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Philippe Grécourt, ancien membre d’Aulnaycap, soutient Benjamin Giami à Aulnay-sous-Bois

Le monde associatif et une grande partie des hommes politiques d’Aulnay-sous-Bois connaissent Philippe Grécourt pour son franc parler et son combat pour une circulation plus fluide, plus douce. Philippe a été membre d’Aulnaycap de 2012 à 2016 avant de se mettre en retrait pour poursuivre ses combats associatifs et politiques.

Philippe Grécourt a été rédacteur en chef du site Aulnaycap pendant la campagne des municipales 2014 à Aulnay-sous-Bois pour remplacer le responsable de l’époque, Arnaud Kubacki, alors colistier sur la liste UDI.

La rédaction souhaitait rendre un vibrant hommage aux contributions de Philippe et au travail accompli. Homme de valeur, il ne faisait jamais dans les faux semblants et n’hésitaient pas à faire connaitre ses différences, sans pour autant les dévoiler sur la place publique. Philippe Grécourt a surtout été un membre éminent de l’association CAPADE notamment sur les sujets relatifs à la circulation, avant de démissionner pour cause de désaccord avec son président Alain Boulanger (d’autres membres du bureau ont démissionné à la même période, là aussi à cause de désaccords avec M. Boulanger).

Philippe, véritable homme de dossiers et très pointilleux sur les détails, a montré toutes ses qualités de synthèse et d’analyse. La vidéo ci-dessous montre notamment sa parfaite connaissance sur le dossier de la circulation :

Philippe est aussi un passionné de moto, il fait partie d’un club et n’hésite pas à sortir sa bécane pour de belles balades sur les anciennes routes nationales de France. Dans la vidéo ci-dessous, il présente d’ailleurs sa moto de fort belle manière :

Philippe est également un passionné de voile et adore l’océan.

Le nouveau combat de Philippe Grécourt est désormais de soutenir corps et ame la candidature de Benjamin Giami en tant que futur maire d’Aulnay-sous-Bois. Pour Philippe, M. Giami est ce qui pourrait arriver de meilleur à la ville et lui fait entièrement confiance pour la remettre sur les rails niveau projets et finances.

Comme vous le savez, notre blog est entièrement libre et indépendant, neutre et ne soutient aucun candidat. Nous souhaitons cependant bonne chance à notre ancien collègue dans ses projets politiques et associatifs. 

Lettre ouverte au maire d’Aulnay-sous-Bois concernant un tract nauséabond sur Benjamin Giami

Monsieur le Maire,

En tant que simple citoyen, j’ai voulu exprimer sur les blogs toute mon attente d’un débat démocratique exempt de toute trace de sectarisme ou de mauvaise foi.

Cette fois, on vient de basculer dans l’ignoble. Des Aulnaysiens ont trouvé dans leur boîte aux lettres un tract titrant à propos d’un candidat de l’opposition municipale : « Menteur ou fraudeur ? », avec la reproduction de sa taxe d’habitation. Le but non seulement est de mettre en doute la légitimité d’un candidat à se prétendre Aulnaysien, mais de le salir.

Je pense que le premier magistrat doit être conscient que de tels procédés qui visent à salir une personne, salissent en vérité l’image de la commune.

Ce procédé nous rappelle effet les heures les plus sombres de notre histoire, lorsque les corbeaux s’en donnaient à cœur-joie. On donne une adresse privée, et l’on publie un document qui ne peut être communiqué qu’à la demande d’un habitant d’une autre commune, sans que la publicité en soit ainsi autorisée.  De fait, prudemment, le tract reste anonyme.

De qui émane ce document ?  Nous excluons qu’il puisse venir d’une liste qui revendique une charte éthique.  En revanche, nous reconnaissons un procédé que nous avons dénoncé dans les polémiques que les tenants de l’équipe municipale substituent au débat démocratique : au lieu de débattre sur les faits et les projets, on cherche systématiquement à décrédibiliser les contradicteurs.

Monsieur le Maire, je vous serai en tant que citoyen profondément reconnaissant de bien vouloir veiller à ce que les partisans de chacune des listes restent dans le cadre du respect qui, en République, doit être observé entre les citoyens. Cela serait en conformité avec le pacte de non-agression que votre équipe a conclu avec un candidat.

