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L’ancien commissaire d’Aulnay-sous-Bois Vincent Lafon une nouvelle fois pris pour cible

Une nouvelle fois, Vincent Lafon, ancien commissaire à Aulnay-sous-Bois, est pris dans la tourmente avec une affaire judiciaire assez particulière. Au lieu d’un simple copier/coller de l’article du Parisien à charge, synthétisons les faits :

  • Vincent Lafon aurait consulté des données confidentielles à des fins personnelles et a été convoqué au tribunal correctionnel de Paris
  • Sa compagne, qui serait une ancien joueuse de Poker, serait prise dans une affaire d’escroquerie et se serait faite passée pour une avocate (sans en avoir la qualité)

Cette affaire judiciaire est en cours et nous laissons la justice faire son travail pour savoir si Vincent Lafon a fauté ou non.

Alors que quelques blogs et réseaux d’Extrême-Gauche se réjouissent d’une possible destitution de Vincent Lafon, il est à rappeler que ce dernier a toujours été blanchi des faits qui lui avaient été reprochés. L’affaire des insultes racistes d’un membre d’une patrouille à l’Île-Saint-Denis (l’individu avait tenté de voler du matériel sur un chantier) lui avait causé du tort, mais M. Lafon n’était pas là au moment des faits.

La municipalité d’Aulnay-sous-Bois et le Maire en particulier avaient pris fait et cause pour Théo Luhaka lors d’une interpellation musclée d’une patrouille de police. Sans même attendre les conclusions de l’enquête, le Maire Bruno Beschizza avait, par pur calcul électoral, critiqué cette patrouille, jetant le discrédit sur M. Lafon.

Vincent Lafon a certes des défauts, ses actions (comme pour chacun d’entre nous) ne sont pas toujours irréprochables. Mais contrairement aux autres commissaires et officiers de même rang, M. Lafon a toujours été un homme de terrain, souhaitant renforcer la sécurité dans certains quartiers abandonnés, a toujours défendu ses hommes (comme tout officier qui se respecte est sensé le faire). Ce n’est pas un syndicaliste qui souhaite gravir les échelons pour se frayer un chemin en politique, par pures ambitions personnelles. Il était de ceux qui n’hésitait pas à infiltrer les réseaux de trafic de drogue dans les quartiers Nord de la ville, quartiers qui aujourd’hui sont à l’abandon, en partie sous contrôle des dealers sans réelle volonté d’y faire régner l’ordre (les émeutes de l’été 2023 ont prouvé qu’à la moindre étincelle, tout flambait et que la ville était dans l’incapacité d’assurer la sécurité).

S’il a fauté et que la justice le déclare coupable, il devra se conformer au verdict. Mais au-delà de cette affaire, nous saluons un homme hors norme qui a tenté à sa manière de relever une situation désespérée, un homme loin d’être sans défaut mais qui ne cachait pas son jeu pour gravir les échelons. Vincent Lafon a tenté de faire respecter la loi de manière parfois brutale diront certains, tout comme Aetius avait tenté de sauvé ce qui restait de l’empire Romain tout en commettant des crimes ou Napoléon avait tenté de sauver la France après les troubles de la révolution Française, mutatis mutandis.

Ci-dessous les deux reportages que nous avions réalisé en sa compagnie dans les coulisses du commissariat d’Aulnay-sous-Bois :

 

Des peines de trois mois à trois ans de prison avec sursis pour les policiers qui ont interpellé Théo Luhaka à Aulnay-sous-Bois

Des peines de six et trois mois de prison avec sursis ont été demandées par l’avocat général à l’encontre de Jérémie Dulin et Tony Hochart, poursuivis pour des violences volontaires. La peine la plus lourde a été requise à l’encontre du gardien de la paix, Marc-Antoine Castelain, poursuivi, lui, pour des violences volontaires ayant entraîné une infirmité permanente : trois ans de prison avec sursis, cinq ans d’interdiction d’exercer sur la voie publique et cinq ans d’interdiction de port d’arme. Le magistrat a justifié ces peines par « l’absence d’antécédent » judiciaire des trois accusés et du temps long qui s’est écoulé depuis l’interpellation.

Source et article complet : L’Internaute

La maire LR de Noisy-le-Grand Brigitte Marsigny placée en garde à vue temporairement

« Accablement », « indignation »… Dans un communiqué commun, une partie des élus d’opposition demandent à la maire (LR) de Noisy-le-Grand Brigitte Marsigny de se « mettre en retrait » de la vie politique locale après avoir appris qu’elle a été placée en garde à vue, mardi dernier, dans une enquête ouverte pour blanchiment et prise illégale d’intérêts. L’élue a été relâchée sans poursuite à ce stade, précise le journal Le Monde qui a révélé l’information ce dimanche matin.

