Archives d’Auteur: Arnaud K.

Philippe Dallier lâche le Sénat pour se consacrer au local et aux Pavillons-sous-Bois

On ne l’avait pas vu venir. Philippe Dallier, chef de file de la droite en Seine-Saint-Denis lors des élections départementales a annoncé, mardi 27 juillet 2021, dans les colonnes du Parisien, renoncer à son mandat de sénateur pour se consacrer à ses fonctions locales. 

Récemment réélu au conseil départemental en plus de ses mandats de conseiller municipal aux Pavillons-sous-Bois, de conseiller territorial à l’établissement public territorial (EPT) Grand Paris Grand Est et de conseiller métropolitain à la métropole du Grand Paris, la loi sur le cumul des mandats obligeait le 1er vice-président du Sénat à renoncer à l’un de ses mandats. 

La loi ne l’autorisant pas à quitter le dernier mandat pour lequel il a été élu, le choix devait se faire entre ses fonctions municipales ou sénatoriales. A la surprise générale, c’est le Sénat que le président de la fédération des Républicains de Seine-Saint-Denis a décidé de quitter. 

« La politique n’est pas qu’une question de prestige, c’est aussi une question d’intérêt personnel, confie l’intéressé. Je n’avais pas envie de quitter Les Pavillons, l’EPT et la métropole du Grand Paris », explique au quotidien national celui qui est devenu sénateur en 2004. 

Source et article complet : Actu.fr

Faut-il rendre obligatoire la vaccination contre le covid ? (3/3)

  1. L’état du droit

L’obligation vaccinale se fonde sur plusieurs textes internationaux et nationaux. Le Pacte international relatif aux droits économiques, sociaux et culturels du 16 décembre 1966 prévoit qu’afin de garantir le droit à la santé individuel, les États devront prendre les mesures nécessaires pour assurer « la prophylaxie et le traitement des maladies épidémiques » (art. 12). En France, le ministre de la Santé élabore la politique vaccinale et la loi détermine les obligations vaccinales. Il est par ailleurs juridiquement admis qu’un petit nombre de décès survenant « dans le cadre d’un programme de vaccination dont le seul but est de protéger la santé de la société en éliminant les maladies infectieuses » ne constitue pas une atteinte au droit à la vie protégé par la Convention européenne des droits de l’homme du 4 novembre 1950. La pandémie de covid-19 pourrait donc justifier l’obligation vaccinale pour motif de santé publique.

Cependant, s’agissant d’une expérimentation, tous les textes applicables vont dans le même sens qu’il s’agisse de la déclaration d’Helsinki ou du code de Nuremberg, mais aussi de la loi du 5 mars 2012 et des dispositions du code de la santé publique dans son article 1122-1-1. Aucune recherche interventionnelle impliquant la personne humaine ne peut être pratiquée sans son consentement libre et éclairé recueilli par écrit après lui avoir délivré l’information prévue.

Conclusion

Compte tenu des nombreuses incertitudes relatives à ces vaccins jusqu’à la fin des essais, leur diffusion aussi large soit elle est clairement expérimentale. Chaque candidat à la vaccination doit donc recevoir préalablement à l’injection une information des risques prévisibles et d’éventuelles alternatives médicales (article 1122-1 du code de la santé publique).

Or les traitements précoces ont systématiquement été discrédités au moyen d’études bidons. « The Lancet a annoncé, jeudi 4 juin, le retrait de l’étude publiée le 22 mai dans ses colonnes, qui suggérait que l’hydroxychloroquine, associée ou non à un antibiotique comme l’azithromycine, augmentait la mortalité et les arythmies cardiaques chez les patients hospitalisés pour Covid-19 ».

De plus, ne pas recueillir ce consentement est puni de trois ans de prison et de 45 000 € d’amende par l’article 223-8 du Code pénal. La Cour européenne des droits de l’homme a jugé le 29 avril 2002 que « l’imposition d’un traitement sans le consentement du patient est une atteinte à l’intégrité physique de l’intéressé »[3].