Mais nous n’avons pas seulement besoin de respect et de dignité, dans le cadre d’un débat où l’on doit confronter des projets, et qui ne s’appuie pas sur des attaques personnelles. Nous avons aussi besoin d’une équipe dont le programme corresponde aux attentes des Aulnaysiens, en particulier au niveau de l’urbanisme, une équipe réellement à l’écoute des citoyens et qui fait vivre une vraie démocratie locale, où l’on co-construit les projets avec la population et les associations, et où l’on rompt avec le clientélisme et le pouvoir personnel. 

Merci d’avance, Monsieur le Maire, de bien vouloir entendre ces souhaits d’un nombre grandissant d’habitants de votre commune.

Source : René-Augustin Bougourd

Le programme de la liste « Aulnay Plus Fière, Plus Forte » de Benjamin Giami

Chères Aulnaysiennes, Chers Aulnaysiens,

Aulnay plus fière, plus forte. Telle est mon ambition pour notre ville qui a besoin d’un maire qui l’aime, qui y vit depuis sa naissance.

Un maire qui sera entièrement dévoué au bien-être et à la qualité de vie de tous. Un maire qui sera entouré d’une équipe volontaire et partageant ces aspirations.

Notre ville regorge de talents sur les plans entrepreneurial, industriel, sportif et culturel : je souhaite avant tout les encourager et faire enfin rayonner Aulnay-sous-Bois comme elle le mérite.

Nous bâtirons, ensemble, le Grand Paris en développant le site PSA grâce à un pôle d’excellence qui attirera les entreprises et un centre de formation.

Grâce à une équipe compétente, concernée, honnête et intègre, je sortirai notre ville de l’impasse financière – soulignée par les magistrats de la Chambre régionale des comptes – dans laquelle les deux précédentes municipalités l’ont mise, grâce à des mesures respectueuses du quotidien de chacun, à la fois responsables et indispensables.

Je souhaite redonner à chacun l’espoir d’un avenir meilleur pour notre ville, où les Aulnaysiennes et les Aulnaysiens envisageront sereinement l’avenir de leurs enfants, une ville où nos aînés bénéficieront de toutes les facilités, et où chacun pourra s’épanouir dans un cadre sécurisé et respectueux de l’écologie.

Notre ville s’épuise depuis trop longtemps dans des divisions entre le Nord et le Sud, entre la gauche et la droite. Pour moi, être Maire, c’est travailler pour toutes les Aulnaysiennes, pour tous les Aulnaysiens. Aujourd’hui, écrivons ensemble une nouvelle page de l’histoire d’Aulnay !

C’est pourquoi mon équipe est à votre image : ces 52 personnalités sont issues de la société civile, du monde associatif, de la gauche comme de la droite, et des écologistes bien sûr, tous dévoués et aux compétences avérées et de tous les quartiers.

Si vous nous accordez votre confiance, notre mandat sera guidé uniquement par la volonté d’agir au service de tous.

Source : programme de la liste Aulnay plus fière, plus forte de Benjamin GIAMI

Consultation : Pour qui irez-vous voter aux municipales 2020 à Aulnay-sous-Bois ?

Le blog Aulnaycap, neutre et indépendant, vous propose de participer à une consultation accessible jusqu’au 13 mars au soir, afin de faire connaitre votre préférence parmi les 6 listes proposées aux municipales 2020 à Aulnay-sous-Bois.

Nous vous proposons les choix suivants :

  • Alain Amédro (Aulnay en Commun) ; vidéo de l’interview accessible ici
  • Raoul Mercier / Hadama Traoré (Démocratie représentative) ; vidéo de l’interview accessible ici, ici et ici
  • Benjamin Giami (Aulnay plus fière, plus forte) ;  vidéo de l’interview accessible ici et ici
  • Sylvie Guy (Aulnay100% service public) ; vidéo de l’interview accessible ici
  • Bruno Beschizza (Vivre Aulnay) ; Interview refusée
  • Bruno Beaufils (Lutte Ouvrière) ; Interview sur notre chaîne You tube accessible ici
  • Blanc ou nul
  • Ne vote pas

Bon vote, et n’hésitez pas à vous exprimer sur le sujet !

