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La colère des terres de Gonesse et d’ailleurs avec un rassemblement Place de la République, Paris 22 mai 2021
L’arbitrage du gouvernement vient de tomber : dix-huit mois après l’abandon du projet de mégacomplexe EuropaCity, le Premier ministre Jean Castex a annoncé le 7 mai 2021 la bétonisation d’une centaine d’hectares des terres fertiles de Gonesse.
Alors que le gouvernement affirme, avec la loi Climat et Résilience, vouloir mettre un frein à l’artificialisation des sols, son premier acte consiste à vouloir saccager des terres devenues un symbole national de la résistance au béton.
La mobilisation citoyenne a permis d’obtenir en 2019 l’abandon du mégacomplexe commercial et de loisirs EuropaCity et de son absurde piste de ski artificielle.
Alors même que la crise climatique se fait de plus en plus sentir à travers des épisodes extrêmes plus rapprochés et que l’autonomie alimentaire de l’Île-de-France est très insuffisante, les terres agricoles aux portes des villes sont un patrimoine inestimable.
Il est encore possible de sauvegarder les terres agricoles de Gonesse. Rendez-vous le samedi 22 mai 2021 à partir de 11h pour exprimer LA COLÈRE DE LA TERRE, À GONESSE ET AILLEURS, pour demander le retrait de ce plan d’urbanisation du Triangle.
Le CPTG appelle à la mobilisation ce 22 mai, Nous vous y attendons nombreuses et nombreux.
Source : Collectif Pour le Triangle de Gonesse
Quand on veut faire prendre des vessies pour des lanternes à Aulnay-sous-Bois
Il faut lire Oxygène ! Cette publication de propagande en dit long sur les confusions entretenues par l’équipe municipale. Il est vrai que la tribune de l’adjoint délégué à l’Environnement et aux espaces verts a la prudence de ne jamais parler d’écologie, ce qui est déjà révélateur de l’archaïsme de la pensée animant l’action municipale, quand tous les partis tiennent peu ou prou à se verdir. Pour faire simple, l’écologie vise à un meilleur équilibre entre l’homme et son environnement naturel ainsi qu’à la protection de ce dernier. Ce n’est assurément pas la problématique de l’adjoint délégué à l’Environnement.
Qu’appelle-t-il une politique environnementale des plus ambitieuses depuis 2014 ? D’abord le bilan de la première mandature :
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Création de parcs et d’un square végétalisé
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« Création » est un leurre lorsqu’il s’agit d’espaces naturels existants : on ne peut parler alors que d’aménagement et d’ouverture au public. C’est bien le cas du parc La municipalité actuelle bénéficie de l’opportunité de réaliser la « trame verte » qui est un projet qui court depuis plusieurs décennies. Quant à la « végétalisation » à grand renfort de colonnes métalliques, chacun peut juger de son intérêt écologique. |
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Instauration d’une Charte de l’Arbre |
Première nouvelle ! Où est ce texte, qui devait être rédigé en concertation avec les habitants ? |
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Plantation de 900 arbres |
Ce chiffre n’a aucun sens, sans communication du ratio arbres coupés/plantés. Et le bénéfice écologique apporté par un jeune arbre est sans commune mesure avec celui des arbres disparus. |
Le bilan est donc mince. En revanche, avoir créé un puits de chaleur en remplaçant les arbres de haute tige de la place-vitrine Abrioux par des arbres en pot et avoir arraché à son milieu naturel un arbre de plus de 500 ans (importé d’Espagne avec un bilan carbone désastreux) est un parfait non-sens écologique. Et rien n’est dit de la disparition du vaste espace de loisir de Balagny confié autrefois en partie au club canin et remplacé par une zone d’activités, ni des menaces qui planent sur d’autres espaces de ce genre, comme celui de Savigny. Finalement, la meilleure décision prise lors de cette mandature est d’avoir provisoirement renoncé à urbaniser une bonne partie du parc Ballanger. Mais restons vigilants.