S’il est légitime de laisser aux volontaires, en particulier aux personnes vulnérables, la possibilité de les recevoir en toute connaissance de cause, il est contraire au droit en vigueur et aux principes qui fondent notre système libéral de vouloir les imposer à tous les citoyens.

Ne pouvant imposer d’obligation concernant des vaccins expérimentaux, le gouvernement en est réduit à imposer par la Loi un dispositif de contraintes tel que la majorité des Français n’a pas d’autres choix que de se vacciner.

  • Et vous, quel est votre avis et quelles sont vos propositions sur le sujet ?

Au plaisir d’échanger avec vous,

Sylvie Billard

L’élue citoyenne de tou.te.s les aulnaysien.ne.s

votre.elue.citoyenne@gmail.com

Faut-il rendre obligatoire la vaccination contre le covid ? (2/3)

  1. Le covid

Sa variabilité : selon le Dr Catherine O’Neal, spécialiste des maladies infectieuses au centre médical régional Our Lady of the Lake à Baton Rouge, en Louisiane, « Le virus de cette année (Delta) n’est pas celui de l’année dernière ». Un vaccin efficace contre un virus peut être inefficace contre un variant.

Sa contagiosité : celle du variant Delta est forte (cf. graphique ci-contre). Selon des virologues néerlandais, « Le variant Delta se propage également via les personnes vaccinées ». « L’idée qu’on avait au départ, qu’on ne transmet plus le virus après la vaccination, ne semble pas vraie pour le variant delta ». Selon Antonio Magi, Président de l’Ordre italien des Médecins, « Les vaccinés sont aussi contaminants que les non-vaccinés ». « Faire passer le message que les non-vaccinés sont un danger public est incorrect ». L’affirmation du 1er ministre selon laquelle la vaccination réduit par 12 le risque de contamination est totalement fausse.

Sa létalité : la courbe ci-après montre que malgré une légère augmentation, elle ne suit fort heureusement pas celle des cas positifs[5].

Les séquelles : si celles du 1er Covid pouvaient être redoutables y compris à long terme, celles du variant Delta semblent plus réduites.

  1. Les vaccins

Leur efficacité contre la contagiosité et la létalité : Quatre vaccins anti-covid sont aujourd’hui autorisés provisoirement en France : le Moderna, le Pfizer & BioNTech (marque : Comirnaty), l’Astrazeneca (marque : Vaxzevria) et le Johnson & Johnson (marque : Janssen).

  • Pfizer (le plus utilisé en France) : que se passe-t-il en Israël qui a réalisé l’une des campagnes de vaccination les plus efficaces au monde avec ce vaccin ? Son efficacité est tombée à 39 % entre le 20 juin et le 17 juillet suite à la propagation du variant Delta. Cependant, l’efficacité du vaccin dans la prévention des cas graves est actuellement estimée à 91,4 %, et à 88 % dans la prévention des hospitalisations liées au Covid-19… sachant – rappelons-le – que ce variant est moins létal.

Leur fiabilité :

À court terme :

Au 15/07/2021, 29 201 246 personnes ont désormais un schéma vaccinal complet, soit 43,3 % de la population totale[2].

  • Selon l’ANSM, du début de la vaccination au 15/07/2021, la proportion d’effets indésirables graves (sur l’ensemble des effets indésirables) est en moyenne de 25 %. Elle monte jusqu’à 37 % pour le Janssen.
  • Le REVAV (Réseau des victimes d’Accidents Vaccinaux) – détaillant l’importance et la gravité des effets secondaires et des décès post vaccinaux constatés internationalement – déconseille fortement la vaccination des enfants et des adolescents.

