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Des copropriétaires inquiets de la transformation d’appartements en logements sociaux à La Morée Aulnay-sous-Bois
La copropriété La Morée à Aulnay-sous-Bois est en pleine mutation. Elle devrait être scindée en plusieurs entités pour en faciliter l’administration et la gestion. Cependant, de nombreux copropriétaires sont en souffrance et ne peuvent pas régler des charges jugées par certains excessives.
Plusieurs appartements ont été acquis par CDC Habitat Social pour les transformer en logements sociaux, avec loyers modérés. Hier au conseil municipal, une délibération visait à faciliter l’emprunt par CDC Habitat Social pour faire l’acquisition d’autres logements. Cette situation inquiète les copropriétaires qui voient ici une volonté par la ville de transformer une copropriété en résidences sociales.
Dans la copropriété Savigny Paire, cette opération avait déjà eu lieu en 2013.
Les copropriétaires de La Morée à Aulnay-sous-Bois se réapproprient leurs places de parking [MAJ]
Hier de 11h à 13h, des copropriétaires de la Morée aidés par Hadama Traoré et l’association Force Citoyenne se sont concertés pour effacer les numérotations des places de parking, et changer les serrures des stop-cars. L’objectif était de faire comprendre l’importance du droit à la propriété celon l’article 26 de la loi du 10 juillet 1965.
De 14h à 20h, ils ont effacé les numérotations de ceux présents, et changz les serrures des stop-cars. L’opération s’est déroulée sans accroc.
Hadama Traoré annonce que lui et son association vont reprendre les travaux après la reunion prévue avec l’association CITÉMETRIE en début de semaine. Cette reunion est organisée par l’administration de la ville d’Aulnay-sous-Bois.
MAJ : action réalisée en 2021
Le PCF Aulnay-sous-Bois fustige le Maire sur l’explosion de la taxe foncière
Fiscalité à Aulnay : la vérité que le maire ne dit pas
Bruno Beschizza tente aujourd’hui de faire porter à l’État seul la responsabilité de la hausse des impôts locaux. Mais il oublie l’essentiel : le budget d’austérité imposé aux collectivités est le résultat des choix du gouvernement Macron, soutenus par le Parti Socialiste et par la droite, dont son propre parti LR.
Et surtout, il ne peut pas dire qu’il ne savait pas. Les contraintes budgétaires étaient connues. Bruno Beschizza a choisi de ne jamais s’y opposer, restant silencieux face à un budget qui fragilise les communes.
En 2025, des milliards d’euros d’économies ont été exigés des collectivités locales, provoquant colère et inquiétude partout en France. Pire encore, ce sont plusieurs milliards qui continuent d’être ponctionnés chaque année sur les budgets locaux, fragilisant les services publics de proximité.
Et pendant ce temps-là, durant la campagne municipale, il préférait attaquer la gauche sur des polémiques qui détournent l’attention des vrais enjeux – toilettes mixtes, salle de shoot – plutôt que d’alerter les habitants sur les coupes budgétaires pour lesquelles son parti les Les Républicains porte une responsabilité importante.
Aujourd’hui, il fait payer aux Aulnaysiens les conséquences de choix politiques qu’il a accompagné sans jamais les combattre.
Au PCF Aulnay, nous refusons cette hypocrisie : les habitants n’ont pas à payer l’austérité décidée en haut et relayée localement.
Il faut défendre nos services publics, pas les sacrifier.
Et surtout cette importante augmentation portera sur quels choix de dépenses !
Source : PCF Aulnay-sous-Bois
Forte augmentation de la taxe foncière à Aulnay-sous-Bois, les propriétaires vont-ils être ruinés ?
C’est acté : la taxe foncière à Aulnay-sous-Bois va augmenter de 30% à partir de l’année prochaine. Bien que le Maire Bruno Beschizza avait promis de ne pas augmenter les impôts tout en brandissant le spectre d’un désastre si la Gauche arrivait au pouvoir, les propriétaires vont devoir payer bien plus pour profiter de leur patrimoine.
