Archives du blog
Un logement social contre des faveurs sexuelles à Noisy-le-Grand ?
Elle craint de parler car elle espère encore avoir un appartement, bientôt. Mais elle se met à pleurer lorsqu’elle évoque son rendez-vous avec l’adjoint au logement de la mairie de Noisy-le-Grand. Éloïse (les prénoms sont modifiés), la quarantaine, est hébergée chez une amie depuis plusieurs mois, en attendant une solution pérenne. Voici un peu plus de deux ans qu’elle espère obtenir un logement sur le contingent municipal de cette commune de Seine-Saint-Denis.
« J’ai fini par croiser l’élu, monsieur Robinson, qui m’a demandé mon numéro personnel, relate-t-elle. Il m’a appelée plusieurs fois ensuite, et on a fini par prendre rendez-vous. Au départ, je n’ai pas compris pourquoi, mais il ne voulait pas que je passe par l’accueil. »
Un cadre de la Mairie de Tremblay-en-France accusé d’harcèlement sexuel
Le récit de Lucie va remonter jusqu’aux oreilles de sa directrice des ressources humaines (DRH), qui la reçoit en entretien le 19 juin 2025. À cette supérieure, l’agente témoigne du harcèlement sexuel qu’elle subirait de la part de son directeur de service depuis sa prise de poste en novembre 2024. « Je reçois des remarques quotidiennes sur mon physique ou sur ma tenue. J’appelle ça le ‘scanner du matin’. Si j’arrive en robe, il va me dire : ‘Aujourd’hui tu veux pécho toi’. Et, au contraire, se moquer de moi, le lendemain en me comparant à un maître-nageur parce que je porte un t-shirt et un pantalon. À chaque jour sa critique. » « Tu veux chauffer aujourd’hui là ? » ou « Attention c’est elle la plus belle, hein » sont parmi les exemples cités dans sa plainte déposée le 7 décembre 2025, que nous avons pu consulter. « Il me force aussi souvent à recevoir ses câlins, soi-disant pour me remonter le moral lorsqu’il me sent tendue, poursuit-elle. *Un jour, alors que nous sommes seuls en voiture pendant un déplacement professionnel, il me demande si je connais la position sexuelle du camion et il me touche la cuisse. Je suis sidérée. Je lui répète pourtant que son attitude me met mal à l’aise mais il continue. »*Jusqu’à cette agression sexuelle présumée de la fin mai 2025.
Source et article complet : FranceBleu
Entraves répétées à l’expression syndicale à la mairie d’Aulnay-sous-Bois : L’UNSA dénonce un acharnement inacceptable
L’UNSA alerte une nouvelle fois sur les atteintes graves et répétées à la liberté syndicale au sein de la mairie d’Aulnay-sous-Bois. Ces actes, loin d’être isolés ou anodins, s’inscrivent dans une logique d’acharnement manifeste visant à faire taire notre voix syndicale indépendante. Depuis plusieurs années, notre organisation syndicale, l’UNSA, est la cible d’un véritable acharnement, orchestré dans le seul but de réduire notre expression, empêcher notre action syndicale indépendante.
Les faits sont clairs :
- Nos tracts ont disparu du tableau d’affichage syndical situé au 3e étage de la DRH, sans aucune explication.
- L’espace numérique sur Aulnet, censé permettre la diffusion de nos publications, bloque nos tracts, empêchant toute communication équitable en direction des agents.
- Notre local syndical, situé au 6 rue Berteaux, est devenu inaccessible depuis plusieurs
- Pire encore, le barillet de la porte d’entrée a été changé sans que nous en soyons informés, empêchant l’accès à un espace pourtant prévu pour l’activité syndicale.
Ces faits sont extrêmement graves :
Ces actes, délibérés ou non, traduisent une volonté de marginaliser l’UNSA, de réduire au silence notre expression, et de déstabiliser notre organisation.
L’UNSA EXIGE :
- La réintégration immédiate de ses tracts sur les supports physiques et numériques (tableau d’affichage, Aulnet) ;
- La restitution immédiate de l’accès au local syndical situé au 6 rue Berteaux et la transmission des nouvelles clés ;
- Une clarification écrite sur les raisons du changement de barillet, et sur les modalités de gestion des locaux syndicaux ;
- Le respect strict du pluralisme syndical et des droits fondamentaux liés au dialogue
L’UNSA continuera, envers et contre tout, à défendre les agents, à revendiquer, à proposer. Nous ne nous laisserons ni intimider, ni réduire au silence.
