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L’intérêt d’utiliser les lampes LED chez soi
L’écologie, c’est l’affaire de tous, c’est bien connu. Que ce soit pour aller chercher son pain à a boulangerie à 500 mètres ou pour reprendre ses enfants de l’école située à moins de un kilomètre, ces petits gestes au quotidien sont autant d’effort qui nous permettent à tout un chacun de préserver l’environnement.
Cela s’applique également à l’éclairage, avec notamment les ampoules de technologie LED. Le fait d’utiliser une lampe de type LED permet notamment de réduire sa consommation en électricité de manière substantielle. Les spécialistes estiment en effet que les lampes LED consomment 5 à 6 fois moins d’énergie qu’une ampoule à filament (les ampoules classiques majoritaires jusqu’à la fin des années 80s). De plus, les lampes LED ont une durée de vie importante, et supporte beaucoup mieux aux successions d’allumage et d’extinction comparées aux autres ampoules comme celles utilisant la technologie fluo-compacte.
Autre élément à prendre en considération, les lampes LED ne produisent que très peu d’émission électro-magnétiques et ne s’appuient pas sur des matières toxiques ou polluantes pour fonctionner, contrairement aux lampes fluo-compactes. De plus, les ampoules LED sont efficaces dès le démarrage.
Si les ampoules LED présentent de nombreux avantages écologiques par rapport aux autres technologies, attention cependant à ne pas fixer des yeux certaines ampoules puissantes. Certaines ampoules LED émettent de la lumière bleue qui peut abîmer la rétine. Cependant, ce phénomène est souvent rare et les constructeurs font bien attention à limiter ce phénomène.
Ecologiques, économiques, pratiques : ces ampoules ne présentent que des avantages et permettront de réduire la facture énergétique. Avec l’isolation des logements, ces ampoules permettront peut-être un jour la transition – pour l’instant peu probable – du nucléaire vers les énergies renouvelables.
Source : contribution externe
Finale Île-de-France de gymnastique acrobatique le dimanche 14 avril à Aulnay-sous-Bois
La Finale d’Île-de France 2019 en gymnastique acrobatique au niveau coupe fédérale A et B a lieu le dimanche 14 avril 2019 de 9h30 à 15h30 à l’espace Pierre Peugeot à Aulnay-sous-Bois (porte 1 Boulevard Citroën).
En parallèle : compétition de trampolines, sélectives interrégionales 3, même endroit et même heure.
Entrée : 5 euros ; gratuit pour les enfants de moins de 12 ans
Plusieurs groupes d’enfants d’Aulnay-sous-Bois seront en compétition en gymnastique acrobatique représentant le club du CMASA, entraînés par Natacha qui est également entraîneur sur un club de Sevran et un autre à Bondy.
Source : contribution externe
Avec le Grand Paris et les constructions d’immeubles à Aulnay-sous-Bois, des bonnes affaires à faire ?
A moins d’être complètement déconnecté de la réalité, nul ne peut ignorer la construction de nombreux immeubles aux abords de Paris, que ce soit dans la petite couronne, dans la banlieue ou même encore plus loin dans la région Île-de-France. La France a en effet comme particularité la concentration des activités économiques dans le bassin Parisien, avec des zones surpeuplées, des routes et des transports saturés, et une pollution qui devient problématique.
Si 75% des habitants de la région Île-de-France songent à quitter leur logement pour retrouver la quiétude d’une ville de province ou d’un village bucolique, la population de la région Parisienne ne cesse d’augmenter, et plusieurs villes ont toujours un manque flagrant de logements (à Aulnay-sous-Bois, plusieurs milliers de personnes sont toujours à la recherche d’un logement, principalement dans le parc social).
Aujourd’hui, malgré des prix parfois prohibitifs mais avec des emprunts plus que jamais intéressants, beaucoup de primo-accédant ou d’investisseurs souhaitent toujours faire l’achat d’un appartement pour y habiter ou faire du placement locatif. Pour les investisseurs, les rendements sont en général de 4 à 8%, sans compter les éventuelles défiscalisations que l’on peut obtenir.
