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Le Maire d’Aulnay-sous-Bois Bruno Beschizza commémore le 11 novembre malgré le Covid

Le confinement et la crise sanitaire ne peuvent nous empêcher la solennité du devoir de mémoire. Aujourd’hui, le Maire d’Aulnay-sous-Bois Bruno Beschizza a célébré le 102ème anniversaire de la Victoire de 1918 devant le monument aux morts dans l’ancien cimetière.

Lettre ouverte n°6 de Sylvie Billard sur la commande publique et la lutte contre la corruption et la fraude

Monsieur le Maire,

En conseil municipal, vous avez revendiqué le droit de ne pas répondre aux courriers des élu.e.s d’opposition et vous répondez rarement sur le fond à nos propositions ou nos questions. Je vous adresserai donc régulièrement une série de lettres ouvertes que je demande aux blogs de bien vouloir publier, car prendre à témoin les aunaysien.ne.s apparaît comme le moyen le plus efficace d’obtenir des réponses aux questions qui les concernent.   Je vous remercie d’avance de vos réponses publiques.

Alors que la commande publique est l’une des activités les plus vulnérables à la corruption, sous couvert de respect de la Loi, le maire et sa majorité entérinent des pratiques a minima

Monsieur le maire,

Officiellement libérée de la censure depuis mon éviction d’hier, je vous adresse cette 6ème lettre ouverte à laquelle vous ne répondrez probablement pas plus qu’aux précédentes. Le sujet est pourtant d’importance.

Alors que la commande publique est l’une des activités publiques les plus vulnérables à la corruption et que les entreprises exigent plus d’équité d’accès, vous avez refusé -lors du conseil municipal n°2 du 24 juin 2020- nos propositions issues essentiellement des bonnes pratiques de l’OCDE (Organisation de coopération et de développement) au motif que vous vous conformez uniquement à la Loi.

Pourtant, le guide interne de la commande publique -présenté lors du conseil municipal n°4 du 14 octobre 2020- précise page 37 en parfaite contradiction avec votre position précédente que « les textes n’interdisent pas à l’acheteur de solliciter l’avis de la Commission d’Appel d’Offres lorsque ce dernier n’est pas obligatoire qu’il s’agisse du stade de l’examen des candidatures et des offres notamment en deçà de différents seuils et dans les matières non concernées par la Commission d’Appel d’Offres. »

Je vous ai donc réitéré nos propositions issues des standards internationaux que vous avez de nouveau rejetées. Vous n’êtes pas à une contradiction près.

Mes propositions rejetées concernent :

    • l’intégrité des acteurs du processus de passation des marchés publics :
      • Acteurs internes (agents, élus) :
        • Détecter les conflits d’intérêts potentiels et d’éventuels enrichissements illicites,
        • Associer à la CAO le déontologue et les référents corruption, fraude, lanceur d’alerte et ouverture des données.
      • Entreprises privées :
        • Nouer des pactes d’intégrité engageant ces dernières à ne pas recourir à la corruption, à la collusion ou à d’autres pratiques de corruption dans le cadre du contrat.
      • Société civile :
        • L’inclure dans les pactes d’intégrité pour l’impliquer dans les supervisions et contrôles.
    • la supervision et le contrôle des différentes étapes de la commande publique
      • Informer la Commission d’Appels d’Offres (CAO) de tous les marchés passés par la mairie ou pour son compte via notamment l’ETP Paris Terre d’Envol, les syndicats intercommunaux auxquels elle adhère et les organismes sous sa tutelle ;
      • Référencer les marchés selon la typologie en vigueur en précisant les objet, montant prévu et réalisé, durée du marché, titulaire, avenant, … ;
        • Dans le guide interne, vous avez prévu de réaliser le tableau de la computation des seuils qui permet d’empêcher le fractionnement factice des besoins pour se soustraire aux contraintes des règles de commande avec un contrôle a priori et a posteriori. Nous nous en félicitons. Nous vous demandons maintenant de le publier.
      • Publier ce référentiel sur le site de la ville pour permettre aux citoyens et associations comme Transparency International et Anticor d’effectuer des analyses et contrôles ;
      • Informer la CAO de la cartographie des risques pour chaque étape du processus d’achat et des mesures pour y remédier, du plan de formation et d’actions, de l’agencement de la salle de dépouillement, des alertes relatives à la commande publique ;
      • Traiter les alertes grâce au déploiement -au sein de la mairie et des organismes sous tutelle de la ville, de l’ETP, des syndicats intercommunaux- de la plateforme Alertcys de la chambre nationale des huissiers de justice https://alertcys.io/ qui permet à un agent public lanceur d’alerte d’effectuer un dépôt en ligne et d’en informer son organisation tout en garantissant son anonymat et qui oblige l’organisation à traiter les signalements dans les délais réglementaires, faute de quoi ils peuvent être remontés au procureur de la république. Ce dispositif outille la réglementation en vigueur sur la protection des lanceurs d’alerte ;
      • Ouvrir Alertcys aux aulnaysien.ne.s pour des alertes concernant l’action municipale et intercommunale dans la ville.
    • l’accès aux marchés publics par des entreprises de toutes tailles

