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Le long chemin judiciaire des copropriétaires de la Morée à Aulnay-sous-Bois n°2

Cher.e.s Aulnaysien.ne.s,

Par ce reportage, je vous invite à découvrir le 2ème épisode du long chemin judiciaire des copropriétaires de la Morée qui veulent mettre un terme à l’administration judiciaire provisoire inique de leur copropriété. Initié il y a plus de deux ans maintenant, après une première audience en décembre dernier, ce long chemin devrait connaître son dénouement vendredi 15 avril 2022.

25/02/2022 – Deuxième audience pour les copropriétaires de la Morée

Après avoir traité différentes affaires, la présidente que nous avions eu lors de la première audience quitte la salle pour laisser place à une autre équipe.

Le Président ouvre l’audience. Il s’adresse -mal aimable- à l’assemblée, nombreuse, essentiellement composée des copropriétaires de la Morée et de quelques avocats en attente de leurs affaires : « Veillez à ce que cela reste calme, sinon nous prendrons des mesures ». Les avocats des parties concernés par la Morée s’avancent. Le président s’adresse à eux à voix tellement basse qu’il est inaudible de l’assemblée. Le ton est donné. Il n’est pas là pour les justiciables. Il s’adresse uniquement aux avocats qui, nous tournant le dos, sont eux aussi peu audibles. Spectacle d’une corporation fonctionnant en vase clos, tellement éloigné de celui de la première audience lors de laquelle la Présidente nous traitait avec respect et pédagogie.

Les deux avocats de Maître Blériot lancent les hostilités :

  • Le premier : « Seul le juge des requêtes de la 5ème chambre peut traiter un référé rétractation. Il est le seul à pouvoir statuer. Ou vous prenez l’affaire en tant que juge des requêtes, ou vous la renvoyez. »
  • Le second : « Nous vous demandons donc de rejeter cette requête de la partie adverse. »

L’avocat des copropriétaires contre-attaque : « Cette affaire est ancienne. Les copropriétaires sont venus en masse, car ils en n’ont ras-le-bol. Maître Blériot ne remplit pas ses missions. Différentes problématiques sont apparues :

  • Modifications du règlement de copropriété à plusieurs reprises sans en informer les copropriétaires
  • Fonctionnement du Conseil Syndical : composition opaque, décisions prises sans respect des règles.

Maître Blériot est venu pour redresser la copropriété, elle va de plus en plus mal. Sa cartographie des places de parking repose sur des éléments erronés, car elle ne s’appuie pas sur les actes notariés. Le nombre de places ne correspond pas. Il en manque. Certaines ont été expropriées. Il y a une atteinte grave à la copropriété, un manque de rigueur. Maître a failli. Il n’est plus la personne idoine. La résidence n’est plus en sécurité. Nous ne savons pas où sont passées les subventions publiques. Nous demandons la rétractation de l’ordonnance de 2020 prolongeant le mandat de Maître Blériot.

Les avocats de Blériot : « il y a un problème de procédure du fait de la qualité à agir de certains. Ce dossier oppose 2 copropriétaires et Force Citoyenne à Maître Blériot. Force Citoyenne, dont le but est de rendre acteurs les habitants, ne dispose pas de statuts lui permettant d’agir. Force Citoyenne ne fait pas partie des parties à la cause. M. Traoré n’a aucune qualité à agir. Quant aux copropriétaires, ils ne sont que 2 personnes sur 897.

Vives réactions des nombreux copropriétaires dans la salle.

Regards furieux du président.

Le premier avocat de Maître Blériot : « Nous ne savons pas qui sont les personnes présentes dans la salle, puisque seules deux personnes ont qualité à agir. Cette copropriété a été construite en 1960. Sa situation était épouvantable. En Assemblée Générale, aucune décision ne pouvait être prise. Il y a eu 3 administrateurs avant Maître Blériot. Maître Blériot dispose de tous les pouvoirs de l’AG et du Conseil Syndical à quelques exceptions. Son action s’inscrit dans le cadre de la réhabilitation de la copropriété. Beaucoup d’acteurs sont mobilisés : PACT ARIM puis SOLILA, la Ville d’Aulnay-sous-Bois, son opérateur Cité métrie, la préfecture… Dans l’assignation, les parties ont l’indécence de dire qu’elles se sentent abandonnées des pouvoirs publics : les travaux sont financés entre 70 et 80 % par des subventions publiques alors qu’il s’agit d’une copropriété privée.