 

NB: La rédaction d’Aulnay cap, remercie chacun des candidats, qui ont participé aux interviews.

Benjamin Giami : Urbanisme et environnement,préservons le cadre de vie de chacun à Aulnay-sous-Bois !

Madame, Monsieur,

Notre cadre de vie doit être une préoccupation quotidienne des élus : ils doivent avoir à coeur de permettre à chacun de s’épanouir dans un environnement agréable et protégé.

Malheureusement à Aulnay-sous-Bois, depuis deux mandats, les maires autorisent les constructions sans réflexion globale et sans analyser leurs conséquences sur notre qualité de vie.

En 2014, le maire actuel prônait un arrêt du bétonnage, pourtant il autorise des constructions d’immeubles de 5 étages, par exemple avenue
de la République, voire 7 étages rue Anatole-France.

Or, l’augmentation de la population a un impact massif sur les infrastructures de la ville. Certes, nous devons construire, mais nous devons avant tout assurer les services publics pour les habitants. Ce n’est pas le cas aujourd’hui : les crèches sont insuffisantes, les écoles sont surchargées, les cabinets médicaux refusent des patients, les infrastructures sportives et associatives sont saturées… sans oublier la circulation et le stationnement qui sont devenus impossibles, notamment en raison de l’installation de sens interdits contraires à toute logique.

Vous connaissez mon implication pour la préservation de notre cadre de vie et l’équilibre de notre ville. Comme vous, je ne peux accepter que la municipalité autorise ces constructions sans tenir compte des alertes formulées par les riverains, par les conseils de quartier et par les associations de protection de l’environnement.

L’environnement, ce sont aussi les arbres, l’écologie du quotidien et tout simplement le fait de faire entrer la nature en ville. Quelques plantes grimpantes sur le boulevard de Strasbourg ne tromperont personne : le dernier projet en date en matière de développement durable d’Aulnay-sous-Bois (l’Agenda 21) remonte à 2013, il n’en est plus question depuis.

CE QUE JE PROPOSE :

  • Les constructions ne seront plus dictées par des règles de rentabilité, mais répondront à un réel besoin.
  • Le PLU (plan local d’urbanisme) sera revu pour maîtriser les constructions et prévoira notamment un recul de minimum 2 m des immeubles par rapport à la rue afin de permettre des plantations et d’éviter d’avoir des balcons à l’aplomb des trottoirs.
  • 2 places de stationnement par logement de plus de 60 m2 seront imposées dans la majorité des quartiers de la ville.
  • Le percement d’un deuxième sous-sol sera interdit sur les zones où la nappe phréatique est élevée.
  • La trame verte de la ville sera développée : il est primordial de créer une continuité écologique dans la ville, notamment en plantant 2 000 arbres en six ans.
  • Les modes de transport alternatifs seront développés pour réduire les problèmes de circulation et de stationnement (court-voiturage, navettes).
  • L’inscription de l’ensemble du parc Robert-Ballanger comme espace naturel protégé, afin d’empêcher tout projet immobilier comme l’a envisagé la municipalité actuelle, et préserver ainsi le poumon vert de notre ville pour les générations à venir.

Aujourd’hui, il est important de rendre Aulnay aux Aulnaysiens pour qu’ils respirent.

Source : communiqué de Benjamin Giami

Aulnay-sous-Bois : si Benjamin Giami signifie Emmanuel Macron, Bruno Beschizza signifie Nicolas Sarkozy ?

Comme à chaque élection locale, les joutes verbales, les peaux de banane et les invectives sont de mise. Parce que la soupe est certainement bonne et que les enjeux personnels sont colossaux, certains politiques n’hésitent pas à descendre leurs anciens compagnons de route qui, quelques années auparavant, semblaient être des génies, des politiques éclairés capables de mettre l’énergie nécessaire pour sauver la ville d’une situation désastreuse.

Aulnay-sous-Bois fait bien entendu partie de ces grandes villes où tout est permis. Alors que la Gauche agitait Nicolas Sarkozy comme épouvantail en 2008 pour battre Gérard Gaudron, c’est désormais Benjamin Giami qui s’attire les foudres pour son allégeance au président Emmanuel Macron. S’il est un peu simpliste voire ridicule de comparer l’oeuvre d’une politique locale à un programme national qui doit tenir compte des performances des gouvernements précédents, ces arguments semblent porter leurs fruits à celles et à ceux qui se font facilement embobiner par quelques discours polémiques.

