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Les agriculteurs en colère à l’assaut de l’Ile-de-France : routes bloquées à prévoir !
Deux organisations, la Fédération départementale des syndicats d’exploitants agricoles d’Ile-de-France et la section régionale des Jeunes agriculteurs ont appelé à un « blocus de Paris »
La circulation s’annonce compliquée jeudi 21 novembre aux abords de Paris avec la mobilisation dès l’aube des agriculteurs d’Ile-de-France, décidés à bloquer des axes routiers majeurs pour faire entendre leur colère contre le gouvernement. Selon la Préfecture de police, « les secteurs sud et ouest franciliens peuvent être fortement impactés », notamment les autoroutes A6, A10, A12, A13 et A15, et les routes nationales N12, N20 et N118 – sans exclure d’autres axes du réseau ainsi que les voies ferrées sur l’ouest – dont la ligne TGV.
Dès 5h30, un journaliste de l’AFP a pu voir des tracteurs se rassembler sur un rond-point à Monfort-l’Amaury dans les Yvelines, à 40 km de Paris. Une vingtaine de véhicules, arborant des panneaux « Fauchés comme des blés » ou « Le Foll démission », attendaient un second convoi, avec l’intention d’emprunter la Nationale 12 en direction de la Capitale. Ils devraient toutefois laisser libre une voie de circulation.
Peu avant 6 heures, le Centre national d’informations routières ne signalait pas encore de perturbations. Deux organisations, la Fédération départementale des syndicats d’exploitants agricoles d’Ile-de-France (FDSEA) et la section régionale des Jeunes agriculteurs (JA) ont appelé leurs adhérents à organiser un « blocus de Paris » jusqu’en fin de matinée.
« On appelle plutôt à du filtrant, l’idée c’est de pas être totalement impopulaires », a nuancé mercredi le président de la FDSEA Damien Greffin. La mobilisation concerne les départements de l’Essonne, des Yvelines et du Val-d’Oise, les autres appelant à une autre journée de mobilisation le 29 novembre.
Source : Le Nouvel Obs
Problèmes sur le RER B : réunion du Comité RER B Nord à Aulnay-sous-Bois le 29 novembre
L’assemblée générale de l’association Comité des Usagers du RER B Nord aura lieu le
vendredi 29 novembre 2013, dans la salle du foyer Dumont 12, boulevard Général-Galliéni à Aulnay-sous-Bois (Près de la gare RER d’Aulnay côté sud). Cette AG se tiendra de 20 heures à 22 heures.
L’ordre du jour comprendra :
- Premier bilan de la nouvelle desserte avec les témoignages des usagers des 15 gares concernées par la desserte omnibus de la ligne B nord de la Plaine Stade de France à Mitry-Claye et/ou Roissy-Charles de Gaulle.
- Préparation du comité de ligne prévu pour le début 2014
- Examen des réponses obtenues aux demandes d’offre supplémentaire :
- ligne K aux heures de pointe, arrêt des directs Roissy aux heures creuses
- Orientations pour l’année à venir
- Examen des statuts
- Election du conseil d’administration
Un pot amical est prévu
Les adhésions auront lieu sur place (5 euros) : seuls les adhérents pourront prendre part aux votes.
Retrouvez-les sur facebook :
http://www.facebook.com/ComiteDesUsagersDuRERBNord
Témoignages
le 28 octobre fut de nouveau la pagaille sur le RER B. L’association fait appel à témoignage de nouveau. En effet le STIF invite les comités à un retour d’expérience.
Les membres de l’association demandent d’envoyer vos témoignages à acuzon@wanadoo.fr.
Aulnay-sous-Bois : le groupe des indépendants au Conseil Municipal privé de bureau et de secrétaire !
Pour éviter que vous preniez prétexte que la démarche que je vous ai formulée à la constitution de mon groupe, relative à la mise à disposition d’un bureau et d’une secrétaire, ne soit prise en compte faute d’un écrit, je vous adresse la présente pour valoir ce que de droit.
