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Fouad, cadre retraité de la RATP domicilié à Aulnay-sous-Bois, s’extase devant certaines photos
Entre ce vieillard au teint buriné, visage dévoré par une grande barbe blanche et sourcils broussailleux, et ce jeune métis au torse tatoué, cheveux tressés et oiseau noir posé sur l’épaule droite, le contraste est saisissant.
Immortalisés sous l’objectif de Birgit Puve, photographe estonienne née en 1978, ces deux hommes ont pourtant un point commun : ils sont Estoniens.
Exposés sur les grilles de la tour Saint-Jacques (IVe), côté rue de Rivoli, ces deux portraits intitulés « Estonian documents » ne laissent personne indifférent. Et surtout pas Fouad, cadre retraité de la RATP, domicilié à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), qui confie : « Ce qui m’interpelle, c’est que ces figures d’inconnus sortent de l’ordinaire ».
La mission culturelle du Luxembourg, à l’initiative du projet
Soucieuse d’« explorer les faciès des Estoniens » qu’elle relie à l’essence et l’identité de ce petit pays balte que les derniers soldats russes ont quitté il y a 26 ans, Birgit Puve est l’une des 13 photographes sélectionnés pour participer à l’exposition « Visages d’Europe » présentée au cœur de Paris jusqu’à dimanche.
Source, photo et article complet : Le Parisien
Chimirec, ancienne usine SEVESO, veut être imposée, plus vite que son ombre à Aulnay-sous-Bois !
L’équipe municipale a soigneusement caché la date de l’enquête publique aux élu.e.s et à la population
Les élus d’opposition Aulnay en Commun viennent de découvrir que l’enquête publique de l’installation de l’ancienne usine Seveso Chimirec sur les ex-terrains de PSA se tiendra du 14 septembre au 14 octobre 2020. Cette information a été cachée aux élu.e.s et à la population qui avaient découvert en juillet le projet de déménagement à Aulnay de cette usine, qui était classée Seveso en 2013 [1].
Plus grave, cette installation préparée de longue date, a ainsi été cachée aux habitants durant la campagne électorale, et dans le mensuel municipal. Le journal Oxygène de septembre évoque vaguement une enquête « à l’automne » alors que les dates sont connues ! Mais pour cela il faut aller voir sur l’affiche illisible de l’enquête publique.
On voudrait que les habitant.e.s n’aient pas le temps de se pencher sur cette affaire potentiellement scandaleuse, qu’on ne s’y prendrait pas autrement.
Alain Amédro, conseiller municipal du groupe des élu.e.s de gauche, écologistes et citoyens Aulnay en Commun.
[1] : Cette usine aurait, selon le Préfet, perdu son statut Seveso, mais des questions importantes demeurent, notamment sur les soupçons de trafic d’influence de l’ancien député LR Thierry Solère. Une enquête judiciaire est ouverte.
Source : Communiqué des Elus de Gauche Ecologistes et Citoyens
Le Covid-19 crispe les salariés à Primark O’Parinor à Aulnay-sous-Bois
Masques sous le menton, deux jeunes filles passent la porte du Primark, au rez-de-chaussée du centre commercial O’Parinor, à Aulnay-sous-Bois. Un immense magasin de vente de vêtements bon marché, très prisé des familles et des jeunes pour le shopping. « Un beau bordel surtout… et un cluster en puissance », grince, en cette semaine de rentrée, un salarié sous couvert d’anonymat.
Polo bleu sur le dos, smartphone en main pour viser les stocks, il se faufile entre les clients. « On partage nos microbes et nos virus », lâche-t-il, amer. Au moins cinq employés du magasin ont attrapé le Covid-19 et sont arrêtés. De quoi en révolter certains qui estiment que leurs conditions de travail ne sont pas sécurisées au regard de l’épidémie, la Seine-Saint-Denis, comme toute l’Île-de-France, étant classée en zone rouge — ce qui signifie que le virus y circule activement.
« Il y a trois vigiles pour un magasin d’au moins 4 000 m2 et des centaines de clients en même temps. Comment voulez-vous que cela se passe bien, que des consignes strictes soient appliquées ? », interroge Karl* (le prénom a été changé).
«On peut facilement être contaminés »
Avec ses collègues, il dit subir la « double peine ». « Il y a tellement de monde, sans que cela soit organisé, qu’il est impossible de respecter les distanciations sociales ! Par exemple, dans la file d’attente à la caisse, les gens sont collés. Auprès des rayons qui plaisent, idem : les gens sont collés. Et beaucoup portent mal le masque, sous le nez, le menton… voire pas du tout. Or, on sait très bien que nous, qui sommes là-dedans, on peut facilement être contaminés. D’ailleurs, il y a de plus en plus de cas », détaille-t-il, rappelant que « beaucoup sont pères ou mères de famille et rentrent avec la peur au ventre ».