Source et article complet : Le Parisien

Vidéo. Le procureur de la République de Seine-Saint-Denis insulté en pleine audience et visé par une chaussure

Cette scène, qui a fait le tour des réseaux sociaux, s’est déroulée le 31 mars dernier lors d’une audience en comparution immédiate devant la 17e chambre correctionnelle du tribunal de grande instance de Bobigny, a appris de sources concordantes. A la fin de cette audience, qui concernait une affaire de violences conjugales, la conjointe (et victime), mécontente de la condamnation prise à l’encontre de son conjoint violent, a jeté sa chaussure en direction de la procureur et proféré des insultes. « Il s’agit peut-être d’une action préméditée, puisque la scène a été filmée » indique une source au tribunal. Une enquête a été ouverte au commissariat de Bobigny pour violences, outrages à magistrat et pour le fait d’avoir filmé l’audience, ce qui est formellement interdit. Selon nos informations, la conjointe et auteur du jet de chaussure et des insultes n’a pas été interpellée sur le moment, faute de policiers présents lors de l’audience. Ce qui explique sans doute aussi pourquoi l’audience a pu être filmée (les policiers étant notamment là pour faire respecter l’interdiction des appareils photos et téléphones). D’après nos informations, l’absence de policiers dans le tribunal ce jour-là s’expliquerait notamment par la baisse des effectifs de police dédiés au tribunal de Bobigny.

Source : CNEWS. Vidéo ci-dessous :

2 ans de prison ferme pour un chauffard alcoolisé qui avait tué deux personnes en 2018 à Noisy-le-Grand

Juliette, 40 ans, et son frère Jérôme, 29 ans, avaient été fauchés à Noisy-le-Grand dans un accident provoqué par un homme en excès de vitesse, avec une alcoolémie près de trois fois supérieure à la limite autorisée. Le prévenu ne s’est pas présenté à l’audience, ce vendredi, devant le tribunal correctionnel de Bobigny.

Un homme de 28 ans a été condamné ce vendredi 24 février par le tribunal correctionnel de Bobigny (Seine-Saint-Denis) à une peine de deux ans de prison ferme aménageables sous forme de semi-liberté, et à trois ans de sursis probatoire de deux ans, pour avoir provoqué en 2018 un accident mortel de la circulation, en état d’ivresse et en excès de vitesse, à Noisy-le-Grand.

Source et article complet : Le Parisien

Grand match de foot pour la justice pour tous ce dimanche aux 3000 à Aulnay-sous-Bois

Vous êtes toutes et tous invités à l’évènement exclusif qui aura lieu au Terrain Vert des 3000 à Aulnay-sous-Bois ce Dimanche 03 Juillet !

ENTIÈREMENT GRATUIT

Lieu : Terrain Vert – Cité des 3000, 8-26 Rue Edgar Degas à Aulnay-sous-Bois.

AVEC HADAMA TRAORÉ.

Début de l’événement vers 17H00

Il s’agira d’un appel à La Paix & à La Justice Pour Tous, qui que nous soyons et où que nous soyons ! en l’honneur des défunts & victimes innocentes.

30 ans requis contre le migrant Soudanais qui a assassiné sa compagne Audrey Coignard à Saint-Ouen

Elle n’avait que 27 ans et toute sa vie devant elle quand son compagnon, un migrant Soudanais qu’elle avait rencontré lors de ses activités de bénévoles d’aide aux migrants, l’a assassinée de plusieurs coups de couteau. Le verdict contre le meurtrier est de 30 années de prison.

Audrey était militante et étudiante en médecine, elle était toujours prête à soutenir sa famille, ses amis et les personnes qu’elle croisait sur son chemin. Elle avait aidé notamment les migrants de Caen et Ouistreham.

Le rappel à la loi remplacé par l’avertissement pénal probatoire

La fin des rappels à la loi qui étaient jusqu’alors une mesure alternative aux poursuites judiciaires vit ses derniers jours car en mai dernier, les députés avaient voté pour son remplacement par une autre mesure dénommée désormais l’avertissement pénal probatoire dans le cadre du projet de loi « pour la confiance dans l’institution judiciaire ».

Le ministre de la Justice vient de présenter le nouveau dispositif au Tribunal judiciaire de Nanterre. L’avertissement pénal probatoire sera délivré par la justice qui, pendant un an, mettra les mis en cause sous surveillance. Dans le cas d’une autre infraction durant cette période, ils seront alors jugés pour les deux délits, le nouveau et l’ancien  »  a expliqué le garde des Sceaux dans une interview au Figaro.

Le rappel à la loi était une  réponse pénale trop faible pour être efficace selon Eric Dupont-Moretti. Effectif à compter du 1er janvier 2023, le nouveau dispositif remplacera progressivement les rappels à la loi dont seront exclus, dès la promulgation de la loi, les délits de violences contre les personnes dépositaires de l’ordre public ou détentrices d’un mandat électif,  et à compter du  1er juin 2022, tous les délits de violences », a précisé le ministre de la Justice.