Rejet de la faute à l’Etat : ce n’est pas moi c’est lui !
Bien entendu, pour Bruno Beschizza et son équipe, la faute n’incombe pas à l’actuelle majorité municipale : ce serait l’Etat le fautif, avec la baisse de dotations et la rigueur imposée aux collectivités.
Même si les dotations sont en baisse depuis le milieu des années 2010, M. Beschizza était parfaitement au courant de la situation et ne pouvait ne pas savoir qu’un manque à gagner récurrent allait être imposé à la ville. En bon politicien, il rejette donc la faute à un Etat et un gouvernement qui, pourtant, s’allie avec son propre parti (LR étant une sorte de béquille pour Renaissance et ses alliés).
Une attitude qui interpelle, alors qu’il aurait pu juste signaler que cette augmentation était nécessaire pour désendetter la ville.
Dette, privatisation, vente des bijoux de famille : l’impôt comme dernier levier
Même si cette nouvelle a de quoi faire rager les propriétaires qui se sentent dupés, l’augmentation de l’impôt apparaissait comme inévitable vu la situation financière inquiétante de la ville :
- Malgré un investissement en berne, la ville continuait à emprunter, mettant à rude épreuve les finances de la ville. L’endettement commençait à devenir inquiétant.
- De nombreux services ont été délégués à des sociétés privées. Même si cela donnait l’apparence d’un soulagement sur les finances de la ville (au détriment des administrés qui voyaient leurs factures augmenter), ce mouvement ne pouvait pas continuer indéfiniment.
- La ville a vendu plusieurs bijoux de famille, permettant des entrées d’argent pour combler les déficits. Mais cette source commence à se tarir
L’augmentation des impôts au niveau local était donc le dernier recours pour éviter un dépôt de bilan. Si cela peut être compris par les propriétaires, une franchise et une honnêteté intellectuelle étaient attendues pour faire passer la pilule. Les propriétaires peuvent ici se sentir trahis.
Un employé d’une société de transports d’Aulnay-sous-Bois licencié pour retraits de carburant inexpliqués
Le tribunal administratif de Montreuil a débouté un chauffeur poids lourd d’une société de transports d’Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) qui contestait la légalité de son licenciement « disciplinaire » après des « retraits de carburant inexpliqués ».
Le requérant – qui était par ailleurs « défenseur syndical » et qui comptait bien être « rétabli dans ses droits et fonctions » au terme de cette procédure – avait saisi la justice en février 2024, après que le ministère du Travail était revenu sur le veto initialement opposé à son employeur par un inspecteur du Travail de la Seine-Saint-Denis.
Source et article complet : Actu Paris
Hadama Traoré reconnu comme potentielle victime de harcèlement moral à Aulnay-sous-Bois
Hadama Traoré, leader du mouvement La Révolution Est En Marche (LREEM), est reconnu comme une potentielle victime après sa 4ème plainte déposée récemment. Il tient à remercier certains agents de police du Commissariat de la ville d’Aulnay-sous-Bois qui font, selon lui, honneur à la fonction de gardien de la paix.
En juin 2026, il passera enfin devant un médecin afin de quantifier la pression psychologique qu’il a subie au vu de l’harcèlement moral, diligenté par l’administrateur provisoire AJ ASSOCIÉS soutenu par la ville d’Aulnay-sous-Bois (selon Hadama Traoré).
La grande fête Polonaise revient à Aulnay-sous-Bois le 17 mai
À la recherche d’un événement spécial dont vous vous souviendrez longtemps ?
Une journée riche en émotions, performances et une super ambiance devant vous !
Venez, voyez, applaudissez et amusez-vous avec nous – ça vaut vraiment la peine d’être là ! La fête Polonaise revient à Aulnay-sous-Bois !
La scène, la passion et l’énergie des participants ne vous ennuieront pas un instant !
Plus de la bonne nourriture – il y en a pour tout le monde !