  • Le Plan de sauvegarde a permis de financer des travaux d’urgence et de réhabilitation avec un pré subventionnement par la caisse d’épargne en attente des fonds de l’ANAH. La rénovation des ascenseurs a été financée à 50%. Le Bilan du plan de sauvegarde relate les étapes et les réunions avec la ville et les opérateurs. Le contrôle des comptes s’effectue au centime près. Après le plan de sauvegarde, le plan de réhabilitation a été financé à 84% par des subventions publiques. L’obtention de ces subventions s’explique par l’étroite collaboration entre Blériot et les acteurs publics.
  • L’Opération programmée pour l’amélioration de l’habitat (Opah) de 2020 a pour objectif l’achèvement des travaux de résidentialisation et la scission de la copropriété. Les copropriétaires n’arrivent pas à appréhender les appels de charges et de travaux. Les travaux de résidentialisation ont pour but l’amélioration des conditions de vie. Les plans de 1960 ont été perdus. L’étude du géomètre n’a pas réussi à trouver une solution. Les expropriations de places de parking ont été réalisées par la ville dans le cadre de réaménagements de la voirie. Cela complique le travail de l’administrateur. La ville et Blériot et les autres parties se sont réunies régulièrement.

Suite au référé expertise, la mairie a assigné Maître Blériot pour trouver un géomètre. Elle prend à sa charge cette procédure. Cette problématique a été traitée en amont par la ville et Maître Blériot et pas par M. Hadama Traoré. Nous attendons une deuxième étude de géomètre. Sur cette base, seront finalisées la localisation des places et la scission. Le projet de scission est conditionné à l’élaboration du plan des places de parking. Maître Blériot n’a aucune vocation à rester ad vitam aeternam administrateur provisoire de cette copropriété.

Au premier semestre 2023, l’administrateur saisira le tribunal à des fins de scission. Compte-tenu de la complexité du dossier, si cette copropriété se trouve de nouveau livrée à elle-même, je vous laisse imaginer ce qui se passera. Voilà le calendrier. La conservation d’un des immeubles n’est pas terminée. Le déficit de cette copropriété est passé de – 3 millions à -2 millions. Ce déficit diminuera encore à la fin des travaux. La dette auprès des fournisseurs est passée de – 900 K€ à – 300 K€.

  • Le Conseil Syndical consultatif est très impliqué comme l’attestent tous les CR.
  • Sur le règlement de copropriété, en 2013 il y avait un syndicat horizontal. Une AG a été convoquée. Elle a voté sa dissolution. Sur cette base Blériot a modifié le règlement de copropriété. Il est disponible sur l’extranet. La capture d’écran fournie par la partie adverse concerne le syndicat secondaire. Mais l’extranet du syndicat primaire comporte tous les documents.
  • Concernant les antennes relais, Maître Blériot n’a pas convoqué d’AG car il n’y a pas d’AG. Immo de France en mai 2019 avait convoqué une AG qui avait autorisé cette installation. Le conseil syndical ne peut s’opposer à cette installation dès lors qu’elle est demandée par des copropriétaires, ce qui a été le cas.

Cette administration provisoire doit être regardée au travers de l’énormité des subventions versées. S’il y avait eu la moindre irrégularité, les pouvoirs publics auraient été informés. Il y a une parfaite transparence. Il n’y a donc pas lieu à rétractation. Il faut attendre encore 1 an. C’est par l’imposition des décisions par l’administrateur que la situation s’améliore. 

Le second avocat de Maître Blériot : Nous demandons la poursuite de l’administration judiciaire. Cette procédure en rétractation n’aurait pas dû avoir lieu. Elle ne va pas dans le sens des intérêts de la copropriété.

L’avocat des copropriétaires : « L’association a un intérêt à agir en vertu de l’article 2 de ses statuts. L’association a pour objet la défense des locataires et copropriétaires. Si les choses ont pu avancer, c’est que l’association Force Citoyenne a été mandatée par les copropriétaires et s’est investie auprès d’eux pour les défendre contre l’incurie de cette administration provisoire et les expropriations illégales. Malgré les pièces adressées par Maître Blériot à l’association Force Citoyenne, il est curieux que Maître Blériot dise maintenant que l’association n’a pas d’intérêt à agir. L’administrateur devrait encore travailler 1 an. S’il travaillait si bien, pourquoi les problèmes persistent-ils et s’aggravent-ils ? Maître Blériot n’est plus la personne idoine, car ses fautes ont été minimisées. Illégalité. Faute professionnelle. Maître Blériot n’est plus le mandataire idoine. Nous demandons un nouvel administrateur qui agira dans le sens des intérêts des copropriétaires.

Sans l’intervention de l’association Force Citoyenne, les incuries n’auraient pas été mises en exergue. Le mandat de Maître Blériot doit être révoqué et un nouvel administrateur doit être désigné ».

Les avocats de Maître Blériot : « Ce n’est pas dans un référé rétractation que l’on peut demander un nouvel administrateur ».

Le président ignorant jusqu’au bout les copropriétaires s’adresse aux avocats de manière quasi inaudible : « La mise en délibéré aura lieu le 15 avril ».

Je serai comme toujours aux côtés des copropriétaires et je vous relaterai le contenu de cette audience.

Et vous, cher.e.s lecteurs/lectrices, que pensez-vous de leur combat ?