Nos réunions de Présidents de Groupe sont suffisamment élargies à des cadres administratifs pour que nos sollicitations dans ce cadre n’aient pas besoin d’être confirmées. Si ce courrier pouvait avoir malgré tout un effet déclenchant vos amis socialistes pourraient continuer à affirmer, cette fois sans mentir, que les groupes d’opposition disposent des attributs, objet de mes demandes réitérées
Je ne sais pas si Daniel Golberg a eu besoin de vous écrire pour qu’il lui soit attribué le somptueux bureau dont il dispose étant donné que n’étant pas conseiller municipal une telle sollicitation n’a jamais pu venir en discussion dans nos réunions préparatoires au conseil municipal.
Je souhaite malgré tout ne pas bénéficier d’un régime de « défaveur » qui verrait le traitement de ma sollicitation faire l’objet d’un non recevoir ou d’une étude qui pourrait prendre 5 mois…
Je serais par ailleurs très sensible au fait d’apprendre enfin avec votre réponse les possibilités offertes pour informer les aulnaisiens d’une tenue d’une permanence dont vous êtes actuellement seul à bénéficier
Veuillez agréer Monsieur le Maire ma parfaite considération »
Source : courrier d’Alain Boulanger, conseiller municipal indépendant, au Maire Gérard Ségura
CSA : ouverture du site « education-médias »
Connaissez-vous les médias audiovisuels ? En avez-vous un usage avisé ? Êtes-vous conscient de leur rôle dans la construction de la culture et la transmission des savoirs ? Pour répondre à toutes vos questions, découvrez le nouveau site du Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA) : « education-médias ».
Ce site se déploie sur quatre axes :
- « Connaître » (paysage audiovisuel, métiers, programmes, histoire, économie…),
- « Pratiquer » (droits des usagers, utilisation de l’audiovisuel numérique, relations entre les médias audiovisuels et le public…),
- « Analyser » (rapports entre information et réalité, médias et politique, représentations et préjugés…),
- « Aller plus loin » (actions et initiatives des partenaires professionnels du site, programmes valorisant les savoirs et la connaissance…).
Retrouvez également des réponses à une grande variété de questions comme, par exemple :
- en quoi consiste le métier d’un journaliste-reporter d’images ?
- qu’est-ce que la télévision connectée ?
- qu’entend-on par « exception culturelle » ?
- à qui sert l’audio description ?
- comment s’est passé le passage de la télévision noir et blanc à la télévision en couleurs ?
- comment les Français utilisent-ils les services de médias à la demande ?
Enfin, vous pouvez faire part de vos interrogations, avis et suggestions et vous abonner pour être informé des actualités du site.
Pour accéder au site, cliquer ici.
Numa : les start-up franciliennes à l’âge adulte
Clac clac clac, toc toc, bzzzz, bzzzz… Une heure avant l’inauguration officielle du Numa, le tout nouveau lieu du numérique à Paris, on met encore la main aux ultimes travaux de finition. Ça sent la peinture fraîche, la perceuse couine et le chauffage manque en ce 14 novembre grisouille ; mais, dans les étages, on bosse déjà dur derrière les écrans.
Au premier, c’est le « Cowork », continuité de la Cantine, premier espace de coworking ouvert en France en 2008. Un étage accessible à tous qui permet aux porteurs de projet de travailler dans un environnement adapté, d’une journée à trois mois maximum. On monte les marches griffées des noms de chaque personne qui a contribué au projet pour arriver au deuxième, la place du Schoolab. Tandis que ses responsables définissent les éléments de langage à diffuser tout au long de cette journée médiatique, la fresque murale dessinée à la craie est en cours de finalisation. Ici, les étudiants de grandes écoles peuvent se rencontrer et échanger sur leurs intérêts communs. L’échange est transversal entre les écoles, les étudiants mais aussi les start-up et entreprises curieuses de savoir ce que les entrepreneurs de demain ont dans le ventre.