À long terme :

Pour les vaccins obligatoires en France, la durée entre les dates de découvertes et les dates d’obligation vaccinale

Maladie Date de découverte Date de l’obligation vaccinale Délai entre les 2 en années
Diphtérie 1923 1938 15
Tétanos 1926 1940 14
Poliomyélite 1952 1964 9
Coqueluche 1926 2018 94
Rougeole 1963 2018 55
Rubéole 1964 2018 54
Oreillons 1967 2018 51
Hépatite B 1981 2018 37
Haemophilus influenzae 1985 2018 33
Pneumocoque 1977 2018 41
Méningocoque 1978 2018 40

Les laboratoires pharmaceutiques fabriquant les vaccins contre le COVID ont – quant à eux – obtenu de l’Agence du Médicament Européenne (AME) une Autorisation de Mise sur le Marché (AMM) Conditionnelle en quelques mois. Une AMM conditionnelle permet l’autorisation de médicaments répondant à un besoin médical non satisfait avant que des données à long terme sur l’efficacité et la sécurité ne soient disponible varie entre 14 et 94 ans (cf. tableau ci-dessous) ce qui laisse le temps de déceler les effets indésirables.

De l’analyse des données publiques sur ces vaccins, il ressort que :

  • Ces AMM conditionnelles sont valides un an au lieu des 5 ans pour les AMM standards.
  • Les études en cours doivent être finalisées pour l’obtention de l’AMM standard.
  • Les essais cliniques, même s’ils ont été planifiés, ne sont pas terminés et certains n’ont pas encore commencé. Selon les vaccins, les échéances définitives sont prévues entre 2022 et 2025.
  • Il n’existe aucune donnée sur l’interchangeabilité entre les 4 vaccins pour finaliser le schéma vaccinal.
  • L’utilisation des vaccins est indiquée à partir de 18 ans, sauf pour le Pfizer indiquée dès 16 ans. « La sécurité et l’efficacité des vaccins chez l’enfant et les adolescents âgés de moins de 18 ans n’ont pas encore été établies ».
  • Les données sur les femmes enceintes sont très partielles, ce qui constitue un critère d’exclusion des essais cliniques.
  • Aucune étude de cancérogénicité n’a été réalisée pour le vaccin Moderna et aucune étude de génotoxicité ou de cancérogénicité n’a été réalisée pour les vaccins Pfizer, AstraZeneca et Johnson & Johnson.
  • Des effets secondaires liés à la vaccination pas ou peu apparus lors des essais cliniques peuvent apparaître longtemps après leur injection.

En résumé, l’AMM conditionnelle européenne obtenue pour 30 pays sur la base d’études incomplètes et à venir, permet de comprendre en quoi l’administration du vaccin covid-19 en 2021 est une procédure d’investigation à grande échelle, inédite dans l’histoire de la médecine.

Dans ce cadre, que dit le droit ?

Article rédigé par Sylvie Billard, conseillère municipale à Aulnay-sous-Bois

Faut-il rendre obligatoire la vaccination contre le covid ? (1/3)

Cher.e.s Aulnaysien.ne.s,

Faut-il rendre obligatoire la vaccination contre le covid ? Cette question divise actuellement les Français en général et les Aulnaysiens en particulier. Certains opposent la liberté, d’autres arguent qu’elle s’arrête là où commence celle des autres et que la vaccination obligatoire existe déjà pour 11 maladies. Et chacun fait référence aux Lois et décisions de justice qui l’arrange . En posant le débat de manière si générale, ils ont tous raison. Cette approche n’est donc pas la bonne.

Certes, la comparaison ci-dessous des maladies les plus contagieuses et les plus mortelles pourrait faire pencher la balance du côté de la vaccination obligatoire contre le covid, car il est plus mortel que la rubéole, les oreillons, la rougeole contre lesquelles la vaccination est obligatoire (cf. tableau ci-dessous). En 2020, il constitue même la troisième cause de mortalité en France.

L’efficacité des vaccins contre onze maladies obligatoires ou recommandées est en effet exceptionnelle, même si une couverture vaccinale insuffisante peut la réduire.

Pour la seule année 2003, les autorités sanitaires estiment que la vaccination a évité plus de deux millions de décès ».

Faut-il en déduire que, si nous nous vaccinons contre le covid, nous bénéficierons de la même efficacité ? Pas si sûr !

