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« Un bicot, ça ne nage pas », jusqu’à six mois ferme contre des policiers pour injures racistes en Seine-Saint-Denis
Les faits remontent au 26 avril 2020. Vers 1h30, les policiers interpellent un ressortissant égyptien soupçonné de vol de matériel sur un chantier. Comme le relate 20 Minutes, selon des sources policières, le suspect prend la fuite et se jette dans la Seine.
Après avoir sorti l’homme du fleuve, l’un des policiers avait déclaré « Un bicot comme ça, ça nage pas », « ça coule, tu aurais dû lui accrocher un boulet au pied », avait répondu le second. Un riverain avait filmé la scène et le journaliste Taha Bouhafs avait diffusé la vidéo sur les réseaux sociaux.
Source et article complet : ActuPenit
Un haut fonctionnaire de Seine-Saint-Denis risque 18 mois de suspension pour du harcèlement sexuel
Il est toujours en poste. Et l’ambiance à l’hôtel de police est pour le moins pesante. Un haut fonctionnaire responsable de la gestion opérationnelle des policiers de Seine-Saint-Denis risque 18 mois de suspension, dont neuf ferme, dans le cadre d’une affaire de harcèlement sexuel sur son lieu de travail. C’est du moins, selon nos informations, la peine que vient de réclamer le conseil de discipline.
L’Inspection générale de la police nationale, chargée de l’enquête, avait pourtant proposé dans un premier temps une sanction nettement plus clémente : trois jours d’exclusion temporaire et un stage de management, d’après le Canard Enchaîné. La décision finale sera prise par le ministère de l’Intérieur, précise une source policière.
L’affaire, révélée par le Point, remonte à deux ans. Une policière et une attachée de police font un signalement auprès de la cellule d’écoute « Signal-Discri », une plate-forme créée en 2017 pour que les agents puissent dénoncer les faits de discrimination et de harcèlement dont ils sont eux-mêmes victimes. Les deux femmes évoquent des « gestes déplacés » de la part de leur supérieur. L’intéressé n’est pas policier mais cadre du ministère de l’Intérieur. Peu importe, le patron de la direction territoriale de l’époque exige un rapport. Une enquête est ouverte.
Source et article complet : Le Parisien
Une nuit de la Saint-Sylvestre légèrement agitée à Aulnay-sous-Bois avec des altercations entre jeunes et policiers
Alors que la majorité des foyers à Aulnay-sous-Bois fêtait le nouvel an 2022 en famille bien au chaud, la douceur exceptionnelle de la nuit a poussé certains fêtards à célébrer l’événement bruyamment, notamment dans quelques rues des quartiers Nord de la ville. Selon plusieurs témoignages qui nous sont parvenus, des tirs de mortier et quelques altercations avec la police ont été constatés la nuit. Des incidents similaires nous ont été également rapportés à Sevran.
Nous ignorons s’il y a eu des incidents graves ou des voitures brûlées mais selon Matthieu Vallet, Secrétaire National Adjoint du syndicat indépendant des commissaires de police, cette nuit a été classique globalement dans la région Île-de-France, avec des policiers pris à partie et des incendies de véhicule, sans éclat particulier.
Nous reviendrons vers vous une fois toutes les informations compilées.
Deux jeunes délinquants délinquants du Blanc-Mesnil vendaient mortiers, brassards de police et gyrophares à Aulnay-sous-Bois
Le représentant du parquet de Bobigny a considéré que « dans le contexte, les feux d’artifice, vendus à côté de brassards de police, bombes lacrymogènes et gyrophares, n’étaient pas destinés à un anniversaire ou à fêter le Nouvel an ». Deux hommes, âgés de 18 et 20 ans, lui ont été présentés ce jeudi. Ils ont été laissés libres mais ont reçu une convocation pour une comparution très prochaine sur reconnaissance préalable de culpabilité, anciennement la procédure de plaider coupable.
Les deux jeunes hommes, des primo-délinquants résidant au Blanc-Mesnil, sont poursuivis pour « travail dissimulé et transport d’armes de catégorie D ». Ils ont admis qu’ils « vendaient » cet attirail depuis « quelques mois », indique le magistrat. Une peine de quatre mois de prison avec sursis a été envisagée par le parquet, a spécifié dans un tweet le procureur de la république de Bobigny.
