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La vie à Aulnay-sous-Bois reprend presque normalement après le discours du président Macron
Suite aux directives du président Macron, la vie reprend presque son cours normal à Aulnay-sous-Bois. Les commerces et les restaurants accueillent les clients presque sans restriction. Les écoles et les collèges accueilleront de nouveau tous les élèves. Seule la vie associative restera presque au point mort et le théâtre ne pourra rouvrir que selon des règles sanitaires strictes.
L’image ci-contre restitue la situation de manière synthétique.
A la découverte de la place Jean-Claude Abrioux, et à la recherche de l’histoire de cette place
A la découverte de la place Jean-Claude Abrioux, et à la recherche de l’histoire de cette place.
La responsable d’Aulnay cap, comme chaque dimanche matin, est passée par la place Jean-Claude Abrioux.
Cette place, comme je l’explique, quand je l’ai connue en 1991, s’appelait « Camélinat ».
Elle disposait du collège du parc (Le centre, L’administratif, et l’annexe Barrault).
Y’avait pas de parking souterrain, c’était un parking tout simple.
Il est vrai que cette place avait besoin d’une rénovation.
De gros travaux ont été faits, elle est jolie maintenant.
Mais j’aimerai vous raconter son histoire, partir d’il y a un peu plus de 100 ans.
Vous parlez de Mr Avérino, et du manège qu’il y avait à l’époque sur cette place.
Vous raconter comment cette place est née, comment elle a évoluée avec le temps.
Vous raconter ses commerces, sa clinique « Dijon », son hôpital privé de l’est Parisien.
Cet historique vous racontera aussi l’histoire de l’école de la république, du collège du parc, de son gymnase.
On parlera de la maison « Chansonnia, du commissariat, de l’église st Joseph…
Je sais qu’il y a quelques années, cette place s’appelait » Place des écoles », puis « Camélinat », et maintenant » Jean-Claude Abrioux ».
Si vous souhaitez m’aider dans cet historique, votre aide sera la bienvenue.
Cet historique sera fait, non pas dans un but de « Polémique » mais dans un but « Historique ».
Si notre mairie, souhaite se joindre à moi, ce sera avec joie.
Dans cet historique, je parlerai bien sur de Mr Jean-Claude Abrioux, et du pourquoi, de la présence de son nom sur cette belle place.
Nous parlerons de Mr Dormesson, nom du nouveau groupe scolaire, situé rue Barrault.
Mon historique, une fois terminé, j’en ferai don au *CAHRA qui, je le souhaite, le mettra à la vue de tous, par le biais d’une exposition.
Parce que l’histoire de notre ville, est « Nôtre » mettons la en valeur, honorons sa mémoire.
Son histoire, est commune a chacun(e) de nous, c’est « avec vous » et grâce à vous, que son histoire sera racontée.
Je vous en remercie.
- PHOTO: CAHRA: MME HIRGOROM que je remercie chaleureusement
*CAHRA: Cercle Archéologique et Historique de la région d’Aulnay, dirigé par Mme Hirgorom depuis de longues années.
La Seine-Saint-Denis est le deuxième département le plus riche de France
La Seine-Saint-Denis, ses quartiers HLM, sa basilique, mais aussi ses nombreuses grandes entreprises. Le PIB de ce département est le deuxième plus élevé en France.
2,5 % du PIB national provient du 93
Quand on pense à la Seine-Saint-Denis, on imagine le marché aux puces, les usines désaffectées, les cités de Clichy-sous-Bois. Mais ce département est plus contrasté qu’il n’y paraît et bénéficie d’une attractivité économique riche.
Au point qu’un rapport du Sénat pour un nouveau pacte de solidarité pour les quartiers souligne que le PIB du département atteint près de 2,5 % du PIB national et atteint le deuxième rang des départements les plus riches de France.
Source : Boulevard Voltaire
L’ordre donné à la police de ne pas intervenir lors d’un match de foot à Aulnay-sous-Bois fait réagir
Le match de football organisé dans le city-stade de la Rose des Vents a non seulement occasionné des nuisances sonores importantes pour les riverains, mais également provoqué des incidents à la fin de la rencontre, lundi soir. Plus de 400 personnes se sont rassemblées autour d’un match non autorisé, sans le respect des consignes sanitaires liées à l’épidémie de Covid-19.
Alors que des véhicules ont été incendiés, les forces de l’ordre ont eu pour consigne de ne pas intervenir, laissant se faire les larcins, à la plus grande surprise des habitants. Aucune interpellation n’a eu lieu, donnant un sentiment d’impunité pour ces individus chez qui la valeur matérielle n’a que peu d’importance.
Deux poids deux mesures ?
Ce curieux épisode a donné lieu à de multiples remarques sur les réseaux sociaux. Si certains déplorent qu’une partie du territoire Aulnaysien semble désormais hors de contrôle de l’autorité régalienne, d’autres se demandent pourquoi la police est si prompte à donner des amendes aux automobilistes qui font un léger excès de vitesse ou oublient de mettre la ceinture.
Pour d’autres, l’image des gilets jaunes violemment interpellés vient à l’esprit alors que pour d’autres manifestations comme celle de lundi dernier, la police semble un brin laxiste et contemplative.
Le plus grave est que cette manifestation aurait pu déboucher sur un drame, avec des riverains qui auraient pu en venir aux mains avec toutes les conséquences qui vont avec. Pourquoi la police semble t-elle ne plus contrôler la situation dans un quartier d’une ville si proche de Paris, capitale française ?
