïté n’avoir jamais identifié aucun agresseur.

J’ai d’ailleurs déposé plainte en septembre dernier auprès de Madame le procureur de la République de Bobigny, du chef de dénonciation calomnieuse, contre des allégations similaires de ce même colistier.

Aussi, je regrette profondément cette mise en cause réitérée de ma personne, en tant que directeur général des services de la Ville, et plus largement des représentants de cette direction dont j’ai la charge.

Une telle campagne de calomnie est insupportable, d’autant plus de la part d’acteurs publics, anciens candidats aux plus hautes fonctions locales, dont on est légitimement en droit d’attendre un plus grand respect de la fonction des représentants administratifs de la collectivité. »

Source : Droit de réponse de Philippe Palomo, Directeur Général des Services de la ville d’Aulnay-sous-Bois

La ville d’Aulnay-sous-Bois rend hommage aux victimes de l’ancienne usine d’amiante CMMP

Les services techniques de la ville d’Aulnay ont installé, sur la demande des associations, la stèle d’hommage et la plaque « Pierre Léonard » du club omnisports à l’entrée de l’école maternelle du Bourg1 au bout du parkingroute de Mitry (à l’emplacement de l’ancienne usine). L’inauguration officielle est différée à cause de la COVID19 et nous vous préviendrons le moment venu.
 
Quant à l’exposition sur le dossier CMMP, clôturant l’étude publique obtenue par les associations et subventionnée par le Conseil Régional dans le cadre d’un partenariat institutions/citoyens, son tour de France reprendra après le confinement.

Si vous souhaitez vous procurer le livre de Virginie Dupeyroux, petite-fille et fille de victimes de l’amiante du CMMP « amiante et mensonge : notre perpétuité », adressez un chèque de 25 euros à l’ordre de Ban Asbestos France et adressez-le à la trésorière Mme Nicole Voide – 21 rue du Commerce(escalier 5) 94310 Orly.

Pour rappel :
L’ancienne usine de broyage d’amiante CMMP a répandu massivement de la poussière d’amiante et de zircon radio actif durant plus de 50 ans, de 1938 à 1990 année de sa fermeture. Le site, ensuite, est resté à l’abandon 19 ans, ouvert aux quatre vents, et les enfants en avaient fait leur terrain de jeux. Les bâtiments passoires ont donc continué à contaminer les écoles du Bourg devenues, entre temps, mitoyennes.
Ce sont donc des milliers d’habitants d’Aulnay mais aussi de Sevran, Pavillon S/Bois, Bondy et Le BlancMesnil, qui ont été exposés à ces poussières mortelles. On évalue entre 20 à 40 000 les personnes exposées encore vivantes aujourd’hui.

Un mouvement citoyen s’est créé, en 1995, à la suite du cancer de la plèvre de Pierre Léonard habitant rue du Marché. Six associations ont lutté ensemble : le collectif des riverains et victimes du CMMP, Ban Asbestos France (association de lutte contre l’amiante), Addéva 93 (association de victimes de l’amiante du 93), Aulnay Environnement, les parents d’élèves LIP et FCPE, nos avocats du cabinet TTLA, des médecins (tels les docteurs Matthieu et Allouch), des scientifiques, des élus, des professionnels de santé ont apporté leur concours.

Ce mouvement s’est battu pour faire éclater la vérité, relayé en cela par les médias.

D’abord niée par les autorités, une recherche des malades a enfin été entreprise 18 ans plus tard !! Elle n’a porté que sur les élèves des écoles du Bourg et d’Ormeteau et nous n’avons obtenu aucun bilan. Le seul est celui des associations qui, au début seules puis aidées de bénévoles grâce aux permanences dans les locaux accordés en 2014 par la Mairie au CMES, ont recensé plus de 350 personnes se déclarant exposées. Parmi elles, 230

malades la plupart décédées. Une centaine d’entre elles ont été indemnisées grâce à nos avocats. Combien d’autres malades morts dans de terribles souffrances ? nous ne le sauront pas !
Le ministère de la santé n’a pas souhaité aller plus loin dans la recherche des malades, ni d’entreprendre le suivi post-exposition commencé au CMES par les associations avec leurs petits moyens. Il n’en reste pas moins que toute personne se manifestant au CMES de la ville sera aidée par l’association Ban Asbestos France qui poursuit son action bénévole.