Questionnons-nous différemment. Dans quels cas la vaccination peut-elle devenir légitimement obligatoire ? Selon moi, il faut tenir compte de :

  • la variabilité des agents infectieux (bactéries, virus…), la contagiosité, la létalité, et des séquelles que laissent les maladies ;
  • l’efficacité et de la fiabilité des vaccins ;
  • l’état du droit.

Articlé rédigé par Sylvie Billard, conseillère municipale à Aulnay-sous-Bois

Plus de 6 000 enfants de la Seine-Saint-Denis partiront en vacances cet été

Les colonies de vacances représentent pour beaucoup les premières vacances sans les parents mais elles sont également un privilège. Lundi 26 juillet 2021, une soixantaine d’enfants de Seine-Saint-Denis ont inauguré le dispositif « colos apprenantes » pour l’été 2021. 

Apprendre le matin, s’amuser l’après-midi

Hier, sur le parking du stade la Motte à Bobigny, 15 enfants entre 6 et 17 ans sont partis en direction de l’Aveyron, 16 autres ont rejoint la Meurthe-et-Moselle tandis que 40 bambins se sont dirigés vers Gouville-sur-Mer dans la Manche. Au total avec plus de 175 séjours, ce sont 6 600 enfants qui partiront pendant l’été avec ce dispositif financé à 80% par l’Etat dont 993 avec le soutien financier du Conseil départemental. 

Source et article complet : Actu.fr

Conseil municipal du 12 juillet à Aulnay-sous-Bois : Compte-rendu des décisions de Sylvie Billard 2/2

Décision n° 1103 : décision municipale portant attribution de la médaille de la ville a monsieur Raoul Mercier pour son engagement pour la commune d’Aulnay-sous-Bois

Très cher Raoul,

Aujourd’hui, tu devais être présent pour la décision de remise de la médaille d’honneur de la ville, mais tu nous as quittés avant.

Pour affronter ton grand Départ avec la sérénité du devoir accompli, tu as vécu pleinement jusqu’à tes derniers instants dans tous les domaines notamment politique et littéraire.

  • Politique :
    • Tombé dedans petit, tu y es resté jusqu’à la fin. En 2020, tu participas à ton ultime campagne municipale. D’abord au sein d’Aulnay En Commun (AEC), que tu quittas, car tu ne supportais plus les règles hasardeuses de désignation des candidats qui ne t’assuraient pas de pouvoir t’investir alors que la Grande Horloge hâtait son tictac infernal. Toi l’humaniste, toi l’internationaliste, toi qui as reçu l’hommage d’un ancien 1er ministre ivoirien, hors de question de te soumettre aux mensonges et aux manipulations ! Tu devins alors tête de liste de solidarité intergénérationnelle avec pour seule ambition d’amener à la citoyenneté et au vote celles et ceux qui en étaient éloignés. Restée pour ma part au sein d’AEC avec l’issue que tout le monde connaît, nous rêvions tous deux d’une large unité que nous fûmes bien seuls à vouloir. L’échec était inévitablement au bout du chemin. C’est probablement mieux ainsi.
    • Au sein du Cercle Amical Démocratique Aulnaysien (CADA) que tu cofondas pour inventer d’autres pratiques politiques, tu en définis la stratégie que je mis en œuvre avec zèle et qui aboutit en août 2019 à la publication du Manifeste « Servir Aulnay » auquel tu tenais tant, ainsi qu’à notre engagement lors des élections pour le mettre en œuvre. Ne trouvant plus en son sein suffisamment d’amitié et de démocratie, tu le quittas, tout comme moi.
  • Littéraire :
    • Tu prêtas ta plume à la rédaction d’ouvrages dont le manifeste « Servir Aulnay » et « Je les accuse de désinformation » d’Hadama Traoré.
    • Tu publias deux livres — « Du plaisir d’écrire à l’envie de transmettre » et « De l’influence à la persuasion » — et tu finalisais ton dernier opus « De l’oubli au mépris » retraçant 20 ans de militantisme aulnaysien. J’espère vivement sa publication, tant il concrétisait ton ultime volonté de transmettre le relais de tes engagements et analyses aux Aulnaysien.ne.s.