La Chambre Régionale des Comptes constatant à Aulnay un manque de concurrence dans la commande publique, il convient de :

      • Permettre à la CAO de s’engager pour l’égalité d’accès à la commande publique notamment en faveur des TPE et PME souvent dissuadées de répondre du fait de la lourdeur administrative ;
      • Activer sur la plateforme de publication des Appels d’Offres de la ville « achatpublic » le Service DUME simplifié qui permet aux entreprises de constituer leur candidature en mentionnant leur seul numéro de SIRET, ce qui déclenche le chargement automatique de documents administratifs exigés. 

Maintenant que tou.te.s les aulnaysien.ne.s sont informé.e.s, mettrez-vous en œuvre au moins quelques-unes de ces propositions de bons sens ?

Dans l’attente de votre retour, nous vous prions de recevoir, Monsieur le maire, nos salutations les meilleures.

Source : Sylvie Billard,  Elue de gauche, écologiste et citoyenne

Aulnay-sous-Bois : FO que ça bouge !

Postes aménagés cherchent désespérément une oreille attentive. Personne n’entend ou personne ne veux entendre ? Personne ne voit ou personne ne veux voir?

Les agents en souffrance tombent les uns derrière les autres.  Les limites de l’acceptable sont dépassées.

FO LANCE L’ALERTE !!

II FOdra pas dire que nous n’avions pas prévenu.

FO EXIGE des renforts !

FO REFUSE qu’on continue a ne pas anticiper les inaptitudes !!

FO AFFIRME qu’un agent en poste aménagé ne doit pas être compté pour un poste complet. 

La période compliquée de crise covid-19, le climat angoissant, les missions supplémentaires viennent dégrader considérablement les conditions de travail.

FO UTILISE SON DROIT D’ALERTE

IL FO DES RENFORTS !!

Source : Force Ouvrière Communaux d’Aulnay-sous-Bois

Covid-19, un vaccin bientôt disponible

Alors que les morts se comptent par milliers chaque jour dans le monde, le laboratoire Pfizer aurait mis au point un vaccin contre le coronavirus qui permettrait de réduire de 90% les risques d’attraper le virus.

Pour l’instant, les tests sont en cours mais les premiers résultats prometteurs. Ce vaccin devrait être disponible au début du printemps 2021, voire avant si les tests sont toujours aussi concluant.

Les français réfractaire au vaccin Covid

Si en Asie et dans les pays Anglo-Saxons, l’immense majorité des citoyens sondés souhaite se faire vacciner contre le Covid-19, seul 1 français sur 2 est prêt à franchir le pas. Beaucoup ont peur de la nature du vaccin et des risques de mauvaise réaction de l’organisme. Le gouvernement aura la lourde tâche de faire de la pédagogie pour inciter les réfractaires à se faire vacciner.

Covid-19, grève dans les écoles à Aulnay-sous-Bois ce mardi 10 novembre, service minimum instauré

Un préavis de grève a été déposé par les organisations syndicales de l’Education Nationale pour le mardi 10 novembre 2020. Concernant les écoles présentant un nombre supérieur à 25% de grévistes, la Ville organisera un Service Minimum d’Accueil (SMA).

Toutes les écoles d’Aulnay-sous-Bois seront ouvertes et en capacité d’accueillir les élèves dans le respect du protocole sanitaire en vigueur.

L’accueil périscolaire sera maintenu (garderies du matin et du soir, cantine, étude).