A très bientôt pour de nouvelles aventures de lutte pour plus de justice et en attendant allez voter dimanche,

Sylvie Billard

L’élue citoyenne de tou.te.s les Aulnaysien.ne.s

Vous pouvez lire les articles du Parisien :

https://www.leparisien.fr/seine-saint-denis-93/aulnay-apres-18-ans-de-tutelle-les-coproprietaires-de-la-moree-reclament-la-destitution-de-ladministrateur-judiciaire-14-12-2021-EFYQU4KHEVBPPF6EEU4DTDGK2Y.php?ts=1645610783201

https://www.leparisien.fr/seine-saint-denis-93/aulnay-sous-bois-lincendie-dun-immeuble-dhabitation-fait-un-mort-et-trois-blesses-legers-22-03-2022-X3CJH5EVSRHZLNBTYG3NVRPQ5M.php

https://www.leparisien.fr/seine-saint-denis-93/incendie-mortel-a-aulnay-sous-bois-les-enqueteurs-toujours-a-la-recherche-du-coupable-08-04-2022-XJRNKYVUMNDXFLV6XIVASVQVQI.php?xtor=AD-366

Vous pouvez lire mes précédents articles sur la Morée :

https://aulnaycap.com/2020/11/24/lettre-ouverte-n9-sur-les-propositions-des-coproprietaires-dans-le-cadre-de-lenquete-publique-relative-a-loperation-damenagement-du-quartier-la-moree-ambourget/

https://aulnaycap.com/2021/04/18/sylvie-billard-ou-sont-passes-les-millions-de-la-moree-a-aulnay-sous-bois-partie-1/

https://aulnaycap.com/2021/04/20/sylvie-billard-ou-sont-passes-les-millions-de-la-moree-a-aulnay-sous-bois-episode-2/

https://aulnaycap.com/2021/04/22/sylvie-billard-ou-sont-passes-les-millions-de-la-moree-a-aulnay-sous-bois-episode-3/

https://aulnaycap.com/2021/04/24/sylvie-billard-ou-sont-passes-les-millions-de-la-moree-a-aulnay-sous-bois-episode-4/

https://aulnaycap.com/2021/11/09/ou-sont-passes-les-millions-de-la-moree-entretien-avec-denis-cahenzli-maire-adjoint/

https://aulnaycap.com/2021/11/10/conseil-municipal-du-6-octobre-2021-reponse-de-la-mairie-suite-a-lintervention-de-sylvie-billard-relative-a-deliberation-n2/

Les bus sont en train de détruire les maisons du quartier Tour Eiffel à Aulnay-sous-Bois

Dans le quartier Tour Eiffel, les riverains souffrent des vibrations dues aux bus (notamment de la ligne 607). Malgré les nombreux courriers à la mairie, une pétition, rien y fait, la rue Marcel Sembat reste couverte de nids de poule et tremble surtout quand les bus vont à vive allure.

Des habitants réflechissent à monter un collectif de tous les Aulnaysiens souffrant de ces vibrations.

Comme dans ce reportage BFM TV, les habitants ont peur des dégâts irréversibles à leur bien immobilier.

Merci à Géraldine pour l’information

Un riverain de la rue de la division Leclerc demande en vain aux espaces verts d’Aulnay-sous-Bois d’intervenir

Un lecteur nous informe qu’un dossier traine en longueur auprès des espaces verts de la ville d’Aulnay-sous-Bois et ce depuis environ un an et demi. Un arbre très gênant l’empêche d’accéder à son garage.

Dès l’été / automne 2019, après des échanges avec les espaces verts, notre lecteur avait signé un devis pour faire abattre cet arbre situé au 52 rue de la division Leclerc. Celui-ci se trouve en effet dans l’axe de son entrée de garage. Le devis a été signé et validé mais depuis cette date, plus rien. Le responsable des espaces verts lui renvoie de délais en délais depuis un an et demi sans que rien ne se passe.

Au départ l’arbre devait être abattu en automne 2019, puis en mars 2021, puis plus de nouvelle, pour ensuite apprendre qu’Aulnay n’avait plus de contrat avec une entreprise d’élagage … pour abattre un arbre !

Notre lecteur a eu finalement un retour début d’année 2022 avec l’espoir que l’arbre serait enfin abattu en février / mars mais depuis, plus rien de nouveau. Les espaces verts d’Aulnay-sous-Bois sont-ils débordés ? N’y-a-t-il plus de prestataires capables de réaliser cette opération ? Est-ce que les finances de la ville sont au plus mal pour laisser traîner en longueur ce dossier ? Notre lecteur se pose de nombreuses questions…

Voyager en toute sérénité en dehors de l’Union Européenne et profiter des vacances

Les vacances de printemps arrivent prochainement mais ce sont surtout celles de l’été qui sont à l’esprit. La fin des contraintes sanitaires pour une grande partie du monde, la possibilité de retrouver – l’espace d’un instant – le monde d’avant, tout cela contribue à nous évader quelques semaines pour voir d’autres cieux, d’autres cultures, d’autres contrées, que ce soit dans l’hémisphère Nord ou l’hémisphère Sud.