La deuxième grande bataille gagnée par le mouvement est la dépollution/désamiantage/démolition sous confinement de cette ancienne usine truffée d’amiante. Ce fut un combat acharné, nous nous sommes heurtés constamment aux autorités : mensonges, mauvaise foi, obstructions, pressions en tous genres, rien ne nous a été épargné. Mais, grâce aux réunions publiques, manifestations, médiatisation, et nos avocats, un chantier modèle sous confinement étanche s’est substitué au chantier à ciel ouvert prévu qui aurait fabriqué à coup sûr les prochains malades. L’opposition des

autorités au confinement étanche de ce chantier était vraiment irresponsable.

Quant au pollueur, le CMMP (comptoir des minéraux et matières premières) et ses mensonges, il s’en tire par une totale impunité, non seulement en justice pénale malgré la reconnaissance de sa faute de non observation des règles de sécurité mais les responsables de l’époque étant tous décédés, mais financièrement car il n’aurait payé au final que 400 000 euros (?) sur la facture du chantier de 17 millions d’euros. Le principe « pollueur =payeur » est totalement bafoué, les victimes et leurs familles ont subi la double peine car

après avoir été malades par la pollution, ils ont payé la dépollution et les contribuables d’Aulnay avec eux.Ceci est profondément injuste et s’est fait aux dépends des associationsqui combattaient contre le préfet et étaient en voie de gagner.
Toutes nos pensées vont aux victimes de cette catastrophe sanitaire silencieuse. NE LES OUBLIONS PAS.
Pour le Collectif des riverains et victimes du CMMP et Ban Asbestos France, Nicole et Gérard Voide

Aulnay-sous-Bois est une ville prête à affronter une tempête de neige

La Ville d’Aulnay-sous-Bois a activé fin novembre son plan « Neige & Verglas ».

Des équipes sont prêtes à intervenir 24h/24 pour saler et déneiger les rues principales, les rues commerçantes, les écoles et les abords des équipements publics.

S’il n’avait pas vraiment neigé l’année dernière, la situation pourrait changer cet hiver.

Ci-dessous, ce à quoi ressemblait le quartier de Mitry sous la neige en vidéo :

 

Un suicide à Villeparisis provoque de grosses perturbations sur le RER B entre Aulnay-sous-Bois et Mitry-Claye

Ce soir, une personne a mis fin à ses jours en se jetant sous un train sur la ligne RER B entre Mitry-Claye et Aulnay-sous-Bois. Le drame s’est déroulé peut après 21h, proche de la gare de Villeparisis. Un dispositif a été mis en place et la circulation des trains a été totalement interrompue. Il est fort probable que le trafic ne revienne à la normale que demain matin.

Aya Nakamura se sent toujours très proche d’Aulnay-sous-Bois

Aya Nakamura est l’artiste francophone la plus écoutée dans le monde. Son dernier album est d’ailleurs un énorme succès, et la chanteuse jouit d’une immense popularité. Mais certains pointent du doigt un comportement parfois capricieux. Les NRJ Music Awards 2020 affirmaient que Aya Nakamura était la seule artiste à ne pas jouer le jeu. Même chose du côté de Quotidien, alors que Aya Nakamura s’est défendue dans Touche pas à mon poste. Aujourd’hui, une enquête publiée par Paris Match et relayée par Télé-Loisirs explique que la chanteuse serait difficile à gérer. Malgré ces accusations, le portrait dépeint une femme toujours proche de sa ville, à Aulnay-sous-Bois.

Source et article complet : 24matins

La start-up Masteos à Aulnay-sous-Bois spécialisée dans l’investissement immobilier décolle et recrute !

18 mois après sa création, Masteos boucle son premier tour de table de 1,1 million d’euros. Spécialisée dans les services de l’investissement locatif, la start-up fait appel à plusieurs business angels de renom parmi lesquels Guillaume Lestrade, cofondateur de Meero et des entrepreneurs de l’univers immobilier. Olivier Daligault et Bilal El-Alamy (Equisafe), notamment, viennent prêter mains fortes. Mieux encore, une dizaine de salariés sur les 60 que compte la jeune pousse participent à hauteur de 200.000 euros.

Si ces derniers misent sur leur propre boîte, c’est que les indicateurs sont plutôt rassurants. Axée sur l’accompagnement de particuliers dans l’achat, la rénovation et la gestion locative de biens, Masteos revendique plus de 80 opérations d’investissement immobilier d’une valeur globale de 30 millions d’euros dans 35 villes. Toujours en croissance malgré la crise sanitaire, la proptech de Thierry Vignal et Maxime Hanquier avance à un bon rythme « proche d’une nouvelle transaction par jour ».

Source et article complet : Les Echos