Si acheter en région Parisienne reste un placement rentable, attention toutefois à bien étudier l’emplacement géographique de l’appartement (ou de la maison) afin d’éviter une trop sévère moins-value ou un investissement qui se révélerait inintéressant :
- Est-ce que l’appartement se situe à proximité d’une gare, d’un métro, ou d’une ligne de bus à haut niveau de service ? L’accès aux transports en commun maximise la valeur du bien et vos chances de trouver un locataire
- L’appartement se situe t-il dans une zone sensible ?
- Y a-t-il des commerces à proximité ? C’est souvent un critère de premier plan pour les personnes venant de Paris ou de la petite couronne
- Est-ce que le quartier est bruyant, y-a-t-il une autoroute, une nationale ou un grand axe qui pourrait provoquer des nuisances sonores importantes ?
- Quelles sont les charges de l’appartement ? Attention aux immeuble des années 60s avec chauffage central, eau centrale, gardien et parties communes, les charges peuvent parfois excéder allègrement les 250 € par mois !
Autre point à bien tenir compte : l’évolution du quartier, les projets à venir qui pourraient mettre à mal la quiétude de l’environnement et la valeur du bien. La construction d’un équipement à proximité, le passage d’une voie rapide, ou la construction de nouveaux immeubles pourront influer sur le prix de l’appartement. Se renseigner en Mairie ou auprès d’une association de riverains est toujours une bonne idée avant de se lancer dans un investissement.
Source : contribution externe
Les emplois francs un échec, difficile de trouver un travail lorsqu’on habite un quartier sensible d’Aulnay-sous-Bois
Le gouvernement a annoncé jeudi qu’il élargirait à partir d’avril les critères d’éligibilité aux emplois francs pour faire face au manque de popularité de ce dispositif qui vise à encourager l’embauche des résidents des quartiers populaires.
Le dispositif sera désormais accessible à sept nouveaux territoires: Hauts-de-France, Île-de-France, Ardennes, Bouches-du-Rhône, Haute-Garonne, Maine-et-Loire et Vaucluse.
Depuis le 1er avril 2018, il était expérimenté en Seine-Saint-Denis, Seine-et-Marne, Val-d’Oise, Essonne, à Lille, Marseille et Angers.
« Plus de la moitié des habitants vivant en quartier prioritaire de la politique de la ville est désormais éligible contre un quart précédemment », écrivent le ministère du Travail, des Outre-mer et de la Cohésion des territoires dans un communiqué conjoint.
Au 10 mars 2019, 5.699 demandes avaient été déposées, et 4.544 acceptées, précise le gouvernement, qui s’était fixé pour objectif de signer 50.000 contrats d’ici la fin 2019. Déjà en octobre, Reuters avait révélé que le programme peinait à décoller.
Sur ces contrats signés, 79% sont des contrats à durée indéterminée, 87% avec des entreprises et 13% avec des associations. « Dans un cas sur deux, le bénéficiaire travaille en dehors du quartier où il vit, ce qui prouve qu’il est possible de lutter contre l’assignation à résidence », peut-on lire dans le communiqué.
Le dispositif, qui est une promesse d’Emmanuel Macron, prévoit une prime à l’embauche de 5.000 euros par an pendant trois ans pour toute entreprise ou association qui engagerait en CDI un habitant d’un quartier prioritaire.
Les primes sont de 2.500 euros par an pendant deux ans pour les entreprises ou associations qui recruteraient un habitant en CDD de plus de six mois.
La précédente expérience d’emplois francs, qui s’est tenue de 2013 à 2015 sous le quinquennat de François Hollande, s’est soldée par « un échec » (moins de 300 emplois), avait dit le ministère du Travail au lancement de son programme, en raison des « critères très restrictifs » mis en place.