Booster l’innovation
Au troisième, on appuie sur le champignon avec « Accelerate », le premier accélérateur de start-up de la capitale créé en 2011, plus connu sous le nom du Camping. La structure se concentre sur la performance des projets Web innovants pour faire émerger les leaders numériques de demain. Encore quelques marches, voici le cinquième et sa terrasse avec vue imprenable sur les toits du 2e arrondissement de Paris. Ce sera le lieu des grandes conférences ou des ateliers de travail en petits groupes. L’objectif : effacer les contraintes pour accueillir tous les formats possibles d’événements. Sous les toits, un ultime espace convivial, avec son immanquable coin bistrot et ses chaises aux couleurs acidulées, complète un dispositif où tout est fait pour encourager l’innovation, la création et la performance au niveau international.
Ouvert à tous
Retour au rez-de-chaussée où chemine le président de la Région, Jean-Paul Huchon, ravi de pouvoir désormais compter sur un lieu de référence pour l’innovation en Île-de-France. L’heure du déjeuner approchant, le 39, rue du Caire se vide peu à peu. Le grand bar, grâce auquel tout un chacun pourra venir manger en travaillant, n’est pas encore opérationnel. Bientôt, cet espace du rez-de-chaussée donnant sur la rue pourra accueillir quiconque en poussera la porte. Wifi ouvert, gratuité, meubles design, ambiance cosy : un petit bijou d’espace de coworking totalement ouvert et favorable aux échanges.
En attendant les premiers usagers, un technicien branche les enceintes prévues pour la fête de quartier du soir ; Lou Reed chante Walk on the wild side. « Quelqu’un va te livrer une raclette dans une demi-heure », lance une jeune femme à son interlocuteur affamé à l’autre bout du talkie-walkie. Assis au coin d’une longue table de bois, un rédacteur peaufine son texte, les doigts gourds et les oreilles chatouillées par le bruit du marteau. C’est le premier article produit dans les locaux du Numa, et vous venez de le lire.
Source : numaparis
Les lycéens de Voillaume à Aulnay-sous-Bois exposent au Louvre
Ils ont accroché leurs œuvres dans l’un des musées les plus connus au monde. Une trentaine d’élèves de seconde du lycée Voillaume, à Aulnay-sous-Bois, exposent jusqu’à la fin de la semaine, leurs travaux dans la mezzanine du Louvre à Paris. Les élèves, inscrits en option histoire des arts, ont d’abord étudié quelques chefs-d’œuvres, comme la Joconde de Léonard de Vinci ou Vénus sortant des eaux de Boticcelli, puis s’en sont inspirés pour donner naissance à leurs propres créations. On peut admirer le résultat aux heures d’ouverture du musée. Ce n’est pas la première fois que les lycéens d’Aulnay mettent ainsi les pieds au Louvre, grâce à un partenariat de plusieurs années entre le musée, l’établissement scolaire et l’école d’art municipale Claude-Monet. L’objectif du projet est notamment de familiariser cette jeune génération avec l’art et les grands musées, dans lesquels certains n’avaient encore jamais mis les pieds.
Jusqu’à vendredi sur la mezzanine du musée du Louvre à Paris. Entrée libre.
Source et image : Le Parisien du 20/11/2013
Policiers : le compte n’y est pas en Seine-Saint-Denis où des agents quittent le département
Plus de 200 gardiens de la paix ont quitté le département en septembre après avoir obtenu leur mutation. 129 postes seulement sont à pourvoir.
En septembre, plus de 200 des 4 000 policiers que compte la Seine-Saint-Denis quittaient le département le cœur léger, ravis d’avoir obtenu leur mutation après six, dix, quinze années d’attente pour certains… Mais ces départs compliquent le travail de ceux qui continuent à veiller sur le département. « On attend les sorties d’école de décembre », convenait en octobre Philippe Galli, le préfet de la Seine-Saint-Denis.