Mais peut-on réellement mettre sur le meme créneau Benjamin Giami et Emmanuel Macron ? Si au sein de la rédaction la réponse est évidente, nous avons souhaité jouer le jeu en mettant par la meme occasion le maire sortant Bruno Beschizza et son mentor Nicolas Sarkozy. L’ancien président UMP à qui le Maire doit beaucoup a t-il un bilan bien plus positif que le jeune loup Emmanuel Macron ? Meme si le mandat du chef de file des Marcheurs n’est pas terminé, on peut commencer à dresser un comparatif, qui sera affiné en 2022.

  • Le chômage :

Lorsque le président Nicolas Sarkozy prend le pouvoir en 2007, le taux de chômage est de 8,1%. 5 ans plus tard, ce taux de chômage est de 9,3%. Du coté d’Emmanuel Macron, lorsque celui-ci arrive à l’Elysée, le taux de chômage est de 9,2%. Celui est désormais de 8,5%. De ce coté,  Emmanuel Macron semble donc l’emporter et mettre en avant ses réformes même impopulaires.

  • La dette :

Nicolas Sarkozy arrive au pouvoir avec une dette (déjà jugée alarmante) à 65% du PIB. En 2012, cette dette atteint 85%. Du coté d’Emmanuel Macron, celui-ci hérite d’une dette équivalente à 98,5% du PIB. Aujourd’hui, cette dette dépasse légèrement les 100%. Les deux présidents n’ont donc pas réussi à faire fléchir cette dette et la cours de compte juge la situation très préoccupante. En cas de crise économique grave, la France ne semble pas etre en mesure de l’affronter

  • Les exportations

Les exportations ont le reflet du rayonnement du savoir-faire français. Sous Nicolas Sarkozy, les exportations sont passées de 28% à 29% par rapport au PIB du pays. Il n’y a pas de données exploitables récentes pour juger de l’efficacité du commerce extérieur sous Emmanuel Macron. Par contre, de nombreux analystes estiment que ces exportations sont atones…

  • L’insécurité

Si les cambriolages et les vols sans violence sous Nicolas Sarkozy ont explosé, le nombre d’homicides à quant à lui fortement diminué. Les actes de vandalisme ont également fortement augmenté sous Emmanuel Macron, avec 1457 véhicules incendiés lors de la nuit de la Saint Sylvestre

  • Les dépenses publiques

On a beaucoup entendu Bruno Beschizza pleurer sur la baisse des dotations de l’état. En effet, dans le cadre des réformes des collectivités territoriales et de la décentralisation, les dotations ont baissé pour toutes les villes sous la mandature du président socialiste François Hollande. Mais quid des dépenses de l’état ? Gestion de bon père de famille ou pas ? Pas tant que ça pour Nicolas Sarkozy, où les dépenses intérieures sont passés sous son mandat de moins de 53% du PIB à près de 57% de PIB. Les dépenses de l’état ont diminué sous François Hollande et si Emmanuel Macron voulait poursuivre la tendance, il a du faire marche arrière avec le mouvement des gilets jaunes et ainsi faire repartir les dépenses de l’état à la hausse. A noter que de nombreux militants LR locaux ont soutenu ce mouvement des gilets jaunes

Alors, que retenir de tous ces faits facilement vérifiables ? Finalement, pas grand chose, si ce n’est que le bilan d’Emmanuel Macron ne semble pas bien plus catastrophique que celui de Nicolas Sarkozy. Donc, est-ce que l’ombre de Macron risque de pourrir la campagne de Benjamin Giami ? Rien n’est moins sûr. 

René Augustin Bougourd regrette le sectarisme et les manœuvres de la liste Aulnay En Commun

Je ne sais par quelle erreur, je viens de recevoir de la part de la liste Aulnay en Commun une invitation pour un séminaire de stratégie électorale. Je suis au regret de décliner cette invitation, car je suis en désaccord total avec votre stratégie.