Soyons clair : ce dont se vante l’adjoint délégué à l’Environnement et aux espaces vert, c’est du cosmétique. Des aménagements certes agréables pour le public, le parc Floréal en étant le meilleur exemple, mais qui ne sont guère différents de la politique de fleurissement de la ville et ne compensent pas les atteintes à l’équilibre écologique faites ailleurs. C’est en tous cas un bel argument de vente pour les promoteurs des nouveaux immeubles proches de ces aménagements.
Que serait une politique réellement ambitieuse ? Une action énergique vers le parc privé pour arrêter dans toutes les zones le bétonnage intensif avec imperméabilisation systématique des sols et disparition des arbres et des jardins. Bien sûr, ce serait moins visible et moins exploitable en termes de propagande. Mais cela profiterait durablement à tous, et pas seulement aux néo-aulnaysiens.
Pourquoi parler d’environnement plutôt que d’écologie ? Parce que l’écologie a une dimension essentiellement démocratique, elle se met en œuvre avec la participation des habitants. Or écouter les habitants, organiser les échanges et chercher des solutions de compromis est une chose qui semble faire horreur à cette municipalité, qui ne répond plus à aucun courrier et couvre d’anathèmes ceux dont elle prétend qu’ « ils salissent notre ville » parce qu’ils souhaitent une urbanisation qui ne laisse pas toute liberté aux promoteurs, qui protège les piétons et le patrimoine bâti autant que naturel. Aulnay Environnement serait ainsi une « association politisée ». Nous nous vantons d’avoir en notre sein des membres qui font des choix électoraux différents, et nous aimerions que ce dialogue et ce respect qui s’établit entre nos membres soit partagé par nos élus, ces élus qui ne l’ont été que par une toute petite minorité d’inscrits.
Certains se demandent : que fait Aulnay Environnement ? Face à une municipalité qui refuse tout dialogue, que faire en effet ? Nous sommes ouverts à toutes les suggestions, mais rien ne peut être fait sans les habitants. Nous les invitons donc à nous rejoindre (aulnay.environnement@gmail.com) pour être plus que jamais une force d’information, d’analyse et de proposition.
Source : Aulnau Environnement
Une association à Aulnay-sous-Bois en grosse difficulté financière fait appel à votre générosité
Nous avons de plus en plus de bénéficiaires et quasiment pas de dons depuis un an. Nous devons acheter du matériel, faire des colis alimentaires, réparer notre camion de transport, et payer son assurance, il y a tellement de familles qui dépendent de nous, alors aidez nous à remonter la pente!” C’est l’appel de Fatima, mère de famille originaire d’ Aulnay Sous Bois, qui a repris en main l’association Ensemble Main dans la Main. Aujourd’hui elle crée une cagnotte sur GoFundMe pour récolter des fonds et aider le plus de gens possibles.
“On se donne à 100% l’équipe est formidable et toujours présente et quand j’entend des personnes venir me dire ‘j’ai trouvé un travail grâce à vous’ ou encore ‘j’ai eu mes papiers’ ou ‘j’ai trouvé un logement’ et voir les personnes que nous aidons au quotidien réussir à s ‘en sortir c’est la plus belle des récompenses”
Malheureusement aujourd’hui l’association fait les comptes avec une année particulièrement difficile et a besoin de fonds pour relancer ses actions bénévoles.
Pour aider Fatima qui à ce jour a déjà récolté 3000 euros sur les 5000, le lien de sa cagnotte est le suivant : https://fr.gf.me/v/c/gfm/aider-notre-association-a-
remont-la-pente
Source : GoFundMe
Fouad El Kouradi s’adresse à toute la communauté musulmane d’Aulnay-sous-Bois à l’occasion de l’Aïd el Fitr
Ce jeudi a lieu l’Aïd El Fitr qui marque la rupture du jeûne du mois de ramadan. Fouad El Kouradi, adoint au Maire à Aulnay-sous-Bois et président des associations Aulnay Nord Plus et Union pour le Mouvement de la Diversité s’adresse à tous les musulmans d’Aulnay-sous-Bois. Si l’adjoint reconnait le caractère festif et joyeux de ce moment singulier chez les musulmans, il précise que le Covid-19 est toujours dans les parages et enjoint les fidèles à la prudence.