Manuel Valls a lancé une vaste campagne de recrutement pour renflouer les effectifs de police et de gendarmerie, prenant ainsi le contre-pied de la politique de Nicolas Sarkozy qui n’avait pas voulu remplacer la moitié des départs à la retraite. Les futurs gardiens de la paix terminent leur formation en ce moment et doivent choisir leur affectation pour commencer en décembre. D’après les tableaux affichés sur les sites de formation et dont nous avons eu connaissance, le compte n’y est pas : seulement 129 postes sont à pourvoir dans la Seine-Saint-Denis et uniquement dans certains commissariats. Il en manque donc au moins 70.
« C’est un bon bol d’oxygène, commente un policier, même si ça ne remplace pas tous les départs. » Les zones de sécurité prioritaires (ZSP), créées en 2012, le restent : Saint-Denis, Saint-Ouen, Aulnay-Sevran, Pantin-Aubervilliers accueilleront de nouvelles recrues, sans pour autant retrouver le nombre de fonctionnaires d’il y a quatre ans, date de la création de la Direction de la sécurité de proximité de l’agglomération parisienne (DSPAP), la police du Grand Paris.
A l’époque, par exemple, Saint-Denis comptait 340 fonctionnaires. Avec les 21 nouveaux gardiens, le commissariat arrive aujourd’hui à 317. « A première vue, ça tient plus compte du coup de main aux copains pour les municipales », estime Bruno Beschizza, ancien officier de police, élu régional et candidat (UMP) à Aulnay-sous-Bois. Il note que Villemomble, Le Raincy et Rosny n’ont rien. L’urgence n’est pas la même partout, comme l’affirme un gradé dans un autre commissariat. Livry-Gargan, Neuilly-sur-Marne, Noisy-le-Grand — villes dirigées par des élus PS ou apparentés — n’ont pas de renforts non plus. « Le 93 a toujours été sous-doté, regrette un gradé. Regardez, on n’est pas très loin derrière Paris en nombre de faits délictueux constatés, on a 4000 policiers alors que Paris en a 11000 avec 500000 habitants de plus que la Seine-Saint-Denis. »
Au quotidien, la débrouille est de mise : « Des brigades police secours fonctionnent à 8 ou 9 alors qu’il faudrait être entre 12 et 15; Aulnay et Sevran ont fusionné leurs BAC (NDLR : brigade anticriminalité) pour ne pas faire disparaître les brigades spéciales de terrain (BST) et la brigade de quartier (BSQ) », détaille Christophe Ragondet, du syndicat de gardiens de la paix Alliance.
« Il ne faut pas perdre de vue que l’on paye aujourd’hui les politiques de recrutement du gouvernement précédent avec des suppressions de postes. Pendant cinq ans, plus de 10000 postes ont été supprimés », rappelle Stéphane Troussel, président (PS) du conseil général, préoccupé aussi par les départs de gradés et d’officiers, non remplacés. Les plus optimistes veulent croire que les futures sorties d’école (au printemps et en septembre 2014) équilibreront l’équation. « Sauf si Marseille nous pique encore des gars. En décembre, il doit y avoir 80 créations de postes là-bas. » Ni la préfecture de police ni le ministère de l’Intérieur n’ont souhaité s’exprimer.
Au tribunal de grande instance aussi, 2014 s’annonce mal. Alors que 52 postes sont nécessaires au fonctionnement du parquet, ils ne seront que 47. Certes, 400 magistrats manquent partout en France, mais à Bobigny, où la charge de travail est indéniablement lourde, c’est du jamais-vu.
Source et image : Le Parisien du 20/11/2013
Aulnay-sous-Bois : journée 100% femmes le 8 décembre organisée par l’association Entr’elles
L’association Entre’Elles, qui organise des évènements pour femmes et enfants, informe de l’opération d’une journée 100% femmes, le 8 décembre, au 11-15 rue Louison Bobet dans le quartier de la Rose des Vents.
600 m² de surface de shopping seront ouverts de 11h30 à 19h30. Entrée 3€ (gratuit pour les moins de 7 ans)
Informations complémentaires en écrivant à entrelles94@gmail.com ou en allant sur la page facebook de cette association.