Quand ? : 17 mai 2026 | 10:00 – 18:00
Où ? : Ferme du Vieux Pays, Aulnay-sous-Bois
Entrée gratuite
Constat amer dans les écoles à Aulnay-sous-Bois avec des professeurs non remplacés
Mardi 14 avril se réunissait à la Bourse du Travail, à l’initiative de la CGT, du SNUIPP, en présence d’un délégué SNUDI-FO, une quarantaine d’enseignants-de parents et d’élus.
D’ores et déjà, le bilan est effroyable :
Ecole Croix Rouge : un congé maternité non remplacé depuis le 23 mars. Et il y a 2 fermetures de classes. Une baisse du nombre d’élèves est attendue à la prochaine rentrée.
Parent Paul Eluard : un instit absent n’a pas été remplacé pendant plusieurs mois. Ce que confirme une parente qui dit que son enfant n’a pas eu d’instit pendant 4 mois.
Une autre parente de l’école dit que sa fille en Maternelle n’a pas eu d’instit pendant 2 mois.
Des absences d’instituteurs non remplacés, comme à l’école du Bourg où les deux CM2 sont en difficulté à cause d’absences non remplacées, ; à l’école Ormeteau, les CE2B n’ont pas eu d’instituteur depuis la rentrée de septembre ! Une maman d’Ormeteau témoigne : les élèves sont en décrochage total, car ils font des dessins toute la journée.
Une parente de Paul Eluard dénonce ; les remplaçants nommés ne sont pas formés. Il y a un remplaçant qui vient de l’Yonne ! Dd’autres de l’autre bout du département et ils ne tiennent pas longtemps. On a formé un collectif de quelques parents, on a frappé à toutes les portes, chez le Maire, auprès du DASEN .
Et c’est la même catastrophe dans le Second degré :
Des parents du collège Gérard Philipe : des classes comptent jusqu’à 47 h non remplacés !
Des enseignants du lycée Jean Zay : une classe de Première a été fermée cette année. Et une classe de Terminale le sera à la prochaine rentrée. Il y a des effectifs de classe qui montent à 30 -35 élèves. Et il manque la moitié des AESH pour accueillir les élèves handicapés.
Un enseignant du lycée Voillaume : il y a 17h en moins sur la DHG. On n’a que 6 AESH alors qu’il en faudrait 14, notamment pour des élèves en fauteuil.
Un militant du PT est intervenu : « Contre les suppressions de postes, il y a des manifestations et grèves dans toute la France. Bien sûr qu’il faut mobiliser au niveau local. Mais n’est-il pas urgent que les dirigeants des syndicats appellent à la grève et la montée sur Paris, au Ministère, pour exiger l’annulation de toutes les suppressions de postes ? Et que les milliards soient dépensés pour l’école, pas pour un porte-avions à 12 milliards et une augmentation du budget militaire de 36 milliards d’euros ! »
Source : : Michel LEFEBVRE : 06 75 68 32 15
Le référent Renaissance Aulnay-sous-Bois Martial Meyongo veut que Gabriel Attal reconnaisse la diversité dans le mouvement
Le référent du parti Renaissance à Aulnay-sous-Bois, Martial Meyongo, s’adresse directement à Gabriel Attal et à son parti afin d’obtenir un rendez-vous. Pas pour polémiquer, mais pour parler vrai, et pour discuter des sujets qui mettent à mal Renaissance.
Pour Martial Meyongo, dans Renaissance, il existe des discriminations, des manœuvres, et des jeux d’influence. Certaines femmes et certains hommes du parti oublieraient, selon M. Meyongo, les valeurs communes d mouvement.
Martial Meyongo annonce la couleur : « En 2026, une réalité s’impose, des Français issus de la diversité accèdent à la tête de plusieurs villes« , principalement chez LFI. Pour lui, le plafond de verre a été brisé.
M. Meyongo souligne que dans d’autres partis, ces Français issus de la diversité ont su obtenir la confiance, être investis, être soutenus. « Pourquoi pas chez Renaissance ? », demande-t-il ?