S’il y a bien un continent qui peut faire envie, c’est bel est bien le continent Américain, le dernier continent colonisé par les humains (bien après l’Europe, l’Asie ou la majeure partie de l’Océanie), et qui n’hésite pas à aller dans la démesure, dans l’excès, frôlant parfois la provocation. Les Etats-Unis viennent à l’esprit, mais il y a aussi le Canada et ses contrées sauvages où l’on peut observer en toute liberté des meutes de loup, des ours bruns, des grizzlys, des bisons et autres espèces animales surprenantes. Vous pouvez également aller au Mexique pour visiter les vestiges de la civilisation Aztèque, ou la Colombie pour la civilisation Maya. Et bien entendu, vous pouvez vous orienter vers l’Argentine ou le Chili, deux pays les plus Européens d’Amérique latine, avec des villages qui peuvent vous rappeler étrangement la Bavière en Allemagne.

Mais pour faire votre voyage en Amérique, quelques documents vous seront demandés, à commencer par un visa, un passeport valide, un logement dans lequel vous serez domicilié (comme un hôtel, par exemple), vous acquitter d’un droit d’entrée (ESTA aux USA par exemple), ainsi que différentes pièces à fournir pour vous permettre de voyager en toute sérénité. Si vous atterrissez dans un pays pour atteindre un autre, il y a également quelques règles à respecter. Par exemple, des formalités pour transiter par le canada sont nécessaires notamment si vous vous rendez aux Etats-Unis, en Amérique latine, ou si vous faites escale pour vous rendre jusqu’en Asie ou en Australie. Veillez bien à ce que ces formalités soient dument remplies pour éviter des problèmes à la douane ou au poste frontière, problèmes qui peuvent vous gâcher des vacances pourtant bien méritées.

Alors, prêt pour le grand saut et partir à l’assaut des Amériques ? Avant de vous lancer tête baissée dans l’aventure, assurez-vous de réserver une compagnie aérienne qui soit compétitive au niveau tarif et services proposés, de trouver un hébergement qui soit suffisamment spacieux pendant toute la durée du séjour, et aussi de bien préparer votre excursion pour visiter un maximum de lieux atypiques en toute sécurité. Si vous souhaitez découvrir certaines facettes de pays de l’Amérique latine, sachez qu’il y a des endroits à risque, que ce soit en Colombie, au Venezuela ou dans certains pays d’Amérique centrale. N’héstez pas à vous rendre sur le site France Diplomatie pour vérifier ces endroits à éviter ou à contourner pour ne pas tomber dans une bien mauvaise aventure. 

Une fois tous ces éléments pris en compte, passez d’agréables vacances, faites attention au décalage horaire notamment au retour lorsque vous retournez au travail, et profitez de cet instant avant la remise en service de toutes ces restrictions.

Source : contribution externe

Des idées de décoration extérieure ou intérieure avec le fer plat acier

Si vous aimez fabriquer vous-même vos objets de décoration, de rangement ou de mobilier et que votre créativité est en effervescence, le fer plat acier est un matériau très prisé des bricoleurs et ce pour de nombreuses raisons. Avec quelques bonnes idées, un peu d’outils et surtout la volonté de créer, vous pouvez réaliser non seulement de belles économies, mais aussi faire plaisir à un proche en créant un objet unique, personnalisé, avec votre propre touche personnelle.

QUEL PROFILÉ DE FER PLAT CHOISIR POUR MON PROJET ?

Avant de vous lancer tête baissée dans la conception de votre objet décoratif, de votre chaise ou de votre table en fer plat acier, sachez qu »il existe différents types de profilés, plus ou moins faciles à modeler selon les outils que vous avez. Sur le marché, vous pouvez obtenir des profilés de dimensions multiples, en fonction de la longueur, de l’épaisseur et de la largeur. Vous trouverez par exemple des profilés d’un mètre de long, 6 cm de large et 6 mm d’épaisseur, mais aussi des profilés de plusieurs mètres de long, d’épaisseur de 30 mm, 40mm ou plus, ainsi que de largeur variable, de 3 à 8 cm.

Pour concevoir votre objet, il vous faudra certainement plusieurs types de profilé jouant sur l’épaisseur ou la largeur de ceux-ci. Plus le profilé est épais, plus il est solide et plus il pourra servir de structure pour supporter par exemple le poids de l’objet. Par exemple, ces types de profilé sont utiles pour les pieds de table ou les pieds de chaise, ou tout élément qui supportera le maximum de charge.

A l’inverse, les profilés moins épais pourront être utilisés pour créer des structures complexes, comme un dossier de chaise, voire des éléments de fixation pour les persiennes par exemple.

QUEL MATERIEL NECESSAIRE POUR TRAVAILLER LE FER PLAT ACIER ?