Pour moi, la priorité est de voir partir une équipe qui, massacrant notre paysage urbain, associe en outre le sectarisme, la mauvaise foi et le mépris des habitants, avec le recul des services sociaux, de forts soupçons de pratiques contraires à toute éthique et la condamnation de la Cour Régionale des Comptes. J’appelle de mes vœux un désistement en faveur de la liste d’opposition municipale la mieux placée à l’issue  du premier tour. Or je constate jour après jour que la liste ABC coupe tous les pont possibles avec la seule liste capable de réunir des voix de droite modérée et des progressistes de tous bords. Le choix est clairement celui d’une triangulaire dont la liste Beschizza ne pourra que sortir gagnante. Ce n’est donc pas le bien des Aulnaysiens qui est l’objectif prioritaire. C’est pour les Partis Socialiste et Communiste un moyen de prendre date jusqu’aux élections suivantes, dans l’espoir que le discrédit qui frappe la mandature Ségura (et que pour ma part je trouve injuste) commencera à s’atténuer en regard de l’écœurement suscité par une seconde mandature Beschizza.  Il s’agit seulement pour ces partis de se « refaire une virginité » en surfant sur l’indignation légitimement soulevée par la réforme des retraites. Pour la troisième composante de cet attelage dont beaucoup doutent de la solidité, la sympathique utopie de promouvoir des citoyens « de base » a débouché, au vote majoritaire, sur le choix  de mettre en tête de liste des représentants des « vieux partis ». Je ne vois pas là le vent de renouveau qui permettra de renverser le rapport de force dans notre ville. Je voudrais bien me tromper, mais je ne parviens pas à y croire.

Dans le cas d’une victoire de la liste AEC, je ne peux qu’être effrayé de constater que le sectarisme risque de ne pas disparaître des pratiques, à la lecture de la déclaration en réponse à l’union locale CGT qui exigeait un avis sous peine de représailles. Après avoir répondu sur le sujet, et avoir brièvement taclé Bruno Beschizza, on s’attaque longuement à celui qui semble être l’adversaire privilégié. On prend le temps de s’indigner que le candidat Giami puisse rendre hommage à Robert Ballanger dans l’avant-propos de son livre -programme.  Robert Ballanger, ne vous en déplaise, n’est pas la propriété des partis de gauche, il appartient à l’histoire d’Aulnay. Lire qu’il s’agit « d’indécence » me révulse, quand Benjamin Giami rompt ici avec l’une des choses qui m’écœurent tout particulièrement dans les discours de l’équipe Beschizza, ressassant le dénigrement de la mandature Ségura, passant sous silence tout ce qu’elle a eu de positif, et  s’attribuant tout le mérite de ce qu’elle avait préparé. Avez-vous observé que le même avant-propos rendait aussi hommage à un homme dont vous semblez vous-même vouloir faire oublier le nom ? Pourquoi ne vous indignez-vous pas aussi de l’hommage rendu à Gérard Ségura ? Ce que j’apprécie au plus haut point, même chez un homme de droite, c’est la probité intellectuelle, qui consiste entre autres à n’ignorer ni le contexte, ni le passé. Où est cette probité dans votre déclaration ?

Vous vous référez aux « Jours heureux », nom donné au Programme du Conseil National de la Résistance. Ayez l’honnêteté de reconnaître que dans  ce Conseil, il y avait à peu près autant de gens issus de la droite que de gens de gauche ! Des gens qui, au-delà de leurs attaches partisanes, voulaient le meilleur pour leurs compatriotes. Je ne vois rien dans le programme publié par Benjamin Giami qui n’aille dans ce sens, au strict niveau communal. Si ce programme municipal est mauvais, éclairez-moi, au lieu de vous concentrer dans vos déclarations sur celui du gouvernement sur les retraites, qui sur bien des points, est effectivement révoltant, mais n’est absolument pas du ressort de Maire ! Certes, se réclamer la République en Marche, c’est une sacrée casserole, mais mes amis socialistes n’en traînent-ils pas aussi une belle, avec la réforme EL KHOMRI ? Pensez-vous que les électeurs aient la mémoire si courte ?