Raoul, depuis plusieurs années déjà, tu préparais ton Départ, menant tes derniers projets tambour battant quitte à altérer ta santé déjà fragile et passant le flambeau à plusieurs de tes fidèles dont j’ai l’honneur de faire partie.

J’ai demandé que la médaille d’honneur de la ville te soit accordée en reconnaissance de la qualité de ton investissement au service de notre ville. Je remercie infiniment le Maire, les élus et la ville d’avoir accepté et plus encore d’avoir soutenu ta veuve et tes enfants dans ces moments douloureux.

Mais – soyons clairs – plus que de reconnaissance, tu attendais de cette médaille la visibilité de tes engagements pour mieux les poursuivre.

Dans les prochains mois, par fidélité, je mettrai en œuvre avec détermination les directives que nous nous étions fixées.

Repose en paix, ami précieux. Tes fidèles poursuivront tes combats et leurs actions seront autant d’étincelles d’éternité de ton bel engagement pour la ville et ses habitant.e.s.

Sylvie Billard

Ton amie fidèle et dévouée

Conseil municipal du 12 juillet à Aulnay-sous-Bois : Compte-rendu de certaines décisions de Sylvie Billard 1/2

Cher.e.s Aulnaysien.ne.s,

Suite au Conseil municipal du 12 juillet dernier, je vous adresse ci-dessous mes positions pour quelques-unes des de la centaine de décisions (342 pages) abordées.

Les décisions n° 919, 958 et 959 portent sur la mise à disposition temporaire d’un logement généralement communal à des particuliers. Le CM 7 a traité 16 décisions de cette nature (n° 732, 755, 756, 757, 758, 759, 760, 761, 762, 765, 766, 767, 768, 797, 812 et 814).

Questions :

  • Les Aulnaysien.ne.s peuvent-ils consulter le recensement du patrimoine communal ?
  • Quels sont les critères d’attribution de ces logements généralement communaux ?
  • Qui sont les bénéficiaires de ces logements ?
  • Ces bénéficiaires exercent-ils une activité en lien avec l’éducation nationale ?
  • Les prix de location sont-ils ceux du marché ? Sinon, comment justifier le manque à gagner pour le budget communal ?

Réponse du maire : Je vous invite à consulter Mme Maroun.

A suivre donc.

=> Et vous, quel est votre avis et quelles sont vos propositions sur le sujet ?

Au plaisir d’échanger avec vous,

 

Sylvie Billard

L’élue citoyenne de tou.te.s les Aulnaysien.ne.s

votre.elue.citoyenne@gmail.com

Venez lundi 26 juillet à la Maison de l’Environnement d’Aulnay pour y dessiner vos créatures de la nuit !

VENEZ ILLUSTRER LES TOMES 2 ET 3 DE « NYCTALOPES ET NOCTAMBULES » À LA MAISON DE L’ENVIRONNEMENT D’AULNAY-SOUS-BOIS le 26 JUILLET

Après une projection commentée sur le thème du surnaturel et des créatures de la nuit développé dans « Monsterland », le livre que j’ai publié avec l’illustrateur Olivier Le Discot, j’inviterai les participants à créer leurs propre loups-garous, dames blanches et autres spectres.

Leurs oeuvres figureront dans le recueil « Nyctalopes et noctambules » édité par La Maison de l’Environnement dont un exemplaire sera remis quelque temps plus tard à chacun des participants.

Mon intervention s’inscrit dans le cadre de l’opération « Lumière sur la nuit ».

À noter que la Maison de l’environnement présente deux expos : l’une à l’intérieur plutôt consacrée à des thèmes généraux (pollution lumineuse, faune nocturne…) et l’autre, à l’extérieur, composée d’agrandissements d’illustrations réalisées par Olivier Le Discot et pour notre ouvrage « Monsterland » que je dédicacerai après l’atelier.