Vous vous demandez très certainement comment plier un fer plat ? Ici, de nombreux outils sont disponibles sur le marché pour effectuer cette opération qui ne nécessite pas vraiment de compétences particulières. Vous pouvez utiliser par exemple une cintreuse électrique pour limiter les efforts, une plieuse universelle pour avoir plus de latitude dans le façonnage du profilé, ou encore une pince à cintrer manuelle, peu chère, surtout réservée pour les profilés de faible épaisseur.

Une fois ces outils à disposition, à vous de faire un plan sur ce que vous souhaitez faire et vous exercer d’abord sur des objets peu complexes à concevoir, mais qui vous permettront de vous familiariser avec le procédé.

LES DIFFERENTS OBJETS POSSIBLES AVEC DU FER PLAT ACIER ?

Vous pouvez concevoir toutes sortes d’objet avec ce type de matériaux. Chaises, tables, luminaires, persiennes, sculptures, porte-revue, matériel pour entretenir un insert… Il faut savoir que le fer plat acier est très solide et très durable dans le temps. Il nécessite un minimum d’entretien et vous pouvez recouvrir la surface avec une peinture adéquate pour métal afin de compléter la finition et de protéger le métal des agressions extérieures, surtout si l’objet est voué à l’extérieur.

A Aulnay-sous-Bois, si l’atelier Allibert n’existe plus, pourquoi ne pas vous lancer dans ce type d’activité ?

Source : contribution extérieure

Les riverains du quartier Centre-Gare Nord et Fernand Herbaut à Aulnay-sous-Bois s’inquiètent sur la qualité de vie

Il y a à peine 20 ans, le quartier du Centre-Gare Nord d’Aulnay-sous-Bois qui comprend notamment la rue Fernand Herbaut, la rue Anatole France et une partie des quartiers pavillonnaires proches de la Mairie était encore un quartier agréable, à deux pas de la gare, avec immeubles coquets, pavillons remarquables, commerces variés et trottoirs fleuris. Aujourd’hui, le constat est amer : des barres d’immeuble de 6 étages, une circulation infernale, une atmosphère chargée en pollution, des commerces peu intéressants et des pavillons qui sont soit détruits soit transformés en appartements… Quelle tristesse, quelle claque pour celles et ceux qui y vivent depuis des décennies, qui ont vu grandir leurs enfants dans un cadre convivial, et qui voient leur quartier dépérir à vue d’œil !

Et que dire de cette population qui ne s’intéresse même pas à la ville d’Aulnay ! Les acquéreurs de ces appartements cossus qui sont en fait loués par des investisseurs à des jeunes cadres qui ne restent en général que 2 années. Ces habitants éphémères qui ne connaissent même pas leur quartier et qui ne pensent qu’à aller travailler sur Paris et à La Défense, prenant parfois la voiture alors que la gare se trouve juste à côté !

Quelle tristesse de voir l’état de ce quartier autrefois si charmant, où toutes les classes sociales cohabitaient, où les enfants pouvaient jouer sans risque dans la rue, et dont l’emplacement en faisait un endroit rêvé pour y fonder une famille. Il y a peu d’espoir que les choses s’arrangent, les constructions vont se poursuivre, les derniers pavillons seront abattus, et ce quartier deviendra un amas de béton sans charme, pour entasser les gens qui n’auront pour certains que 3 raisons de vivre : RER, boulot, dodo…

Source : un lecteur

Les grues dominent l’avenue Boileau à Aulnay-sous-Bois en attendant les monstres de béton

L’avenue Boileau est une petite rue pavillonnaire d’Aulnay-sous-Bois comme tant d’autres. Mais voilà, cette rue se retrouve désormais sous les grues en attendant de voir pousser les 2 immeubles, celui de rue Marcel Sembat et celui de rue Charcot.

L’esprit village à des tournures de grande ville, et bientôt agglomération d’immeubles au détriment des belles bâtisses de charme et de la végétation, regrette Géraldine, habitante du quartier et qui nous a transmis ces photos.

Interview d’Ilan, le fils de Jean-Claude Seknagi qui risque une forme d’euthanasie à Aulnay-sous-Bois

La rédaction d’Aulnaycap est allée à la rencontre d’Ilan Seknagi, fils de Jean-Claude Seknagi qui est aujourd’hui hospitalisé à l’hôpital Ballanger d’Aulnay-sous-Bois. Jean-Claude Seknagi lutte pour sa survie là où une partie du personnel de l’hôpital souhaiterait mettre fin aux soins.

Vous trouverez ci-dessous le contenu de l’interview :

  • Pouvez-vous vous présenter, présenter votre famille et votre père, notamment son parcours professionnel ?

Je m’appelle Ilan, j’ai 34 ans. Je suis entrepreneur et professeur de tennis. Avant ce combat j’avais une vie plutôt simple et saine. Je me suis retrouvé propulsé au-devant de la scène malgré moi. La vie nous réserve parfois bien des surprises, si on m’avait dit 4 mois plus tôt que j’aurais été jusque-là je ne vous aurai jamais cru !