Avez-vous entendu comme moi le candidat communiste au Havre déplorer que la candidature du Premier Ministre allait transformer un scrutin municipal en référendum pour ou contre la réforme des retraites, et protester qu’on allait ainsi leur voler le débat démocratique ? Eh bien, c’est précisément ce que vous êtes en train de faire !  

René-Augustin BOUGOURD, citoyen impliqué

Benjamin Giami s’adresse aux habitants du quartier Savigny à Aulnay-sous-Bois

Madame, Monsieur,

Dans le cadre de ma visite dans votre quartier de Savigny, j’ai eu la chance de rencontrer des membres de la copropriété de  » Savigny Pair  » dite  » Copropriété du Gros Saule « .

J’ai évoqué votre situation dans mon livre  » Aulnay Plus Fière, Plus forte « . Il est en effet important d’alerter l’ensemble des Aulnaysiens sur votre situation. Ce sujet sensible des copropriétés en difficulté est essentiel.

Après le premier Plan de Sauvegarde, achevé lors des mandats des 2 dernières municipalités,  » Savigny Pair  » est dorénavant entré en deuxième Plan de Sauvegarde. Les participants à la réunion m’ont donc demandé ma position précise, mes intentions et celles de mes colistiers sur ce dossier.

Il m’a semblé utile, par ce courrier, de porter à votre connaissance un résumé de mes propositions. Elles ont ici valeur d’engagement.

Tout d’abord, je pense que ce plan de sauvegarde est une bonne chose qui a été menée par tous les acteurs institutionnels, bien accompagnée par le syndicat de copropriété et les habitants de  » Savigny Pair « . Ce plan de sauvegarde va permettre d’enrayer le processus infernal de crise et d’appauvrissement de la copropriété et permettre, s’il est bien conduit, sa remise en meilleure santé.

Mais il nous faut aussi tirer les leçons du Plan précédent pour améliorer ce nouveau Plan.

Si vous m’accordez votre confiance et si je suis élu en mars prochain, je prendrai les dispositions suivantes :

  • Un engagement à suivre ce dossier personnellement car il est décisif pour la préservation de tout un quartier aujourd’hui en grande difficulté.
  • Missionner trois maires adjoints, ceux en charge de l’Urbanisme et du Logement, des Travaux et des Services d’Accompagnement Social pour garantir toutes les exigences de réussite du Plan :
    • Un suivi des travaux de rénovation (bâti, réseaux de voirie, d’assainissement et de chauffage),
    • Un accompagnement pour garantir la meilleure scission de la copropriété actuelle, une répartition équilibrée et viable des nouvelles unités de copropriété,
    • Un suivi rigoureux de l’intervention du syndic,
  • Un accompagnement des propriétaires en difficulté.
  • Nommer un Conseiller Municipal Délégué qui siègera dans la Commission de Suivi du Plan de Sauvegarde et rendra compte régulièrement au Bureau Municipal de l’évolution du Plan.
  • Un plan propreté dès le mois de mars 2020.
  • La mise en place d’une trame verte avec la plantation d’arbres de toutes essences.
  • Réaliser un bilan régulier, une fois par trimestre, avec les représentants du Conseil Syndical, de l’évolution du Plan.

La revitalisation et la redynamisation de votre quartier, qui sera respectueux des habitants et de l’environnement, sera ma priorité.

Source : communiqué Benjamin Giami, candidat aux élection municipales 2020 à Aulnay-sous-Bois

Aulnay plus fière, plus forte, le livre de campagne de Benjamin Giami téléchargeable

Avant-propos

Le passé doit conseiller l’avenir (Sénèque).

Aulnay-sous-Bois, ma ville ! Un lieu où j’ai grandi, où je vis, où j’ai vécu chaque épisode de mon enfance, de mon adolescence ; un lieu de jeux, d’études, d’espoir, de joies et de peines, un lieu qui me renvoie à mille souvenirs si vivaces.

Comment imaginer vouloir jouer un rôle dans ma ville sans revenir sur son passé et sur son histoire récente ?

Cela permettra d’envisager son avenir avec humanité, ce que je m’efforcerai de faire au fil des pages qui vont suivre.