Deux méthodes qui s’affrontent
Il y a quelques jours, l’ancien commissaire d’Aulnay Vincent Lafon était épinglé dans le journal Le Parisien pour ses méthodes musclées et son tempérament volontaire. Commissaire au moment de l’affaire Théo, Vincent Lafon était connu pour vouloir intervenir et rétablir l’ordre sur la zone qui lui était confiée, quitte à utiliser des méthodes parfois brutales en donnant lieu à des interpellations musclées. Ce profil semblait ne pas plaire à tout le monde, y compris chez les personnalités politiques. Bruno Beschizza, Maire d’Aulnay-sous-Bois, avait en effet pris parti en faveur de Théo Luhaka, alors que la première adjointe Séverine Maroun regrettait les interventions des hommes de M. Lafon, qui empêchaient ensuite la police municipale d’intervenir dans le quartier pendant plusieurs jours de peur de représailles.
A l’opposé de cette méthode, la police semble désormais vouée à contempler les dégâts et ne pas intervenir pour éviter tout incident et des émeutes. Est-ce que le quartier en sortira grandi ? Est-ce que la police municipale pourra patrouiller dans le quartier sans être prise à partie ? Est-ce la bonne méthode pour ne pas froisser les jeunes qui, selon toute vraisemblance, souhaitaient exprimer bruyamment leur joie d’une manifestation post-confinement ?
A l’heure où les forces de police sont prises à partie dans les médias suite à l’affaire George Floyd, est-ce que certains quartiers vont définitivement être hors de contrôle, avec toutes les conséquences que cela impliquent ?
La dette de la France explose sur fond de fronde d’une partie de la population contre la force régalienne
Si le Covid-19 a touché la plupart des grandes économies mondiales, la France semble désormais au bord du gouffre avec une explosion impressionnante du déficit et de la dette. Selon les dernières projections de Bercy, le déficit devrait atteindre 11,2% du PIB (bien au-dessus des 3% imposés par la règle Européenne pour la stabilisation de la zone Euro). La dette publique elle devrait dépasser les 120%, du jamais bu en temps de paix.
Alors que certains Maires s’inquiètent d’une possible baisse des dotations de l’état (une forte baisse a impacté toutes les collectivités par la loi de programmation des finances publiques du 29 décembre 2014), il semblerait que l’Etat serait lui même dans une situation de quasi-faillite, avec toutes les conséquences. La France pourrait rejoindre ainsi l’Italie au rang des pays en grande difficulté.
Cependant, cette inquiétante tendance ne semble pas inquiéter les Français outre mesure, plus enclin à se demander comment ils pourront passer leurs vacances ou à réagir sur un cas de violence policière aux Etats-Unis. Des appels à la révolte ou des sous-entendu de certains médias de Gauche mettent à mal les forces de police qui, à défaut d’être exemptes de défauts, travaillent dans la plupart du temps dans des conditions peu enviables. Alors que l’épidémie de Coronavirus est à peine contenue, des grandes manifestations ont eu lieu, avec le risque d’une seconde vague au niveau des contaminations.
Dans ce société en pleine déconfiture, des événements extérieurs comme la guerre en Libye, les rodomontades du président Américain Donald Trump ou le partage du Moyen-Orient entre la Russie, la Turquie et l’Iran mettent l’Europe de plus en plus au second plan.
Interview de Katty Abassini, RPE FCPE et présidente de l’association A2PF concernant le retour à l’école
Madame Katty Abassini a été interviewée récemment par une équipe de BFM TV concernant la situation des élèves dans les écoles suite au retour post-confinement. Madame Abassini regrette le manque de communication, les incertitudes concernant la situation sanitaire et les difficultés rencontrées par les parents.
Interview complète que vous pouvez regarder en cliquant sur le lien ci-dessous :
Interpellation à Bondy pendant laquelle Gabriel, 14 ans, a été gravement blessé au visage
« Certes, c’était une bêtise, mais ce qu’ils m’ont fait… » Gabriel, 14 ans, a confié sa souffrance au média Loopsider. Cet adolescent a été gravement blessé à l’œil lors de son interpellation par la police, dans la nuit du 25 au 26 mai, alors qu’il tentait de voler un scooter, à Bondy (Seine-Saint-Denis). La famille de Gabriel a déposé deux plaintes : l’une auprès de l’IGPN et l’autre auprès du parquet de Bobigny.
Le soir du 25 mai, Gabriel, 14 ans, et un de ses amis s’apprêtent à voler un scooter lorsque quatre policiers du commissariat de Bondy les voient et les interpellent. Une source policière affirme à l’AFP que l’adolescent s’est « rebellé ». L’adolescent raconte avoir été frappé à coups de pieds au visage par des policiers, après avoir été rattrapé, mis au sol et menotté. Il a ensuite emmené au commissariat.
La suite est racontée par sa famille au Bondy Blog. Dans la soirée, la mère de Gabriel a d’abord pensé qu’il était avec son grand frère, jusqu’à ce que ce dernier rentre seul au domicile familial. Dans la nuit, le commissariat appelle la famille pour signaler que Gabriel est en garde à vue et que « tout va bien ».
Plusieurs heures plus tard, ce sont les urgences pédiatriques de l’hôpital Jean-Verdier de Bondy qui préviennent la mère de l’enfant « pour lui indiquer que son fils a été transporté du commissariat à l’hôpital par les pompiers », détaille le Bondy Blog.
Source et article complet : FranceInfo
Droit de réponse de la Municipalité au sujet de l’intervention d’Alain Amédro relatives aux indemnités
Ci-joint le droit de réponse de la Municipalité au sujet de l’intervention d’Alain Amédro relatives aux indemnités votées mercredi dernier. Il montre les contradictions d’Alain Amédro qui s’est augmenté ses indemnités de 30% en pleine crise économique.
Ce communiqué, à été communiqué à la rédaction d’Aulnay cap, qui, pour plusieurs raisons, à complètement oublier de vous le publier.
Oubli réparé.!! Avec toutes mes excuses.