J’ai un frère et une sœur, ils ont tous les deux 29 ans ce sont des jumeaux.
Nous avons grandi à Bondy dans un quartier pavillonnaire plutôt calme et multiculturel. Nous avons eu une belle enfance.

Ma mère a toujours été femme au foyer, et a pris soin de notre famille comme une reine. Papa quant à lui travaillait à l’usine, c’était un homme fort, qui a œuvré toute sa vie pour mettre à l’abri sa famille du besoin.

Il a toujours fait preuve de force et de courage, il n’a jamais manqué 1 jour de travail en plus de quarante ans de carrière chez Renault ! C’était un citoyen exemplaire.

  • Quels ont été les signes précurseurs de la dégradation de la santé de votre père qui ont conduit à sa première hospitalisation

Arrivé à la retraite papa était vraiment très fatigué, au lieu de profiter de sa retraite il a préféré rester chez lui et profiter de sa famille. Il aimait regarder la télé, jouer avec ses petits-enfants et partager des repas en famille. Il avait en d’autres termes une vie très sédentarisé. Cela l’a conduit à un surpoids assez conséquent et une fragilité musculaire liée à son manque d’activité. Avant d’entrer à l’hôpital, il faisait des chutes à répétition. On n’a jamais su si c’était lié à ses problèmes d’articulation ou bien à un début d’Alzheimer présumé. On ne le saura peut-être jamais d’ailleurs…

  • Vous pensiez au départ à la maladie l’Alzheimer. Quel est le diagnostic aujourd’hui et ses chances de récupérer ?

La maladie d’Alzheimer n’a jamais été diagnostiqué de façon officielle par un neurologue, nous venions à peine de le découvrir lors de sa première hospitalisation à Jean Verdier ou un test MMS a été réalisé. Ce test consiste à simplement répondre à un questionnaire. Papa n’aimait pas faire de test, on peut présumer qu’il n’ait à ce moment pas eu envie de répondre aux questions, c’est tout. En tout cas, avant son hospitalisation nous n’avions jamais rencontré de signes précurseurs ou annonciateur de cette maladie, papa était cohérent et sa mémoire hors pair !

Quant à ses chances de récupérations cognitives aujourd’hui, nous n’en savons rien, le cerveau étant la partie la plus inconnue du corps humain, il peut se réveiller sans séquelle tout comme être un « légume ». Cette incertitude nous pousse justement à être optimisme et dans le cas contraire nous serions dans tous les cas prêts à l’accueillir car sa vie est plus précieuse que tout ! Mais évidemment que nous préférerions retrouver papa comme avant !

  • Pouvez-vous nous raconter les conditions d’accueil de l’hôpital Ballanger ?

Papa s’est retrouvé par hasard à Ballanger. Il commençait à se remettre doucement de sa première réanimation de Montreuil et devait simplement faire une petite intervention urologique car il avait du sang dans les urines. Malheureusement cette prise en charge s’est transformée en cauchemar !

  • Lors de la prise en charge de votre père par l’hôpital Ballanger, quelles sont les choses qui vous ont le plus choqué ?

Dès son entrée au service urologie, les médecins nous avertissait déjà sur sa non-prise en charge en réanimation en cas de rechute. Comme le dit si bien notre avocate, papa portait déjà au-dessus de sa tête une condamnation à mort et c’était malheureusement la triste réalité. Vous vous imaginez, votre proche rentré à l’hôpital et où vous dit, s’il y a un problème on le laisse mourir, on ne le réanime pas ?

A ce moment-là j’ai compris qu’il se passait quelque chose d’anormal et j’ai commencé à faire des recherches pour anticiper les choses. J’avais heureusement vu juste car le lendemain de la saisi de mon avocat papa était en train de mourir et a été sauvé grâce au référé que j’avais lancé !

  • Comment réagit le personnel soignant de l’hôpital par rapport à l’état de santé de votre père ?

Dès que papa a été admis en réanimation, le corps médical n’a jamais accepté que leur jugement soit remis en question par un magistrat. Ils avaient déjà un apriori sur papa et dès son entrée ils n’avaient pas de réels espoirs ni d’envie quant à sa potentielle guérison. Ils nous ont toujours très mal reçu, accueilli et nous nous sommes continuellement sentis harcelés et torturés par leurs remarques.

En plus de devoir soutenir notre père et supporter une lourde procédure nous devions subir leur remarque désobligeante et leur manque d’empathie à longueur de temps. Avec des remarques du genre :

« Vous savez votre père nous n’avons pas envie de le soigner, si nous le soignons c’est par ce que le juge nous y oblige »

Le traumatisme que je subis je le porte encore aujourd’hui et je ne sais pas si un jour je pourrai m’en remettre.

  • Comment se passe la relation avec la direction de l’hôpital ?