Brève  rédigée  le  5  Octobre  2021  par  Catherine  Medioni

Accusé de violences conjugales, un homme de Sevran sort libre après une erreur de procédure

Les faits qui lui sont incriminés sont graves. L’homme est poursuivi pour des violences aggravées commises à Sevran le 20 juin dernier. Des violences ayant entraînées 30 jours d’incapacité temporaire de travail (ITT) pour sa conjointe. 

Le mis en cause est aussi accusé d’autres violences, le même jour, commises cette fois-ci avec une arme sur une autre femme. Frappée au genou avec une chaise, la victime s’est vu prescrire cinq jours d’ITT. 

Problème, le prévenu ne pourra pas être jugé, son audience reportée à plus tard. La raison ? « Nous devions vous notifier les faits avant 15 heures ce qui n’est pas le cas, nous ne pouvons donc pas juger, vous allez être remis en liberté », indique la présidente de la chambre.

Remise en liberté

En effet, toute personne déférée en comparution immédiate doit être présentée aux juges dans un délai donné. L’article 803-3 du code de procédure pénale, fixe un délai de 20 heures devant être respecté pour présentation devant le tribunal correctionnel à compter de la fin de la garde à vue. 

Le non-respect de ce délai de 20 heures entraine une remise en liberté immédiate. Avant de partir, la présidente de la chambre a tenu à mettre en garde le mis en cause. « Vous êtes présumés innocents monsieur mais je vous déconseille très fortement d’avoir des contacts avec les deux victimes pour que la situation soit apaisée ». 

Source et article complet : Actu.fr

Le palmarès judiciaire éloquent des Balkany

Décidément les Balkany n’ont pas fini de faire parler d’eux ou plutôt de leurs infractions aux biens publics ! Les voilà de nouveau face à la justice, mis en examen dans deux affaires bien distinctes de détournement de fonds ! Condamné en appel en mars 2020 pour fraude fiscale, l’ancien élu de Levallois-Perret purge sa peine de 3 ans de prison ferme chez lui dans son manoir de Giverny, une propriété de quatre hectares avec deux piscines et un terrain de golf, équipé d’un bracelet électronique, en compagnie de son épouse également condamnée à porter le même accessoire !

Bien des condamnés du peuple à de la prison ferme apprécieraient sans aucun doute de pouvoir la purger dans un lieu confortable et idyllique tel qu’un manoir dont on se doute qu’il n’est pas en état de délabrement, plutôt que dans les sombres geôles surpeuplées de la république ! La société civile est en droit de se demander pourquoi la justice accorde tant d’égards et de traitements de faveur ou autres régimes spéciaux de détention à des délinquants, justes parce qu’ils ont été des politiques et des élus ! Cela démontre tristement que tous les citoyens ne sont pas égaux devant la loi ni devant les peines infligées !

Cependant le comble de l’histoire et donc de l’injustice, c’est que comme la cour de cassation est saisie d’un pourvoi, tant que ce dernier n’est pas tranché, les Balkany ne purgent finalement ni la peine de prison, ni le port du bracelet électronique ! Bien qu’ils aient été condamnés pour blanchiment de fraude fiscale, ces délinquants notoires demeurent pour l’instant libres !

Toutefois Patrick Balkany est de nouveau mis en examen cette fois dans l’affaire des chauffeurs pour détournement de fonds publics et dans celle de l’immeuble dont son gendre aurait sous-loué une partie des locaux, pour le même chef d’accusation ! Dans la première affaire, il est reproché à Patrick Balkany d’avoir recrutés 4 policiers municipaux entre 2010 et 2015 comme chauffeurs privés pour le véhiculer entre Levallois-Perret et sa résidence de Giverny !

Mais ce n’est pas tout !  Au cœur de cette affaire s’en trouve une autre : l’instruction révèle en effet le déplacement aux Antilles de l’un de ces chauffeurs qui séjourne alors dans la célèbre Villa que possédaient les Balkany à Saint martin

La seconde affaire dans laquelle Patrick Balkany est mis en examen concerne celle qui vise principalement son ex-gendre auquel en tant que président de la Semarelp détenue à 80% par la ville de Levallois-Perret, il avait mis à disposition d’une société de ce dernier, des locaux voués à terme à la destruction. L’ex-gendre les ayant sous-loués, il est donc mis en examen. Dans cette affaire nous découvrons que le directeur de la Semarelp de 2001 à 2008 n’est autre que Jean-Marc Smadja, le cousin d’Isabelle Balkany, puis de 2008 à 2014 Jean-Pierre Aubry qui est désormais également mis en examen. Dans ces histoires de famille, la fille des Balkany est quant à elle placée sous le statut de témoin assisté…

Article rédigé le 18 Mars 2021 par Catherine Medioni