Un« Rungis de la bio et des circuits courts » sur le Triangle de Gonesse : absurde,coûteux et polluant
Le Premier ministre Jean Castex s’apprête à annoncer la création sur le Triangle de Gonesse d’une annexe du Marché d’intérêt national (MIN) de Rungis dédiée à « la bio et aux circuits courts » : selon une dépêche AFP, qui cite le 5 mai des « sources locales et parlementaires », le chef du gouvernement se rendra vendredi dans le Val d’Oise pour présenter son projet.
Le Collectif pour le Triangle de Gonesse et ses nombreux soutiens dénoncent une idée gouvernementale d’une grande absurdité : une telle infrastructure, conçue au nom de l’écologie, aboutirait à la destruction de dizaines d’hectares de terres agricoles fertiles et entraînerait la saturation par les camions de l’autoroute A1, déjà la plus encombrée d’Europe.
« On voit bien que détruire des terres agricoles pour vendre des produits bio et en circuit court, c’est une idée totalement aberrante », déclare Bernard Loup, président du Collectif pour le Triangle de Gonesse. « Avec un tel projet, le gouvernement retombe dans les errements du passé et perd tout le crédit gagné lors de l’annonce de l’abandon d’EuropaCity en novembre 2019 ».
Les conditions concrètes de l’installation d’une annexe du marché de Rungis dans le Triangle de Gonesse font par ailleurs apparaître des coûts d’aménagement très élevés : l’échangeur autoroutier et le raccordement ferré représentent un coût estimé à plusieurs centaines de millions d’euros.
L’entêtement à vouloir bétonner le Triangle de Gonesse est d’autant moins compréhensible que les terres agricoles de la plaine de France, situées aux portes de l’agglomération, sont parmi les meilleures d’Europe. L’Etat et la Région Ile-de-France y contrôlent directement 110 hectares, expropriés au départ pour construire EuropaCity et une station de métro du Grand Paris Express, conçue pour desservir le mégacomplexe commercial.
« L’Etat dispose d’une occasion unique pour démarrer un projet ambitieux d’approvisionnement de l’Ile-de-France en produits bio et locaux. Cela permettrait aussi de rattraper un retard préoccupant : seulement 3% de la surface agricole du Val d’Oise est en bio, nettement en-deçà de la moyenne régionale, déjà faible, de 6 %. C’est le cœur du projet de transition écologique CARMA, que le CPTG soutient », précise Bernard Loup.
Pour les nombreux observateurs du dossier Triangle de Gonesse, l’annonce de Jean Castex ne sert qu’à justifier la construction du métro du Grand Paris Express, qui depuis l’abandon d’EuropaCity se cherche désespérément une utilité. Le coût de la desserte, financé sur fonds publics, est estimé à 350 millions d’euros.
« Ce nouveau projet soutenu par Matignon et le préfet du Val d’Oise n’est ni réaliste, ni réalisable. Les Francilien-nes restent en attente d’un projet sérieux qui soit compatible avec les accords de Paris sur le climat et qui ouvre des perspectives véritables pour ce territoire durement frappé par la pandémie », conclut Bernard Loup.
Source : Collectif Pour le Triangle de Gonesse
Quid de la concertation sur l’avenir du Centre Gare à Aulnay-sous-Bois ?
Dans son numéro d’octobre 2017, la revue municipale Oxygène portait à la connaissance des Aulnaysiens le lancement d’une concertation sur l’avenir du Centre-Gare, dans le cadre d’une Opération d’aménagement Programmée qui, selon le Code de l’urbanisme (article L.151-7), devait « comporter un échéancier prévisionnel de l’ouverture à l’urbanisation des zones à urbaniser et de la réalisation des équipements correspondants »
« Pour associer tous les Aulnaysiens qui le souhaitent à cette rénovation, des réunions de concertation seront très prochainement mises en place. Un registre est également à votre disposition au Centre administratif pour recueillir toutes vos observations, mais aussi vos idées et vos suggestions ».