La direction de l’hôpital soutient les médecins, ils sont dans le combat pur et dur au lieu d’être dans l’empathie. Pourtant Madame le Maire de Villepinte avec laquelle j’ai pu avoir une discussion profonde a essayé de parler à la directrice, en vain. Elle reste figée sur ses positions pour la mort, alors que nous ne demandons que la vie…

  • Souhaiteriez-vous un transfert de votre père dans un autre établissement et si oui, lequel ?

Évidemment, notre rêve le plus cher c’est que papa aille dans un endroit bienveillant qui lui laisserait une chance de se rétablir. On sait qu’à la Pitié par exemple il possède un tres bon service de neurologie. Nous avons également essayé de contacter le professeur et neurologue Ducrocq de l’hôpital de Metz qui a écrit un article dénonçant les agissements de l’hôpital sur le site internet génétique.

C’est un grand partisan de la vie, il a notamment soutenu Vincent Lambert quand les médecins ont arrêté la nutrition. Les médecins de Ballanger ont également statué sur l’arrêt de l’alimentation de papa, le médecin expert a d’ailleurs trouvé cela inhumain pour la famille. A quoi correspond l’arrêt de la nutrition pour une personne dans le coma si ce n’est une mise à mort programmée ?

  • Quel message souhaiteriez-vous adresser à nos lecteurs ?

Je voudrais simplement vous dire que le choix de la vie ou de la mort ne devrait pas appartenir aux médecins mais à la famille et plus particulièrement au patient. Personne ne le sait malheureusement mais si vous ne faites pas vos directives anticipées ce sera à l’hôpital de choisir pour vous quant à la pertinence de vous laisser vivre ou mourir ! Faites bien attention à ça, sinon vous vous retrouverez malheureusement dans la même situation que nous. Après tout qu’est-ce que l’obstination déraisonnable si ce n’est une interprétation arbitraire d’un médecin et de sa bonne volonté de vous laisser vivre ou mourir ?

Hadama Traoré déplore que le Maire d’Aulnay-sous-Bois utilise la collectivité pour payer ses avocats

Bonjour Mr le Maire et les élus de la majorité,

À ma grande stupéfaction, ce mercredi 23 mars, lors du conseil municipal, la majorité municipale fera voter une résolution pour obtenir une protection fonctionnelle pour Mr le maire qui est infondée, selon l’article 11 de la loi du 13 juillet 1983, dont le premier alinéa dispose que : 
« Les fonctionnaires bénéficient, à l’occasion de leurs fonctions, d’une protection organisée par la collectivité publique dont ils dépendent, conformément aux règles fixées par le Code pénal et les lois spéciales ».
Ce vote engagera la responsabilité juridique de tous les élus qui voteront en leur âme et conscience, selon l’article L1111-1-1 du Code Général de la Collectivité Territoriale :
« Les élus locaux sont les membres des conseils élus au suffrage universel pour administrer librement les collectivités territoriales dans les conditions prévues par la loi. Ils exercent leur mandat dans le respect des principes déontologiques consacrés par la présente charte de l’élu local.
 
Charte de l’élu local
 
1. L’élu local exerce ses fonctions avec impartialité, diligence, dignité, probité et intégrité.
 
2. Dans l’exercice de son mandat, l’élu local poursuit le seul intérêt général, à l’exclusion de tout intérêt qui lui soit personnel, directement ou indirectement, ou de tout autre intérêt particulier.
 
3. L’élu local veille à prévenir ou à faire cesser immédiatement tout conflit d’intérêts. Lorsque ses intérêts personnels sont en cause dans les affaires soumises à l’organe délibérant dont il est membre, l’élu local s’engage à les faire connaître avant le débat et le vote.
 
4. L’élu local s’engage à ne pas utiliser les ressources et les moyens mis à sa disposition pour l’exercice de son mandat ou de ses fonctions à d’autres fins.
 
5. Dans l’exercice de ses fonctions, l’élu local s’abstient de prendre des mesures lui accordant un avantage personnel ou professionnel futur après la cessation de son mandat et de ses fonctions.
 
6. L’élu local participe avec assiduité aux réunions de l’organe délibérant et des instances au sein desquelles il a été désigné.
 
7. Issu du suffrage universel, l’élu local est et reste responsable de ses actes pour la durée de son mandat devant l’ensemble des citoyens de la collectivité territoriale, à qui il rend compte des actes et décisions pris dans le cadre de ses fonctions.
 
Tout élu local peut consulter un référent déontologue chargé de lui apporter tout conseil utile au respect des principes déontologiques consacrés dans la présente charte.
 