Deux séances sont prévues, Celle du matin (de 10h à 12h) sera plutôt destinée aux jeunes enfants (à partir de 6 ans et à leurs familles) et l’après-midi aux enfants à partir de 11 ans et aux adultes.

C’est gratuit mais les places sont limitées. Alors ne tardez pas à vous inscrire en appelant au 01 48 66 79 62 75

Vous pouvez également réserver pour le spectacle de chanson « Monstersongs » https://www.youtube.com/watch?v=KZDKJam9Zz8 interprété par Lou Saintagne et la musicienne Corinne Kuzma 12 septembre à 16 h. Lou interprète des chansons ayant toutes pour sujet le fantastique. Les fantômes de Baudelaire et d’Edgar Poe seront au rendez-vous….

Conseil municipal du 12 juillet à Aulnay-sous-Bois : Focus sur quelques délibérations de Sylvie Billard 4/4

Délibération n° 37 : Syndicat d’Équipement et d’Aménagement des Pays de France et de l’Aulnoy (SEAPFA) – rapport d’activité – année 2019

J’ai pris acte de ce rapport d’activité avec réserve, car il ne mentionne pas par compétence :

 

  • les objectifs et leurs atteintes ou pas,
  • les activités réalisées,
  • la satisfaction usager.

Concernant la gestion des aires d’accueil des gens du voyage (GDV) qui représente la quatrième dépense sur 11, il n’y a que 12 lignes sur les marchés et le nombre de personnes accueillies par aires.

Malgré les investissements publics pour la construction d’aires d’accueil dans le cadre du schéma départemental, les objectifs de construction sont loin d’avoir été atteints quantitativement et qualitativement par les villes du département en général et de l’ETP Paris Terre d’Envol. À Aulnay-sous-Bois, l’aire est inadaptée à l’accueil de familles semi-sédentarisées et le nombre de places est trop limité. Cette situation a amené des GDV à investir la friche PSA le 12 octobre 2020. 3 GDV ont été grièvement brûlés et ont failli mourir. Je viens d’avoir de leurs nouvelles. Ils restent mutilés et fragilisés psychologiquement.

Les GDV souhaitant se sédentariser dans une commune doivent justifier un an de résidence dans cette commune alors que les aires d’accueil ne peuvent les accueillir plus de trois mois et que le stationnement licite a été réduit de 72 à 48 h.

Il est tellement dur de trouver une place que – lorsqu’ils en ont une – les GDV y restent de peur – s’ils se déplacent – de ne pas en retrouver à leur retour. De ce fait, ils sont forcés d’abandonner leur mode de vie nomade et vivent dans des endroits souvent misérables, mal équipés, excentrés, peu adaptés à leurs besoins.

Lorsque leurs demandes d’accès aux aires sont rejetées ce qui est souvent le cas faute de places, les GDV sont condamnés à une errance subie et un important stationnement illicite dans des terrains inadaptés et vivent dans l’angoisse d’expulsion ou d’accident. Ces terrains souvent privés situés dans des zones économiques ou chez des particuliers ne permettent pas à l’État d’intervenir. Les conséquences sont catastrophiques :

  • pour les entreprises, commerçants dont l’activité peut être compromise
  • pour les particuliers qui ne peuvent jouir de leurs biens,
  • pour les GDV qui vivent des situations inhumaines et dangereuses.

Cette situation est une bombe à retardement dont le coût économique de construction et d’entretien est aussi important qu’opaque. Que sont devenus les budgets votés et les subventions publiques perçues depuis des années ? L’État contrôle insuffisamment l’utilisation des subventions qu’il verse pour la réalisation des aires d’accueil et l’accompagnement des GDV. L’avenir semble plus sombre encore : combien d’aires d’accueil -financées sur fonds publics- survivront-elles à la pression immobilière du Grand Paris ?