En janvier 2019 Aulnay Environnement a fait connaître ses réserves sur les termes de la concertation et les problématiques proposées, puis a déposé sa contribution à la réflexion (consultable sur notre site).
En mai 2021, Aulnay Environnement attend toujours
- Les réunions de concertation promises (la Covid a bon dos)
- La publication des observations, idées et suggestions des Aulnaysiens accompagnée d’une synthèse objective
- La publication de l’échéancier prévisionnel des constructions et de la réalisation des équipements correspondants.
Certains avaient fait à l’époque remarquer que le lancement de cette opération permettait de figer l’évolution du Centre gare jusqu’aux élections de façon à ne pas effaroucher les électeurs.
Les élections sont passées, et ont reconduit l’équipe municipale avec une écrasante majorité qui frôle 18 % des inscrits.
Les constructions vont donc pouvoir reprendre de plus belle sur tous les terrains déjà acquis par les promoteurs, route de Bondy ou Rue du Docteur Roux. Nous avions diffusé un document faisant le point sur ces projets il y a un an, et nous ne savions pas tout. Aujourd’hui, où bien d’autres projets se dessinent, cette carte est encore plus incomplète.
S’il faut construire, que ce ne soit pas n’importe comment !
On voit assez les nuisances causées par l’énorme projet Eiffel rue Fernand Herbaut-avenue Anatole France !
Nous invitons les riverains à faire connaître les projets dont ils ont appris l’existence, et la municipalité À TENIR SES ANCIENNES PROMESSES DE CAMPAGNE, EN CONSULTANT ET EN ÉCOUTANT LES RIVERAINS SUR TOUT PROJET DE MODIFICATION DE LEUR QUARTIER.
Source : association Aulnay Environnement
Les sens uniques à Aulnay-sous-Bois, une bonne idée, mais…
Nous ne surprendrons personne : à Aulnay, le stationnement sauvage, en particulier sur les trottoirs, est une plaie. Rien ne semble fait pour décourager ce genre d’incivilités dont les piétons sont les victimes, les personnes âgées, les enfants, et tous ceux qui sortent avec une poussette ou un chariot à provisions.
Parmi tant d’autres, la rue Paul Langevin est à cet égard emblématique, dans un quartier où à la densification va toujours s’intensifiant, sur le chemin des centaines d’enfants du collège comme des écoles élémentaires et maternelles toutes proches. La plus grande partie du trottoir entre la rue du Gros Peuplier et la place Abrioux étant squattée par les voitures, le piéton doit descendre sur la chaussée.
Une embellie se dessine cependant, (la rue ayant été mise partiellement en sens unique) avec une bonne idée réalisée par les services de la ville :
Seulement voilà : les habitudes sont les plus fortes !
Et du coup, par crainte de voir abîmer leur rétroviseur, les autres propriétaires de voitures vont continuer à s’installer complètement sur le trottoir !
A quoi sert le coûteux parking Abrioux et ses tarifs avantageux, à quelques dizaines de mètres de là ? A quoi sert la si efficace police municipale ? Sans crainte du gendarme, pas de respect du code de la route ! Pas de frein aux incivilités !
Source : communiqué Aulnay Environnement
Objections au Communiqué de la Mairie à propos de Un toit pour elles (6)
Le dernier paragraphe du communiqué de la mairie du 10 avril dernier sert également d’entête justifiant la perquisition abusive dans un lieu privé dont il est clairement démontré désormais qu’il ne s’agissait pas d’un squat comme l’auraient prétendu de supposés voisins bizarrement non nommés par la mairie dans son droit de réponse, mais d’une location régulière proposée par un bailleur qui a établi un bail en bonne et due forme.
La justification de violation des lieux sans l’accord de la seule occupante présente ce jour là et de Mohamed Jemal, président et responsable de l’association averti par téléphone et placé intempestivement devant le fait accompli, est une faute grave qui résulte d’une utilisation abusive de prérogatives fonctionnelles caractéristiques des méthodes brutales et violentes de cette équipe municipale dont nous ne supportons plus les agissements !