Découvrez la liste des écoles concernées par la mise en place du service minimum d’accueil

Ecoles maternelles

  • Louis Aragon
  • Bourg
  • Jean D’Ormesson
  • Jules Ferry
  • Savigny 2

Ecoles élémentaires

  • Ambourget 1
  • Paul Bert
  • Bourg 2
  • Anatole France
  • Jean D’Ormesson
  • Prévoyants
  • Croix Rouge 2
  • Croix Saint Marc
  • Fontaine des Près 1
  • Fontaine des Près 2
  • Petits Ormes

Sylvie Billard regrette son éviction d’Aulnay En Commun et son fonctionnement autocratique

Chères aulnaysiennes, Chers aulnaysiens,

J’ai appris ce jour mon exclusion du groupe des élus d’Aulnay En Commun par les 4 autres élus, illustrant ainsi leur fonctionnement autocratique.

Ma démarche n’a pas trouvé grâce à leurs yeux, car après notre élection, j’ai voulu rester proche de nos 50 colistiers et au-delà des aulnaysiens en les informant régulièrement de notre action en conseil municipal, en les écoutant et en les impliquant.

Un groupe démocratique doit être régit par des règles conçues et acceptées par tous. Ce n’est pas le cas au sein des élus d’Aulnay En Commun qui s’est recroquevillé sur lui-même.

Pour ma part, j’adhère toujours pleinement à la charte des valeurs d’Aulnay En Commun et je rends un hommage appuyé à l’ensemble des colistiers, des sections locales du PCF, du PS, des Verts, du PRG, à ABC et au CADA pour l’idéal démocratique que nous avons construit et auquel je reste fidèle.

J’entends toujours travailler avec l’ensemble des forces de gauche et humanistes d’Aulnay-sous-Bois pour l’intérêt général.

Sylvie Billard

CGT Soproréal à Aulnay-sous-Bois dénonce une dérive autoritaire !

A la présentation du projet dit « EQUILIBRE », les membres de la CGT étaient sceptiques sur le bien-fondé d’un tel projet et le bénéfice que les salariés pourraient en tirer !

Aujourd’hui, nous sommes unanimes sur le fait que ce projet est purement un projet de rentabilité, excluant toute considération sociale et humaine.

En premier lieu, le financement du projet, sous-estimé, peut être volontairement d’ailleurs pour mieux le vendre à l’époque, au final coûterait 50% de plus, soit 8 millions d’euros de plus pour le finaliser !

Ce montant paraît même très en dessous des besoins d’investissements et prouve qu’aucune concertation n’a été menée auprès des principaux concernés : les salariés !

Par contre, c’est bien nous, les salariés qui allons en payer l’addition, et ce sont nos conditions de travail qui vont en pâtir.

Nous l’avons donc tous bien compris, nous sommes les oubliés, les exclus du projet !

A l’usine, il n’y a ni ambiance, ni considération, ni perspective d’avenir, que des contraintes !

Nous subissons déjà les choix faits par la Direction, en particulier sur l’aspect technique avec le transfert de lignes de conditionnement d’une autre époque qui sont ni fiables ni ergonomiques et génèrent une augmentation de la charge de travail et des gestes répétitifs.

C’est la douche froide pour une grande partie du personnel qui ne se retrouve pas dans ce projet ; beaucoup d’anciens n’ont pas l’envie de s’investir car l’effort consenti est au-dessus de leur force, la plupart sont abimés, malades et leur plus grand souhait serait de partir le plus tôt possible !

L’autre problème crucial de ce projet, c’est le non-respect de la parole donnée par la Direction sur son engagement d’embaucher une quarantaine d’opérateurs de conditionnement ; nous en sommes réellement à 6 !

Au lieu de ça, la Direction a choisi d’exploiter une main d’oeuvre intérimaire, plus corvéable que les titulaires du fait de leur statut, et qui est jetée et remplacée sans considération.

La CGT condamne ce comportement de la Direction car beaucoup d’intérimaires sont très performants et mériteraient d’être embauchés en CDI ; cela renforcerait les équipes et stabiliserait le niveau de compétences et de cohésion ! C’est une énorme erreur de leur part, lourde de conséquences !

Malheureusement, une remise en question n’est pas à l’ordre du jour ; ce n’est pas le genre de la maison !