En ce qui concerne cette expérience, la déléguée générale du syndicat patronal CPME 95, dans le Val-d’Oise, Laura Violas, expliquait en octobre que beaucoup d’entreprises avaient encore de la difficulté à comprendre comment fonctionnait le dispositif, d’où leurs réticences.
Certains salariés hésitent aussi souvent à dire à leur employeur qu’il viennent d’un quartier défavorisé, avait ajouté le directeur de l’agence Pôle emploi d’Aulnay-sous-Bois, Silvino Ramos Furtado.
Source : Reuters
Les bibliothèques d’Aulnay-sous-Bois fête le festival littéraire Hors Limites
Cette année le festival littéraire Hors Limites, porté par l’association Bibliothèques en Seine-Saint-Denis, fête ses 10 ans et propose comme chaque année, une grande richesse de manifestations dans tous le département.
Les bibliothèques d’Aulnay-sous-Bois sont associées aux festivités.
A noter que pour cette édition, l’équipe du festival a eu la gentillesse de programmer également un temps de restitution des Masterclass d’écrivains / Ateliers d’écriture qui ont eu lieu à Sevran et à Aulnay depuis le mois de septembre 2018. Ce sera à la Maison de la poésie, le mardi 9 avril à 20h.
Vous pouvez trouver le programme ci-après :
La programmation à Aulnay-sous-Bois : https://bit.ly/2GYfuCF
Le programme général du festival : https://www.hors-limites.fr/
Les services municipaux d’Aulnay-sous-Bois procèdent à un curieux marquage au sol rue Paul Langevin
Le 21 bis Rue Paul Langevin à Aulnay-sous-Bois accueillait le centre « Alzheimer de jour« , lequel se trouve désormais au Boulevard de Gourgues près de Résidence Camille Saint-Saens. Claire Lanly, la directrice générale d’Emmaüs Habitat enfarinée à Aulnay-sous-Bois
Une réunion sur l’avenir de ce quartier de 800 logements géré par Emmaüs-Habitat a dégénéré.
Claire Lanly, la directrice générale, a déposé plainte. Le dialogue avec les locataires est suspendu.
Son air hagard, son visage et sa veste blanchis, immortalisés par plusieurs smartphones, ont fait le tour d’Aulnay-sous-Bois. Enfarinée la semaine dernière lors d’une rencontre sur la rénovation urbaine à la cité de l’Europe, Claire Lanly, directrice générale d’Emmaüs-Habitat, vient de déposer plainte.
Et une réunion publique de concertation sur l’avenir de ce quartier HLM de 800 logements, programmée le 9 avril, a été reportée sine die par la municipalité.
Une réunion publique de concertation reportée
Contactée, une porte-parole d’Emmaüs-Habitat confirme l’incident. Elle précise que l’objectif de cette rencontre, à l’initiative de la ville, « était de réunir les principaux partenaires du quartier (NDLR : régie, associations, amicales…) afin de préparer la réunion publique de concertation du 9 avril avec l’ensemble des habitants ».
Parmi les points présentés par le bailleur : « Les enjeux urbains de la cité et les pistes de réflexion à l’étude dans le contexte de l’arrivée prochaine de la gare du Grand Paris Express. »
Des « personnes très véhémentes »
Mais la soirée a été tendue : « La réunion a été difficile à mener compte tenu de la présence de personnes très véhémentes qui ont tenté dès le début d’empêcher son bon déroulement », poursuit cette porte-parole, qui précise que la rencontre « s’est clôturée brutalement ».
Et de conclure en déplorant « qu’une fois de plus, un groupe de personnes vienne perturber la concertation permettant d’avancer sur des projets pourtant très attendus par les locataires. »
Source et article complet : Le Parisien
Aucune subvention de la Ville d’Aulnay-sous-Bois pour l’excursion de l’élue Lanchas-Vincente au rallye des Gazelles
Un site internet, dont plusieurs contributeurs sont déjà mis en examen dans plusieurs affaires de délits de presse, a publié un article dans la nuit. Cet article affirme que Madame Karine LANCHAS-VICENTE qui participe à un événement caritatif, le Rallye des Gazelles, est subventionnée par la Ville d’Aulnay-sous-Bois.La tragique histoire du château d’Aulnay-sous-Bois
La construction de ce château est située au XIIème siècle sous le règne du roi Philippe II dit Philippe Auguste. Mais tout est permis pour supposer qu’il existait déjà bien avant sous une autre forme car il y avait déjà des seigneurs d’Aulnay dès le XIème siècle.