Je souhaite avant tout rendre hommage aux maires d’Aulnay-sous-Bois, à remercier ceux qui, par les décisions qu’ils ont prises durant leurs
mandats, ont engagé de grandes réalisations, marqué l’histoire de notre commune et fait d’Aulnay la ville que nous aimons : une ville fière, une ville forte.

Je pense à Robert Ballanger, maire de 1971 à 1977. Son mandat, avec l’installation de l’usine Citroën à Aulnay, de L’Oréal dans le quartier de
Chanteloup, mais aussi avec la création de l’espace Jacques-Prévert, a engagé notre ville dans la modernité.

Je pense à Jean-Claude Abrioux, maire de 1983 à 2003, que j’ai eu la chance de bien connaître. Classé officiellement à droite de l’échiquier politique, mais refusant d’être cantonné à une classification simpliste, il a donné une place majeure au volet social. Créateur des centres
sociaux d’Aulnay-sous-Bois (ACSA) en 1989 et convaincu de l’importance d’aider les personnes handicapées, il a créé en 2001 l’institut médico-éducatif Toulouse-Lautrec, rue Michel-Ange. La construction du Cap, premier espace culturel des quartiers Nord de la ville, c’est également lui.

Je pense à Gérard Gaudron, maire de 2003 à 2008, qui a lancé en 2005 avec Jean-Louis Borloo le Plan de Rénovation Urbaine (PRU) de l’immense quartier de la Rose-des-Vents, une réussite reconnue par tous, même par ses adversaires politiques, et qui a donné une nouvelle vie à ces quartiers et à leurs habitants.

Je pense enfin à Gérard Segura, maire de 2008 à 2014, qui a pris des décisions courageuses pour notre ville. Parachevant le PRU entamé sous
Gérard Gaudron, il a aussi mené à son terme le désamiantage de l’usine du CMMP,  » L’Enfer Blanc  » , route de Mitry. Il a obtenu l’implantation de la future gare du Grand Paris Express (ligne 16) et ouvert la voie à l’aménagement des immenses terrains de PSA, notamment avec l’installation de l’entreprise ID Logistics dont l’ouverture a été saluée le 16 septembre dernier par la visite du
Premier ministre Édouard Philippe.

Mon intention est de m’inscrire dans cette dynamique, de rassembler, d’être à l’écoute des citoyens et de la démocratie pour faire d’Aulnay
une ville plus fière, plus forte.

Source : livre de campagne de Benjamin Giami pour les élections municipales 2020 à Aulnay-sous-Bois téléchargeable en PDF

Retour sur la vidéo du discours de Benjamin Giami pour les municipales 2020 à Aulnay-sous-Bois

Notre rédactrice en chef Aurore Buselin a couvert le discours de campagne de Benjamin Giami, candidat tête de liste aux municipales 2020 à Aulnay-sous-Bois. En tant que blog libre et indépendant, le blog Aulnaycap était tout naturellement invité à couvrir cet événement, et le fera pour tous les autres candidats qui le souhaitent.

Nous vous proposons une synthèse des moments forts de ce discours :

  • Pour Benjamin Giami, 2020 est l’année du changement pour une ville plus fière et plus forte. Il rappelle qu’il a grandi à Aulnay-sous-Bois, que ses parents sont arrivés en 1977, et que tout son parcours scolaire s’est effectué à Aulnay (école maternelle République, lycée Jean Zay, Ecole du Parc…)
  • Il rappelle son engagement en tan que président dans une association de défense de l’environnement de son quartier (QCBE, Croix-Blanche)
  • Il fait un bref retour sur la raison de sa démission en tant qu’adjoint de la majorité municipale actuelle, en faisant remarquer que cette équipe n’a pas tenu ses promesses
  • Il a plusieurs gros objectifs dans son programme :
    • Amélioration de l’attractivité du territoire (terrain PSA avec volonté de mettre l’accent sur la formation, l’innovation…)
    • Cadre de vie : ville plus propre, sécurisée, où l’on respire mieux avec un programme immobilier maîtrisé
    • Enfance et éducation, transmission du savoir
  • Il indique vouloir rassembler au-delà des lignes partisanes en prônant l’éthique, l’honnêteté, la transparence, l’écoute, la concertation

Si vous n’avez pas encore écouté le discours de M. Giami, vous pouvez le faire en cliquant sur l’image ci-dessous :