La Direction, bien mal partie, déroule sa méthode, celle du chiffre à marche forcée et pour obtenir des résultats, elle a déjà commencé à mettre en place un management agressif et autoritaire.

De nombreux témoignages de salariés, de tous niveaux et corporations, allant même jusqu’aux cadres, relatent des écarts de langage, des leçons de morale, et des vexations d’une certaine hiérarchie.

La conséquence est désastreuse ; beaucoup de salariés craquent et se désespèrent ; le taux d’absentéisme est en constante augmentation sur des bases record 20%.

C’est une réelle régression pour beaucoup d’entre nous, de l’ouvrier au cadre : quel est l’intérêt dans ces conditions de s’investir ? Aucun !
Pour la CGT, il faut remettre de l’ordre :

  1. Dans l’organisation avec une réelle et intelligente gestion des compétences : chacun à la bonne place.
  2. Une politique de formation personnalisée, en adéquation avec les besoins et aspiration des salariés.
  3. Mettre en place pour les personnes volontaires un plan de CAA avec une période de transition de leur expérience.
  4. Le recrutement immédiat en CDI des meilleurs intérimaires en production pour stabiliser les effectifs et créer une dynamique.

Enfin, la CGT demande de mettre en place le principe de subrogation pour supprimer les problèmes récurrents de paie lors des arrêts maladies.

Nous demandons à la Direction de prendre en compte nos revendications et de cesser immédiatement cette pression sur les salariés qui crée un climat délétère dans l’usine.

La CGT attend des réponses concrètes et rapides sur ces sujets ; nous ne pouvons pas laisser la situation continuer à se dégrader et garder nos collègues dans l’incertitude sur leur devenir et encore moins en laisser certains en grande souffrance.

Source : communiqué CGT Soproréal

Covid-19, des élèves contaminés au collège Gérard Philipe, incompréhension des parents

Un élève du collège Gérard Philipe a été testé positif au Coronavirus lundi dernier. Par conséquent, cet élève est resté à la maison, pour ne pas contaminer ses camarades ni le corps enseignant. La mère de l’enfant nous témoigne que, si les symptômes ne sont pas inquiétants, la communication du collège est déroutante.

En effet, l’infirmière du collège souhaitait que son enfant retourne dans l’établissement ce lundi 9 novembre, soit 7 jours après la détection de la contamination. La mère trouve que le délai de 7 jours est très court et que le virus peut toujours demeurer actif, avec comme conséquence la contamination possible des autres élèves, malgré les gestes barrières appliqués.

La mère a de nouveau procédé à un dépistage de son enfant récemment et, confirmant ses craintes, son enfant est toujours positif au Coronavirus. Par mesure de précaution, il ne rentrera pas au collège Gérard Philipe pour ne pas contribuer à la propagation du Covid-19.

Pourquoi le collège n’exige pas un test négatif de chaque élève contaminé avant un retour au sein de l’établissement ? Pour la mère, on met en danger la vie des élèves et des enseignants inutilement.

Sylvie Billard : Lettre ouverte à Monsieur le Maire n°5 sur le SEAPFA et les gens du voyage

Monsieur le maire, président du SEAPFA,

Le SEAPFA est le syndicat intercommunal en charge des ordures ménagères, d’équipements et de la gestion des aires des gens du voyage. Il est rattaché à Paris Terre d’Envol.

Alors que nous sommes en 2020, votre majorité nous a présenté -lors du conseil municipal n°2 du 24 juin 2020- un rapport d’activité 2018 indigent.

Pour nous informer, nous avons dû consulter :

  • le rapport de la chambre régionale des comptes sur le SEAPFA relatifs aux exercices 2012 et suivants[1],
  • les Gens Du Voyage (GDV) au sujet des aires gérées par le SEAPFA dont celle d’Aulnay-sous-Bois.

Concernant le rapport de la chambre régionale des comptes, le sommaire fait apparaître notamment :

  • des indemnités irrégulières de membres du comité syndical à rembourser,
  • un défaut de contrôle des assemblées délibérantes des membres du syndicat sur les activités du syndicat,
  • un emploi de cabinet bénéficiant d’une rémunération irrégulière à régulariser,
  • un cumul d’activité irrégulier à régulariser,
  • une fiabilité des budgets et comptes du syndicat perfectible.