De quoi provoquer de sérieuses tensions avec les clients, selon Karl. « Les vigiles ne peuvent pas tout faire : ils disent bien aux gens de mettre leur masque à l’entrée, il y a aussi des affiches, mais certains le mettent dans leur poche dès qu’ils ont passé la sécurité. Alors on est contraints de jouer nous-mêmes la police », explique le vendeur.
Crachats, coups et insultes
Des bagarres ont déjà éclaté. « On m’a même craché à la figure, alors que je demandais juste à ce que la personne mette son masque comme il faut. J’ai pas envie d’être malade ! » L’un des collègues de Karl dit aussi avoir reçu « un coup en pleine tête ».
Et au quotidien, ou presque, ce sont des insultes : « Tout y passe… » souffle le salarié Primark. Qui peine à appliquer certaines consignes, comme celle de séparer les files d’attente entre personnes vulnérables — femmes enceintes, ou handicapés — sans se faire tancer par des clients agacés.
Source et article complet : Le Parisien
Les derniers pavillons du Centre-Gare d’Aulnay-sous-Bois, vestiges d’un passé révolu ?
Jusqu’au début des années 2000, le centre-gare d’Aulnay-sous-Bois était principalement constitué de maisons bourgeoises remarquables, de petites maisons coquettes et d’immeubles construits avant et peu après la seconde guerre mondiale. Malgré une gare très active considérée comme un hub de premier plan en Seine-Saint-Denis, le centre-gare d’Aulnay avait échappé à la bétonisation, comme ce fut le cas à Levallois-Perret, Issy-les-Moulineaux ou encore Puteaux.
Mais depuis 2007, date de l’application du Plan Local d’Urbanisme, les constructions s’enchaînent et les pavillons remarquables laissent place à des immeubles de qualité banale, sans véritable accroche à l’histoire urbanistique de la ville. De gros projets ont certes été avortés (par exemple, le quartier du Centre Administratif qui devait se transformer en véritable caserne avec un gros bloc de logements).
Est-ce que le Centre-Gare est voué à disparaître pour laisser place à des monstres de béton ? Au nom de la sacro-sainte écologie en concentrant la population à proximité des transports, est-ce que les derniers jardins doivent laisser place aux petits espaces verts partagés envahis d’ombre par les immeubles à proximité ?
Plusieurs collectifs ont en vain tenté de contrer ces projets, en vain. Dans 20 ans, à quoi ressemblera le centre-gare d’Aulnay-sous-Bois ?
Source : contribution externe.
Hadama Traoré s’attaque à Jean Messiha, l’un des leaders du Rassemblement National
Hadama Traoré, fer de lance du mouvement La Révolution Est En Marche (LREEM), a porté plainte contre Jean Messiha, l’un des leaders du Rassemblement National et très présent sur les plateaux de télévision.
Une audience de fixation est prévue le ,jeudi 10 septembre 2020 à 13h30 au tribunal de grande instance de Paris (17ème chambre).
Il s’agit là pour Hadama Traoré, alias Black Alinsky, d’un combat titanesque contre l’un des cadres du RN les plus habiles en communication. Hadama Traoré espère s’appuyer sur ce combat pour préparer sa campagne aux présidentielles 2022.
Nouveau plan de circulation quartier de Nonneville à Aulnay-sous-Bois avec des nouveaux sens uniques
Aulnay-sous-Bois listée comme l’un des points de deals pour obtenir du cannabis et de l’herbe !
Sur les réseaux sociaux, un groupe propose via Whatsapp ou Snapchat un rendez-vous dans plusieurs villes de France pour obtenir du cannabis et de l’herbe. Au même titre que Créteil, Aulnay-sous-Bois fait partie de ces villes où ce groupe distribue ces substances illicites et dangereuses pour la santé.
Bizarrement, les responsables des réseaux sociaux n’ont pas encore banni ce groupe alors que cette pratique est doublement illégale : commerce de substance prohibée et recèle.
Pour éviter que certaines âmes bien pensantes nous reprochent de promouvoir ce groupe, nous ne communiquerons pas le lien.
On se mobilise pour sauver une dame dans une situation précaire à Aulnay-sous-Bois avec une cagnotte
Une dame à Aulnay-sous-Bois dans le quartier de la Rose des Vents se trouve dans une situation difficile. Elle est seule à gérer les factures avec un RSA ainsi que les autres besoins quotidiens. De plus il y a la barrière de la langue, et elle a été mal conseillée sur son dossier.
Elle peut se retrouver à la rue, suite au courrier qu’elle a reçu de son bailleur. Une cagnotte est disponible en cliquant sur le lien ci-dessous.