Le plus puissant des seigneurs d’Aulnay fut le médecin de Louis XI, Jacques Coitier. Il prit possession du château en 1485. Il adopta son neveu, Jacques le Clerc, qui à sa mort en hérita. La famille de Gourgue devint propriétaire du château quand Isabelle Le Clerc de Coitier épousa Armand Jacques de Gourgue en 1683. Jusqu’à l’aube du XXème siècle c’est cette famille qui y demeura avant sa démolition.
C’est sous Louis XIV dit le roi Soleil, que l’ancienne forteresse fut démolie pour être remplacée par une jolie construction. Au XIXème siècle, on rajouta la partie centrale du château pour unir les deux ailes.
L’entrée se trouvait place de l’église et les bâtiments du château se trouvaient entre l’avenue Anatole France, la rue Marceau, la rue Kléber et la rue Jacques Duclos. Quant au parc il s’étendait jusqu’au boulevard Lefèvre.
Le dernier des de Gourgue meurt en 1893 et le château n’a plus que 14 ans à vivre. Eh oui, en 1907, on décida de le détruire et de faire des lotissements. Les pierres furent utilisées pour construire des habitations. Si un jour vous allez à Livry-Gargan, un immeuble situé allée Deparcieux vous montrera des sculptures qui se trouvaient dans la cour d’honneur ainsi que la porte d’entrée et l’encadrement des fenêtres.
La ville d’Aulnay-sous-Bois vient d’acquérir les armoiries et en collaboration avec le CAHRA les ont fait restaurer. Je ne sais pas encore où on pourra les admirer Je pense, mais c’est un avis tout à fait personnel, qu’on devrait les mettre non loin de l’emplacement où se trouvait le château.
En passant dans la rue Kléber vous pouvez saluer un témoin de cette époque : un cèdre. Mais ne cherchez pas à le faire parler car il se refuse à dire le moindre mot. Il se sent sans doute orphelin de ce château.
Source : page Facebook « Tu es d’Aulnay-sous-Bois quand », Alain R.S.
L’histoire de l’école du Pont de l’Union à Aulnay-sous-Bois
Près du pont de l’Union monsieur Delatre possédait une propriété. Là les voyageurs pouvaient y trouver le gîte et le couvert tant pour l’homme que pour son cheval. En 1920, la propriété est vendue à la ville d’Aulnay-sous-Bois. En effet, la municipalité de l’époque, dont le maire était Jules Princet, estimait que les enfants de ces quartiers étaient bien trop éloignés du centre. Aussi on décida d’installer dans ce bâtiment une nouvelle école. Il y avait deux classes, l’une pour les filles et l’autre pour les garçons. L’instituteur et le directeur était Armand Serreau. Lui s’occupait des garçons et sa femme s’occupait des filles.
L’école du Pont de l’Union a donc vu le jour en 1920. Armand Serreau resta jusqu’en 1938 et fut ensuite remplacé par monsieur Turpin. Entre-temps, en 1930, l’école fut agrandie de quatre autres classes. Durant la seconde guerre mondiale l’école fut touché par l’explosion du pont le 13 juin 1940.
De nouveau l’école connu des modifications et des agrandissements. En cinquante ans elle connu cinq nouveaux directeurs et directrices. En 1933, lorsqu’on construisit l’école des Prévoyants, l’école du Pont de l’Union devint une école de garçons uniquement.
De nos jours l’école s’est encore agrandie. L’année prochaine elle fêtera ses 100 printemps.
Source : Page « Tu es d’Aulnay-sous-Bois quand » sur Facebook, Alain R.S.