La simple lecture de ces points m’a attiré vos foudres. Je n’étais « pas gentille » et j’étais « à la limite de la diffamation ». Depuis quand la lecture du sommaire d’un rapport de la chambre régionale des comptes est-il diffamant ? Je vous invite à nous informer de vos réponses aux dysfonctionnements soulignés par la chambre régionale des comptes qu’ils concernent votre mandat ou le précédent.

Concernant les Gens du Voyage, ils nous ont informés qu’en 2019 le prestataire privé avait changé (DM>VESTA) et que le 1er mai 2020 avait été marqué par le passage en gestion directe par le SEAPFA pour l’ensemble des aires. L’aire de Drancy en gestion directe impliquant les GDV a démontré son efficacité en termes de qualité des prestations et de coût, contrairement à la gestion déléguée au privé jugée d’une extrême médiocrité par les GDV pour un coût largement supérieur. La généralisation de la gestion directe à l’ensemble des aires constitue donc pour eux et pour les contribuables une avancée décisive.

Monsieur le maire, président du SEAPFA,

  • Que comptez-vous faire pour favoriser la mise en œuvre de la gestion directe ?
  • Pourrions-nous disposer d’une analyse comparative des coûts et de satisfaction des GDV entre les gestions déléguée et directe ?
  • Concernant l’aire de Tremblay provisoire depuis 16 ans où les GDV vivent dans des conditions indignes comme l’ont montré les différents articles du Parisien[2], elle a fait l’objet d’un permis de construire jamais mis en œuvre.
  • Que sont devenus les budgets votés et les subventions publiques perçues depuis des années ? Certains en haut lieu pensent que « certaines villes veulent bien des subventions publiques mais pas des GDV, il se pourrait qu’elles finissent par n’avoir ni l’un, ni l’autre ».
  • Quels sont les projets concernant l’aire de Tremblay où les GDV ont été très touchés par la pandémie de la COVID 19 compte tenu de leurs conditions de vie déplorables ?
  • Qu’en est-il du projet de réinstallation à Villepinte dont les GDV ont été informés par la presse contrairement aux affirmations du DG du SEAPFA devant eux ?
  • Qu’envisagez-vous de faire pour que -compte tenu de la 2nde vague- les différentes aires ne se transforment pas en foyer de contamination menaçant non seulement ses habitants mais aussi le voisinage ?

Interpellé en conseil municipal, vous n’avez -comme à votre habitude- pas répondu. Mais il s’agit de nos concitoyens et nous avons le droit de savoir comment vous les traitez. Mais il s’agit de notre argent et nous avons le droit de savoir comment vous l’utilisez. Mais il s’agit de notre santé et nous avons le droit de savoir comment vous la protégez surtout en pleine pandémie. Maintenant que tous les aulnaysien.ne.s sont informé.e.s, répondrez-vous ?

Dans l’attente de votre retour, je vous prie de recevoir, Monsieur le maire, président de l’ETP, mes salutations les meilleures.

Source : Sylvie Billard, Élue de gauche, écologiste et citoyenne « Aulnay-en-Commun »

De l’importance des mots avec Mathilde Lévesque, professeur de Français à Aulnay-sous-Bois

France 4 a consacré un reportage le 2 novembre dernier sur l’enseignement scolaire avec une émission intitulée :

« Soirée spéciale #Lumni sur l’enseignement scolaire à 21.05 : « Je dis donc je suis« 

Ci-dessous le lien d’une vidéo de moins de 3 minutes extrait du reportage, et consacré aux conseils de Mathilde Levesque, professeur de Français dans un lycée d’Aulnay-sous-Bois, où elle recommande à ses élèves de ne pas employer les mots « wesh  » ou « Wallah « .

Lien de l’extrait :

Il semble que le débat sur l’importance des mots que nous employons lorsque nous nous exprimons ait suscité bien des réactions et commentaires à la suite de l’extrait.

Des positions aussi variées qu’opposées sur ce sujet donc, démontrent que la langue Française et sa transmission conformément aux règles de l’Education Nationale soit sujette à bien des controverses et même à des remises en cause…. de la part des élèves eux-mêmes et des personnes qui affirment que les mots importés d’autres langues sont une évolution. Pourtant L’article 2 de la Constitution française affirme que :     » La langue de la République est le français. « 

Vidéo proposée et article rédigé le 8 Novembre 2020 par Catherine Medioni