Source : UNSA le combat au quotidien
Violente agression de deux élèves au collège Simone Veil à Aulnay-sous-Bois
Alors que les agressions se multiplient dans les établissements scolaires en Seine-Saint-Denis, nous apprenons que deux enfants ont été violemment agressés au collège Simone Veil à Aulnay-sous-Bois.
Ces deux élèves de 5e ont été agressés par une vingtaine d’élèves de 3eme dans les toilettes du collège. L’un des enfants a été emmené à l’hôpital.
La maman de cet élève nous a contactés et fait part de son incompréhension. Il n’y a que 3 surveillants dans tout le collège. Ces derniers temps, il n’y a plus aucune sécurité pour les enfants.
Faut-il attendre qu’il y ait un drame pour que les autorités interviennent ?
La ville d’Aulnay-sous-Bois dit non au harcèlement à l’école !
La Ville d’Aulnay-sous-Bois est activement engagée sur ce sujet et a mis en place des actions de sensibilisation contre le harcèlement scolaire.
Entre le 27 novembre 2023 et le 8 février 2024, plus de 238 élèves de 10 écoles d’Aulnay-sous-Bois ont participé à des ateliers autour du harcèlement à l’école.
Ce dispositif contribue à identifier plus facilement des cas de harcèlement à l’école et favorise une intervention rapide de la communauté éducative pour protéger les enfants.
Vous êtes victime de harcèlement ou que vous connaissez une personne dans cette situation ?
Contactez le 3018, un numéro vert gratuit, anonyme et confidentiel disponible 7J/7 de 9h00 à 23h00.
Ensemble, faisons de l’école un lieu où chacun se sent en sécurité !
De plus en plus de femmes agressées sexuellement dans les transports en commun en Île-de-France
Mains aux fesses, frottements, caresses sur la poitrine… C’est le lot quotidien des femmes qui circulent dans les transports publics en Île-de-France. Dans la nuit de lundi à mardi dernier, deux agressions sexuelles ont eu lieu à l’encontre de voyageuses sur le réseau francilien. L’une des deux, mineure, a été victime d’attouchement de la part de deux hommes à bord d’un train en provenance de Sens. Les deux auteurs présumés ont été interpellés en gare de Bercy par les policiers de la Brigade des Réseaux Franciliens (BRF) et placés en garde à vue.
Source et article complet : Le Parisien
Le harcèlement scolaire, un fléau sous-estimé et des parents livrés à eux-même ?
Il y a quelques jours, un petit garçon de 10 ans, du nom de Thibault, a mis fin à ses jours. Scolarisé dans une école de Montbrison (Auvergne – Rhône Alpes), il subissait un véritable harcèlement à l’école, tant moral que physique. Insulté, martyrisé, brutalisé, il est même revenu un jour avec une main cassée.
Face à ces brimades, la mère a tout naturellement contacté le responsable de l’établissement, qui lui aurait rétorqué qu’elle « couvait trop son fils ». Finalement, rien ou presque rien n’a été mis en place, et le drame – qui aurait pu être évité – a touché de plein fouet la famille du petit garçon.
Le cas de Thibault n’est pas isolé : d’autres enfants se sont suicidés, alors scolarisés en primaire ou au collège, faisant la une des journaux locaux, puis sombrant dans l’oubli. Quels outils pour éviter ces drames ? Certains évoquent que les enfants harcelés doivent tout simplement changer d’école. Dans d’autres cas, les parents d’enfants victimes prennent le taureau par les cornes et, telle la loi du talion, vont effectuer des représailles ciblées contre les enfants bourreaux, allant de la menace au tabassage en règle. Une méthode qui fonctionne parfois, mais qui peut engendrer des poursuites judiciaires, allant jusqu’à la prison.
Et vous, l’un de vos enfants a-t-il subi des brimades à l’école ? Quelles ont été vos réactions et comment la situation s’est apaisée ? En tout cas, ce n’est pas en ne faisant rien et en excusant l’inexcusable chez les enfants bourreaux que la situation va s’améliorer…
Les élèves de 6e harcélés au collège parce que né en 2010 à cause des réseaux sociaux
De nombreux cas de harcèlement sur les élèves de 6e au collège sont reportés partout en France. Le motif : ils sont nés en 2010. Brimades, bagarres, moqueries… La vie devient un enfer pour ces jeunes collégiens qui ont déjà à supporter le passage délicat de l’école primaire au collège.
Les raisons : des vidéos virales, une campagne anti-2010 sur les réseaux sociaux, et le jeu Fortnite sont pointés du doigts. Une vidéo populaire sur YouTube se moque impunément des « 2010 » également.
Plus que jamais, ne faudrait-il pas mieux gérer les réseaux sociaux ou, tout simplement, priver les collégiens de leur téléphone portable ?