Aucun document officiel émis par le juge des libertés ou par un procureur de la république n’a été présenté, et aucun officier de police judiciaire n’était présent pour accompagner la police de l’urbanisme et les policiers municipaux pour surveiller et justifier la perquisition brutale qui apparaît dès lors comme une violation abusive de domicile privé !
https://aulnaycap.com/2021/04/11/linviolabilite-du-domicile-sapplique-aussi-a-une-association/
Par conséquent l’obligation de fermeture qui en a résulté pour des motifs évasifs et multiples, parfois même contradictoires et donnés à postériori démontre bien que la mairie est en panique et cherche à cumuler tous les prétextes pour se dédouaner et pour empêcher l’association de poursuivre ses activités sur la ville ! Nous avons ainsi tous appris dans un premier temps qu’il s’agissait d’un squat, cependant une enquête de voisinage au sein de la rue effectuée par un Aulnaysien qui en a rapporté le témoignage sur les blogs a indiqué que les voisins n’avaient jamais rien dit de tel….
Ensuite la mairie a déclaré qu’après avoir fait des recherches auprès d’une étude notariale, il y aurait un problème de succession non réglé entre plusieurs héritiers depuis le décès de la dame en 2018 ! Quand on sait que l’état exige des héritiers qu’ils règlent leur contributions fiscales dans les 6 mois suivant le décès, on comprend que cette allégation tient fort peu la route. Soit le notaire n’a pas fait son travail, soit la mairie invente …. Quoi qu’il en soit, il est surprenant que les supposés héritiers se réveillent plus de 3 ans après le décès de la dame…. et veuillent attaquer celui qui justifie du paiement d’un loyer ! Tout cela semble vraiment cousu de fil blanc….
Puis nous avons été informés que ce lieu privé qui n’est absolument pas un établissement recevant du public (ERP ) n’était pas aux normes pour les handicapés, que la mairie soupçonnait des risques d’intoxication au monoxyde de Carbonne, ( suspicion balayée par l’attestation du technicien GRDF qualigaz venu contrôler la chaudière ) que les pensionnaires n’étaient pas en situation régulière…. Etc…. Bref, notre mairie excessivement zélée à nuire a débordé d’imagination pour accumuler tous les motifs justifiant la fermeture de cet asile providentiel pour femmes abandonnées à leur triste sort dans la rue. Comme le précise avec pertinence un dicton populaire : » qui veut se débarrasser de son chien ou le tuer, prétend qu’il a la rage » ! C’est exactement ce que cette mairie sans humanité qui nous fait honte a fait avec un Toit pour elles !
Il est étrange d’ailleurs que la mairie fasse le reproche d’un manque d’accessibilité aux handicapés dans ce pavillon privé, alors qu’elle même est loin de remplir ses obligations d’accessibilité dans tous les lieux de la ville….
Enfin et puisque que cette mairie vraiment pas exemplaire ni irréprochable dans ses décisions et ses actions se permet d’évoquer la notion de » devoir moral « , principe qu’elle bafoue et piétine à longueur de temps, elle devrait considérer que son premier devoir moral n’aurait jamais dû les conduire à remettre ces femmes à la rue en les condamnant à l’errance, mais d’aider UTPE en lui fournissant un lieu adéquat et conforme à toutes leurs exigences de sécurité….et d’hygiène !
Dans la maison du cœur, les femmes étaient dans un abris fonctionnel et propre répondant avec efficacité et pragmatisme à leurs besoins essentiels et fondamentaux. Elles étaient par conséquent bien plus en sécurité que dans la rue insalubre et dangereuse d’où UTPE les avait sorties, et où vous les avez remises sans scrupules ni états d’âmes, VOUS, les nababs parasites de la république engraissés avec nos impôts !
Article rédigé les 22 et 23 avril 2021 par Catherine Medioni
Quelle défense de la zone pavillonnaire à Aulnay-sous-Bois ? La réponse !