Source et article complet : Le Parisien
Des mortiers d’artifices et des gyrophares saisis à Aulnay-sous-Bois
C’est une importante quantité de mortiers d’artifices et de matériel apparenté à la police que les forces de l’ordre d’Aulnay-sous-Bois ont saisi, le 29 décembre 2021.
Le procureur de Bobigny, Eric Mathais, s’en est fait l’écho sur les réseaux sociaux. Lors d’une interpellation de deux personnes menée dans la ville de Seine-Saint-Denis, des policiers ont découvert dans un véhicule 46 mortiers d’artifice, un gyrophare bleu, deux brassards siglés police et deux aérosols lacrymogènes.
Source et article complet : Actu.fr
Rackets, violences, racisme… ces policiers de Seine-Saint-Denis au cœur du scandale !
La compagnie de sécurisation et d’intervention du 93 vient d’être dissoute. Plusieurs de ses fonctionnaires sont accusés d’avoir agi comme des «ripoux».
Lundi 29 juin, six agents de la CSI 93 sont interpellés par l’IGPN, la police des polices. Quatre d’entre eux seront mis en examen le jeudi suivant pour « vol », « transports de détention de stupéfiants » ou encore « violences volontaires par personnes dépositaires de l’autorité publique ».
Les enquêteurs les soupçonnent notamment d’avoir mené un contrôle d’identité controversé le 30 mai dernier à Saint-Ouen.
Source et article complet : Le Parisien
15 véhicules volés en 2 ans dans le périmêtre rues Blanche – Gilberte – Augustine – Doudeauville à Aulnay-sous-Bois
Des caméras partout dans la ville pour une efficacité nulle (exceptée la verbalisation par vidéo) puisque 15 voitures ont été volées en deux ans dans le périmètre Doudeauville, Blanche, Gilberte, Augustine… le haut du Boulevard Lefevre et Jacques Duclos…
Dont au moins deux rue Blanche dans la nuit du 21 au 22 septembre 2021 (Quashquaï handicapé habilité au transport animalier) et une dans la période 25/27 décembre 2021 (Peugeot 3008 GT d’un jeune venu voir ses parents pour les fêtes).
Des tentatives et des cambriolages en série dans le même périmètre durant les étés 2020 et 2021…
Des activités professionnelles de réparation automobile sauvage dans la rue Blanche qui donnent une certaine publicité et la possibilité de repérage…
Mais que fait la police dans une ville qui s’enorgueillit tant de l’efficience de son système de vidéosurveillance ?! Lorsqu’on appelle la police nationale, elle renvoie sur la police municipale… et inversement !
L’idée est-elle de faire « place nette » pour la promotion immobilière ? Auquel cas, c’est presque réussi !
Source : témoignage de notre lectrice Françoise
Bruno Beschizza estime qu’une partie de la Gauche colporte la haine contre la police et signe une tribune dans Valeurs Actuelles
Ce week-end, le Maire d’Aulnay-sous-Bois et conseiller régional Île-de-France Bruno Beschizza publie une tribune dans Valeurs Actuelles aux côtés de Frédéric Péchenard et de Vincent Jeanbrun pour dénoncer les propos tenus par des élus de gauche accusant la police de tuer des citoyens. Pour Bruno Beschizza, nos policiers méritent bien mieux !
Une partie de la Gauche se réclamant du Wokisme adopte une attitude anti-policière en s’alliant avec des mouvements parfois peu recommandables. Dans certaines villes de Gauche, l’insécurité est florissante et les citoyens sont exaspérés.
Des policiers à Epinay-sur-Seine sauvent des voyous qui ont failli se noyer en voulant s’échapper
On dit souvent que la police est sans coeur, certains prétendent que les bavures sont courantes et qu’il est temps de prendre des sanctions disciplinaires adaptées. Cependant, la police sauve également des vies, y compris celles de personnes qui refusent d’obtempérer et n’hésitent pas à prendre des risques inconsidérés à bord de leur bolide, que ce soit pour eux-mêmes ou pour les autres.
Hier soir, un refus d’obtempérer d’un véhicule volé a failli tourner au drame. Des policiers courageux ont tenté d’interpeller les occupants qui étaient de véritables dangers publics.
Pour échapper à la police, ces voyous ont sauté dans la Seine sans savoir nager. Les policiers les ont sauvés. Matthieu Valet, Porte-parole et secrétaire national adjoint du Syndicat Indépendant des Commissaires de Police (SCIP), se félicite de cette action.