Puisque tout a été fait pour que les GDV ne puissent plus ni voyager ni s’installer, il n’y a pas d’autres choix que de trouver une solution pour :

  • sécuriser leur parcours,
  • lutter contre les discriminations qu’ils subissent notamment scolaires et sanitaires,
  • favoriser les régularisations de leur situation notamment fiscale.

Je travaille actuellement avec des représentants de GDV dont Antoine Sauser, des professionnels associatifs et de services publics, des avocats à l’élaboration de solutions plus humaines, plus efficaces et beaucoup moins onéreuses.

Nous vous proposons la mise en place d’un comité d’orientation et de pilotage avec le SEAPFA, l’ETP, l’ADEPT, les GDV et des élus. Je suis bien évidemment à votre disposition et conclurai avec les slogans d’Antoine Sauser :

« Il faut respecter la Loi pour que les GDV puissent la respecter ».

« Nous sommes français et comme tout français nous voulons être LIBRES – ÉGAUX – FRÈRES. 

Réponse du maire : Je vous propose un rendez-vous avec le DGS du SEAPFA.

=> Et vous, quel est votre avis et quelles sont vos propositions sur le sujet ? 

Au plaisir d’échanger avec vous,

Sylvie Billard

L’élue citoyenne de tou.te.s les aulnaysien.ne.s

votre.elue.citoyenne@gmail.com

onseil municipal du 12 juillet à Aulnay-sous-Bois : Focus sur quelques délibérations de Sylvie Billard 3/4

Délibération n°29 : création du campus du numérique au sein de l’ancien espace Chaptal – demande de subventions

Le projet de Campus du numérique doit permettre de :

  • Former 3 000 apprenants par an aux métiers du numérique et à l’entrepreneuriat territorial et international ;
  • Faire venir les habitants du territoire sur ce tiers lieu et proposer des découvertes du numérique grâce au FabLab le week-end ;
  • Proposer la salle de l’auditorium pour échanger sur des métiers avec les jeunes apprenants et les jeunes du Territoire.

La délibération porte sur l’autorisation de M. le Maire à accompagner MDE – Convergence entrepreneurs dans la captation d’aides financières.

Questions : Je suis forcément d’accord avec un projet de campus. Mais je souhaiterais comprendre le projet de développement économique sous-tendant ce campus numérique ? Quels sont les secteurs d’activité (gestion, industrie, agriculture…) et domaines (développement, réseau…) visés par les formations numériques ?

Qui sont les acteurs de la formation au-delà de SIMPLON et de MICROSOFT ? Comment ne pas être dépendant des géants du web ? Quid d’acteurs français et européens ? Comment garantir notre souveraineté numérique ?

Réponses : Les autres acteurs de la formation sont INFA, E-FABRIQUE. Demain, il y en aura d’autres (entrepôts STEF…). Il existe de très nombreuses entreprises du secteur en Île-de-France.

Le 14 avril, le 1er ministre a appelé par courrier à aider ce projet par tous les moyens. Nous sommes déjà soutenus par la DIRRECCTE.

  • 2014 : 25 jeunes formés,
  • 2019 : 350 jeunes formés, 900 emplois trouvés ;
  • 2020 : 290 jeunes formés, 404 emplois,2021 : 168 jeunes formés au premier semestre.

Les formations portent sur le développement, le Cloud, la fibre.

30 % des formés sont Aulnaysiens, les autres viennent des villes de l’EPT ou du reste de l’IDF.

C’est un long travail qui est enfin récompensé.

La transformation digitale impacte tous les métiers, c’est pourquoi nos jeunes formés trouvent un emploi dans différentes entreprises comme Microsoft, BNP, distribution, vente en ligne, LVMH.

La souveraineté numérique sera acquise en formant nos jeunes.

=> Et vous, quel est votre avis et quelles sont vos propositions sur le sujet ?

Au plaisir d’échanger avec vous,

Sylvie Billard

L’élue citoyenne de tou.te.s les aulnaysien.ne.s

votre.elue.citoyenne@gmail.com

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