5ème édition des Rencontres Technique des professionnels du paysage et des espaces verts en Seine-Saint-Denis le 26 novembre
Le 26 novembre prochain se tiendra la 5e édition des Rencontres Technique des professionnels du paysage et des espaces verts en Seine-Saint-Denis au Lycée du Paysage et de l’Environnement à Vaujours.
Les enjeux de ces 5e Rencontres Techniques…
Espaces publics et de nature, les parcs urbains font l’objet de toutes sortes d’usages et de pratiques spontanées : des usages « courants », comme la promenade, les jeux et loisirs, le sport, les rencontres… Mais aussi des usages plus étonnants, pas toujours pensés au moment de la conception, comme en témoignent les chemins de traverse, le détournement des usages initiaux de certains équipements, la pratique de la pêche ou de la cueillette… Isolés de la ville, les parcs sont aussi parfois les lieux de pratiques plus transgressives, au regard des normes sociales ou de la loi : dégradation, prostitution, trafics….
Ces différents usages nous interpellent et nous posent question : parce qu’ils expriment de nouveaux besoins sociaux, culturels, économiques non anticipés au départ, ou parce que, non régulés, ils peinent à coexister sans se gêner, abîment les milieux naturels, ou peuvent poser parfois des problèmes de sécurité.
Comment permettre à chacun d’investir les parcs à sa façon, d’exprimer sa créativité, de répondre à ses envies, tout en favorisant le vivre ensemble et en préservant les qualités écologiques et paysagères des espaces verts en Seine-Saint-Denis ?
Afin d’apporter des réponses à cette question, le Département de la Seine-Saint-Denis, le lycée du Paysage et de l’Environnement Fénelon et l’Union Nationale des Entrepreneurs du Paysage (UNEP) ont souhaité consacrer la 5eédition des Rencontres Techniques aux usagers des parcs et à leurs pratiques, à travers le thème : « les usages spontanés des parcs, de l’inattendu au transgressif : quelle prise en compte dans nos pratiques ? ».
Cette année encore, cette journée sera l’occasion de croiser les regards des professionnels de la nature et du paysage. Equipes de gestion, de surveillance et d’animation, mais aussi paysagistes, sociologues, urbanistes…, viendront débattre avec vous autour de trois grandes questions :
Que nous apprennent les pratiques des usagers ?
Comment prendre en compte la diversité des usages dans les projets d’aménagement ?
Quand des usages « hors norme » font irruption dans la vie quotidienne du parc : quelles réponses apporter ?
Inscription
Si vous souhaitez participer aux rencontres techniques, inscrivez-vous dès à présent auprès de colloquepaysage93@gmail.com. Attention, le nombre de places est limité.
Renseignements :
Caroline LOISEAU : 01.43.93.11.51
Jean-Marc RAFENBERG : 06.81.47.82.39
Les casseurs du Trocadéro d’Aulnay-sous-Bois et Drancy bravent l’interdiction de stade d’Amiens
Fouad, 28 ans, et Amin, 26 ans, originaires d’Aulnay et de Drancy, ont été contrôlés début novembre aux abords du stade d’Amiens (Somme). Les deux supporteurs avaient fait le déplacement pour assister à une rencontre de l’équipe de CFA (amateurs) du PSG contre la formation locale, alors qu’ils étaient sous le coup d’un arrêté d’interdiction administrative de stade, prise en juillet par la préfecture de police de Paris. Vendredi, ils devaient être jugés en comparution immédiate. Quand le tribunal demande à Fouad pour quelles raisons il avait été sanctionné, il répond de façon lapidaire : « Trocadéro ». En mai, pour fêter son titre de champion de France, le PSG avait convié ses supporteurs à une fête, qui avait viré à l’émeute. Sept personnes avaient été condamnées. Parmi elles, Fouad et Amin. Vendredi, les juges ont décidé de renvoyer le procès au mois d’avril. En attendant, les deux supporteurs ont été placés sous contrôle judiciaire.
Source : Le Parisien du 19/11/2013