Un décret en Conseil d’Etat détermine les modalités et les critères de désignation des référents déontologues. »
 
 
En l’espèce, soutien de Mme Pecresse, Mr le maire s’est permis de me diffamer sur des allégations très grave dans le magazine d’extrême droite « Valeurs Actuelles »
Au vu de la diffamation d’une extrême gravité portée à mon endroit, je lui ai envoyé un audio assez vindicatif sans pour autant être dans la menace de sa personne. Mais surtout, je l’ai interpellé en tant que personne physique et non en tant que personne morale.
En effet, les propos diffamant d’une extrême gravité portés par Mr le maire via une lettre en son nom propre, adressée au magazine d’extrême droite « Valeurs Actuelles sont : 
« Le non-respect du devoir de réserve a d’ailleurs constitué une des motivations avancées par la Ville pour étayer et obtenir la révocation de Monsieur Hamada Traoré. Révoqué en 2018, cet agent a ensuite organisé une manifestation de soutien à l’auteur de l’attaque terroriste de la Préfecture de Police, Mickaël Harpon, le 10 octobre 2019″
 
Ces propos d’un cynisme indescriptible ne sont pas portés au nom de la ville d’Aulnay-sous-Bois. Et ni en sa qualité de Maire mais en sa qualité de soutien de Mme Pecresse au vu de la présidentielle 2022.
Par conséquent, une plainte en citation directe est en cours de rédaction pour diffamation publique. Une seconde plainte est en cours de rédaction pour dénonciation calomnieuse.
Ces procédures judiciaires à l’endroit de Mr le maire ont pour objectifs de protéger mon honneur. Et de mettre ce dernier face à ses responsabilités.
En définitif, l’ensemble des élus de la majorité sont en copie de ce mail. Vous êtes donc au fait de l’historique du conflit qui oppose ma personne à Mr le maire. Vous devriez voter en votre âme et conscience. Car votre responsabilité juridique sera engagée.
Je reste à votre entière disposition pour plus d’informations au 06.31.07.37.28.
Bien cordialement,
Source : Hadama TRAORÉ, leader de La Révolution Est En Marche

Avant la remise en place du pass vaccinal et de l’obligation de se vacciner, pourquoi ne pas voyager ?

Si nous ne sommes pas encore revenus au « monde d’avant » et que quelques restrictions subsistent, les Français vont pouvoir respirer et commencer à planifier les vacances, les voyages avant que le pass vaccinal ne soit de nouveau activé. Vous pouvez bien entendu voyager en France avec de nombreuses destinations de choix comme visiter la vallée de la Dordogne, la ville de Châtellerault, la cascade du Mont Doré en Auvergne, ou bien d’autres régions Françaises.

Mais si vous souhaitez un dépaysement et sortir de France pour plus de sensations, vous pouvez également visiter l’Autriche avec ses montagnes et ses villes qui ont gardé toute leur authenticité, ou bien vous rendre au Portugal pour respirer cet air si particulier de l’Atlantique. Bien entendu, si vous souhaitez voyager à l’étranger, mieux vaut vous prévenir qu’il vous faudra parler au minimum l’anglais, devenue langue universelle par défaut. Il est très rare de trouver des personnes qui parlent le Français dans des pays qui ont une langue maternelle différente, au contraire de l’Anglais qui est enseigné partout à l’école.

Vous pouvez vous rendre également dans un pays en dehors de l’Union Européenne, mais sachez que, sauf en cas d’accords bilatéraux, il vous faudra un visa pour aller voyager dans l’un de ces pays, visa qui est valable généralement pour une durée d e3 mois. Si vous souhaitez visiter les grandes pyramides, il vous faudra un visa pour aller en Egypte, par exemple. Il faut vous y prendre longtemps à l’avance pour éviter les problèmes administratifs, et vous assurer d’avoir un passeport valide pour obtenir ce visa.

Pour visiter certains pays en Afrique et en Asie, des vaccins vous seront demandés. Le vaccin contre la fièvre jaune et le traitement contre le paludisme sont obligatoires pour vous rendre en Afrique Centrale, ou votre voyage sera impossible à effectuer.

Voyager à l’étranger, c’est aussi bien comprendre les us et coutumes des pays, des cultures, des peuples. C’est aussi une occasion de prendre connaissance des différences et des difficultés que peuvent rencontrer les populations. En tant que touriste Français, il vous faudra faire preuve d’humilité, de pragmatisme, parfois de patience et de compréhension pour que votre voyage soit pleinement apprécié.

Voyager à l’étranger, c’est aussi se préparer au niveau de la logistique, mais aussi au niveau du mental. Les différences de culture, le manque d’infrastructure dans certains pays et d’autres particularités vous imposeront une préparation qui ne doit rien laisser au hasard. N’oubliez pas également, en plus des coûts relatifs au voyage et à l’hébergement, de prendre en considération tout ce qui se rapporte aux frais de bouche, aux loisirs. Et dans certains pays comme le Canada, le pourboire est de facto obligatoire, chose qui peut apparaitre comme insensée dans un pays comme la France.

Alors, prêt à voyager et à profiter de la vie avant que les restrictions sanitaires ne s’imposent à nouveau ? A vous de faire le bon choix et de vivre l’instant présent. Le monde d’avant ne sera d’ici quelques années qu’un lointain souvenir que l’on pourra raconter à nos enfants et à nos petits-enfants.

Source : contribution externe