Dans un précédent communiqué, nous demandions une politique volontariste pour que soit effectivement menée une défense de la zone pavillonnaire et une lutte contre l’imperméabilisation des sols comme de la préservation du couvert végétal.
Pour une fois, la réponse ne s’est pas fait attendre, sous la forme d’une diatribe publiée dans le blog de l’un des très proches du Maire, le Grand Architecte de l’Endettement Communal, notre adjoint aux Finances, sous son pseudo préféré.
Ne rêvons pas : il n’est évidemment pas question de traiter des sujets qui nous préoccupent, mais de riposter en suivant une méthode familière à tous les grands démocrates :
- Parler d’autre chose
- Discréditer les contradicteurs
- Asséner des contrevérités
- Faire preuve du plus grand culot
Le tout accompagné d’un procédé indélicat, l’utilisation d’un logo déposé et non utilisable par des tiers.
- Parler d’autre chose : en revenir sans cesse à la victoire électorale et au score glorieux d’à peine 18% des inscrits. Notre sujet, c’est l’urbanisme, pas les scores électoraux. De toute façon, un score n’interdit à personne de demander que les promesses électorales soient honorées.
- Discréditer : Aulnay Environnement serait une association politique partisane, sous prétexte que certains de ses membres auraient par ailleurs des engagements politiques. Que des individus aient des convictions politiques serait licite seulement pour les membres de la majorité municipale ? On pourra vainement chercher dans les communiqués et sur le site d’Aulnay Environnement des invitations à choisir tel ou tel candidat.Discréditer encore : Aulnay Environnement ne serait que « l’ombre d’elle-même ». Une association rassemblant plus de 100 adhérents dans une commune où tout est fait pour étouffer la vie démocratique, ce n’est pas si mal.
- Asséner des contrevérités : Aulnay Environnement n’a jamais été opposé à la suppression du parking sur la place Camélinat, mais à l’arrachage des tilleuls centenaires (une pétition a recueilli plus de 800 signatures) pour créer un parking ruineux à moitié vide sous une place Abrioux dépourvue d’ombre, glaciale en hiver, puits de chaleur en été, éblouissante dès qu’il y a du soleil. Nous l’avons toujours dit : une place, d’accord ! Mais pas n’importe comment ! Et en concertation avec les habitants !
- Faire preuve de culot : se faire accuser de refus de transparence par les champions de l’opacité ne manque pas de sel : rappelons que nous attendons toujours plusieurs publications sur le site de la ville, comme le Plan d’exposition aux risques liés à la gare de triage de Drancy, ou le plan du projet du quartier d’habitation « Val Francilia » alors que des implantations d’activités potentiellement dangereuses sont déjà actées sur le site, sans parler de la concertation annoncée depuis plusieurs mois sur le Plan d’Urbanisme Intercommunal dirigé par notre Maire et sur laquelle il est fait silence, alors qu’elle est bien avancée sur les territoires voisins.Aulnay Environnement serait « inaudible ». Rappelons que le Maire a fini par nous entendre, en abandonnant (provisoirement) son projet de construire sur le parc Ballanger, et qu’après toutes les protestations qui ont suivi son hommage à un dictateur, il a compris qu’il serait bien venu de rendre hommage à des héroïnes de la lutte contre la dictature. Bravo pour Lucie Aubrac, Rose Valland et Brigitte Decaëns ! Cela aurait pu être aussi proposé par une commission de dénomination des noms de rue. Mais notre Maire sitôt élu l’a supprimée : tout à Aulnay doit être le fait du Prince.
« Inaudible », Aulnay Environnement ? Alors pourquoi un responsable municipal et territorial
dont l’emploi du temps doit être déjà bien chargé prend-il la peine de nous attaquer si violemment ?
N’est ce pas la preuve que l’association est bien l’une des voix libres qu’il faut faire taire ?
Pour le folliculaire d’une équipe totalement fermée au dialogue car incapable de concevoir
que l’on puisse avoir un avis différent du sien, n’est ce pas là le plus bel hommage dont il soit capable ?
Source : Aulnay Environnement









